Marché Actions : les OPCVM acheteurs en 2019, les personnes morales à l’équilibre

Tout au long de l’année 2019, et sur un volume de 31,2 milliards de dirhams en actions échangées sur le marché central de la Bourse de Casablanca, les OPCVM ont été plus acheteurs que vendeurs.

C'est ce qui ressort de la compilation des chiffres des quatre derniers rapports sur le profil des investisseurs en bourse, publiés trimestriellement par l'Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC).

Chiffres en millions de dirhams

Les personnes morales marocaines affichent pour leur part une position légèrement plus à la vente qu’à l’achat.

La position acheteuse des OPCVM, notamment avec une différence assez significative entre le volume à l’achat et celui à la vente, a été surtout favorisée par l’opération de cession de 8% du capital de Maroc Telecom.

Les OPCVM ont été dans l'obligation de ramasser le maximum de titres IAM pour s'aligner sur les nouvelles règles de pondération des portefeuilles édictées par l’AMMC.

En effet, les OPCVM ont été autorisés à détenir les valeurs qui pèsent plus de 15% dans l’indice MASI à hauteur de 20% de leurs fonds Actions, contre 15% initialement. Et après l'OPV d'IAM, son poids dans le flottant est passé à 25% après le règlement-livraison des nouveaux titres cédés par l’Etat. Les OPCVM devaient s'y adapter.

Au quatrième trimestre de l'année 2019, les OPCVM ont toutefois poursuivi leur dynamique acheteuse, avec des volumes à l'achat de 4,8 milliards de dirhams contre 3,1 milliards de dirhams à la vente.

Sur la même période, la répartition des échanges par catégorie d’intervenant sur le marché Actions du compartiment central confirme la structure de marché portée par les personnes morales domestiques. Les OPCVM et les personnes morales cumulent en effet 79% du volume traité, en progression de 12 points de pourcentage par rapport au trimestre précédent. Les personnes physiques marocaines ont réalisé, quant à elles, une part de 7%.

Cette demande accrue de la part des OPCVM et des personnes morales marocaines a compensé la tendance à la vente des autres catégories d’investisseurs, notamment la catégorie des personnes physiques marocaines et des opérations exécutées via le réseau bancaire, qui ont été vendeurs à 13,31% et acheteurs à 6,47% seulement. Les personnes morales étrangères affichent également une position nette vendeuse.

Sur le marché des blocs, les personnes morales marocaines et les OPCVM maintiennent leur tendance et affichent des volumes à l’achat supérieurs à ceux à la vente. Une demande qui a été satisfaite surtout par l’offre des personnes morales étrangères, qui étaient largement plus vendeurs (9,02% des volumes à la vente) qu’acheteurs (0,87% des volumes à l’achat).

Chiffres en millions de dirhams

Nouveau modèle de développement: le FMI « prêt à collaborer », selon sa DG Kristina Georgieva

"Nous valorisons fortement le travail de la commission sur le nouveau modèle de développement créée à l'initiative du Roi Mohammed VI", a indiqué Kristalina Georgieva, la Directrice Générale du Fonds monétaire international, lors d’une conférence de presse organisée ce 20 février à Rabat.

La nouvelle DG de l’institution de Bretton Woods, qui se trouve au Maroc dans le cadre d'une visite de travail autour des préparatifs aux Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale prévues en octobre 2021 à Marrakech, a avancé que le FMI est "prêt à fournir n’importe quelle analyse qui peut aider la commission à façonner sa nouvelle vision pour le Maroc".

"Dans un environnement technologique, financier, économique et géopolitique en mutation rapide, il est important de construire des politiques avec agilité et flexibilité, afin d’être prêt à faire face aux variables inconnues du futur", a-t-elle ajouté.

Mme Georgieva a par ailleurs insisté sur l’importance de mettre le capital humain au sein de toute stratégie de développement, en soulignant que le FMI "s’impatiente d’apprendre de l’expérience de cette commission sur le nouveau modèle de développement afin de transférer ses enseignements à d’autres pays". 

La directrice générale du FMI a également souligné que le Maroc montre la voie dans la région MENA et en Afrique, en étant un pays qui "a engagé des réformes difficiles mais bénéfiques, notamment pour les femmes et pour les jeunes".

"Je veux également souligner l’importance de la position du Maroc en tant que pont vers l’Afrique, surtout que le royaume s’inscrit dans une trajectoire de croissance et de développement qui inclut l’investissement dans le reste du continent africain", a-t-elle ajouté.

