Attijariwafa bank lance Apple Pay

Apple Pay est un moyen de paiement « sûr, sécurisé et privé qui permet aux utilisateurs d’iPhones d’éviter de remettre leur carte de paiement à autrui, de toucher des boutons ou d’échanger de l’argent liquide », indique un communiqué de la banque.

Pour l’utiliser, « il suffit de double-cliquer et de tenir son iPhone ou son Apple Watch à proximité d’un terminal de paiement pour effectuer un paiement sans contact », explique la même source.

Chaque achat avec Apple Pay est sécurisé car il est authentifié par Face ID, Touch ID ou par le code d’accès de l’appareil, ainsi que par un code de sécurité dynamique à usage unique.

En plus des paiements en magasin, les clients peuvent également utiliser Apple Pay sur l’iPhone, l’iPad et le Mac pour effectuer des achats plus rapides et plus pratiques dans les applications ou sur le web dans Safari, sans avoir à créer de compte ni à saisir à plusieurs reprises les informations de livraison et de facturation. En outre, Apple Pay peut être utilisé pour effectuer des paiements dans des applications sur l’Apple Watch.

Lorsque les clients utilisent une carte de crédit ou de débit avec Apple Pay, les numéros de carte ne sont pas stockés sur l’appareil, ni sur les serveurs d’Apple. Par ailleurs, un numéro de compte unique est attribué, crypté et stocké dans le Secure Element, une puce certifiée conforme aux normes de l’industrie, conçue pour stocker les informations de paiement en toute sécurité sur l’appareil.

« La mise en place d’Apple Pay est simple. Sur l’iPhone, les clients peuvent ouvrir l’application Wallet, appuyer sur le « + » et suivre les étapes pour ajouter leur carte Attijariwafa bank », explique la banque.

Une fois que le client a ajouté sa carte à l’iPhone, l’Apple Watch, l’iPad ou le Mac, il peut commencer à utiliser Apple Pay sur cet appareil immédiatement, conclut le communiqué.

https://medias24.com/2023/07/18/le-service-apple-pay-arrive-au-maroc/

Le patron d’Apple évoque les travaux sur les technologies de voiture autonome

« Nous adorons intégrer des équipements électroniques, des logiciels et des services, et trouver les points d’intersections entre ces éléments, parce que c’est là que se trouve la magie, à notre avis… et nous aimons posséder la technologie primaire qui permet tout ça », a-t-il déclaré dans le podcast Sway.

Il a refusé de commenter les rapports selon lesquels Apple développe sa propre voiture ou une technologie de conduite sans chauffeur, mais il a rappelé que le groupe californien « explore beaucoup de choses en interne ».

« Beaucoup d’entre elles ne verront jamais la lumière du jour. Je ne dis pas que c’est le cas de celle-ci ».

« L’autonomie est la technologie fondamentale, à mon avis. Si vous prenez du recul, la voiture, d’une certaine façon, est un robot. Une voiture autonome, c’est un robot. Vous pouvez faire beaucoup de choses avec l’autonomie. Et nous verrons ce qu’Apple fait », a-t-il détaillé.

Les rumeurs vont bon train depuis plusieurs mois sur de possibles partenariats avec des constructeurs automobiles. Début février, plusieurs médias annonçaient que la firme américaine était sur le point de conclure un accord pour produire ses propres véhicules autonomes en coopération avec le géant sud-coréen Hyundai.

Les deux sociétés n’avaient pas confirmé.

Tim Cook a aussi été interrogé sur les deux grands conflits en cours avec son voisin Facebook, d’une part, et l’éditeur de jeux vidéo Epic Games (Fortnite), d’autre part.

Le fabricant de l’iPhone est accusé par ces deux entreprises et d’autres d’abuser de sa position de plateforme dominante, pour dicter les conditions des relations avec les applications d’une façon qui l’arrange, que ce soit en termes de règlements sur la confidentialité des données ou de commissions sur l’App Store, la plateforme de téléchargement des applis.

