Le double contrôle remplacé par des portillons automatiques à l’aéroport de Casablanca

Avec cette mesure, les passagers bénéficieront d’un passage plus fluide aux frontières, réduisant ainsi les files d’attente et améliorant l’expérience du voyage, indique un communiqué de l’Office national des aéroports (ONDA). Cette mesure sera progressivement étendue à l’ensemble des aéroports du Royaume avant la saison estivale, le temps que chaque infrastructure aéroportuaire soit équipée de ces nouveaux dispositifs.

Après la suppression des scanners aux entrées, la mise en place de portillons automatiques permettra un contrôle plus rapide et sécurisé.

Cette mesure a été rendue possible grâce aux efforts conjugués des équipes de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), de la Direction de l’immigration et de la surveillance des frontières au ministère de l’Intérieur et de l’ONDA, souligne la même source.

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Les scanners et les portiques d’inspection seront supprimés ce mercredi aux entrées de l’aéroport Mohammed V

Une suppression des dispositifs d’inspection (scanners et portiques) aux entrées de l’aéroport Mohammed V de Casablanca sera effectuée ce mercredi 5 mars 2025. Cette réorganisation « permettra une circulation plus fluide et un parcours plus confortable pour tous les passagers au départ ».

Il s’agit d’un premier pas, comme l’avait promis Adel El Fakir, DG de l’ONDA, au cours d’une rencontre avec la presse le 18 février. L’accès des accompagnateurs sera autorisé plus tard au cours de l’année 2025.

Les aéroports du Maroc vont bénéficier de « la stratégie aéroports 2030 » dont la première étape sera exécutée en 2025, avant la CAN 2025.

Des projets de développement et de maintenance dans plusieurs aéroports du Maroc

L’un des projets majeurs porte sur le suivi de la faune des aéroports. Ce programme touche cinq aéroports clés : Casablanca Mohammed V, Marrakech Ménara, Agadir Al Massira, Tanger Ibn Batouta et Rabat-Salé. Le suivi est assuré par l’entreprise NOVEC pour un montant total de 1,7 million de DH, une démarche essentielle pour garantir la sécurité aérienne tout en préservant l’environnement naturel autour des aéroports.

Parallèlement, le projet de développement des infrastructures aéronautiques des aéroports de Marrakech Ménara et Agadir Al Massira se poursuit sous la supervision de l’entreprise Omnium Technologique Assistance et Etudes. Ce projet, d’une valeur de 21,6 millions de DH pour les deux sites, vise à moderniser les infrastructures en vue d’optimiser la gestion du trafic aérien et l’accueil des passagers.

L’aéroport de Marrakech Ménara bénéficie également de travaux de maintenance des équipements et des installations électriques. Ce lot, d’une valeur de 3,3 millions de DH, est confié à JH Technique.

D’autres régions, telles que Ouarzazate et Béni Mellal, voient également leurs infrastructures améliorées grâce à la maintenance électrique réalisée par Solo Electronique, pour un total de 3,5 millions de DH.

En ce qui concerne l’aéroport de Fès-Saïs, un projet d’étude d’impact environnemental (EIE) est en cours et il vise à évaluer les effets des futurs travaux sur l’environnement local. Ce projet est géré par NOVEC pour un montant de 480.000 DH, soulignant l’engagement du Maroc en matière de développement durable et de respect des normes écologiques.

L’aéroport de Tanger Ibn Batouta, quant à lui, est également au cœur d’un projet de développement des infrastructures aéronautiques, supervisé par OMAIT Engineering, pour un montant de 9,6 millions de DH.

Détection automatique des explosifs : 47,4 MDH pour l’installation d’un système EDS à l’aéroport de Casablanca

Ce marché vient d’être attribué par l’Office national des aéroports (ONDA) au groupe français HTDS (Hi-Tech Detection Systems). L’appel d’offres était réparti en deux tranches : une tranche ferme pour la fourniture et l’installation des systèmes de détection et une tranche conditionnelle relative à la maintenance.

HTDS, selon le PV de l’attribution, a présenté l’offre « la plus avantageuse » avec respectivement 4.728.000 et 24.000 dollars américains, ce qui fait un total de plus de 47,4 millions DH.

Un EDS est un système capable de détecter les explosifs grâce à des technologies qui peuvent s’acquitter de cette tâche, quel que soit le matériau du bagage traité.

L’ONDA, dans son appel d’offres, a opté pour le « Standard 3.1« , un niveau de haute performance utilisé dans plusieurs grands aéroports du monde.

