Coupe arabe 2025. Le Maroc s’impose 1-0 face à l’Arabie saoudite et rejoint les quarts

Décidément, le Maroc a le don de répondre présent lorsque ça compte vraiment. En témoigne sa victoire sur l’Arabie saoudite (1-0), ce lundi 8 décembre à Lusail au Qatar, dans le cadre de la 3ᵉ journée du groupe B de la Coupe arabe 2025.

Un succès acquis au bout d’une fin de match étouffante, qui vaut une qualification en pole position en quarts de finale, où l’attend la Syrie, jeudi 11 décembre (15h30), au Stade international de Khalifa, à Al Rayyan au Qatar. 

Karim El Barkaoui a fait rugir les supporters des Lions de l’Atlas en ouvrant le score (11). Bien servi au point de penalty par un Tarik Tissoudali qui n’a pas tout réussi, mais quelle débauche d’énergie !

Il est vrai que le sélectionneur de l’Arabie saoudite, Hervé Renard, avait largement fait tourner son effectif. Mais ses habituels titulaires se sont heurtés à une équipe bien en place et d’une redoutable efficacité.

En revanche, Tarik Sektioui n’a voulu prendre aucun risque en lançant dans l’arène une équipe type qui n’a pas manqué de se faire surprendre dès les premières minutes de la rencontre.

Sur un service millimétré en profondeur, repris par Saleh Abu Al-Shamat, Mehdi Benabid n’a pu qu’accompagner du regard la tête lobée de l’attaquant saoudien qui s’écrasa sur la transversale du portier du WAC, parti à la pêche (6’).

La première action de ce match au sommet tombait sous le sens de la physionomie des dix premières minutes où le Maroc n’a quasiment pas sorti la tête de l’eau.

Acculés dans leur camp, Anas Bach and co ont subi comme jamais dans cette compétition. Mais c’était peut-être le scénario qu’ils espéraient, au regard de l’ouverture du score de Karim El Barkaoui, consécutive à un débordement suivi d’un centre au premier poteau de Tarik Tissoudali.

Une action en deux temps, illustrant cette façon commune aux équipes nationales de s’engager goulûment en phases de transition avec des courses à haute intensité.

Difficile d’imaginer meilleur déroulé pour les Lions de l’Atlas dans un match rythmé et engagé entre les 22 acteurs, dont certains ont l’habitude de se croiser sur les terrains des championnats du Golfe.

Le Maroc a opposé à l’Arabie saoudite une défense d’airain

Le onze aligné par Hervé Renard a été construit de sorte à mettre de la vitesse sur les côtés avec des pistons qui arrivent lancés.

C’est sans doute la raison pour laquelle l’ancien sélectionneur du Maroc a installé une défense à trois centraux.

Sauf que les ambitions offensives des Saoudiens se cognaient à un bloc défensif discipliné et aux lignes resserrées.

Les Lions de l’Atlas coulissaient d’un côté comme de l’autre tel un seul homme dans le but d’assurer des prises à deux sur les flancs, afin de protéger leur dernier rempart qui n’était pas à son aise, que ce soit dans ses sorties aériennes ou son jeu au pied.

Durs sur l’homme et dotés d’une bonne lecture de jeu, Soufiane Bouftini et Marwan Saâdane, son compère de la défense centrale, ont fait preuve d’une solidité d’airain.

Dans une forme de découragement, les Saoudiens ont multiplié les tentatives de loin qui échouèrent loin derrière les cages de Mehdi Benabid.

L’adversaire misait sur la fébrilité du gardien marocain qui s’est confirmée peu avant l’heure de jeu, lorsque Saleh Al-Shehri a devancé Benabid sur un corner.

On se demande encore comment la sortie totalement manquée du portier n’a pas été sanctionnée par Al-Shehri dont la reprise est passée au-dessus de la transversale.

Cela a eu le don de réveiller les coéquipiers de Benabid qui étaient à deux doigts de faire le break mais le coup de tête sans puissance de Tarik Tissoudali n’a pas inquiété Abdulrahman Al Sanbi (64’).

Avant comme après cette action, les Saoudiens ont réclamé deux penaltys sur des situations litigieuses. La seconde fut la bonne à cause de l’intervention défensive manquée d’Amine Zouhzouh.

