OPM de Rabat : le chorégraphe Benjamin Millepied fait renaître la magie de Casse-Noisette
Composé en 1892 par Piotr Ilitch Tchaïkovski sur un livret inspiré du conte de Hoffmann, Casse-Noisette raconte l’histoire de Clara, jeune fille au cœur pur, qui reçoit un casse-noisette à Noël. La nuit venue, le jouet s’anime, affronte le redoutable roi des souris et entraîne Clara dans un monde enchanté, peuplé de danses féériques et de personnages fantastiques.
La partition de Tchaïkovski, riche en mélodies inoubliables (la Valse des fleurs ou la délicate Danse de la Fée Dragée) est un tour de force orchestral, où chaque instrument, chaque thème, contribue à créer un univers magique et émouvant.
À l’origine de cette relecture moderne : Benjamin Millepied, chorégraphe de renommée internationale, ancien directeur de la danse de l’Opéra de Paris et fondateur du L.A. Dance Project.
Avec Casse-Noisette, Millepied propose une relecture résolument contemporaine et graphique du ballet classique. Sa danse, à la fois précise et inventive, épouse la partition sans jamais s’y enfermer.
Le spectateur découvre un dialogue constant entre le mouvement et la musique, où le corps devient un instrument à part entière. Les décors et costumes, imaginés par l’artiste Paul Cox et réalisés par les Ateliers de l’Opéra Nice Côte d’Azur, complètent l’expérience : poésie, couleurs et touches d’enfance se mêlent pour créer un univers visuel saisissant.
Et si la magie opère, c’est aussi grâce au chef vénézuélien Christian Vásquez, à la baguette de l’Orchestre philharmonique du Maroc. Réputé pour son charisme et sa virtuosité, Vásquez a dirigé les plus grandes formations du monde et apporte ici toute la puissance et la finesse nécessaire pour révéler la richesse de la partition de Tchaïkovski. De la Valse des fleurs à la Danse de la Fée Dragée, chaque note est un émerveillement.
Pour ceux qui n’ont jamais franchi les portes de l’opéra ou assisté à un ballet, Casse-Noisette est l’occasion idéale. Le conte enchanteur d’E.T.A. Hoffmann, adapté par Alexandre Dumas, se transforme sous nos yeux en un spectacle où l’élégance des corps, la musicalité et la fantaisie visuelle créent un enchantement immédiat. Les générations se retrouvent autour d’une œuvre universelle, où la nostalgie des Noëls d’enfance se mêle à l’émotion d’une interprétation contemporaine.
Cette production exceptionnelle à Rabat, soutenue par le Crédit du Maroc, le ministère de la Culture et la Fondation Ténor pour la Culture, est une invitation à découvrir ou redécouvrir un ballet intemporel.
Du 30 janvier au 1er février 2026 – Théâtre Mohammed V, Rabat.
Elie Saab mise sur Casablanca pour déployer son art de vivre, aux côtés d’Ektar et Art of Living
Après Dubaï, Le Caire et plusieurs grandes métropoles internationales, Elie Saab choisit Casablanca pour implanter ses premières résidences de marque au Maroc. Plus qu’un simple développement immobilier, Elie Saab Casablanca Art of Living incarne une vision intégrée du luxe, mêlant architecture contemporaine, design intérieur signature et expérience résidentielle sur mesure.
Pensé en partenariat avec Art of Living, en charge du développement lifestyle, et Ektar, acteur clé de la structuration et de l’investissement immobilier, le projet s’inscrit dans une dynamique économique et urbaine forte, positionnant Casablanca comme une nouvelle place stratégique du luxe résidentiel en Afrique.
Dans cet entretien, Elie Saab Jr., CEO du groupe, revient sur la trajectoire internationale de la marque, sa lecture des marchés du luxe et les ambitions stratégiques qui sous-tendent ce projet emblématique à Casablanca.
Une vue numérique du projet Elie Saab à Casablanca
Question: La maison Elie Saab a été fondée par votre père à Beyrouth et a réussi, en quelques décennies, à s’imposer à Paris et à Milan dans un milieu très fermé qu’est la haute couture. C’est un parcours rare et inspirant. Pouvez-vous nous expliquer quels ont été les choix et les moments clés qui ont permis à la maison de devenir aujourd’hui une marque internationale et incontournable ?
Elie Saab Jr. : Ce n’est pas évident d’expliquer ce parcours en quelques mots. Ce que je peux dire, c’est que cela n’a pas été facile. Mon père a commencé à Beyrouth, dans un pays en guerre, avec beaucoup de difficultés, et à une époque où l’industrie de la mode n’existait pas comme aujourd’hui dans la région.
Il a dû faire face à de nombreux challenges, mais il avait une vision très claire de là où il voulait aller. Lorsqu’il a commencé à se développer à l’international, notamment à Paris, il était le premier couturier du Moyen-Orient à intégrer un cercle composé de maisons présentes depuis des décennies. À l’époque, dans les années 1990 et au début des années 2000, il était presque impensable qu’un créateur du Moyen-Orient puisse y trouver sa place.
Il a été parfois critiqué, parfois soutenu, mais l’essentiel est qu’il a dépassé ces barrières mentales. Grâce à cela, il a aussi ouvert la voie à beaucoup d’autres créateurs de la région.
