La baisse s’affiche à la mi-séance

A la mi-séance, les indices passent au rouge à la BVC.

À 12h15, le MASI perd 0,11% à 13.145,67 points, le MADEX baisse de 0,12% à 10.711,28 points. Quant au FTSE CSE Morocco 15, il perd 0,25% à 12.169,45 points.

Concernant le volume des échanges, celui-ci atteint 109,8 MDH, drainé en majeure partie par la BMCI à 50,85 MDH.

Plus fortes hausses

La Cosumar voit son cours augmenter de 0,68% à 298,00 DH pour 45.798 titres échangés. Le cours de Maroc Telecom également augmente de 0,23% à 150,55 DH pour un volume de 30.350 titres échangés. Quant à Attijariwafa Bank, celle-ci enregistre une hausse de 0,04% à 510,00 DH pour 15.858 titres échangés.

Plus fortes baisses

Le cours de la BMCI diminue de 2,00% à 980,00 DH pour un volume de 51.890 titres échangés. Résidences Dar Saada voit son cours diminuer de 1,69% à 116,00 DH pour 21.516 titres échangés. Addoha également observe une baisse de 0,87% à 34,20 DH pour 17.477 titres échangés.

La hausse s’affiche à la clôture

Les indices passent en hausse à la fin de la séance de ce Jeudi 1er mars.

Le MASI conclut en hausse de 0,13% à 13.160,04 points, le MADEX également finit en hausse de 0,12% à 10.723,96 points. Quant au FTSE CSE Morocco 15, il enregistre une hausse de 0,20% à 12.200,05 points.

Le volume des transactions a atteint 90,97 MDH, drainé en majeure partie par :

Plus fortes hausses

Maroc Telecom termine la séance sur une tendance haussière, progressant de 1,11% à 150,20 DH pour un volume de 173.750 titres échangés. Résidences Dar Saada également finit sa séance en hausse de 0,77% à 118,00 DH pour 53.654 titres échangés. Addoha voit son cours augmenter elle aussi de 1,50% à 34,50 DH pour seulement 27.709 titres échangés.

Plus fortes baisses

SODEP- Marsa Maroc termine en baisse de 1,01% à 167,05 DH pour 53.615 titres échangés. La Cosumar elle aussi voit son cours baisser de 0,67% à 296,00 DH pour 38.034 titres échangés. Med Paper quant à elle, baisse de 1,90% à 30,99 DH pour 6.518 titres échangés seulement.

La baisse marque la mi-séance

À 13h41, les indices phares de la BVC passent au négatif.

Le MASI baisse de 0,10% à 13.129,35 points. Pareil pour le MADEX et le FTSE CSE Morocco 15, qui baissent respectivement de 0,11% à 10.698,79 points, et 0,04% à 12.171,70 points.

Quant au volume des échanges, celui-ci est à 36,4 MDH, drainé en majeure partie par IAM à 15,8 MDH, et SODEP à 8,8 MDH.

Plus fortes hausses

Maroc Telecom continue en hausse pour cette séance en enregistrant une augmentation de 0,98% à 150,00 DH après 105.983 titres échangés. Résidences Dar Saada continue sa progression pour atteindre 0,38% à 117,55 DH, pour 13.894 titres échangés. Addoha voit son cours augmenter également de 0,91% à 34,30 DH pour un volume de 8.161 titres échangés.

Plus fortes baisses

SODEP-Marsa Maroc voit son cours baisser de 1,21% à 166,70 DH pour 53.115 titres échangés. Med paper également recule de 5,35% à 29,90 DH pour 6.012 titres échangés. La Cosumar quant a elle, perd 2,01% à 292,00 DH pour un volume de 2.420 titres échangés.

