Égypte 0-0 Nigeria (2-4 tab).
Une rencontre fermée, longtemps cadenassée par deux blocs prudents. La première période manque de rythme et de justesse. Le Nigeria pense ouvrir le score par Akor Adams, mais la VAR annule le but pour une faute préalable. De l’autre côté, Mohamed Salah se heurte à deux reprises à Stanley Nwabali, impérial sur sa ligne. À la pause, le score reste vierge.
Au retour des vestiaires, le Nigeria prend légèrement l’initiative. Lookman apporte du dynamisme, mais un nouveau but est refusé pour hors-jeu. L’Égypte tente d’exister en contre, sans véritable danger. Les minutes s’égrènent, les occasions restent rares, et la décision se fait attendre jusqu’au coup de sifflet final. Direction la séance des tirs au but.
Dans cet exercice, Stanley Nwabali change le cours du match. Le gardien nigérian stoppe les deux premières tentatives égyptiennes et installe un avantage décisif. Malgré un premier échec, le Nigeria transforme ensuite avec sang-froid par Adams, Iwobi, Simon et Lookman pour s’imposer quatre tirs à deux. Une victoire construite sur la sérénité et la maîtrise mentale.
Le Nigeria décroche ainsi la médaille de bronze pour la neuvième fois de son histoire, confirmant la solidité de son parcours. L’Égypte, sérieuse et organisée, échoue au pied du podium mais quitte la compétition avec une prestation cohérente.