Il faut également souligner qu’il ne s’est pas lancé comme un jeune créateur inconnu. Il est arrivé avec une base solide, une clientèle fidèle développée depuis les années 1980, à Beyrouth mais aussi à l’international. Il avait déjà un héritage, des codes très précis, une identité forte que ses clientes appréciaient. Cela lui a permis d’émerger à Paris avec une identité à la fois très claire et très internationale, avec un goût global.
Ensuite, la notoriété de la maison s’est développée à Hollywood, aux États-Unis, en Europe, et auprès de nombreuses familles royales à travers le monde. Tout cela est le fruit d’un travail constant pour construire une maison cohérente, bien au-delà de la couture.
– Comment définissez-vous « l’orientalité » de la maison, et comment les créations reflètent-elles cette identité culturelle tout en séduisant un public mondial ?
– L’orientalité de la maison se transmet avant tout par ses valeurs. Des valeurs chaleureuses, une ouverture, un certain art de vivre que l’on retrouve beaucoup au Moyen-Orient. Cela passe plus par l’esprit et l’attitude que par une esthétique orientale au sens strict.
Sur le plan créatif, la maison a une vision très globale et un goût très international, tout en conservant une identité très spécifique. Nous sommes inspirés par tout ce qui est beau, unique et différent. Je ne dirais pas qu’il existe une esthétique explicitement orientale dans nos créations.
Le fait que nous venions du Liban, qui est historiquement un pont entre l’Est et l’Ouest, nous aide énormément. Cette diversité culturelle nous permet de comprendre différentes sensibilités et d’avoir une vision globale du monde.
– La maison est souvent citée comme un modèle pour les jeunes créateurs du Moyen-Orient et du Sud global. Quels sont, selon vous, les ingrédients essentiels pour réussir dans un univers aussi exigeant que la haute couture et le luxe ?
– Il est fondamental d’avoir une identité claire et de savoir ce que l’on apporte réellement au marché. Il ne suffit pas d’avoir une vision : il faut aussi posséder le savoir-faire nécessaire pour la développer concrètement.
Aujourd’hui, si un créateur n’apporte rien de nouveau ou de distinctif, cela devient très compliqué. Il est donc essentiel de savoir ce qui différencie un créateur d’un autre, de bien connaître son propre savoir-faire et de rester fidèle à son identité et à sa vision.
– Vous êtes aujourd’hui CEO de la maison Elie Saab et en charge de son développement. Quels sont les axes prioritaires de votre stratégie internationale, au-delà de la mode et de la haute couture, tout en préservant l’ADN de la maison ?
– La maison a une vision de développement global. Aujourd’hui, nous sommes très présents en Europe et au Moyen-Orient, et nous renforçons notre présence sur le continent américain, tout en préparant notre développement en Asie.
Cela implique un important travail de fond : pénétration des marchés, développement produit, extension de nos gammes (de la haute couture au daywear, en passant par les accessoires) avec des résultats très prometteurs.
La mode reste le cœur de notre métier. Cette année, nous avons enregistré une croissance de 40 %, et nous visons une croissance annuelle moyenne de 35 % sur les cinq prochaines années, ce qui dépasse largement la moyenne du marché, surtout dans un contexte où beaucoup de maisons connaissent un ralentissement.
Nous sommes restés fidèles à notre vision de la femme Elie Saab, sans changer brutalement de direction, contrairement à d’autres maisons. Aujourd’hui, les consommateurs recherchent davantage de qualité authentique que de simples effets de logo, et cela joue en notre faveur.
Par ailleurs, le développement du mobilier et du design d’intérieur nous a permis de traduire l’univers de la maison au-delà de la mode, sans tomber dans une interprétation littérale du DNA couture. Nous avons lancé plus de 25 projets immobiliers à travers le monde, sur différents continents, ce qui confirme le caractère global de notre identité.
La maison est également très bien développée dans les parfums, avec plus de 10 000 points de vente et de nombreuses récompenses internationales. Tous ces éléments font partie d’un univers cohérent et d’une vision globale du lifestyle Elie Saab.
Une vue numérique du projet Elie Saab à Casablanca
-Cela nous amène naturellement au projet de Casablanca. Qu’est-ce qui vous a motivés à explorer le secteur immobilier et à créer des résidences de marque ?
– Nous avons souvent été sollicités pour des projets immobiliers, mais nous avons toujours refusé avant d’avoir développé notre propre ligne de mobilier et une véritable vision d’intérieur. Le premier projet que nous avons lancé à Dubaï a coïncidé avec le lancement de notre ligne de meubles.
Aujourd’hui, nous croyons qu’un simple nom sur un projet ne suffit pas. Il doit y avoir une réelle valeur ajoutée. Grâce à notre expertise en design intérieur, nous pouvons créer des espaces qui apportent quelque chose de tangible et cohérent avec l’univers de la maison. Les projets que nous avons développés ont démontré leur pertinence sur le marché grâce à leurs résultats.
Une vue numérique du projet Elie Saab à Casablanca
-Pourquoi avoir choisi Casablanca pour ce projet au Maroc, plutôt qu’une autre ville comme Marrakech ?
– Le choix s’est fait après une analyse approfondie : le dynamisme du pays, la vision du développeur, le potentiel économique et urbain. Si un projet de cette envergure est possible, c’est qu’il existe une réelle dynamique de développement.
L’association avec nos partenaires a été déterminante. Nous partageons les mêmes valeurs, la même ambition et la même vision de la qualité. La localisation est unique, l’ambition du projet l’est tout autant. C’est un projet très haut de gamme, pensé pour répondre à des attentes spécifiques, tout en restant audacieux par rapport au marché local.