 

Croissance du marché bancaire Africain : Le Maroc parmi les meilleurs élèves de la classe

Intitulé "Rugissant à la vie: Croissance et innovation dans la banque de détail en Afrique", un nouveau rapport de la firme internationale de consulting McKinsey estime que le Maroc fait partie des cinq premiers marchés bancaires en Afrique, avec l'Afrique du Sud, le Nigeria, l'Egypte, et l'Angola.  Les cinq représentent 68% du total des revenus bancaires dans le continent de 2012 à 2017.
 
En terme de revenus, le marché Africain génére 86 milliards de dollars, hors coûts de risque. Dans l'horizon 2022, le marché connaîtra une croissance absolue des revenus de détail de 18 milliards de dollars, ce qui va ramener le revenu à 129 milliards de dollars. Les trois quarts seront concentrés dans 10 pays, dont le Maroc, considéré comme un marché en croissance, selon le cabinet.
 
Le marché bancaire Marocain a enregistré un taux de croissance de 5% par an ou plus de 2012 à 2017, et devrait générer une croissance de 1,2 milliards de dollars d'ici 2022. Mais la plus forte croissance sera en Afrique du Sud, qui représentera 4 milliards de dollars, soit bien plus d'un cinquième de la croissance des banques de détail africaines d'ici 2022. Les autres principaux marchés en croissance sont l'Égypte (2,5 milliards de dollars), le Nigeria (2,4 milliards de dollars), le Ghana (0,9 milliards de dollars), et le Kenya (0,8 milliards de dollars).
 
Le marché bancaire africain affiche des variations importantes de croissance et de rentabilité. Il a été classé 2ème marché à croissance rapide dans le monde sur la période 2012-2017, avec un taux de croissance annuel moyen de 11%, en prennant en compte un taux de change constant en 2017. Selon les prévisions du cabinet, le marché bancaire en Afrique devrait continuer sur sa position de leader en croissance, avec un taux de 8,5% sur un horizon de 2022.
 
 
 
 
Une des variables prises en considération dans ce rapport : Les produits bancaires consommés par la population entre 2012 et 2017, tel que les crédits à la consommation, l'épargne, les assurances…
Le Maroc est parmi les scores les plus faibles, et obtient 2 points: soit 2 produits consommés en moyenne par client, juste après le plus haut score de 2,9 pour l'Afrique du Sud.
 
Les Marocains donc, se limitent au minimum. Bien que le revenu par habitant au Maroc soit plus élevé que certains pays de l'Afrique, la consommation de produits bancaires par les clients reste faible.
 
Les produits générateurs de revenus au cours des cinq prochaines années selon McKinsey?
 
En numéro un du classement: Les dépôts provenant des comptes transactionnels et d'épargne. Ces derniers seront les principaux contributeurs à la croissance des revenus des services bancaires de détail en Afrique, contribuant pour environ 11 milliards de dollars à la croissance absolue des revenus entre 2017 et 2022. 
 
Une estimation du cabinet démontre que les dépôts devraient augmenter au taux annuel composé d'au moins 11% entre 2017 et 2022. Cette croissance rapide serait en partie dûe à l'augmentation attendue du nombre d'Africains bancarisés. Cela reflète également le coût relativement élevé du financement en Afrique, avec les taux interbancaires qui peuvent atteindre 10% ou plus sur la plupart des marchés africains, faisant ainsi des dépôts un produit relativement lucratif.

La deuxième plus grande zone de croissance est constituée par les prêts hypothécaires (environ 4 milliards de dollars de croissance), suivis des crédits à la consommation (2 milliards de dollars), qui est nettement sous-financé en Afrique, et les paiements (1 milliard de dollars). 
 
Tranches de revenus et bancarisation
 
Il faut noter qu'en 2017, seulement 15% de la population adulte africaine avait un revenu annuel supérieur à 5.000 dollars. Mais cette tendance est entrain de s'inverser. La population à revenu annuel dépassant 5.000 dollars ne cesse de croître, tout comme la population globale de l'Afrique, intrinsèquement au niveau de bancarisation. Ce dernier représente une variable importante dans le marché bancaire Africain, qui ne cesse de croître depuis 2012.
 