Nouveau directeur pour l’aéroport Mohammed V de Casablanca, plusieurs projets engagés

Hicham Rahil a été nommé, ce lundi 4 novembre, au poste de directeur de l’aéroport Casablanca Mohammed V.

Nommé par Adel El Fakir, directeur général de l’Office national des aéroports, Hicham Rahil est titulaire d’un doctorat en Informatique et mathématiques appliquées à l’Université Hassan II de Casablanca et d’un Master national en Ingénierie et Optimisation des Systèmes de Transport et Logistique. Exerçant à l’ONDA depuis une vingtaine d’année, il a occupé plusieurs postes de responsabilité, notamment à l’aéroport de Casablanca et de Nador El Aroui.

Pour accompagner l’évolution constante du trafic aérien, et garantir le traitement des bagages dans les meilleures conditions de sûreté et de ponctualité, conformément aux standards internationaux, l’ONDA a réalisé un important projet de réaménagement et de modernisation des équipements de la chaîne de traitement des bagages, annonce l’Office, par ailleurs.

Aménagée sur une superficie d’environ 3.000 m², la nouvelle zone de traitement des bagages des vols en transit est dotée d’un système de haute technologie comprenant des équipements de dernière génération pour le contrôle de sûreté des bagages. Ce système est composé de deux lignes de convoyeurs équipées de dispositifs de détection automatique des explosifs (EDS). Ainsi, les deux lignes de convoyeurs dirigent les bagages « clears » vers un carrousel de chargement des vols en continuation, et le cas échéant, vers une troisième ligne équipée d’un scanner à rayons X à double vue pour les bagages « suspects » nécessitant un contrôle supplémentaire.

Ce nouveau système permet, selon la même source, de traiter 1.500 bagages en transit par heure, assurant une prise en charge « rapide et efficace », permettant une nette amélioration de la ponctualité de cette catégorie de vols.

L’ONDA affirme également avoir renforcé le dispositif de livraison des bagages à l’arrivée en équipant la zone dédiée de carrousels inclinés offrant une plus grande capacité de traitement et réduisant les délais d’attente.

Désormais, la zone de livraison des bagages dispose de 10 tapis, dont 7 ont été remplacés par des équipements de dernière génération, offrant une capacité accrue et permettant de répondre efficacement à la croissance du trafic, tout en réduisant les temps d’attente pour la récupération des bagages, précise le communiqué de l’ONDA.

En outre, un projet de rénovation globale de la salle de livraison des bagages sera lancé prochainement, afin d’offrir aux passagers un espace modernisé, plus confortable et fonctionnel, pour une meilleure expérience des passagers.

L’ONDA a investi 200 MDH pour doubler la capacité de la zone de transit international de l’aéroport Mohammed V: les détails

« La nouvelle zone de transit (international-international) a été édifiée sur une superficie de 5.000 mètres carrés avec un certain nombre de dépendances pratiques et d’équipements sécuritaires de dernière génération dont la mission est de fluidifier la mobilité des voyageurs et d’inspecter leurs bagages avec des appareils ultra-modernes», a déclaré le directeur de l’aéroport Mohammed V, aux membres des médias conviés à l’inauguration, avant de donner davantage de détails sur les changements opérés en moins de 8 mois dans l’ancien espace de 2.000 mètres carrés dédié aux correspondances internationales.

Une zone de transit qui va surtout profiter à Royal Air Maroc

Sollicité par Médias24, le directeur Abdelhak Mezzour nous a affirmé que la mise en service, ce lundi 10 juin 2024, de cette nouvelle zone de transit du trafic aérien international-international allait surtout profiter à la compagnie nationale en renforçant son hub casablancais où elle opère la majorité de son trafic aérien international.

Cette zone va en effet, selon lui, permettre à la RAM de fluidifier et de mieux contrôler le trafic croissant des membres de la diaspora africaine vivant en Europe, en Amérique, au Canada et au Moyen-Orient qui transitent par l’aéroport de Casablanca pour rejoindre leur pays parmi les 30 destinations africaines desservies par la RAM.

Une capacité d’accueil qui va doubler

Grâce à cette extension aussi bien en termes d’espace que de traitement de passagers de passage à l’aéroport casablancais, la capacité d’accueil annuel de cette zone de correspondance est désormais de 2 millions de passagers contre 1 avant.