-Vous collaborez avec Ektar et Art of Living. Pourquoi ces partenaires et quels sont leurs rôles respectifs ?
– Ils partagent une compréhension très fine du marché, des attentes locales et de la qualité. De notre côté, nous apportons l’esthétique, la vision des intérieurs et l’univers Elie Saab. La collaboration a été très fluide dès le départ, ce qui est essentiel pour un projet de cette nature.
– Comment ce projet s’inscrit-il dans votre stratégie internationale, après vos expériences à Dubaï et ailleurs ?
– Le Maroc est un pays clé en Afrique. Ce projet à Casablanca renforce encore l’idée que la maison Elie Saab est véritablement globale, présente sur tous les continents. Nous avions déjà travaillé en Afrique du Nord, notamment au Caire, mais ce projet marque une nouvelle étape importante dans notre plan de développement international pour des projets de ce calibre.
Une vue numérique du projet Elie Saab à Casablanca
CAN 2025 : Haier inaugure le Haier Club, une fan zone gratuite à Casablanca
Cette inauguration s’inscrit dans le cadre d’un événement continental majeur accueilli sur le sol marocain, illustrant la volonté de Haier de s’ancrer durablement dans la dynamique de développement du sport national, tout en renforçant sa proximité avec les institutions, les partenaires, les médias et le grand public.
Un engagement aligné avec la vision du Royaume
À cette occasion, Haier tient à exprimer son profond respect et sa gratitude au Roi Mohammed VI dont la vision éclairée et les Hautes Directives ont permis au football marocain de connaître un essor remarquable et un rayonnement international croissant.
La marque salue également l’engagement de Fouzi Lakjaa, Président de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF), ainsi que l’ensemble de ses équipes, pour la qualité du partenariat établi et leur action continue au service du développement du football marocain.
Les autorités locales ont par ailleurs été remerciées pour leur accompagnement et leur soutien dans la mise en œuvre de ce projet.
Haier au Maroc : une stratégie de développement durable
Présente au Maroc dans le cadre d’une stratégie de développement à long terme, Haier s’appuie sur une organisation locale structurée et sur la confiance de sa maison-mère internationale, leader mondial des solutions d’électroménager et des technologies connectées.
La marque propose au marché marocain une offre complète et innovante, couvrant l’ensemble des besoins des foyers, intégrant des solutions intelligentes et connectées, et reposant sur des standards élevés de qualité, de performance et de durabilité.
L’implantation de Haier au Maroc s’inscrit dans une logique de création de valeur durable, fondée sur des partenariats solides, une proximité accrue avec les consommateurs et un engagement fort en matière de responsabilité sociétale.
Le Haier Club : un espace institutionnel au service du partenariat
Conçu comme un lieu d’expression du partenariat stratégique entre Haier et la FRMF, le Haier Club se veut également un espace d’échanges et d’expérience, réunissant institutions, partenaires, médias et clients autour des valeurs communes de performance, d’innovation et d’excellence.
des dispositifs d’animation et de démonstration de l’expertise technologique de la marque
des espaces dédiés aux expériences digitales
des rencontres avec les médias nationaux et internationaux
des temps forts autour des matchs de l’équipe nationale marocaine
Un symbole fort de partenariat : le ballon Haier
À l’occasion de cette inauguration, Haier a présenté un ballon exclusif, conçu comme un symbole fort du partenariat avec la Fédération Royale Marocaine de Football.
Au-delà des rencontres sportives, le Haier Club accueillera également des initiatives à vocation sociale, notamment des journées dédiées aux associations d’enfants et aux clubs de football, illustrant l’engagement de Haier en faveur de l’inclusion, de la transmission et du développement du sport auprès des jeunes générations.
À travers le Haier Club, Haier réaffirme son ambition au Maroc : construire des partenariats durables, accompagner le développement du sport national et contribuer, par l’innovation et l’investissement responsable, au rayonnement du Royaume.
Etam renforce sa présence au Maroc et mise sur le lifestyle expérientiel
Réinstallée au Maroc depuis 2003, Etam s’appuie aujourd’hui sur un réseau de dix magasins, répartis entre Casablanca, Rabat et Marrakech, et affiche une ambition claire : étendre progressivement sa couverture commerciale à l’ensemble du territoire.
Une trajectoire mesurée, mais cohérente, dans un marché où la consommation féminine se sophistique et où les standards internationaux s’imposent de plus en plus.
Le Maroc, un marché à fort potentiel pour le prêt-à-porter féminin
Portée par une classe moyenne urbaine en croissance et par une population jeune, connectée et sensible aux marques internationales, la mode féminine au Maroc connaît une mutation profonde.
La lingerie et le homewear ne se limitent plus à des achats fonctionnels : ils deviennent des produits d’expression personnelle, liés au bien-être et au style de vie. C’est précisément sur ce terrain qu’Etam entend consolider sa position.
La marque capitalise sur un univers où le confort se conjugue à l’esthétique, en phase avec les nouvelles aspirations des consommatrices marocaines, plus exigeantes et mieux informées.
Un retail repensé autour de l’expérience
Symbole de cette montée en gamme, la réouverture de la boutique historique Etam Lingerie du quartier Maârif à Casablanca, entièrement rénovée, marque une étape stratégique.