Ainsi, le nombre d'Africains gagnant 5.000 dollars par an ou plus devrait passer de 140 millions en 2017 à 175 millions en 2022. Parallèlement, le cabinet prévoit 450 millions d'Africains bancarisés, soit près de la moitié de la population du continent, contre le tiers maintenant. À savoir que plus de 300 millions d'Africains sont bancarisés en 2017, soit 130 millions de personnes par rapport à 2012, où il n'y avait que 170 millions de clients bancarisés.
 
Peu de succursales bancaires, plus de transactions liquides
 
La couverture des succursales bancaires en Afrique est de loin la plus faible au monde. Il n'y a que cinq branches pour 100.000 adultes contre 13 en Asie émergente et 17 en Amérique latine ou au Moyen-Orient. En même temps, l'utilisation de la monnaie est encore extrêmement élevée dans de nombreux pays africains. 
 
Il faut dire que les banques africaines ont généralement plus de processus manuels, plus de caissiers dans les agences, et plus de coûts liés à la trésorerie par rapport à leurs homologues internationaux. En effet, à travers l'Afrique, plus de 90% de toutes les transactions sont effectuées en espèces. La seule région avec une utilisation de trésorerie comparable est l'Asie émergente. L'utilisation élevée de l'argent ajoute des coûts au système bancaire africain, mais la pression de la digitalisation des services a commencé.
 
Qu'en est-il de la digitalisation des services ?
 
En ce qui concerne la digitalisation, les clients africains sont plus connectés, plus «en ligne» que leurs homologues de nombreux autres pays en développement. Surtout, on montre plus d'engouement envers ces "nouvelles banques", à savoir le "Mobile banking" et le "Internet Banking".
 
Selon un sondage de McKinsey, près de 40% des Africains préfèrent les canaux digitaux pour les transactions bancaires, contre 43% qui préfèrent avoir recours à une agence.
 
Pour le Maroc, on ne peut pas dire que c'est la même réaction. À l'inverse, les clients au Maroc et en Egypte montrent peu de préférence pour le digital. Seulement 12% préfèrent le "Mobile Banking", 6% préfèrent le "Internet Banking", et 64% préfèrent partir à une agence pour effectuer leurs transactions et opérations bancaires.
 
Dans le même temps, les marchés bancaires africains continuent de présenter un ensemble de défis très variés, notamment un grand nombre de clients à faible revenu, une utilisation élevée de liquidités, et une faible distribution physique. Ceci concerne des marchés relativement avancés comme celui de l'Afrique du Sud et du Maroc, comme les marchés naissants de l'Ethiopie et de la République Démocratique du Congo.
 

La séance débute sur des notes positives

La BVC entame cette séance avec des indices dans le vert.

À 09h42, le MASI a varié en hausse de 0,04% à 13.147,54 points. Pareil pour le MADEX, qui lui aussi augmente de 0,04% à 10.714,87 points. Le FTSE CSE Morocco 15 progresse de 0,10% à 12.176,20 points.

Le volume des échanges atteint, à 09h42, 2,46 MDH, drainé essentiellement par la BMCE à 0,9 MDH et LaFargeholcim à 0,4 MDH.

Plus fortes hausses

Résidences Dar Saada débute en hausse de 2,01% à 119,45 DH, pour un volume de 8.846 titres échangés. BMCE Bank également voit son cours progresser de 1,30% à 233,00 DH pour un volume de 4.000 titres échangés. Atlanta, quant à elle, et suite à 1.525 titres échangés, observe une hausse de son cours de 3,32% à 81,00 DH.

Plus fortes baisses

SODEP-Marsa Maroc commence en baisse de 1,48% à 166,25 DH, pour 47.540 titres échangés. Colorado également baisse de 3,19% à 86,15 DH pour un volume de 2.101 titres échangés. Risma quant à elle, diminue de 1,88% à 157,00 DH pour seulement 700 titres échangés.

