Technopark s’allie à Plug and Play pour renforcer l’écosystème des start-up

Technopark et Plug and Play Tech Center ont signé, le 2 juin à Casablanca, un partenariat destiné à soutenir l’écosystème des start-up technologiques au Maroc.

L’accord a été signé par Lamiae Benmakhlouf, directrice générale du Technopark, et Aziz El Hachem, directeur pour le Maroc et co-directeur pour l’Afrique de Plug and Play Tech Center. La cérémonie s’est tenue en présence de la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, et de Marissa D. Scott, consule générale des États-Unis à Casablanca.

Ce partenariat vise, selon les signataires, à offrir aux start-up marocaines un accès à un programme d’accélération aligné sur les standards internationaux, afin d’améliorer leur compétitivité et de favoriser leur intégration dans les dynamiques technologiques mondiales. Le programme est soutenu par le ministère de la Transition numérique dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique « Maroc Digital 2030« .

L’objectif de cette collaboration est de renforcer la capacité d’innovation des jeunes entreprises, d’accompagner le développement des technologies émergentes et de soutenir la montée en compétences des talents locaux, poursuit la même source.

Depuis sa création en 2001, Technopark a accompagné plus de 1.800 start-up innovantes. De son côté, Plug and Play Tech Center revendique un réseau international de plus de 95.000 start-up et 550 entreprises partenaires.

Nokia veut accompagner la formation des jeunes talents marocains dans le digital

Ce mémorandum a été signé, mardi 15 avril, par la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, et le vice-président des Infrastructures réseau chez Nokia – Afrique du Nord, Pierre Chaume, en marge des travaux de la 3e édition du Gitex Africa Morocco, qui se tient du 14 au 16 avril à Marrakech.

En vertu de ce MoU, le Centre d’innovation de Nokia, inauguré en octobre 2024, jouera un rôle important en matière de formation des jeunes talents et de développement de solutions adaptées à l’écosystème digital du Royaume. Le Centre soutiendra également l’initiative « Al Jazari » lancée par le ministère, encourageant ainsi l’innovation locale et l’excellence technologique.

La multinationale de télécommunications s’engage à contribuer au développement des talents marocains dans les domaines des technologies digitales, des télécommunications et de l’informatique à travers des programmes de certifications reconnus à l’international.

S’exprimant à cette occasion, Mme Seghrouchni a souligné que ce mémorandum d’entente accompagnera la mise en œuvre de la stratégie nationale Maroc Digital 2030. « Grâce à l’expertise de Nokia, nous aspirons à accélérer la transformation digitale du Maroc, à améliorer l’accès à internet et à créer une économie basée sur l’innovation », a-t-elle déclaré.

Pour sa part, M. Chaume a fait part de son enthousiasme vis-à-vis de cet accord, qui, selon lui, permettra à la multinationale de collaborer avec le gouvernement marocain afin de réaliser les objectifs ambitieux du Royaume en matière de transformation numérique. « Nous sommes prêts à soutenir la transition digitale du Maroc et à contribuer activement à sa croissance économique », a-t-il ajouté.

(Avec MAP)

Un partenariat entre RAM, l’ADD et le ministère de la Transition numérique pour soutenir la TravelTech

Le ministère de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, Royal Air Maroc et l’Agence du développement du digital (ADD) ont signé, le lundi 14 avril, une convention de partenariat stratégique lors de la 3ᵉ édition du salon GITEX Africa, qui se tient actuellement du 14 au 16 avril 2025 à Marrakech.

Ce partenariat vise à accélérer l’innovation dans le secteur du voyage et à positionner le Maroc comme un pôle incontournable de la TravelTech sur le continent africain, indique un communiqué conjoint.

La convention repose sur trois axes majeurs essentiels à la dynamique de transformation digitale du secteur aérien.

La convention prévoit également la mise en place de mesures concrètes visant à accélérer la digitalisation des acteurs privés du secteur du voyage, notamment à travers la mise à leur disposition des plateformes « Moukawala Raqmya » et « Academia Raqmya », ainsi que l’organisation d’ateliers de sensibilisation pour renforcer leurs compétences numériques.

« Cette collaboration stratégique incarne notre vision commune de faire du numérique un véritable accélérateur de croissance pour l’économie marocaine et un levier d’amélioration des services aux citoyens. En unissant nos forces, nous affirmons notre ambition de positionner le Maroc comme un leader régional dans le domaine de la TravelTech », a souligné Amal El Fallah Seghrouchni, ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, citée dans le communiqué.