De plus, l’augmentation programmée de la flotte de la compagnie nationale trouvera une réponse logistique adaptée pour desservir les destinations nord-sud et est-ouest dans les meilleures conditions.

Et d’ajouter que la mise en service de cette nouvelle zone vient en réponse à la croissance constante du trafic de l’aéroport Casablanca Mohammed V et au renforcement de la présence de la RAM dans son hub marocain.

En d’autres termes, la nouvelle zone de transit devrait amener beaucoup plus de passagers à la RAM.

10 appareils de sécurité qui ont coûté 80 MDH

A titre comparatif, le directeur a tenu à préciser que cet espace de transit qui sera aussi grand que l’ensemble de l’aéroport de Nador disposera de la même capacité annuelle de traitement à savoir de deux millions de passagers.

Cette zone dédiée au transit international est désormais dotée de 11 nouveaux comptoirs d’enregistrement, de 10 appareils de détection de tout type d’explosifs (EDS), de 3 scanners corporels permettant de détecter tous les objets éventuellement cachés dans ou sur le corps d’un passager (armes, drogues, argent…), et enfin de 7 portiques magnétiques qui signaleront aux agents de contrôle la présence de métaux.

N’étant pas habilité à nous dévoiler le coût total des travaux, Medias24 a par conséquent sollicité une autre source autorisée du ministère de tutelle qui nous a révélé qu’entre l’achat des équipements de sécurité et de ceux permettant de fluidifier le trafic (comptoirs d’enregistrement, escalators, ascenseurs …), l’ONDA aura investi au total près de 200 millions de dirhams pour étendre et moderniser cette zone.

L’aéroport n’aura aucun mal à traiter le trafic croissant des passagers en transit

Un investissement d’autant plus nécessaire que le trafic de transit qui représente 30% du trafic global de l’aéroport Mohammed V est appelé à augmenter lors des prochaines échéances sportives qui auront lieu au Maroc.

Hormis le renforcement de la sécurité, la réduction des temps d’attente et la fluidification des circuits de mobilité seront d’autant plus d’actualité à court-terme face au nombre croissant  des voyageurs étrangers en correspondance.

Afin de s’adapter aux besoins croissants des passagers et préparer le grand rendez-vous sportif de 2030, le directeur nous a révélé que d’autres chantiers qui permettront de faire passer la capacité d’accueil annuel de 16 millions à plus de 20 millions de passagers seront achevés avant 2028.

Rappelons que le premier aéroport du Maroc est desservi par 26 compagnies qui le connectent à 86 destinations dont 33 pour l’Europe, 4 pour l’Amérique, 30 pour l’Afrique, 4 pour le Moyen Orient, 2 pour le Maghreb et enfin 13 pour le trafic domestique.

La nouvelle zone de transit en chiffres

Superficie : 5 000 m²

-11 nouveaux comptoirs d’enregistrement des passagers en transit ;

-10 appareils de contrôle EDS des bagages en cabine (Explosive-Détection-System) avec une ligne automatique ;

-7 portiques magnétiques et détecteurs de métaux portatifs ;

-3 Scanners corporels.

-7 ascenseurs ;

-8 escaliers mécaniques.

Présentation filmée de l’inauguration de la zone de transit par le directeur général de l’aéroport Mohammed V

Entrée en service de la voie de Taddart reliant le sud de Casablanca à l’aéroport Mohammed V

Cette nouvelle route à double voie relie le sud de Casablanca directement à l’aéroport international Mohammed V et aux zones industrielles avoisinantes, a précisé le ministère dans un communiqué.

D’une longueur de 11 km, cette nouvelle voie, réalisée pour un coût de 180 millions de DH, permettra de fluidifier le trafic vers l’aéroport et de désengorger de manière générale l’entrée sud de la capitale économique.

 

Lancement prochain d’un service de transport par bus vers l’aéroport de Casablanca (tracé)

« Dans le cadre de l’amélioration de l’offre de transport dans la ville », la SDL Casa Transports a proposé le lancement d’un « service de transport vers l’aéroport de Casablanca« .

« Cette nouvelle ligne de bus s’étendra sur une longueur de 36 km« , selon nos informations, avec une fréquence de « 30 minutes« . « Quatre bus seront ainsi mobilisés » à cette fin.

Le trajet coûtera, selon le tarif proposé, 50 DH.

Les principales zones desservies, comme le montre la carte ci-dessous, sont les suivantes : l’aéroport de Casablanca, Casanearshore, Casa Finance City, le Technopark, le parc de la Ligue arabe, la place des Nations unies, le centre-ville et la gare de Casa-Port.