Source : Le Boursier

La hausse persiste à la mi-séance

La bourse de Casablanca affiche une tendance haussière pour ses indices boursiers.

Le MASI augmente de 0,54% à 13.199,09 points, le MADEX augmente également de 0,58% à 10.761,61 points.

Quant au FTSE CSE Morocco 15, ce dernier varie positivement de 0,43% à 12.216,19 points.

Pour le volume des transactions, il affiche 40 MDH, drainé en majorité par Cosumar à 13,6 MDH, et IAM à 10,25 MDH.

Plus fortes hausses

Addoha augmente son cours de 1,48% à 33,49 DH, pour un volume de 98.480 titres échangés. La Cosumar par contre, voit son cours augmenter de 0,76% à 292,00 DH pour 46.887 titres échangés. Quant à Résidences Dar Saada, son cours enregitre une hausse de 3,50% à 118,35 DH, pour 33.804 actions échangées.

Plus fortes baisses

IAM voit son cours baisser de 0,07% à 150,90 DH, et atteint un volume de 67.736 titres échangés. SODEP maintient sa baisse, et baisse de 0,18% à 168,60 DH, pour un petit volume de 2.022 titres échangés seulement. Pareil pour S2M, qui baisse de 3,08% à 310,00 DH pour 101 titres échangés seulement.

 

La séance débute sur des notes positives

La Bourse de Casablanca évolue à la hausse en ce début de séance. A 09H42, l'indice MASI avance de 0,24 % à 13.160,77 points. Pareil pour le MADEX, qui avance de 0,26% à 10.727,73 points.

Quant au FTSE CSE Morocco 15, ce dernier recule de 0,01% à 12.163,95 points.

Concernant le volume d'échange, il a à peine atteint un léger 0,78 MDH, drainé majoritairement par SODEP et Résidences Dar Saada.

Du côté des valeurs, la séance débute sur des notes très calmes et non mouvementées.

Plus fortes hausses

C'est Résidences Dar Saada qui, suite à l'échange de 2.153 titres, réussit à augmenter son cours de 2,27% à 116,95 DH. Addoha fait de même et gagne 2,94% à 33,97 DH pour 1.219 titres échangés. Quant à IAM, celle ci stabilise son cours pour l'instant, avec 1.100 titres échangés, à 151,00 DH.

Plus fortes baisses

SODEP baisse de 1,39%, pour atteindre 166,55 DH en échangeant 1.485 titres seulement. Med Paper chute de 0,28% à 31,70 DH, pour un petit volume de 205 titres échangés. S2M et Autohall également, suite à l'échange de 100 titres chacune, reculent de 0,73% à 317,50 DH et 0,05% à 96,05 DH  respectivement.

Source : Le Boursier
 

Bourse. Les stratégies d’investissement à adopter, selon CDG Capital Research

Dans une note de recherche publiée ce 27 février, CDG Capital Research traduit les dynamiques structurelles du marché en stratégies d’investissement. Elle offre aux investisseurs une nouvelle lecture des comportements observés dans le marché, afin d’aider à la prise de meilleures décisions d’investissement.

Pour ce faire, elle s'appuie sur des stratégies spécifiques et multifactorielles:

– La stratégie Value: qui consiste à investir dans des actions sous-évaluées;

Quality: qui privilégie les entreprises ayant des business modèles solides et des avantages compétitifs durables;

Size: qui préconise d'investir dans des entreprises à petites capitalisations;

Momentum: qui favorise les valeurs ayant une bonne performance sur le court-terme;

Risk: qui consiste à investir dans des actions à faible volatilité.