« À travers ce partenariat, Royal Air Maroc réaffirme son engagement en faveur de l’innovation et de la transformation digitale dans le secteur aérien. Nous sommes déterminés à soutenir les startups marocaines et africaines spécialisées dans l’industrie du voyage et le digital, en ligne avec les ambitions de développement touristique du Royaume et en préparation aux grands événements que le Maroc se prépare à accueillir, comme la CAN et la Coupe du monde de football 2030 », a déclaré Hamid Addou, président directeur général de Royal Air Maroc.

De son côté, Mohamed Drissi Melyani, directeur général de l’ADD, a affirmé : « Ce partenariat incarne une ambition commune, celle de faire du Maroc un pôle technologique de référence en Afrique, en connectant les talents, les idées et les opportunités. L’ADD est fière d’accompagner cette initiative pionnière qui conjugue innovation, entrepreneuriat et ouverture à l’international ».

Les préparatifs du GITEX au centre d’un entretien entre Amal El Fallah Seghrouchni et la PDG de Kaoun International

Cette rencontre a constitué une opportunité pour faire le point sur l’état d’avancement des préparatifs et les plans d’action mis en place en vue de la troisième édition de GITEX Africa, le plus grand événement technologique et dédié aux startups en Afrique. Prévu du 14 au 16 avril 2025 à Marrakech, ce salon ambitionne de rassembler les principaux acteurs de l’innovation et du numérique sur le continent.

À cette occasion, Mme Seghrouchni a salué les efforts conjugués des différentes parties prenantes ayant contribué au succès des deux éditions précédentes. Elle a également réaffirmé l’engagement du Maroc à assurer la réussite de ce rendez-vous stratégique, en parfaite adéquation avec la vision royale clairvoyante du Roi Mohammed VI. Le Souverain a souligné l’importance d’initiatives audacieuses et innovantes pour libérer pleinement le potentiel du continent africain.

Programmation et codage : YouCode Fès ouvrira en septembre 2025

Une convention de partenariat relative à la création de YouCode Fès, une école spécialisée en programmation et codage dans la région de Fès-Meknès, a été signée, vendredi 28 février, dans la capitale spirituelle.

Cette convention a été signée par la ministre de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, le wali de la région Fès-Meknès, Mouad Jamai, le président du conseil régional, Abdelouahed El Ansari, ainsi que le président de la chambre de commerce et d’industrie de Fès-Meknès (CCIS), Hamza Benabdallah, et l’association Leet Initiative.

S’exprimant lors de cette rencontre, Mᵐᵉ Seghrouchni a souligné que cette convention intervient en application des hautes orientations royales appelant à concevoir et mettre en œuvre de nouvelles formations dans le domaine du numérique, en adéquation avec les besoins du marché du travail et les attentes des investisseurs nationaux et internationaux.

Elle a indiqué que la région accorde une importance particulière à la formation des jeunes dans les métiers du numérique, l’une des priorités également du ministère de la Transition numérique, conformément à la stratégie nationale Maroc Digital 2030.

La ministre a mis en avant l’importance capitale du développement des compétences numériques au Maroc, qui constitue, a-t-elle relevé, un moteur de transformation digitale et un levier pour l’économie nationale.

Selon elle, « la disponibilité d’un vivier suffisant de talents numériques contribuera à accélérer la transition digitale et à renforcer l’attractivité du marché marocain auprès des investisseurs locaux et internationaux, favorisant ainsi les investissements dans l’innovation et les technologies ».

Mme Seghrouchni a annoncé que l’ouverture de l’école YouCode Fès est prévue pour septembre 2025, avec un programme de formation de deux ans dans les domaines liés à la programmation et au codage, destiné à environ 80 apprenants par promotion.

Cette école rejoindra le réseau des établissements de formation en programmation, qui connaissent un succès « notable » auprès des jeunes âgés de 18 à 35 ans, avec la particularité de ne pas exiger de diplôme spécifique ou de connaissances informatiques préalables.

Le coût total du projet s’élève à 25 millions de DH, financés conjointement par le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration à hauteur de 15 MDH, le conseil de la région Fès-Meknès avec une contribution de 8 MDH et la CCIS Fès-Meknès (2 MDH).

Un budget supplémentaire de 30 MDH sera alloué sur trois ans pour assurer le fonctionnement de l’établissement, réparti entre le ministère (15 MDH) et la région (15 MDH).

Le Maroc élu membre du Comité exécutif de l’Organisation de la coopération numérique

En marge des travaux de cette assemblée générale, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, s’est félicitée, dans une déclaration à la presse, de cette élection qui « illustre les efforts considérables que le Royaume ne cesse de déployer dans le domaine de l’économie numérique et dans le suivi permanent de ses évolutions ».