Le magasin adopte un nouveau concept pensé comme un lieu d’expérience à part entière, mêlant dimension sensorielle, parcours digitalisé et relation émotionnelle à la marque.
Cette transformation s’inscrit dans une tendance globale du secteur : le point de vente ne se contente plus de vendre, il raconte une histoire, crée un lien et prolonge l’univers de la marque. Un positionnement devenu essentiel face à la concurrence accrue des enseignes internationales et des plateformes en ligne.
Happy Holidays, vitrine d’un repositionnement lifestyle
Le lancement de la saison « Happy Holidays » illustre pleinement cette stratégie. À travers une offre pensée comme une destination cadeau, Etam met en avant pyjamas prêts-à-offrir, ensembles cocooning, accessoires et matières premium telles que la soie ou le cachemire.
La marque ne vend plus uniquement de la lingerie, mais un art de vivre, entre douceur et élégance décontractée. Cette approche lifestyle permet à Etam d’élargir son territoire de marque et de capter une clientèle à la recherche de produits à la fois utiles et désirables, notamment lors des périodes clés de consommation de fin d’année.
Un e-shop pensé comme un prolongement naturel du magasin
Autre pilier de la stratégie marocaine : l’accélération du digital. La refonte complète du site e-commerce s’inscrit dans une logique omnicanale dont l’objectif est de faciliter le parcours client entre boutiques physiques et e-shop. Un enjeu important au Maroc, où l’e-commerce progresse rapidement, en particulier dans les grandes métropoles.
Pour Etam, il s’agit moins d’opposer le digital au retail que de les faire dialoguer, afin d’offrir une expérience cohérente et continue, quel que soit le point de contact avec la cliente.
Une stratégie de croissance maîtrisée
Sans annonces spectaculaires ni expansion précipitée, Etam privilégie au Maroc une croissance progressive, fondée sur la rénovation de son parc existant, l’adaptation fine de son offre et l’élévation de l’expérience client. Une approche pragmatique, fidèle à l’ADN d’une marque centenaire, qui mise sur la durabilité et la proximité plutôt que sur la course aux volumes.
Dans un contexte où les marques internationales réévaluent leurs priorités géographiques, le Maroc apparaît pour Etam comme un marché stratégique de consolidation, à la croisée des dynamiques lifestyle, digitales et retail.
Bayer Maroc célèbre 20 ans de présence industrielle à Casablanca
L’usine de Bayer Maroc à Casablanca a soufflé, ce mardi 16 décembre, ses 20 bougies. Inauguré en 2005, le site industriel de Nouaceur constitue aujourd’hui la seule unité de production du groupe pharmaceutique allemand sur le continent africain. Un positionnement stratégique qui illustre à la fois l’ancrage industriel de Bayer au Maroc et l’ambition du Royaume de se positionner comme hub régional de la santé.
Spécialisée dans la fabrication de médicaments de santé familiale et de compléments alimentaires, l’usine dessert 42 pays en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (EMEA). Elle génère un chiffre d’affaires annuel de 340 millions de dirhams, dont près de 250 MDH réalisés à l’export, confirmant son rôle clé dans la balance industrielle du secteur.
Un site certifié aux standards internationaux
Employant 104 collaborateurs, l’unité casablancaise bénéficie de multiples certifications nationales et internationales, parmi lesquelles GMP, EU GMP, HACCP, ONSSA, Halal ou encore Tanzania GMP. Bayer prépare également l’obtention de la certification IFS Food, renforçant ainsi la compétitivité du site sur les marchés internationaux.
« Depuis vingt ans, notre usine de Casablanca incarne l’engagement durable de Bayer envers le Maroc et la région. Elle ne se limite pas à produire des médicaments, elle contribue à améliorer l’accès aux soins tout en soutenant le développement économique local », souligne Amina L’Kima, directrice générale de Bayer Maroc. Selon elle, ce cap symbolise « deux décennies d’innovation, de confiance et de partenariat », avec l’ambition de renforcer davantage le rôle du site comme hub régional.
Des investissements industriels structurants
À l’occasion de cet anniversaire, Bayer a levé le voile sur plusieurs projets d’investissement destinés à accompagner la croissance future du site. Le groupe prévoit notamment le triplement des capacités de production, l’intégration de la marque Rennie et le lancement, d’ici 2026, d’une nouvelle ligne de conditionnement dédiée au commerce international.
Pour Ahmed Mellal, directeur de l’usine de Casablanca, ces investissements traduisent une vision de long terme. « Notre succès repose sur l’excellence opérationnelle et l’engagement de nos équipes. Nous continuerons à investir dans l’innovation et la durabilité afin de répondre à des besoins de santé en constante évolution ».
Au-delà de la performance industrielle, Bayer met également en avant l’impact local de sa présence. « Nous avons contribué à la création d’emplois, au développement des fournisseurs locaux et à des initiatives communautaires. Nous sommes fiers de participer à la structuration du tissu industriel marocain et au rayonnement du pays dans la fabrication pharmaceutique », souligne Ahmed Mellal.
Un symbole du partenariat maroco-allemand
Présent lors de la célébration, Stefan Bantle, ministre-conseiller et chef du service économique à l’ambassade d’Allemagne à Rabat, a salué un modèle de coopération industrielle réussie. « Les entreprises allemandes emploient plus de 35.000 personnes au Maroc. L’usine Bayer de Casablanca est un exemple emblématique de partenariat industriel durable, qui a renforcé l’écosystème de santé et soutenu le développement économique local depuis deux décennies ».