Apple fait aussi face à des enquêtes sur de possibles pratiques anticoncurrentielles de la part des autorités américaines.

Mais le dirigeant a assuré que l’entreprise se souciait avant tout de la sécurité de ses utilisateurs.

« Apple a aidé à construire une économie qui rapporte plus de 500 milliards de dollars par an, et ne reçoit qu’une lichette de ce montant en paiement de toute l’innovation qu’elle a facilité et des coûts d’opération du magasin (l’App Store). Il est donc difficile à mon avis de ne pas considérer l’App Store comme un miracle économique », a-t-il affirmé.

(AFP)

Apple dépasse pour la première fois les 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires

Le fabricant d’iPhone a dégagé un bénéfice net de 28,7 milliards de dollars au 1er trimestre de son exercice décalé 2020/21, soit une hausse de plus de 29% sur un an. Les revenus du groupe ont eux atteint la somme étourdissante de 111,4 milliards de dollars.

« Nous sommes satisfaits des retours enthousiastes de notre clientèle sur nos produits dernier cri que nous avons livrés lors de la saison des fêtes », s’est réjoui dans un communiqué le patron d’Apple, Tim Cook.

Le géant californien a profité de ventes d’iPhone ultra solides, qui lui ont rapporté un total de 65,6 milliards de dollars (+17%).

Le groupe commercialise depuis fin octobre son premier smartphone compatible avec les réseaux 5G, censés offrir un débit ultra-rapide pour les connexions internet.

Les autres produits phares d’Apple ont également vu leurs ventes dopées, notamment l’iPad (+41%, à 8,4 milliards de dollars) et les différents accessoires comme l’Apple Watch ou les écouteurs sans fil AirPods (+30%, à 13 milliards de dollars).

« Apple a connu un trimestre exceptionnel dans presque chaque catégorie de produits », a commenté Yoram Wurmser, analyste pour eMarketer. « La pandémie continue clairement de bénéficier au bilan de l’entreprise alors que les clients s’arrachent les Mac, les iPad et les téléphones du groupe ».

« L’iPhone a connu un trimestre particulièrement bon, avec une hausse de ses revenus de 10 milliards de dollars », poursuit l’expert. « L’anticipation d’une forte demande pour l’iPhone 12 Pro est sans doute de bon augure pour les prochains trimestres. »

Le chiffre d’affaires lié aux services d’Apple (revenus de l’App Store, abonnements, etc.) a augmenté de 24%, à 15,8 milliards de dollars.

(AFP)

Coronavirus: Apple allonge la liste des entreprises perturbées

La crise sanitaire pèse aussi bien sur l’offre que sur la demande. Le géant des technologies cite des difficultés d’approvisionnement en iPhones, fabriqués en Chine, et la demande pour ses produits alors que ses magasins sont fermés dans le pays.

Fin janvier, lors de la publication de résultats records grâce à une forte demande pour la gamme d’iPhone 11 sortie avant les fêtes, Apple avait déjà souligné que l’épidémie entraînait des incertitudes.

Le groupe avait donc donné une fourchette de prévision de chiffre d’affaires pour son deuxième trimestre plus large que d’habitude, entre 63 et 67 milliards de dollars.

Mais l’entreprise américaine n’envisage plus d’y parvenir, même si la production en Chine « commence à reprendre ».

Apple a des sous-traitants dans la région de Wuhan, l’épicentre de l’épidémie, mais aussi des fournisseurs alternatifs.

« Le retour aux conditions normales prend plus de temps que nous n’avions anticipé », détaille le groupe californien, évoquant une « pénurie d’iPhones qui va temporairement affecter nos revenus dans le monde ».

 Le secteur du luxe touché 

En termes de demande, l’entreprise précise qu’elle n’a diminué qu’en Chine.

« Nous sommes en train de rouvrir progressivement nos magasins et nous allons continuer, de la façon la plus régulière et la plus sûre possible », précise Apple, ajoutant que ses bureaux, centres d’appel et magasins en ligne n’ont jamais cessé de fonctionner.