Le plus incroyable dans tout cela fut la Panenka complètement manquée par Abdullah Al-Hamdan (69’). Ce n’était pas encore fini, mais les Lions de l’Atlas étaient toujours en tête du groupe B à cet instant.

Et ils ont même fait briller le gardien d’en face. À l’image du boulet de canon signé Hamza El Moussaoui, difficilement dévié par Abdulrahman Al Sanbi (76’).

Comme on pouvait s’y attendre, l’Arabie saoudite a poussé en fin de match. Et, tout aussi logiquement, le Maroc a tenu jusqu’au bout pour s’assurer la première place du groupe B. Place désormais à la Syrie, le jeudi 11 décembre (15h30) à Al Rayyan, au Qatar.

L’Arabie saoudite passe sous la protection nucléaire du Pakistan

L’accord de défense stratégique conjointe a été signé au cours d’une visite effectuée le 17 septembre par le Premier ministre de la République islamique du Pakistan en Arabie saoudite.

À travers cet accord signé par le prince Mohammed ben Salmane ben Abdelaziz Al Saoud et le Premier ministre pakistanais, les deux pays entendent renforcer leur coopération militaire et consolider la sécurité et la stabilité régionales.

Un parapluie nucléaire

« Cet accord vise à développer les aspects de la coopération en matière de défense entre les deux pays et à renforcer la dissuasion conjointe contre toute agression », a précisé l’agence de presse saoudienne (SPA).

Le texte souligne également que « toute agression contre l’un ou l’autre pays sera considérée comme une agression contre les deux ».

Le Premier ministre pakistanais a affirmé que son pays mettra toutes ses capacités à la disposition de l’Arabie saoudite en cas de besoin.

Rappelons que l’Arabie saoudite a longtemps été un soutien essentiel à l’économie fragile du Pakistan.

TGCC s’associe à Naif Alrajhi Investment pour des projets immobiliers majeurs en Arabie Saoudite

Ce partenariat entre TGCC et Naif Alrajhi Investment marque une nouvelle étape dans le développement du groupe TGCC au Moyen-Orient, avec le lancement imminent d’un premier projet immobilier, peut-on lire dans un communiqué.

Les deux partenaires comptent mettre en œuvre une vision commune axée sur l’innovation, la durabilité et la contribution active aux objectifs de transformation urbaine inscrits dans la Vision 2030 du Royaume d’Arabie Saoudite.

« Ce projet stratégique marque une étape clé dans notre développement au Moyen-Orient. En conjuguant notre expertise à la vision de Naif Alrajhi Investment, nous aspirons à réaliser des ouvrages emblématiques », souligne Mohammed Bouzoubaa, président-directeur général de TGCC.

Pour Naif Saleh Alrajhi, président-directeur général de Naif Alrajhi Investment, « Ce partenariat s’inscrit dans notre volonté de contribuer à des projets à fort impact qui façonnent l’avenir urbain du Royaume. TGCC est un partenaire de confiance, reconnu pour son excellence opérationnelle ».

Visa du Hajj : l’appel à la vigilance du ministère des Habous et des affaires islamiques

Dans un communiqué rendu public mardi, le ministère souligne que l’accomplissement des rites du Hajj requiert l’obtention d’un visa « Hajj » via le portail en ligne mis en place par les autorités saoudiennes compétentes, dans la limite du quota alloué au Royaume du Maroc, soit à travers l’organisation officielle ou par le biais des agences de voyages touristiques.

Le ministère appelle à faire preuve de vigilance concernant certaines annonces relayées à ce sujet, soulignant que tout autre visa, qu’il soit pour le tourisme, la visite ou autre, ne confère pas le droit d’accomplir les rites du Hajj, pas plus qu’il ne permet l’acquisition de cartes Nusuk, dont les détenteurs sont les seuls autorisés à accomplir les rites du Hajj.

Arabie saoudite : jusqu’à 123.000 DH d’amende pour les étrangers ayant dépassé la durée de validité de leur visa

Les autorités saoudiennes ont confirmé l’application d’une amende pouvant atteindre 50.000 riyals (environ 123.000 DH) et une peine de prison allant jusqu’à six mois, suivies du renvoi du territoire, pour tout étranger qui ne quitte pas le pays à l’issue de la validité de son visa, indique un communiqué du ministère de l’Intérieur saoudien.