Sur la base d’une analyse historique (2004 – 2017), la stratégie "Value" a enregistré un rendement annualisé de 24,0% sur la période (Septembre 2003 – 2017), contre 9,6 % pour le MASI, avec un faible risque présenté sur le moyen/long terme. Le ratio Sharpe de la stratégie "Value" est globalement supérieur à celui du MASI, autrement dit le couple rendement/risque de l’indice "Value" est plus attrayant.

Cependant, sur un plus court terme, "Value" a sous-performé le MASI en 2006, 2008, 2012, et 2015, avec un risque plus élevé en moyenne sur un horizon court terme.

Pour les autres stratégies, leur performance était moindre en comparaison avec celle de la stratégie "Value", surtout la stratégie "Size". En effet, le rendement annualisé de cette dernière ressort à seulement 5,2% contre 9,3% pour le MASI.

Par ailleurs, en dépit d’une faible volatilité comparée à l’ensemble des stratégies, l’indice de la stratégie "Size" affiche le couple rendement/ risque le moins attractif, soit un ratio de Sharpe de 0,09 contre une moyenne de 0,36. 

 

Bien que ces stratégies factorielles aient affiché une surperformance à long terme, l’étude montre que leurs performances à court terme sont cycliques et génèrent parfois des rendements négatifs.

Le cycle macro-économique joue son rôle dans la prise de décision d'un investissement financier

Par ailleurs, CDG Capital Research met en épreuve un modèle d’investissement reposant sur le cycle macro-économique, qui inclut les quatre cycles de celui-ci : Expansion, ralentissement, contraction et reprise.

La lecture des résultats met en évidence la surperformance persistante des stratégies "Value" et "Quality" dans différents environnements économiques. On ne peut pas dire de même pour les valeurs à faibles volatilité, qui restent sensibles et réagissent différemment vis-à-vis du cycle économique. En effet, la stratégie favorisant ces valeurs surperforme lors d’une phase de ralentissement et sous-performe lors d’une phase d’expansion.

En 2018, opter pour la "Value" et la "Quality"

Tenant compte des prévisions du PIB des différents organismes qui se situent aux alentours de 3% pour l’année 2018, correspondant ainsi à une phase de ralentissement selon CDG Capital Research, et par rapport à la corrélation cycle macro-économique / comportement des stratégies, la note de recherche conseille de surpondérer les stratégies Value et Quality au niveau du portefeuille, et ce peu importe le cycle.

Les indices clôturent la séance à la baisse

Cette séance du Mardi 27 février se termine dans le rouge pour les indices boursiers phares de la BVC.

Le MASI enregistre une baisse de 0,14% à 13.128,81 points. Pareil pour le MADEX et le FTSE CSE Morocco 15, qui terminent la séance en perdant respectivement 0,03% à 10.699,47 points, et 0,01% à 12.163,95 points.

Le volume des échanges a atteint 242,2 MDH, drainé en majeure partie par :

Plus fortes hausses

IAM termine la séance en beauté, avec une hausse enregistrée de 0,68% à 151,00 DH pour 798.329 titres échangés. Cosumar également finit en hausse de 0,96% à 289,80 DH pour 79.709 titres échangés. Atlanta se rattrape également, et voit son cours augmenter de 1,50% à 79,78 DH pour 74.290 titres échangés.

Plus fortes baisses

Addoha continue sa baisse pour terminer la séance avec -3,14% à 33,00 DH, pour 651.886 titres échangés. Résidences dar Saada enregistre une baisse de 5,42% à 114,35 DH pour 152.477 titres échangés. La BCP également baisse de 0,67% à 298,00 DH pour 40.360 titres échangés seulement.

Repli des indices à la mi-séance

À 13h20, les principaux indices boursiers continuent à baisser.

Le MASI affiche une baisse de 0,27% à 13.112,49 points, le MADEX également baisse de 0,29% à 10.671,72 points. Le FTSE CSE Morocco 15 n'échappe pas aussi à la tendance baissière et recule de 0,25% à 12.135,42 points.