Il s’agit tout particulièrement des évolutions en rapport avec les technologies de pointe, l’intelligence artificielle (IA) et les chantiers de transformation numérique et de technologies de l’information, ainsi que de l’accompagnement des jeunes entrepreneurs et des startupeurs dans les domaines numérique et de l’IA, a-t-elle précisé.

Mettant en avant l’expérience et l’expertise accumulées par le Maroc dans ce domaine, la ministre a relevé que cette élection « bien méritée » est à même de renforcer la position du Maroc au sein de l’organe de prise de décision de la DCO et de contribuer au développement des orientations et des politiques de cette organisation internationale, qui remplit un rôle éminent dans le développement de l’économie numérique et des technologies d’information dans ses pays membres.

Outre le Maroc, le Sultanat d’Oman, Chypre, l’Arabie Saoudite et le Pakistan ont été élus au Comité exécutif au titre de 2025, aux côtés de la Jordanie qui assurera sa présidence au cours de cette session.

En marge de l’Assemblée générale, l’Organisation de la coopération numérique a remis des prix de la prospérité numérique, notamment au Marocain Abdellatif Belmkadem, président de l’Institut national d’innovation et de technologie avancée.

La DCO a été fondée en 2020 dans le but de renforcer la collaboration et la coopération dans l’entrepreneuriat, l’innovation, la croissance des entreprises et l’emploi dans une économie numérique partagée.

Elle regroupe la Jordanie, le Maroc, l’Arabie Saoudite, le Koweït, le Sultanat d’Oman, le Bahreïn, le Qatar, le Bangladesh, le Ghana, le Pakistan, Chypre, Djibouti, la Gambie, la Grèce, le Nigeria et le Rwanda.

(Avec MAP)

Idarati, le portail national des services numériques lancé officiellement

Le lancement de ce portail s’est déroulé en marge du Forum de l’administration numérique, dont les travaux ont été présidés par la ministre de tutelle, Amal El Fallah Seghrouchni, en présence de plusieurs membres du gouvernement, ainsi que de représentants des administrations publiques et du secteur privé.

Mme Seghrouchni a souligné que le Portail national des services numériques constitue une étape importante dans l’évolution de la plateforme « Idarati », en passant d’un simple portail d’information à un espace interactif capable de répondre avec précision aux questions des usagers, tirant parti de l’innovation technologique, notamment de l’intelligence artificielle, afin d’accélérer la modernisation des services publics.

Cette première version du portail est le fruit d’un effort collectif impliquant plusieurs secteurs et recense environ 2700 procédures administratives, garantissant ainsi clarté et transparence dans l’administration, conformément aux orientations royales et en application de la loi 55-19 relative à la simplification des procédures et des formalités administratives, a-t-elle expliqué.

Et d’ajouter que « le gouvernement continue de progresser dans la mise en œuvre de la vision royale afin de permettre aux usagers, aux citoyens et aux entreprises d’accéder à une information fiable à partir d’un portail de référence et d’un point d’entrée unique, puis progressivement à travers un portail unifié, objectif ultime du projet Idarati (eSERVICES) », précisant que cette première version du portail marque un point de départ et sera suivie par des améliorations successives pour parvenir à une couverture globale des services disponibles.

Le portail de la transparence transféré à la CDAI

Cette initiative marque un « jalon majeur » dans la mise en œuvre des dispositions de la loi n°31.13 sur le droit d’accès à l’information pour toutes les institutions indiquées par l’article 2 de cette loi, indique un communiqué du ministère de la Transition numérique et de la réforme de l’administration (MTNRA).

La convention définit les modalités techniques et organisationnelles pour assurer un transfert optimal de cette plateforme de référence du MTNRA vers la CDAI. Ce transfert inclut les fonctionnalités existantes, les spécificités techniques ainsi qu’un accompagnement et une assistance technique garantis par le MTNRA pour une durée de six mois.

Le portail www.chafafiya.ma a pour vocation d’être une interface interactive entre plusieurs institutions, à savoir, la Chambre des représentants, la Chambre des conseillers, les administrations publiques, les tribunaux, les collectivités territoriales, les établissements publics ou toute personne morale de droit public, ainsi que toute autre institution ou organisme de droit public ou privé investi de mission de service public et les institutions et instances prévues au Titre XII de la Constitution, et les citoyens, à travers la réception et le traitement des demandes d’accès à l’information, ajoute-t-on de même source.

Ainsi, la CDAI, entité en charge du suivi de la bonne application du droit d’accès à l’information sur le plan national, mettra à disposition de ces institutions ce portail à vocation nationale.