Le ministère a réitéré l’importance de respecter scrupuleusement les lois en vigueur concernant le Hajj et la Omra, appelant les visiteurs à se conformer aux règles établies pour éviter toute sanction.

Omra : le vaccin contre la méningite redevient obligatoire (autorités saoudiennes)

Le ministère de la Santé saoudien a, par ailleurs, souligné l’importance de se faire vacciner au moins dix jours avant le voyage pour la Omra, notant que les personnes ayant reçu ce vaccin pendant les cinq dernières années sont exemptées, étant donné que le vaccin reste efficace pendant cette période.

La méningite se transmet par les gouttelettes respiratoires provenant de toux ou d’éternuements, d’où la nécessité de prendre les mesures préventives nécessaires, a expliqué la même source. Des rendez-vous peuvent être pris via l’application « Sehati » pour se faire vacciner dans les centres de vaccination pour adultes, a fait savoir le ministère, insistant sur l’impératif de respecter les mesures de prévention recommandées afin de faire de la Omra une expérience sûre et saine.

 

Sommet « One Water » à Riyad : Emmanuel Macron loue les efforts du Maroc en matière de gestion hydrique

Aziz Akhannouch représente le Roi Mohammed VI au Sommet extraordinaire arabo-islamique à Riyad

A son arrivée à l’aéroport international du Roi Khaled, Aziz Akhannouch a été accueilli par le Prince Mohamed Ben Abderrahmane Ben Abdelaziz, vice-gouverneur de la région de Riyad.

Le chef du gouvernement sera accompagné lors de ce Sommet, prévu ce lundi 11 novembre à l’invitation du Royaume d’Arabie Saoudite, du ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

La délégation marocaine comprend notamment l’ambassadeur du Maroc en Égypte et son représentant permanent auprès de la Ligue des États arabes, Mohamed Ait Ouali, l’ambassadeur du Royaume en Arabie Saoudite et représentant permanent du Maroc auprès de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), Mustapha Mansouri, ainsi que des cadres diplomates du ministère des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Le Royaume d’Arabie Saoudite avait appelé à la tenue de ce Sommet en vue d’examiner les développements de la situation dans la région, à la lumière de la poursuite de la guerre israélienne contre Gaza et le Liban, et de ses répercussions sur la sécurité et la stabilité régionales, ainsi que de coordonner les positions entre les États membres.

Ce Sommet, qui intervient dans la continuité du Sommet extraordinaire arabo-islamique tenu le 11 novembre 2023 à Riyad, a été précédé de la réunion ministérielle préparatoire du Sommet extraordinaire, avec la participation des États membres arabes et islamiques, dont le Maroc.

(Avec MAP)

Sahara : l’Arabie Saoudite renouvelle son soutien à l’initiative d’autonomie et à l’intégrité territoriale du Maroc

Intervenant devant la 4e commission de l’Assemblée générale de l’ONU, le représentant de l’Arabie Saoudite a souligné que son pays « réaffirme l’appui à l’initiative d’autonomie au Sahara marocain dans le cadre de la souveraineté du Maroc et de son intégrité territoriale, en tant que solution conforme au droit international et aux résolutions du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale de l’ONU ».

Il a en outre indiqué que l’Arabie Saoudite rejette toute atteinte aux intérêts suprêmes du Royaume du Maroc, ainsi qu’à son intégrité territoriale et sa souveraineté nationale.

Le diplomate a, de même, exprimé le soutien de son pays aux efforts déployés par le Maroc en vue de parvenir à une solution politique réaliste à la question du Sahara marocain, basée sur le compromis et les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et sous la supervision du Secrétaire général des Nations Unies.

(Avec MAP)

Le Maroc participe à la réunion spéciale du Forum économique mondial à Riyad

La délégation marocaine qui participe à ce forum de deux jours comprend le secrétaire général du ministère de la Transition énergétique et du développement durable, Zakaria Hachlaf, le directeur de la communication, de la coopération internationale et des partenariats au ministère de l’Investissement, de la convergence et de l’évaluation des politiques publiques, Zakaria Farahat, et la directrice générale de l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC), Imane Belmaati.