Kristalina Georgieva est la première personne originaire d’un pays émergent, la Bulgarie en l’occurrence, à occuper le poste de Directeur général du Fonds monétaire international. C’est la première fois qu’elle se rend au Maroc, qui a été élu parmi 13 pays candidats afin d’abriter les Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale.

Ce 17 février, dans un entretien accordé à la MAP, Kristalina Georgieva a déclaré que le Maroc "a bien avancé dans la mise en place de conditions propices à une croissance plus élevée et plus inclusive, en dépit d’un environnement extérieur difficile".

Tout en saluant les efforts fournis par le Maroc pour améliorer la croissance, la Cheffe de l'institution financière internationale a souligné que "toutefois, l’effort de réforme doit être maintenu: la croissance, aujourd'hui inférieure à 3%, n’est pas assez forte pour créer suffisamment d’emplois et réduire les inégalités sociales et régionales. Le chômage demeure élevé, surtout parmi les jeunes et les femmes".

Le FMI prévoit une croissance pour le Maroc de 3,7% en 2020 et de 4% en 2021.

>>Lire aussi: L’économie marocaine vue par le FMI : des progrès… mais encore des défis à relever

IFC nomme une nouvelle Directrice régionale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord

IFC (International Finance Corporation), un membre du Groupe de la Banque mondiale, vient de nommer Beatrice Maser au poste de Directrice régionale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (MENA), basée au Caire.

"Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Beatrice Maser pilotera la stratégie à long terme de cette organisation, avec pour objectifs de créer de nouveaux marchés, d’offrir de nouvelles solutions pour le secteur privé et les populations à travers de nouveaux investissements, pour ainsi aider les pays de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord à se développer, à créer des emplois et ainsi favoriser une prospérité partagée", souligne un communiqué de l'IFC.

De nationalité suisse, Beatrice Maser possède une expérience internationale de 30 ans dans les secteurs privé et public, avec un accent sur les aspects coopération et développement économique, le commerce et les investissements, le secteur financier et les organisations multilatérales.

Au cours de l’exercice fiscal 2019, IFC a octroyé et mobilisé environ 1.1 milliard de dollars US pour des financements destinés à créer des emplois, soutenir des projets-clés d’infrastructure et offrir de meilleurs services dans toute la région Moyen-Orient et Afrique du Nord.

Crédit du Maroc : bonnes performances commerciales et nouveau plan stratégique

Bien que Crédit du Maroc affiche des bénéfices en régression sur l'année 2019, en lien avec un contrôle fiscal, la banque présente de bonnes performances commerciales et opérationnelles sur la même année, et croît à un bon rythme.

Son produit net bancaire, en hausse de 4,3% à 2,4 milliards de dirhams en 2019, affiche des progressions sur toutes ses composantes.

En effet, la marge nette d'intérêt a pris 3,6% pour s'approcher de 1,9 milliard de dirhams, grâce à une hausse des volumes combinée à une optimisation continue du coût des ressources. La marge sur commissions, quant à elle, s'est bonifiée de 4,6% à 419,3 millions de dirhams, du fait de l’élargissement de la base clientèle, de la hausse du taux d’équipement produits ainsi que de la bonne performance des métiers spécialisés.

Le produit net bancaire a également bénéficié de la performance du résultat sur opérations de marché, qui s'est renforcé en 2019 de 12% à 214,6 millions de dirhams.

Les filiales du groupe Crédit du Maroc, quant à elles, affichent un PNB global de 172 millions de dirhams en 2019, en amélioration de 13,2% comparativement à 2018.

Sur le plan commercial, les emplois clientèle du groupe CDM s’apprécient, à fin décembre 2019, de 7,8% à 44,2 milliards de dirhams, avec une évolution des créances en souffrance limitée à 1,4% pour un total 3,5 milliards de dirhams

Plus en détail, les crédits aux particuliers progressent de 6,6% à 18,5  milliards de dirhams. Crédit du Maroc porte ainsi ses parts de marché à 6,71% sur le crédit à l’habitat (+7 points de base) et à 7,30% sur le crédit à la consommation (+43 points de base).

S’agissant du marché des entreprises, Crédit du Maroc enregistre des performances favorables sur les crédits d’équipement (+7,6%), le crédit-bail (+10,6%) et les crédits court terme (+4,6%).

En termes de ressources, Crédit du Maroc affiche une progression des ressources bilan, à fin décembre 2019, de 5,9% à 43,8  milliards de dirhams, profitant de l’orientation positive des ressources à vue en hausse de 9,4% à 29,3 milliards de dirhams et de la bonne tenue des ressources d’épargne en évolution de 3,1% à 9,8 milliards de dirhams.