Le volume des échanges a atteint 137,4 MDH drainé en grande partie par IAM à 66,7 MDH, et Cosumar à 20,82 MDH.

Plus fortes hausses

IAM enregistre une hausse de 0,67% à 151,00 DH pour un volume de 441.137 titres échangés. Cosumar progresse également depuis ce matin, de 0,85% à 289,50 DH pour 71.860 titres échangés. Attijariwafa Bank quant à elle, voit son cours augmenter de 0,73% à 508,00DH pour 6.402 titres échangés.

Plus fortes baisses

Addoha enregistre une baisse de 2,99% à 33,05 DH pour un volume de 345.507 titres. Résidences Dar Saada maintient sa baisse pour atteindre -7,36% à 112,00 DH pour un volume de 109.254 titres échangés. Pour Atlanta, son cours s'inverse par rapport au début de la séance et diminue de 1,13% à 77,71 DH pour 70.770 titres échangés.

La séance débute sur des notes négatives

Ce mardi 27 février, les indices phares de la BVC sont en rouge.

A 10h33, le MASI et le MADEX enregistrent une baisse de 0,05% chacun à 13.141,29 points et 10.697,18 points respectivement.

Le FTSE CSE Morocco 15 quant à lui, varie positivement de 0,26% à 12.197,08 points.

Le volume des échanges atteint 34,4 MDH, drainé majoritairement par la Cosumar (20 MDH).

Plus fortes hausses

Le cours de la Cosumar augmente de 0,96% à 289,80 DH pour un volume de 70.258 titres échangés. Atlanta progresse également, de 2,67% à 80,70 DH pour 67.608 titres échangés. Addoha voit son cours augmenter de 0,44% à 34,22 DH pour 34.883 titres échangés.

Plus fortes baisses

Résidences Dar Saada enregistre une baisse de 2,40% à 118,00 DH pour un volume de 6.596 titres échangés. Jet Contractors baisse également de 0,47% à 420,00 DH pour un faible volume de 441 titres. Pareil pour LaFarge Holcim, qui voit son cours diminuer de 0,35% à 2.005,00 DH pour seulement 432 titres échangés.

Source : Le Boursier

Les entreprises commencent à s’intéresser aux banques participatives

Quelques mois après leur démarrage, les offres et services que proposent les banques participatives demeurent encore limités. Celles-ci ne peuvent commercialiser que la Mourabaha immobilière. Les autres produits, pour leur part, devront attendre l’approbation du Conseil supérieur des oulémas (CSO); mais les professionnels du secteur ne s’attendent pas à un dénouement dans un futur proche.

Au-delà des particuliers ayant fait preuve d’engouement pour l’avènement de la finance participative, des professionnels et même des entreprises s’y mettent également. Qui sont-ils donc? La volonté de respecter la Sharia ou l'éthique musulmane est-elle à l'origine cette décision?

Adnane Gueddari, Directeur général d’Umnia Bank, la filiale participative de CIH Bank, nous explique qu'il s'agit surtout de PME pour le moment: "Les PME sont gérées par des personnes dont le processus de prise de décision est centralisé en la personne du gérant. Celui-ci prend donc la décision indépendamment, selon ses convictions personnelles".

Un constat confirmé par Youssef Baghdadi, Directeur général de Bank Assafaa, la banque participative d’Attijariwafa Bank: "On peut dire que nous avons une petite portion de clients entreprises, qui varie entre 5 et 10%. Et ce sont surtout des PME et des auto-entrepreneurs".

Il ajoute: "L’argument de la sharia joue effectivement un rôle dans leur choix de recourir au financement participatif. Il ne faut pas oublier que ces TPME sont gérées par des femmes et des hommes dont les convictions les poussent à faire ce choix… c’est conforme à leurs valeurs. Mais il est également question des principes et services qu'on présente".