La ville de Riyad accueille la réunion spéciale du WEF, considérée comme une première du genre pour le forum, qui se tient habituellement à Davos, en Suisse, avec la présence et la participation de 1.000 chefs d’État et décideurs politiques de différents pays du monde, de hauts fonctionnaires, d’experts internationaux, de leaders d’opinion et de penseurs, issus des secteurs public et privé, d’organisations internationales et d’institutions académiques.

S’exprimant lors de la séance inaugurale de cet événement économique d’envergure tenue sous le thème « De quel modèle de croissance avons-nous besoin », la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, a indiqué que les taux d’intérêt impactent négativement les perspectives de croissance mondiale, plaidant pour une plus grande coopération, une reconstitution des marges de sécurité financière et une réduction de l’inflation.

En marge du forum, l’Arabie saoudite accueillera une série d’expositions et d’événements parallèles pour jeter la lumière sur les dernières tendances et évolutions dans un certain nombre de domaines importants, notamment la durabilité, l’innovation et la culture.

(Avec MAP)

Arrêt de Noor Ouarzazate III, Masen se veut rassurant

Suite à l’annonce de la mise en arrêt forcé de Noor Ouarzazate III en raison d’une fuite dans ses réservoirs de sel fondu, de nombreuses questions se posent sur l’impact de cette situation, aussi bien sur le plan énergétique que financier. Au-delà, c’est aussi la question de l’avenir de la technologie du solaire à concentration qui interroge.

Contactée par Médias24, une source au sein de Masen affirme que l’impact financier est marginal sur l’Agence. « Le montant communiqué par Acwa [47 millions de dollars, ndlr] concerne les dividendes attendus. Ce n’est pas le cas pour Masen, où l’impact sera beaucoup moins important. » Car Masen est actionnaire à hauteur de 25%. L’effet de cet arrêt de la production sera cependant bien moindre que la proportion détenue dans le capital de la centrale, souligne notre source.

Un communiqué d’Acwa Power, publié ce mardi 26 mars, indique toutefois que la production de Noor Ouarzazate III est de 420 GWH en 2023. Une précision qui laisse penser que l’énergéticien saoudien compte provisionner l’ensemble du chiffre d’affaires prévisionnel de la centrale, facturée à 90 centimes de dirhams le kilowattheure.

Concernant l’impact sur le réseau et la production électrique, notre source chez Masen se veut rassurante : « La tour ne représente que 25% de l’électricité produite par la centrale, ce qui est très minime. L’impact sur la production nationale est pour ainsi dire insignifiant. »

C’est ce que confirme Acwa Power dans son communiqué, ajoutant que la production annuelle de 420 GWh équivaut à la demande de plus de 200.000 foyers au Maroc et à 325.476 tonnes de CO2 déplacées en 2023.

Selon nos sources, il n’y a donc pas de quoi s’inquiéter. Beaucoup de bruit pour rien, estiment-elles. « On a prévu le timing de cet arrêt depuis qu’une fissure a été repérée il y a un moment dans un petit réservoir. C’est le fait qu’Acwa a publié son profit warning qui a rendu la chose spectaculaire. »

Quant aux causes de l’incident, rien ne filtre. Des experts en production électrique avaient pourtant prévenu en 2016 sur les risques d’associer toutes les technologies solaires sur le même site. Une première mondiale qui a été testée au Maroc.

Pour rappel, la technologie du solaire à concentration a déjà été pointée du doigt en 2020 dans un rapport du Conseil économique, social et environnemental (CESE). Celui-ci notait qu’ »au regard des prix du PV et de l’éolien, la technologie CSP s’avère dorénavant, malgré l’avantage du stockage, relativement chère et n’est plus justifiée à l’avenir et ce, d’autant plus que les niveaux d’intégration industrielle locale sont tellement bas, qu’ils ne permettent pas de justifier le surcoût ». Une mise en garde qui, selon plusieurs acteurs du secteur, a entraîné d’important retards sur le projet de Noor Midelt, qui devait être mis en service en 2022. Mais notre source chez Masen en est certaine : « Cet incident n’aura aucun impact sur Noor Midelt. »

Alors que l’offre nationale d’hydrogène vert se veut la suite des succès marocains dans le secteur des énergies renouvelables, et que Masen est positionnée dans l’architecture de gouvernance de cette offre en tant que guichet unique, l’incident de Noor Ouarzazate III semble être un mauvais signal. D’autant que la centrale, entrée en production en 2018, a déjà été mise à l’arrêt une première fois en 2021 pendant quasiment un an.