Depuis l’apparition de la maladie en décembre à Wuhan (centre), plus de 1.800 personnes sont décédées et plus de 72.300 ont été contaminées en Chine continentale, selon les derniers chiffres officiels publiés mardi 18 février.

« Nos pensées vont d’abord vers les communautés et les individus les plus touchés par la maladie (…). Apple va plus que doubler sa donation précédemment annoncée pour soutenir cet effort historique de santé publique », a déclaré le groupe américain.

La directrice générale du Fonds monétaire international, Kristalina Georgieva a chiffré l’impact à 0,1-0,2 points en moins pour la croissance mondiale, mais a souligné qu’il était encore très difficile d’évaluer l’impact pour l’économie.

Apple n’est pas le premier groupe à modifier ses prévisions à cause de la pneumonie virale.

La semaine dernière, Pernod Ricard a révisé à la baisse son objectif annuel de résultat opérationnel courant organique, car la Chine est son deuxième marché, où il réalise 10% de ses ventes.

L’industrie du luxe est particulièrement concernée. Kering (Gucci, Yves Saint Laurent, etc) a ainsi enregistré une forte baisse de ses ventes en Chine continentale et la maison d’habillement Burberry a averti d’un « impact négatif important ».

 Pertes pour Disneyland 

Plusieurs constructeurs automobiles sont aussi affectés par le bouclage de la ville de Wuhan. Le deuxième constructeur chinois, Dongfeng, y est implanté, tout comme de multiples sous-traitants, ainsi que les français Renault et PSA.

Le japonais Toyota et l’allemand Volkswagen ont eux dû retarder la reprise de la production dans leurs usines d’assemblage.

Le constructeur de véhicules électriques haut de gamme Tesla a annoncé, lors de la publication de ses résultats fin janvier, que sa méga-usine de Shanghai devrait être fermée sur injonction du gouvernement chinois, ce qui causerait des retards dans la production du Model 3 et pourrait légèrement affecter les profits trimestriels du groupe.

Disney a de son côté estimé que ses parcs d’attraction à Shanghai et à HongKong pourraient perdre 280 millions de dollars en tout, s’ils restent inaccessibles pendant 2 mois.

(AFP)

Apple sanctionné en France pour avoir bridé ses vieux iPhones sans le dire

Le géant américain a accepté de payer cette amende « dans le cadre d’une transaction pénale », a indiqué dans un communiqué la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), en charge de l’enquête. Apple doit également faire amende honorable en publiant pendant un mois un communiqué sur son site.

« Nous sommes heureux de cette issue », a rapidement réagi le groupe qui évite ainsi un procès.

Soulagée, la marque à la pomme peut l’être d’autant plus que l’enquête ouverte le 5 janvier 2018 par le parquet de Paris, à la demande de l’association Halte à l’obsolescence programmée (Hop), soutenue par près de 15.000 témoignages, portait sur des faits de vieillissement prématuré et volontaire de ses vieux iPhones.

Fin décembre 2017, le groupe américain, qui commercialise chaque année un nouveau modèle de son téléphone vedette, avait reconnu qu’il bridait volontairement les performances de vieux modèles après un certain temps mais dans le but « de prolonger leur durée de vie ».

L’enquête de la DGCCRF a montré que les « détenteurs d’iPhone n’avaient pas été informés que les mises à jour du système d’exploitation iOS (10.2.1 et 11.2) qu’ils installaient étaient susceptibles de conduire à un ralentissement du fonctionnement de leur appareil ». En particulier sur certains modèles équipés de batteries anciennes.

« Dans l’incapacité de revenir à la version précédente du système d’exploitation, de nombreux consommateurs auraient été contraints de changer de batterie voire même d’acheter un nouveau téléphone », poursuit la DGCCRF.