Notons que les propositions de Casa Transports ont été adoptées à la majorité en commission, et en session ordinaire du conseil de la ville, tenue ce mercredi 15 mai.

 

 

Hausse de 14% du trafic aérien dans les aéroports marocains à fin mars

Le nombre de vols a, pour sa part, atteint 51.282 mouvements au terme des trois premiers mois de l’année, en progression de 11% par rapport à fin mars 2023, indique l’Office national des aéroports (ONDA) dans un communiqué.

Plusieurs aéroports ont enregistré durant ce 1er trimestre 2024 des taux de croissance à deux chiffres, à savoir ceux de Marrakech (+22%), Agadir (+23%), Rabat-Salé (+32%) Dakhla (+19%), Essaouira (+38%) et Ouarzazate (+36%), précise l’ONDA.

Ces performances portées par le faisceau international s’expliquent par plusieurs facteurs, notamment la création de nouvelles routes aériennes, le renforcement des fréquences hebdomadaires ou encore les forts taux de remplissage des avions, dépassant les 90% pour atteindre parfois les 100%, note la même source.

Et de rappeler qu’au regard des vols programmés par les compagnies aériennes desservant les aéroports du Maroc, les prévisions de l’ONDA tablent pour l’année 2024 sur un trafic global qui dépasserait les 30 millions de passagers avec des taux importants de croissance (23% pour l’aéroport de Marrakech, 22% et 13% respectivement pour ceux d’Agadir et de Tanger).

Durant le 1er trimestre 2024, les aéroports marocains ont enregistré 51.282 mouvements aéroportuaires, contre 46.379 mouvements durant la même période de 2023, soit un taux d’évolution de 11%.

Dans le domaine du fret, cette période a été marquée par une progression de 30% des tonnages traités par rapport à la même période en 2023, atteignant 23.802 tonnes.

(Avec MAP)

ONDA : comment l’aéroport Mohammed V va-t-il se transformer en méga-hub à l’horizon 2030 ?

Après le lancement en 2023 d’un appel d’offres international, l’Office national des aéroports (ONDA) a confié au cabinet espagnol Ineco, spécialisé dans le conseil et la planification de grands projets, le soin d’effectuer une étude visant à transformer le premier aéroport du Maroc en une infrastructure moderne et évolutive, répondant aux besoins des compagnies aériennes et des passagers à moyen et à long termes.

« Les trois grands axes nécessaires de développement »

Sollicitée par Médias24, une source autorisée nous révèle que cette étude, qui aboutira dans moins d’un an, permettra de déterminer les trois grands axes de développement en matière de structures et d’offre de services, pour faire de cet aéroport un méga-hub à l’image de Dubaï ou de Hong Kong.

– Elaborer les prévisions du trafic aérien de l’aéroport Mohammed V, en collectant les données de développement des secteurs en lien avec son trafic aérien, en évaluant ses capacités actuelles et en définissant des mesures d’amélioration à court terme des possibilités d’évolution du trafic, sur la base desquelles il y aura une proposition de dimensionnement et de développement des infrastructures.

– Proposer un redimensionnement de son espace avec plusieurs scénarios de développement, et les adapter à la situation actuelle pour améliorer la qualité des services et fluidifier les procédures aéroportuaires afin d’assurer l’accueil des voyageurs dans les meilleures conditions. Le projet de développement et son dimensionnement futur dépendront des conclusions de l’étude, qui permettront de trancher entre construire un nouveau terminal ou agrandir ceux déjà existants.

– Elaborer un programme fonctionnel en déterminant les besoins nécessaires en termes de ressources humaines, de boutiques et commodités, d’amélioration de la qualité du service, de digitalisation du parcours voyageurs pour raccourcir les délais, et par une estimation de l’investissement nécessaire.

 « Intégrer le top 100 des aéroports mondiaux avant 2030 »

Outre le scénario de développement et les schémas fonctionnels détaillés qui seront retenus pour en faire une zone d’activité économique florissante rassemblant de nombreuses entreprises, l’étude permettra de l’équiper avec les dernières technologies aéroportuaires et de définir un calendrier d’exécution des travaux nécessaires, avec une estimation financière de l’investissement nécessaire.