Deux arrêts de plus d’un an et neuf mois sur cinq années d’activité. Se pose donc peut-être la question de la garantie ? Sur ce point, le communiqué d’Acwa Power apporte une indication qui n’est pas des moindres : « Il est important de noter que la réception finale de l’usine NOORo III n’a pas encore été accordée et que le réservoir de sel chaud existant a connu un problème de fuite qui a entraîné des travaux de réparation qui ont commencé. »

Cela laisse entendre que les installations sont toujours sous la garantie du constructeur. Acwa Power précise également qu’ »en plus de réparer rapidement le réservoir existant pour remettre l’usine en service dans les plus brefs délais, des mesures décisives sont prises pour améliorer la fiabilité et l’efficacité de la centrale (…) Cela comprend la construction d’un nouveau réservoir avec une conception améliorée qui prendra le relai du réservoir réparé ».

Et d’ajouter : « La conception du nouveau réservoir intègre les dernières technologies et s’appuie sur des informations précieuses tirées de notre expérience dans des projets similaires à l’échelle mondiale, en tirant parti de l’expertise de la vaste flotte d’ACWA Power. »

En d’autres termes, la conception initiale du réservoir est devenue caduque, exigeant une révision totale du modèle et de la technologie utilisée. Reste à savoir qui va payer, et dans quelle mesure ? A l’époque de la construction, c’est l’espagnol Sener qui avait pris en charge l’ingénierie conceptuelle, qui comprend la fourniture des équipements du système de stockage thermique. Il avait sous-traité la construction au chinois Sepco III, dont c’était le premier projet en technlogie CSP.

Arabie saoudite-Maroc : les patrons marocains à Riyad pour examiner les possibilités de business

La mission économique de la CGEM à Riyad se déroule les 21 et 22 janvier. Organisée en partenariat avec la Fédération des chambres saoudiennes, cette mission a pour objectif d’explorer les opportunités d’investissement entre les entreprises privées marocaines et saoudiennes et de créer de nouvelles synergies entre les opérateurs privés des deux pays, afin de porter le partenariat économique bilatéral à un niveau supérieur, lit-on dans un communiqué.

La mission a été marquée par la tenue du forum économique Arabie saoudite-Maroc, qui a réuni près de 300 chefs d’entreprises marocains et saoudiens. À l’ouverture de ce forum, le président de la CGEM a évoqué l’excellence des relations liant le Maroc et l’Arabie saoudite, notamment sur le plan économique et commercial, précise-t-on.

« Nos pays disposent de deux économies complémentaires et ont réussi à poser des fondements solides pour leur coopération économique basés sur la confiance mutuelle. Nous menons aujourd’hui cette mission pour étudier les possibilités de business et de partenariats innovants, durables et gagnants-gagnants dans divers domaines, notamment l’agroalimentaire, l’industrie pharmaceutique, les industries chimiques et para-chimiques, l’infrastructure, l’immobilier, les services financiers, les énergies renouvelables, la gestion de l’eau, le tourisme, la logistique ou encore les nouvelles technologies », a indiqué Chakib Alj.

Co-investissement et création de valeur

« Notre ambition est de renforcer la présence des entreprises marocaines en Arabie saoudite et vice versa, de co-investir et de créer plus de valeur ajoutée partagée et d’emplois », a-t-il ajouté.

Dans ce sens, le président de la CGEM a exprimé la volonté des chefs d’entreprises marocains de contribuer à la mise en œuvre du plan Saudi Vision 2030.

Le président de la Fédération des chambres saoudiennes, Moajab Alhuwaizi, a pour sa part affirmé que les relations économiques entre les deux Royaumes ont connu une amélioration notable, notamment au niveau des échanges commerciaux.

Le forum économique Arabie saoudite-Maroc a aussi été marqué par la présentation du climat des affaires, des incitations et des mécanismes de soutien à l’investissement dans les deux Royaumes lors de panels et sessions d’échanges. Ces derniers ont connu la participation de l’Agence marocaine du développement des investissements et des exportations (AMDIE), du ministère saoudien de l’Investissement et de chefs d’entreprise. La deuxième journée de la mission s’articule autour de réunions B2B et de visites de sites afin d’explorer davantage les possibilités de coopération, conclut le communiqué.