Les ressources hors bilan connaissent également une évolution favorable, grâce aux solutions de diversification de l’épargne proposées aux clients, avec une production en progression de 89,3% à 3,1 milliards de dirhams au titre de 2019, tirée principalement par la collecte OPCVM qui s’apprécie de 179,2%.

Crédit du Maroc continue également de développer son activité bancassurance, avec des primes collectées en non vie en hausse de 8,7% à fin 2019, pour s’établir à 186,2 millions de dirhams.

Un nouveau plan stratégique

L’année 2019 marque pour Crédit du Maroc un atterrissage réussi de son plan stratégique triennale qui a atteint ses principaux objectifs selon le management, et a pu générer une dynamique de développement et de transformation favorable, au bénéfice de ses clients, de ses collaborateurs et de ses partenaires au Maroc.

Crédit du Maroc s’engagera sur la période 2020-2022 dans un nouveau projet d’entreprise, dont les orientations sont en droite ligne avec celles de sa maison mère, le groupe Crédit Agricole en France.

Il intègre également pleinement le soutien, en matière d’accès au financement et d’accompagnement, aux entreprises nouvellement créées et aux petites entreprises exportatrices, dans le cadre du programme national INTELAKA lancé le 3 février dernier.

Devises: la position de change des banques redevient négative

La dernière position de change journalière des banques marocaines, arrêtée au 13 février 2020 selon les dernières données disponibles sur le site de Bank Al-Maghrib, avoisine les -2,2 milliards de dirhams. Le retour aux positions négatives a eu lieu le 6 décembre dernier, avec un pic de -2,5 milliards de dirhams au 30 décembre.

Un niveau toutefois largement plus bas que les "déficits" atteints l'été dernier, qui dépassaient parfois les 8 milliards de dirhams.

Plus précisément, il s'agit plutôt de "positions courtes" et non de déficits: La position de change des banques englobe toutes les opérations de change effectuées avec leur clientèle, sur le marché interbancaire, etc.

Une position positive signifie qu'une banque a plus d’avoirs en devises que d’engagements. Lorsqu'une banque a plus d’engagements que d’avoirs en devises, et qu'elle affiche donc une position négative, il s'agit d'une position courte.

Le retour à des positions journalières courtes depuis décembre dernier n'est pas alarmant. Après les déficits enregistrés entre juin et août dernier, les banques ont affiché des positions longues allant jusqu'à 5,9 milliards de dirhams.

Des professionnels du marché ne voient donc aucune menace dans ce retour à la zone rouge, d'autant plus qu'aucun événement majeur qui aurait ponctionné les devises des banques ne s'est produit. Ils mettent en avant des hypothèses comme la hausse des importations, notamment du pétrole et d'autres matières premières, qui favorisent un recours plus accru aux devises.

D'une autre part, le plus souvent, les positions courtes sont un choix délibéré des banques. En effet, lorsque les banques ont des prévisions positives pour d'éventuelles rentrées de devises, elles se permettent de puiser énormément dans leurs avoirs avant ces entrées.

Une banque peut rester en position courte et emprunter de la devise d'une banque locale ou étrangère, en envisageant de rembourser ces emprunts par les futures rentrées de devises. Les banques n'ont pas forcément besoin d'acheter de la devise.

Cela démontre la bonne capacité des banques à servir leur clientèle; dans un contexte de flexibilisation du régime de change de la monnaie nationale marqué par un désengagement de la banque centrale du marché.

Cette situation traduit également la véritable autonomie des banques, qui n'ont pas fait appel aux adjudications de Bank Al-Maghrib pour combler leurs positions négatives, et n'ont donc pas ponctionné les réserves de change de celle-ci. C'était d'ailleurs l'un des objectifs de la flexibilisation des changes: que le marché interbancaire devienne autonome et que les interventions de la Banque centrale deviennent exceptionnelles, voire inexistantes.

La Banque centrale ne pourra d'ailleurs intervenir que lorsqu'il y aura une véritable menace sur la monnaie nationale, et donc si la fluctuation du dirham touche une des extrémités de la bande actuelle, à savoir 5% (+/- 2,5%), chose qui ne s'est pas produite.

African CEO Forum Awards: le groupe OCP et Zouhair Bennani du groupe Label’Vie nominés

Le groupe OCP ainsi que le Président Directeur Général du groupe Label'Vie, Zouhaïr Bennani, sont nominés dans deux catégories de prix dans les "Africa CEO Forum Awards".