Avec cet anniversaire, Bayer réaffirme sa volonté de faire du Maroc un pilier de sa stratégie industrielle régionale. Un positionnement qui s’inscrit dans la dynamique plus large de montée en gamme du secteur pharmaceutique national et dans l’ambition du Royaume de devenir une plateforme de production et d’exportation de référence en Afrique et au-delà.
Cybersécurité : le Crédit Agricole du Maroc et Mastercard s’allient pour contrer les menaces
Le groupe Crédit Agricole du Maroc (GCAM) a organisé, en partenariat avec Mastercard, une rencontre dédiée aux enjeux de la cybersécurité au profit de sa clientèle corporate. Tenue le 5 décembre à Casablanca, l’édition « Corporate Talks-CyberAwareness » a réuni plus de 150 clients du groupe : dirigeants d’entreprises, responsables financiers, décideurs IT et représentants d’institutions nationales.
Les experts en cybersécurité du groupe Crédit Agricole du Maroc ont présenté un état des lieux des menaces actuelles, en partageant les tendances émergentes, des retours d’expérience et des cas concrets observés au Maroc comme à l’international. Ils ont souligné que ces attaques, de plus en plus ciblées et sophistiquées, peuvent impacter directement l’activité des entreprises.
À ce titre, le groupe a mis en avant les actions engagées pour sécuriser durablement ses services digitaux et l’écosystème des paiements : le renforcement continu des dispositifs de prévention et de détection, la lutte proactive contre la fraude, l’amélioration des capacités de réaction, ainsi que la mise en place d’un programme régulier de sensibilisation au profit de ses clients. L’objectif est de consolider une confiance numérique partagée, indispensable à l’accélération des usages digitaux en toute sécurité.
Une table ronde de haut niveau a réuni plusieurs experts du domaine, dont des représentants de la Direction générale de la sécurité des systèmes d’information (DGSSI) relevant de l’Administration de la Défense nationale, du ministère de la Transition numérique, des médias et d’autres institutions.
Les discussions ont souligné l’importance d’une coordination étroite entre les institutions publiques, les acteurs privés et les entreprises afin de construire un environnement numérique fiable et sécurisé. Elles ont également mis en avant le rôle central de la sensibilisation, de l’anticipation des risques et de l’intégration systématique de la cybersécurité au cœur des stratégies de transformation digitale.
Mastercard a enrichi la rencontre en partageant des enseignements tirés de situations de gestion de crises cyber à l’échelle mondiale, illustrant les bonnes pratiques permettant aux organisations de renforcer leur préparation et leur capacité de réaction.
Cette collaboration marque également une première en Afrique du Nord. Il s’agit en effet du premier événement de sensibilisation cyber organisé par Mastercard en partenariat avec une banque de la région, confirmant l’importance accordée à la confiance numérique dans l’écosystème des paiements digitaux.
Visa accueille le trophée de la CAN 2025 et présente ses initiatives pour les jeunes
À quelques semaines du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des nations 2025, Visa a offert un avant-goût de la compétition en présentant ce lundi à Casablanca le trophée officiel de l’événement.
Organisée au siège de l’entreprise situé au CFC sous la forme d’une conférence de presse, cette présentation a permis aux médias et partenaires de découvrir le symbole que se disputeront les meilleures équipes du continent et d’en savoir plus sur les initiatives sociales et technologiques de Visa autour de la CAN.
Le trophée de la Coupe d’Afrique des nations 2025 dévoilé en avant-première au siège de Visa à Casablanca.
Pour Sami Romdhane, directeur général de Visa Maroc, cet évènement s’inscrit dans la continuité de l’engagement de l’entreprise pour le football africain, après la mise en lumière du trophée de la CAN féminine plus tôt cette année. « Le Maroc offre des conditions idéales pour accueillir la compétition, avec des infrastructures de premier plan et une coordination efficace entre le comité d’organisation, les autorités locales et la Confédération africaine de football », a-t-il souligné.
Un focus sur la jeunesse et l’innovation
Au-delà du trophée, Visa a dévoilé un programme ambitieux destiné à rapprocher les jeunes de la grande fête du football africain. L’entreprise s’associera avec des institutions publiques et des associations, telles que SOS Villages d’Enfants, pour permettre à plus de 1.100 enfants d’entrer sur le terrain aux côtés des joueurs – soit deux fois plus que lors de la dernière CAN féminine.
Ces initiatives s’accompagnent d’un accent sur l’innovation et l’inclusion financière. Visa profitera de l’événement pour mettre en avant ses solutions de paiement numérique, facilitant les transactions entre consommateurs, commerçants, banques et institutions publiques. « Le sport est pour nous un vecteur de partage et de cohésion, mais aussi une occasion de rapprocher le public de nos technologies », a déclaré Sami Romdhane.
Avec ces actions, Visa confirme sa volonté de soutenir le football africain tout en accompagnant la transition vers des économies plus connectées.
L’Université Euromed de Fès célèbre sa 10e promotion
Plus de 2.000 personnes se sont rassemblées dans l’Agora de l’Université Euromed de Fès pour la cérémonie annuelle de remise des diplômes.
Cette année, 585 lauréats dont 326 filles portaient sous leurs toges, l’empreinte indélébile d’un travail collectif, de l’accompagnement bienveillant de leurs enseignants, de la patience de leurs parents, et de l’ambition partagée d’une université qui croit profondément en leur potentiel.