Bank Al Yousr, filiale de la Banque Centrale Populaire, estime pour sa part que les entreprises qui s’intéressent aujourd’hui à la finance participative sont sensibles à ses principes fondamentaux: "Il s’agit notamment du partenariat entre banque participative et client, qui se matérialise par le partage de risques et du financement de leurs projets adossés à l’économie réelle", nous confie une source autorisée à Bank Al Yousr.

Quant aux secteurs couverts par les banques participatives, une seule règle de base est à respecter: "Intervenir dans des activités conformes à la Sharia, qu’il s’agisse de financement, de dépôt ou encore de placement", nous affirme notre source à Bank Al Yousr.

Et les grandes entreprises?

"Pour une grande entreprise, c’est un processus de décision plus compliqué qui implique plusieurs niveaux au sein de l’organisation", explique M. Gueddari. "C’est toute une procédure qui s’enclenche pour changer de banque et cela prend du temps: on a besoin de plus d’informations et de bien connaître tous les produits pour faire une comparaison et prendre des décisions".

Il ajoute: "Il faut savoir toutefois que les banques participatives sont très souvent sollicitées, on leur porte plus d’intérêt. Cependant, il faut noter une relative méconnaissance par le grand public et les entreprises également quant à l’état d’avancement de la finance participative au Maroc. Pour cela, nous organisons des ateliers pour vulgariser la finance participative".

Les banques participatives sont-elles toutefois prêtes à accueillir ces grandes entreprises? M.Baghdadi, DG de Bank Assafa estime que l’écosystème n’est pas complet pour ce faire: "Nous ne disposons toujours pas de l’accord de BAM et du CSO pour des produits comme le Takaful, les Sukuk ou encore les contrats d’investissements".

Les autres formules bancaires ne sont pas encore disponibles non plus, comme la Moucharaka ou la Moudaraba qui sont plus adaptées à ce genre de clientèle ; ce qui fait que les banques participatives ne sont toujours pas bien établies sur le marché des grandes entreprises.

«Nous sommes là certes mais notre offre n’est toujours pas complète», ajoute Youssef Baghdadi.

Umnia Bank, pour sa part, pense à diversifier son offre à partir de ce dont elle dispose: «Nous sommes entrain de développer la Mourabaha équipements notamment, afin de présenter aux entreprises clientes un levier de financement pour leurs investissements divers en termes d’immobilisations. Une offre concrète pourra être présentée aux entreprises et professionnels dès cette année», annonce M. Gueddari.

"Il faut toutefois dire qu’avec un panier d’offres assez limité, nous ne sommes pas prêts de voir les grandes entreprises sauter le pas aussi rapidement. Néanmoins, une fois le feu vert du CSO accordé aux autres produits, les banques participatives pourront devenir plus concurrentielles, et même croquer des parts de marché aux banques conventionnelles".


Un constat différent pour les TPME: "Sur le court terme, il sera difficile de voir de grandes entreprises ayant recours aux banques participatives, mais il y aura plus de demande de la part des TPME une fois que les produits d’investissement seront disponibles, afin de garantir du rendement sur les placements faits par nos clients", nous confie le DG de Bank Assafa.

"À l’avenir, il y aura beaucoup plus de PME qui sauteront le pas", estime, pour sa part, Adnane Gueddari. «De nouveaux mécanismes types Moucharaka seront instaurés pour dynamiser le marché et le monde de l’entrepreneuriat».

Notre source à Bank al Yousr, quant à elle, affirme que des études ont été menées en interne pour identifier le potentiel de la finance participative auprès de la clientèle des professionnels et des entreprises.

«Plusieurs de ces clients ont exprimé leur volonté de recourir à la finance participative, que ce soit pour financer leurs projets ou pour réaliser leurs opérations courantes. Toutefois, l’intérêt de cette cible se confirmera davantage au fur et à mesure du déploiement de l’offre de cette finance sur le marché. La compétitivité de cette offre et ses aspects novateurs seront tout aussi déterminants dans le choix de ces clients», conclut-elle.