Ces prix distinguent chaque année les dirigeants, entreprises et investisseurs dont la stratégie et les performances ont le plus contribué à la dynamique de croissance de l’Afrique sur l’année écoulée à travers cinq catégories.

Le groupe OCP est nominé dans la catégorie "African Champion Of The Year", alors que Zouhaïr Bennani est nominé dans la catégorie "CEO Of The Year".

Inclusion financière, agro-industrie, TIC, énergies vertes, e-commerce, infrastructures… ce sont au total 26 nominés, figures emblématiques de la vitalité économique africaine et représentant l’ensemble du continent, qui sont en lice pour remporter les prestigieux prix décernés au soir du 9 mars prochain.

M.A Global Consulting s’allie à Andersen Global

Andersen Global, association internationale composée de professionnels de la fiscalité et du droit du monde entier, vient de signer un contrat de collaboration avec le cabinet marocain "M.A. Global Consulting".

Le cabinet, dirigé par les experts-comptables Mehdi El Attar et Manar Fadriq a été fondé en 2005 et compte aujourd’hui 3 associés et 30 professionnels.

Mark Vorsatz, Président d’Andersen Global a indiqué, dans un communiqué, que "cette collaboration est un maillon clé dans notre expansion en Afrique et nous permet d’adresser un marché important, porteur de grandes opportunités de croissance".

Pour sa part, Mehdi El Attar a avancé que "cela fait 15 ans que nous nous appliquons à fournir les meilleurs services pour nos clients, et nous en sommes très fiers. La collaboration avec Andersen Global témoigne du niveau de maturité de nos processus opérationnels et qualité. Elle présente une opportunité d'aller plus loin dans nos offres de services et d'élargir nos horizons afin d’accompagner nos clients mondialement".

Créée en 2013 par le cabinet américain Andersen Tax LLC, Andersen Global compte aujourd'hui plus de 5.000 professionnels dans le monde entier et est présente dans plus de 167 localisations grâce à ses member firms et collaborating firms.

Immobilier: En 2019, les prix ont stagné, les transactions ont diminué

A fin 2019, les prix des actifs immobiliers ressortent en quasi-stagnation par rapport à 2018, et ce pour l'ensemble des catégories de biens; selon le dernier indice des prix des actifs immobiliers, élaboré conjointement par Bank Al-Maghrib et l’Agence Nationale de la Conservation Foncière, du Cadastre et de la Cartographie (ANCFCC).

Le volume de transactions a enregistré quant à lui une baisse de 3,8%; après une hausse de 4,8% en 2018.

Cette contraction des ventes a concerné l'ensemble des catégories de biens avec des diminutions de 10,2% pour les terrains, de 4,7% pour les biens à usage professionnel, et de 1,9% pour les biens résidentiels.

Par ville, la baisse est quasi-généralisée.

A Casablanca, l'indice des prix a reculé de 0,4%, incluant des replis de 0,5% pour le résidentiel et de 1,6% pour les terrains, alors que les prix des biens à usage professionnel ont augmenté de 1,3%.

A Marrakech, les prix ont diminué de 0,2% seulement, recouvrant une baisse de 2,6% de ceux des terrains et des hausses de 1,3% pour les prix aussi bien du résidentiel que des biens à usage professionnel.

A Rabat, les prix ont baissé de 1,5% alors qu'ils ont stagné à Tanger.

La tendance est mitigée pour les transactions. A Marrakech, les ventes ont chuté de 14,8%, résultat de baisses relevées pour l'ensemble des catégories de biens.

Les transactions ont diminué de 13,4% et de 1,6% respectivement à Rabat et à Tanger.

Dans la capitale économique, le nombre de transactions a plutôt stagné, recouvrant une hausse de 5,8% pour les terrains, ainsi que des reculs respectifs de 0,3% et de 2,4% des ventes du résidentiel et des biens à usage professionnel.

Une reprise pour l'immobilier professionnel à fin 2019

Au quatrième trimestre de 2019, et en glissement annuel, l'immobilier professionnel affiche une reprise.

L'indice des prix des actifs immobiliers global a enregistré un recul de 0,5%, reflétant des diminutions des prix de 0,9% pour les terrains et de 0,6% pour les actifs résidentiels; alors que les prix des biens à usage professionnel se sont accrus de 1,6%.

Cette hausse est attribuable à la progression des prix des locaux commerciaux de 2,5%. Les prix des bureaux ont, pour leur part, diminué de 2,8%.