Moment d’exception dans la vie d’une université qui, au-delà de la célébration d’une réussite académique, commémore la persévérance, l’intelligence collective, l’esprit d’effort, et la promesse d’un avenir que ces jeunes femmes et ces jeunes hommes s’apprêtent à bâtir.
Un jour qui marque la fin d’un parcours d’apprentissage exigeant, mais il présage le commencement d’un voyage nouveau, où le savoir se met au service du progrès, de la société et de l’humanité. 267 ingénieurs, 125 architectes et designers et 193 diplômés en business, sciences juridiques et politiques et sciences humaines et sociales, toutes et tous quittent leur université en ambassadeurs de ses valeurs fondatrices : l’excellence, la rigueur, la curiosité et l’humanisme.
Outre les professeurs de l’Université et les parents des diplômés, plusieurs personnalités notables ont pris part à cette cérémonie : membres du conseil d’administration de l’Université, responsables des instances académiques, diplomatiques et consulaires et représentants des autorités et collectivités territoriales ainsi que les membres de la presse écrite et audiovisuelle.
Laïla Benjelloun (L’Oréal Maroc) : « La beauté responsable n’est plus une option »
Le 3 novembre dernier, L’Oréal Maroc a réuni journalistes et partenaires au Royal Mansour de Casablanca lors de son troisième workshop sur le thème de l’éco-responsabilité.
L’événement a mis en lumière les initiatives phares du groupe en matière de durabilité, notamment son partenariat avec Beauty Success autour de la campagne « Join the Refill Movement », encourageant l’adoption des flacons de parfums rechargeables désormais disponibles dans les boutiques de l’enseigne.
Fidèle à sa vision d’une beauté « responsable et inclusive », L’Oréal Maroc multiplie les actions concrètes pour réduire son empreinte environnementale, soutenir les communautés locales et promouvoir un modèle de croissance durable, en parfaite cohérence avec le programme global du groupe, « L’Oréal pour le Futur ». L’occasion de parler durabilité, inclusivité et beauté avec Laïla Benjelloun, Country General Manager de L’Oréal Maroc.
– Médias24 : L’Oréal Maroc a obtenu cette année la certification LEED Platinum pour son siège de Casablanca, en plus du label HQE Gold. Que représente cette double distinction pour vous et pour le Groupe ?
– Cette double distinction est une grande fierté pour L’Oréal Maroc et ses collaborateurs. Fidèle à son engagement pour le développement durable, L’Oréal a lancé dès 2013 le programme « Sharing Beauty With All », intégrant la durabilité à toute sa chaîne de valeur. En 2020, le groupe a poursuivi cette ambition avec « L’Oréal pour le Futur », un programme qui incarne un engagement encore plus profond, axé sur quatre piliers fondamentaux : accélérer la transition climatique, préserver la nature, créer un modèle d’économie circulaire et soutenir activement les communautés.
Au Maroc, cet engagement global se traduit par des actions locales mesurables, comme en témoigne l’obtention de la prestigieuse certification LEED Platinum pour nos espaces de travail. Plusieurs facteurs clés ont contribué à cette reconnaissance de haut niveau : l’emplacement stratégique du siège au cœur du quartier CFC, qui favorise une excellente accessibilité via les transports en commun et minimise ainsi les émissions de gaz à effet de serre liées aux déplacements ; la sélection rigoureuse de matériaux durables au sein de nos bureaux, tels que des moquettes composées de contenu recyclé et recyclable, contribuant à une meilleure qualité de l’environnement intérieur ainsi que la mise en œuvre de pratiques de construction éco-responsables tout au long du projet, depuis sa conception jusqu’à sa réalisation. Nos espaces sont également dotés d’une gestion optimisée de l’eau grâce à des équipements à faible débit et des systèmes d’irrigation intelligents pour les espaces verts. L’efficacité énergétique y est maximisée par l’utilisation exclusive de sources d’énergie renouvelables, provenant partiellement de panneaux solaires installés sur site, couvrant ainsi 100% des besoins en électricité de la filiale.
Nos efforts s’étendent également à la logistique grâce à une flotte 100% hybride hors livraison, suivi de la consommation énergétique, réduction du fret aérien, et amélioration de la distribution avec AGL grâce à un éclairage LED, des détecteurs de mouvement. Nous avons de plus optimisé nos méthodes de manutention, notamment avec la « slip sheet method », afin de réduire l’utilisation des ressources et des déchets, de maximiser la capacité de chargement des véhicules de livraison et de réduire le nombre de transports nécessaires.
Enfin, parce que le développement durable est aussi synonyme de solidarité et d’inclusion, nous soutenons activement les communautés locales et promouvons l’égalité des chances. 90 femmes scientifiques maghrébines ont été récompensées, tandis que nos marques soutiennent les communautés à travers des initiatives solidaires. La Roche-Posay accompagne plus de 10 000 patients atteints de cancer (« Fight With Care ») et sensibilise au dépistage (« Save Your Skin »). CeRave facilite l’accès aux soins (« Care for All »), et avec nos partenaires Anais, Insaf et eSTEM Morocco, nous œuvrons pour l’insertion des personnes en situation de handicap, la formation professionnelle des femmes et l’inclusion digitale des jeunes filles.
– L’Oréal parle désormais d’une « beauté responsable ». En quoi cette philosophie transforme-t-elle votre approche des produits et de la relation avec les consommateurs marocains ?