(Avec AFP)

Ouverture de Magimag Apple à Casablanca

Déjà présents à Rabat et Tanger, les magasins Magimag, entièrement dédiés aux produits Apple, Adobe et Corel, s’enrichissent d’une nouvelle adresse, à l’image des produits qu’il représente.

 Cette nouvelle adresse, qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement de la société Magimag, vise la réalisation de plusieurs objectifs:

– La rencontre, l’animation d’ateliers de démonstrations et l’accompagnement des clients dans le choix et l’exploitation de leurs équipements technologiques.

– La satisfaction de la demande effective interne du marché, incitée par le grand développement de Apple au niveau international et de l’émergence de nouveaux terminaux ainsi que des nouvelles versions de l’IPhone, et de l’IPad et des utilisations personnelles et professionnelles qui en découlent.

– Assurer la diffusion des logiciels Adobe et Corel dont ils sont le premier distributeur agréé au Maroc.

– Assurer un service de garantie et un centre de réparation aux standards internationaux.

Pour Sanaa Essadani, présidente de la société Wintek Magimag, membre active de l’Afem (Association des femmes chef d’entreprises) promoteur de ce projet qui s’inscrit dans le cadre d’un concept qui lui est cher « l’entreprenariat au féminin, innovation et Engagement », « tous les moyens ont été réfléchis et mis en place pour réaliser ces objectifs. L’espace du show-room a également été conçu, optimisé pour permettre aux amoureux des produits Apple, Adobe et Corel de prétendre à un service personnalisé et efficace ».

Magimag Apple, c’est:

– Un espace usage de bureaux à l’étage;

– Une exposition de matériels Apple, périphériques et accessoires;

– Des espaces de présentations et de démonstrations et formations;

– Des espaces aménagés destinés aux prestations de service à forte valeur ajoutée tels la maintenance et la formation;

– Un atelier de réparation;

Un espace réalisé avec le concours des architectes travaillant avec Apple et qui respecte à la ligne les normes internationales et le design du géant américain.

En plus d’une présence historique à Rabat, l’expérience acquise à Casablanca a encouragé Magimag à profiter des opportunités de la capitale économique, nous explique Sanaa Essadani.

 Show-Room Magimag Apple: un espace de découverte

Magimag, c’est aussi l’endroit idéal pour voir, toucher, tester et acheter un Mac, un iPad, un iPhone, ou un beats avec un grand choix d’accessoires et d’enceintes, suivre une démonstration des derniers produits Apple ou participer à des séminaires et autres événements consacrés aux dernières technologies.

Les équipes spécialisées proposent également des formations Apple sur de nombreux aspects des environnements iOS & OS X et les applications professionnelles de la marque.

Les univers Apple, mais aussi Adobe et Corel y sont déclinés, sous toutes leurs formes et caractéristiques.

Du dernier MacBook à la Smart Cover pour un iPad, en passant par le dernier jeu pour Mac ou encore la dernière version de la suite Office… Magimag dispose d’un vaste éventail d’accessoires, en plus d’une team de conseillers formés par Apple et prête à répondre à toutes les questions.

Show-room Magimag Apple: un espace de connaissance 

Chez Magimag Apple, il n’est pas uniquement question de vendre, mais de permettre aux clients de maîtriser les produits Apple.

C’est pour cette raison que le show-room propose plusieurs formations à ses clients, tout au long de l’année.

Des formations possibles, après une simple inscription.

« Jouer avec l’ombre et la lumière », « monter une vidéo sur un Mac », ou encore créer « le remix d’une chanson » sur iPad… Jamais le monde d’Apple n’a été aussi accessible!

Les informations et les programmes de ces cessions sont disponibles sur le site internet iconcept.fr, après abonnement à la newsletter ou sur les réseaux sociaux.

Pour rappel, Magimag existe depuis 1992 et met toute son expertise informatique et notamment la marque Apple au service de sa clientèle depuis plus de 27 ans.