Quant aux transactions, celles-ci affichent toutefois une régression de 4,9% pour les biens à usage professionnel, suivant la tendance observée dans les terrains (-14,1%) et dans le résidentiel (-10,5%).

Ce recul recouvre une baisse de 6,6% des ventes des locaux commerciaux et une hausse de 6,5% de celles portant sur les bureaux.

En glissement trimestriel, l'indice des prix des actifs immobiliers affiche une hausse de 2,3% pour les biens à usage professionnel.  recouvrant une hausse de 4,3% de ceux des locaux commerciaux et une baisse de 6,3% des prix des bureaux.

Le nombre de transactions a augmenté de 17%, reflétant des accroissements des ventes des locaux commerciaux et des bureaux de 14,1% et de 37,2% respectivement.

« Attijari Reim » obtient son agrément de société de gestion d’OPCI

Une nouvelle société de gestion d'OPCI vient d'être agréée par le régulateur du marché.

Il s'agit de la société "ATTIJARI REIM", qui vient d'être agréée par l’AMMC en date du 14 février 2020, pour l’exercice de l’activité de société de gestion d’Organismes de placement collectif immobilier.

"ATTIJARI REIM" devient la cinquième société de gestion d'OPCI à obtenir son agrément.

Alami Lazraq boucle l’augmentation de capital d’Alliances

Le conseil d’administration d’Alliances Développement Immobilier, réuni ce 11 février, a entériné l’opération d’augmentation de capital par conversion de comptes courants d’associés réservée à Alami Lazraq, telle que décidée par l’Assemblée Générale Extraordinaire réunie le 17 juin 2019.

Cette opération, d’un montant de 300 millions de dirhams, représentant 3 millions d’actions nouvelles au prix d’émission de 100 dirhams/Action, porte ainsi le capital social de la société à plus de 2,2 milliards dirhams.

Suite à cette augmentation de capital, la participation de Alami Lazraq dans le capital de la société atteint 51,68%, contre 44,08% auparavant.

"Cette action témoigne de la confiance de Alami Lazraq en la valeur Alliances ainsi que son potentiel de croissance et permettra à la société d’améliorer ses fonds propres et de renforcer sa structure financière", souligne un communiqué du promoteur immobilier.


 

Marsa Maroc affiche un chiffre d’affaires en progression de 6% à fin 2019

A fin 2019, le chiffre d'affaires consolidé de Marsa Maroc s'est établi à 2,9 milliards de dirhams, en progression de 6% en une année.

Le trafic global traité en 2019 par Marsa Maroc et ses filiales s’est établi à 37,9 MT, en hausse de 4% par rapport à 2018.

Ce niveau d’activité résulte de l’évolution de plusieurs éléments. Tout d'abord, le trafic de vrac et "divers" a augmenté de 3%, passant de 27 MT à 27,9 MT; une progression portée essentiellement par le traitement exceptionnel du charbon destiné à la nouvelle centrale électrique de Safi, indique l'entreprise dans un communiqué. 

Pour sa part, le trafic conteneurisé a atteint un volume de 982 KEVP, en progression de 6% par rapport à 2018.

Par ailleurs, Marsa Maroc indique que les investissements engagés en 2019 s’élèvent à 541 millions de dirhams, et concernent principalement l’apport en capital dans la filiale Tanger Alliance (282 millions de dirhams), ainsi que l’acquisition de divers équipements d’exploitation au port de Casablanca.

L’endettement net du groupe à fin décembre 2019 s’élève à -217 millions de dirhams. Il est composé de 928 millions de dirhams de dettes de financement et de 1,1 milliard de dirhams de disponibilités.

Bank Of Africa lance le service SWIFT GPI pour les paiements transfrontaliers, opérationnel depuis fin 2019

Le groupe Bank Of Africa déploie en avant-première, depuis fin 2019, le service SWIFT GPI (Global Payment Innovation), nouvelle norme pour le paiement transfrontalier, et ce "afin de permettre à ses entreprises clientes de gérer et de suivre plus efficacement leurs paiements internationaux", souligne un communiqué de la banque.

"Grâce au SWIFT GPI, la banque offre à ses clients la meilleure expérience en matière de suivi et de gestion de leurs paiements transfrontaliers, en termes de rapidité accrue de paiement des biens et services internationaux, raccourcissement des cycles d’approvisionnement et réduction de l’exposition aux risques de change, suivi des paiements en temps réel, transfert des informations du paiement de bout-en-bout, optimisation de gestion de trésorerie et de la liquidité, etc", ajoute la même source.