– La beauté responsable est une beauté essentielle et pas superficielle. Cette philosophe impacte l’innovation produit, son process et sa conception. En effet, nous avons renforcé notre approche globale pour minimiser l’impact environnemental de nos emballages. Cela se concrétise notamment par leur allègement et l’intégration de matériaux issus de filières circulaires. Parallèlement, nous veillons à la conception d’emballages favorisant le recyclage.
Nous avons ensuite introduit des innovations majeures, comme les produits rechargeables développés grâce à l’expertise de nos équipes spécialisées dans le design, l’expérience consommateur, l’innovation et la conception.
Transformer l’utilisation de produits rechargeables en une habitude de beauté courante requiert un élan culturel. Nous y contribuons en amplifiant notre visibilité par des activations médiatiques et des histoires de marque qui présentent les produits rechargeables comme un choix désirable et moderne. Afin de favoriser leur adoption, nous formons également nos conseillères beauté pour qu’elles mettent en avant les bénéfices environnementaux et l’expérience positive des produits rechargeables auprès des clients, et nous mettons en place des espaces dédiés au recyclage.
– Les consommateurs marocains sont-ils sensibles à la durabilité dans leurs choix de beauté et ces initiatives rencontrent-elles un bon accueil sur le marché marocain ?
– Si l’adoption de pratiques écologiques comme l’utilisation de produits rechargeables est encore un geste relativement peu développé sur notre marché, une dynamique positive est en marche.
Nos initiatives de sensibilisation visant à promouvoir les produits rechargeables rencontrent un écho favorable. Le cas de l’huile capillaire Elixir Oil de Kérastase est particulièrement encourageant : les produits rechargeables de cette gamme représentent environ 20% des ventes. Par ailleurs, la Génération Z se montre particulièrement réceptive et adopte rapidement ces options plus durables, ce qui est le signal d’une tendance prometteuse pour l’avenir.
– Comment concilier luxe et durabilité ? Est-ce un défi de convaincre que le « luxe rechargeable » reste désirable ?
– L’offre de produits rechargeables est particulièrement développée au sein de notre division Luxe, où nous proposons aux consommateurs des parfums aux mêmes formules d’exception avec un packaging durable, tout en préservant l’esthétique emblématique du produit original. Il ne s’agit pas de sacrifier l’expérience du luxe,
mais de l’enrichir d’une dimension de responsabilité et de sophistication, où le geste de recharger devient une affirmation de valeurs et de choix éclairés.
Cet engagement est partagé par nos marques phares : Yves Saint Laurent, Lancôme, Armani, Giorgio Armani, et Prada, qui ont toutes lancé des initiatives dédiées à la réduction de leur empreinte environnementale, notamment pour leurs produits iconiques. À titre d’exemple, l’utilisation d’un produit rechargeable de parfum de 50 ml permet d’atteindre une réduction impressionnante de 74 % du poids total de l’emballage par rapport à l’utilisation répétée du flacon original.
Les principaux lancements de parfums de L’Oréal Maroc sont proposés sous format rechargeable, et cette initiative s’étend également aux soins capillaires et aux soins de la peau, démontrant ainsi notre volonté forte de généraliser ces formats.
– L’Oréal Maroc soutient aussi le leadership féminin et la recherche à travers le Prix L’Oréal-UNESCO « Pour les Femmes et la Science ». Comment reliez-vous inclusion, innovation et durabilité ?
– L’inclusion est un pilier fondamental de notre démarche durable chez L’Oréal Maroc, et nous y contribuons activement à travers une variété de programmes significatifs. Par exemple, le Prix L’Oréal-UNESCO «Pour les Femmes et la Science » au niveau du Maghreb, illustre notre volonté de promouvoir un monde scientifique plus inclusif et équitable en valorisant les femmes scientifiques de la région.
Par ailleurs, nous soutenons concrètement l’association ANAIS via la création d’un atelier de recyclage. Cette initiative favorise l’insertion et l’autonomisation de personnes en situation de handicap mental.
Enfin, notre engagement pour l’inclusion se manifeste également à travers nos pratiques d’achats. Nous sommes fiers de constater que 25% de nos 20 principaux fournisseurs sont dirigés par des femmes. Cette donnée illustre notre volonté concrète de promouvoir la diversité et l’inclusion à travers l’ensemble de notre écosystème.
Toutes ces initiatives, profondément ancrées dans notre démarche d’innovation sociale et nos principes d’achats inclusifs, contribuent à une performance plus durable et génèrent un impact sociétal positif et mesurable.
The View Bouznika célèbre le bien-être avec les « Wellness Days »
Le programme bien-être Wellness Days de The View Bouznika repose sur trois grands axes. Il propose un bien-être holistique où chaque atelier, conférence ou workshop agit à la fois sur le corps et l’esprit, intégrant nutrition, mouvement et thérapies de régénération. Il combine science et tradition, en associant des méthodes médicales reconnues comme la méthode FX Mayr à des rituels ancestraux pour un équilibre durable. Enfin, l’expérience sensorielle est au cœur du dispositif, avec une vue imprenable sur l’océan, une atmosphère apaisante, des soins et une gastronomie pensée pour éveiller tous les sens.
Les Wellness Days se déclinent autour de thématiques qui invitent à une transformation profonde du corps et de l’esprit. La FX Mayr Detox vise à réinitialiser l’organisme en apaisant le système digestif et en restaurant la vitalité globale. Inspirée d’une approche médicale, cette méthode repose sur le principe que « l’intestin est le centre de la santé ».