Ce partenariat s’inscrit dans une vision plus large ne s’arrêtant pas aux administrations publiques, mais étant à la disposition de toutes les institutions citées.

La plateforme www.chafafiya.ma deviendra ainsi un outil central pour encourager la participation citoyenne et promouvoir une culture d’ouverture au sein des institutions publiques, conclut le communiqué.

15 pays, dont le Maroc, lancent une initiative pour promouvoir l’intégrité des contenus en ligne

Le Maroc est représenté à ce Forum par la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, qui prend part à Riyad au Dialogue ministériel de la DCO sur les Fake news.

Dans son allocution à cette occasion, Mme Seghrouchni s’est attardée sur la question des Fake news et les dimensions qu’elle a prises à la lumière de l’évolution numérique et du développement rapide des technologies de pointe, soulignant que le Maroc, qui accorde une grande importance à cette question en raison de ses répercussions négatives dans divers domaines, œuvre à créer un environnement numérique sain qui garantit la protection de la vie privée et les droits de l’individu.

La coordination dans le cadre de la DCO et l’échange de bonnes pratiques à cet égard permettront de faire face au phénomène des Fake news et d’en limiter les effets, a-t-elle considéré.

Organisé sur le thème « Dialogue ministériel sur les fausses nouvelles : vers l’adoption d’une voie unifiée », le Forum a connu la participation de plusieurs ministres des États membres de la DCO.

En marge du forum, l’Organisation, basée dans la capitale saoudienne, a annoncé le lancement de l’initiative pour promouvoir l’intégrité des contenus en ligne, via une déclaration conjointe qui a été ratifiée par l’Arabie saoudite, le Maroc, Bahreïn, le Bangladesh, Chypre, Djibouti, la Gambie, le Ghana, la Jordanie, le Koweït, le Nigeria, Oman, le Pakistan, le Qatar et le Rwanda.

L’initiative, menée et parrainée par le Koweït et présentée lors de la 3e assemblée générale de l’Organisation de coopération numérique, vise à promouvoir le respect de la diversité sociale et culturelle et à lutter contre la désinformation en ligne grâce à des efforts de médiation et de coordination entre les entreprises, les gouvernements et d’autres parties concernées, telles que les organisations internationales et la société civile.

La déclaration prévoit la création d’un comité ministériel de haut niveau chargé de superviser la mise en œuvre de l’initiative sur l’intégrité des contenus en ligne, tandis que les pays qui l’ont approuvée ont réaffirmé leur engagement à promouvoir « une économie numérique inclusive, transparente et sûre qui permette aux individus de s’épanouir ». Selon la Déclaration, le secteur privé et les réseaux sociaux devraient être « un partenaire dans ces efforts pour promouvoir un impact social positif, plutôt qu’un moyen de répandre des influences négatives ». Dans cette déclaration, la DCO réaffirme son engagement à améliorer la confiance dans l’espace virtuel en relevant les défis en matière d’éthique et de protection de la vie privée associés aux technologies émergentes.

(Avec MAP)

Lancement imminent du Référentiel national des services publics numériques (ministre)

Intervenant mardi 26 novembre à la Chambre des conseillers, la ministre a indiqué que ce référentiel vise à faciliter l’accès des utilisateurs à quelque 600 services numériques, ajoutant que le ministère œuvre également pour le développement et l’enrichissement de la plateforme nationale d’inter-échange ainsi que pour le lancement de la plateforme d’échange de données et d’informations entre les différentes administrations.

Dans le cadre de l’accompagnement de la maturité numérique de l’administration publique, la ministre fait savoir que son département s’est employé à l’élaboration d’un cadre référentiel pour mesurer la maturité des registres de données administratives en vue d’accélérer la mise en œuvre du chantier de l’échange de données et l’accompagnement des administrations dans son adoption et la définition des procédures nécessaires pour développer leurs registres.

Les administrations bénéficient d’un soutien financier pour numériser leurs services à travers le Fonds de modernisation de l’administration publique, le soutien à la transition numérique et l’utilisation de l’amazigh, a-t-elle relevé.

De même, le ministère œuvre pour simplifier et numériser les parcours des usagers à travers le soutien et l’accompagnement de plusieurs départements ministériels dans la simplification et la numérisation de leurs services, a fait remarquer Mme Seghrouchni, citant les exemples de la soumission des candidatures au baccalauréat libre et l’inscription des enfants à l’école, en plus des domaines prioritaires liés à la généralisation de la protection sociale et à la réforme du système de santé et aux investisseurs, dans le cadre des mesures urgentes pour améliorer le climat des affaires.

(Avec MAP)