La société vend toute la gamme Apple Mac, iPad, iPhone, iPod, HomePod y compris les configurations sur mesure ainsi que les logiciels de création adobe et Corel et un large choix d’accessoires, de tables graphiques et de matériel multimédia et de son.

Banque: Mizuho écope d’une nouvelle sanction à cause de prêts à la mafia

La sanction principale décidée par l'Agence des services financiers (FSA) vise des filiales de crédit et sera en vigueur du 20 janvier au 19 février 2014. Cette décision a poussé le président du conseil d'administration du groupe, Takashi Tsukamoto, à renoncer à ses fonctions à partir du 31 mars prochain et le PDG de Mizuho Bank, Yasuhiro Sato, a pour sa part consenti à supprimer une partie de ses émoluments pendant un an.

La banque Mizuho et sa maison-mère, Mizuho Financial Group, ont également reçu l'ordre de clarifier les responsabilités des dirigeants, d'améliorer leurs procédures internes, de soumettre un premier rapport à l'agence d'ici au 17 janvier et un autre chaque mois pour montrer les progrès jusqu'à mars puis chaque trimestre ensuite.

Le groupe Mizuho est dans le collimateur des autorités financières depuis le mois de septembre après confirmation de l'existence de quelque 230 prêts résiduels accordés à des membres de syndicats du crime (des yakuzas). Mizuho s'était déjà vu ordonner plus tôt de prendre des dispositions nouvelles pour que de tels faits ne se reproduisent pas. Mais la FSA a décidé de mesures punitives supplémentaires contre le groupe à cause d'un rapport erroné remis aux autorités sur ce sujet.

Après la découverte des mauvaises fréquentations de filiales de Mizuho, d'autres établissements ont également avoué avoir alloué des fonds à des membres de la pègre, parfois par inadvertance. Mizuho est toutefois le groupe qui serait responsable du plus grand nombre de cas connus jusqu'à présent et la direction de la banque avait même nié être au courant avant de reconnaître le contraire.

(Avec AFP) 

Réunion jeudi du conseil de gouvernement: le programme

Le conseil examinera trois projets de décret dont un qui modifie le décret portant application de la loi instituant la carte nationale d'identité électronique.

Il s'agit aussi d'un autre texte modifiant et complétant le décret pris pour l'application de la loi relative à la titrisation des créances et modifiant et complétant la loi relative à certains titres de créances négociables et la loi relative aux opérations de pension et d'un projet de décret complétant le décret d'application de la loi relative aux opérations de pension.

Le conseil se penchera, par la suite, sur un accord entre le gouvernement du Maroc et le gouvernement de la république de Serbie portant création d'une commission mixte de coopération commerciale, économique, scientifique et technique, signé le 6 juin 2013 à Belgrade.

Au terme de ses travaux, le conseil examinera des propositions de nomination à de hautes fonctions.

(Avec MAP)
 

Le Roi est rentré, l’Istiqlal va devoir se déterminer

Ni le départ du Roi en France, ni son retour au Maroc n'avaient été annoncés de source officielle.

La date de son retour a été entourée de nombreuses spéculations. Différentes sources annoncent des activités économiques dans la région de l'Oriental la semaine prochaine.

Au cours de son absence, l'Istiqlal a déclenché une mini-crise qui n'a pas eu de conséquences jusqu'à présent, en annonçant sa décision de se retirer du gouvernement.

A partir de la semaine prochaine, l'Istiqlal sera dans l'obligation de choisir: rester ou partir. Le Roi dont l'arbitrage a été sollicité (sur la base de l'art.42 de la Constitution) par l'Istiqlal dans le différend qui l'oppose au PJD, ne devrait pas interférer dans ce conflit partisan.

La mini-crise déclenchée par l'Istiqlal a conduit mécaniquement à un blocage des réformes. La vie politique et les réformes économiques devraient en principe reprendre leur cours maintenant, car il n'y aura plus d'alibi au blocage. Des leaders politiques ont en effet dit ou laissé entendre qu'on leur a demandé d'attendre le retour du Chef de l'Etat.