Le programme Destress propose une régénération du système nerveux pour contrer les effets du stress chronique. À travers des techniques neuro-somatiques, massages thérapeutiques, réflexologie, méditation, sound healing et yoga, chaque geste contribue à apaiser, rééquilibrer et clarifier l’esprit. Le stress n’est plus considéré comme un ennemi, mais comme un signal à écouter.
La thématique Vitalité a pour objectif de raviver l’énergie intérieure et de redonner souffle et tonus aux organismes fatigués. L’énergie ne se crée pas, elle se réveille. À ces pratiques s’ajoutent Human Garage et ThetaHealing, qui travaillent sur la levée des blocages physiques ou émotionnels. Human Garage, à travers des manœuvres faciales guidées, permet de relâcher les tensions profondes et les traumatismes stockés dans le fascia, améliorant la posture, la circulation et le flux énergétique pour favoriser l’auto-guérison du corps.
Les Wellness Days ne sont pas une simple pause, mais un véritable point de départ vers un bien-être durable. Chaque expérience est conçue pour transmettre et développer des habitudes de vie saines : mieux respirer, mieux manger, mieux se reposer et mieux se connaître. Sous la guidance d’experts, médecins, kinésithérapeutes et thérapeutes holistiques, le bien-être devient un apprentissage, une discipline douce et accessible.
Avec ce programme, The View Bouznika transforme le bien-être en art de vivre, affirmant sa conviction que le vrai luxe, c’est d’être bien dans son corps et en paix avec soi.
Kettani Immobilier : pour un immobilier marocain plus humain et durable
En 2025, le secteur immobilier marocain entre dans une nouvelle phase : après plusieurs années de transition, le marché retrouve une certaine stabilité avec de nouvelles attentes du côté des acquéreurs.
Les opérateurs constatent une évolution sensible des priorités : au-delà du simple acte d’achat, les acquéreurs recherchent désormais un cadre de vie de qualité, une relation de confiance, transparente et durable avec les promoteurs, ainsi qu’un accompagnement attentif à chaque étape de l’acquisition de leur bien.
Cette tendance est particulièrement visible dans les zones périurbaines en pleine expansion, comme Dar Bouazza près de Casablanca, mais aussi dans d’autres zones en transformation comme Bouskoura ou certaines zones de Rabat et Tanger, où les infrastructures modernes et les espaces à taille humaine attirent un nombre croissant de primo-accédants et de membres de la diaspora marocaine.
« Aujourd’hui, le marché marocain dépasse la logique purement transactionnelle. Les acheteurs recherchent une expérience résidentielle complète, où l’habitat se vit, se ressent et s’expérimente pleinement, imposant aux acteurs du secteur d’intensifier leurs efforts en matière d’écoute, de transparence et de suivi post-livraison », explique Hassan Cherif Kettani, président-directeur général de Kettani Immobilier.
Cette évolution repose sur quatre piliers essentiels : la confiance avec les acquéreurs, la qualité des projets, la prise en compte du facteur humain dans chaque étape du parcours résidentiel ainsi que l’agilité face aux nouvelles demandes.
Dans les années à venir, l’enjeu ne sera pas tant de suivre les tendances que de construire une confiance durable avec les acquéreurs. Cela suppose une capacité à écouter, à s’adapter sans se dénaturer, et à inscrire chaque projet dans une logique de valeur vécue.
The View Bouznika accueille les Wellness Days, un événement placé sous le signe du bien-être
Idéalement situé en front de mer, entre Rabat et Casablanca, entre nature et océan, The View Bouznika se révèle comme une destination tout-en-un, où bien-être, art de vivre et gastronomie dialoguent avec justesse.
Son atout charme : la vue. D’un côté la côte atlantique, de l’autre les greens verdoyants du parcours de golf 18 trous. L’expérience se prolonge à table à travers une scène culinaire plurielle : Le V, à l’esprit méditerranéen, Isola, aux accents italiens, et Folie, restaurant & sea.
À cela s’ajoute un Wellness Center de 3.200 m², cœur battant du resort, un refuge contemporain pour les urbains en quête de bien-être.
Les programmes conçus par ses équipes associent thérapies naturelles, cures revitalisantes, soins détoxifiants et rituels sensoriels pour restaurer l’harmonie du corps et de l’esprit.
À partir du 1er décembre, quatre programmes signature seront proposés :
Détox / FX Mayr : pour purifier et rééquilibrer l’organisme.
Destress : pour apaiser le mental et relâcher les tensions.
Ideal Weight : pour retrouver le poids naturel d’un corps sain, en rétablissant les bons équilibres nutritionnels et métaboliques.
Vitalité : pour stimuler l’énergie et renforcer la clarté mentale.
Pour faire découvrir ces nouvelles pratiques, The View Bouznika inaugure la 1re édition des Wellness Days, du 28 au 30 novembre. Pensé comme une parenthèse régénérante, cet événement d’envergure propose une immersion complète dans l’univers du mieux-être : conférences, masterclass, soins et expériences sensorielles s’y enchaînent dans un esprit de partage et de reconnexion.
Parmi les temps forts, une conférence dédiée à la santé intestinale, inspirée de la méthode FX Mayr, explore le lien entre digestion et vitalité. Des interventions autour du biohacking présentent également des approches concrètes pour optimiser l’énergie, la récupération et la gestion du stress.