« L’objectif est d’en faire un aéroport de classe mondiale, un méga-hub de référence qui figurera à terme dans le top 100 des meilleurs aéroports de la planète », avance notre interlocuteur. Pour ce dernier, la collaboration des acteurs concernés, comme la RAM, l’ONCF, ADM…, sera nécessaire pour le transformer en un gigantesque centre d’interconnexion aérienne pour les vols internationaux.

S’il faudra attendre environ un an pour connaître les grands axes du plan d’action, il souligne que la récente attribution par la FIFA de la co-organisation par le Maroc du Mondial de football va permettre d’accélérer ce chantier et, surtout, de donner un cap et une échéance pour 2030.

« Prévus à partir de 2025, les travaux devraient durer plusieurs années pour transformer l’aéroport de Casablanca en un méga-hub logistique aéroportuaire qui soit le plus important d’Afrique », conclut notre source.

Selon elle, ce projet s’inscrit parfaitement dans les recommandations du Nouveau Modèle de développement économique qui cherche à placer le Maroc sur la carte mondiale du transport aérien.

Deux aéroports marocains primés par l’ACI

Deux aéroports marocains, dans la catégorie des aéroports accueillant entre 5 et 15 millions de passagers par an, ont été récompensés comme étant les meilleurs aéroports du continent, annonce un communiqué de l’Office national des aéroports (ONDA).

Il s’agit de l’aéroport Casablanca-Mohammed V pour la deuxième année consécutive :

– meilleur aéroport en Afrique de sa catégorie ;
– l’aéroport avec le personnel le plus dévoué d’Afrique ;
– l’aéroport d’Afrique où le parcours est le plus facile ;

Et pour la première fois :

– l’aéroport le plus agréable d’Afrique ;
– l’aéroport le plus propre d’Afrique.

L’aéroport Marrakech-Ménara est aussi, pour la première fois, consacré comme :

– meilleur aéroport en Afrique de sa catégorie ;
– l’aéroport d’Afrique où le parcours est le plus facile ;
– l’aéroport le plus propre d’Afrique.

Ces distinctions sont attribuées chaque année par l’ACI aux meilleurs aéroports selon les enquêtes ASQ « Airport Service Quality », qui évaluent la satisfaction des passagers à travers divers indicateurs.

L’enquête ASQ pour l’année 2023 a été réalisée par le sondage d’environ 600.000 passagers, à travers plus de 400 aéroports de par le monde. Pour les aéroports Casablanca-Mohammed V et Marrakech-Ménara, plus de 2.900 passagers ont été sondés tout au long de l’année 2023.

L’ONDA recevra ces trophées lors du « Customer experience global summit and exhibition » qui aura lieu à Atlanta, aux États-Unis, du 23 au 26 septembre 2024.

Lancement de l’étude de développement des infrastructures de l’aéroport Mohammed V de Casablanca

Cette étude permettra de présenter le plan global du scénario de développement retenu, en plus des plans fonctionnels détaillés, tenant compte de l’utilisation des dernières technologies utilisées dans les aéroports internationaux et de l’adoption des principes de développement durable.

Intervenant à cette occasion, le ministre a souligné que le Maroc est appelé à relever de nombreux challenges, notamment l’organisation de la Coupe du monde 2030, ce qui nécessite de consolider les efforts pour gagner le pari lié à l’accélération de la cadence de réalisation des grands chantiers et à l’équipement des infrastructures routières, ferroviaires et aéroportuaires, notamment l’aéroport international Mohammed V de Casablanca, considéré comme le premier aéroport du réseau aéroportuaire marocain.

Cette étude s’inscrit dans le cadre du développement des infrastructures de l’aéroport international Mohammed V de Casablanca, visant à le transformer en une infrastructure moderne répondant aux besoins des compagnies aériennes et des voyageurs à moyen et long terme. Son département tient à impliquer toutes les parties concernées pour réussir la réalisation de cette étude, notamment l’Office national des chemins de fer (ONCF) et la Société marocaine des autoroutes (ADM).

Il a ainsi réitéré la nécessité de doter les infrastructures aéroportuaires des dernières technologies et de les enrichir en ressources humaines et compétences nécessaires pour assurer l’accueil des voyageurs dans les meilleures conditions, en termes de qualité de services et de fluidité des procédures aéroportuaires.

Cette réunion a été tenue en présence du gouverneur de la province de Nouaceur, du gouverneur directeur de la Mobilité urbaine et du Transport au ministère de l’Intérieur, du PDG de Royal Air Maroc et de la directrice générale de l’Office national des aéroports, en plus des acteurs concernés.

(Avec MAP)