L’ambassadeur du Maroc à Washington reçu par la directrice générale du FMI

L’ambassadeur du Roi aux Etats-Unis, Youssef Amrani, a été reçu mercredi 20 mars par la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, pour une réunion de travail portant sur les perspectives de coopération entre le Maroc et cette institution financière internationale.

Lors de cette rencontre, Kristalina Georgieva a tenu à féliciter le Maroc pour les excellentes dispositions mises en place pour l’organisation réussie des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI, tenues à Marrakech en octobre 2023.

La directrice générale du FMI a salué les « progrès économiques importants enregistrés par le Royaume, sous le leadership du Roi Mohammed VI, ainsi que son rôle exemplaire dans la construction sociale et le développement ». Elle a affirmé que « le Maroc constitue un modèle de résilience et de gestion post-séisme, grâce à des actions gouvernementales ciblées et efficaces ».

Pour sa part, l’ambassadeur du Roi s’est félicité de la coopération de longue date entre le Maroc et le FMI, qui se matérialise continuellement par des actions concrètes à travers des programmes d’assistance technique, et plus récemment par des mécanismes de financement tels que la Ligne de crédit modulable et la Facilité pour la résilience et la durabilité.

M. Amrani a rappelé les principaux axes des politiques gouvernementales visant à améliorer les équilibres macroéconomiques et à mettre en œuvre efficacement les stratégies de développement du Maroc dans divers secteurs.

Il a par ailleurs réitéré l’importance d’une réforme des institutions de Bretton Woods afin d’assurer une voix plus forte pour l’Afrique, de répondre aux nouveaux défis socio-économiques et de promouvoir un multilatéralisme plus inclusif.

(Avec MAP)

Message du Roi Mohammed VI aux AA2023 : « Le Maroc souhaite que l’Afrique puisse trouver sa place dans les instances internationales »

Dans ce message, dont lecture a été donnée par Omar Kabbaj, conseiller du Roi, le Souverain a assuré qu’ »en tant que pays africain, le Maroc souhaite vivement que le Continent, dont la voix est désormais audible au sein du Groupe des 20 à travers l’Union Africaine, puisse trouver la place qui lui revient dans les autres instances internationales et ainsi mettre en œuvre ses agendas économiques et sociaux ».

Les pays du Continent sont parmi ceux qui sont le plus touchés par le changement climatique, alors que leurs contributions aux activités à l’origine du réchauffement de la planète sont parmi les plus faibles, a écrit le Roi dans ce message,

Le Souverain a appelé, à ce titre, au réajustement des règles et des cadres régissant le traitement de la problématique de l’endettement afin que soient prises en compte les contraintes que rencontrent les pays à faible revenu les plus endettés pour faire face aux changements climatiques.

« L’Afrique, qui abritera en 2050 le quart de la population mondiale, se doit de bénéficier aujourd’hui des conditions qui lui permettront de renforcer ses marges de manœuvre, de mettre à profit son potentiel pour mieux répondre aux besoins de sa population, dans un monde de plus en plus incertain et marqué par des changements profonds de paradigmes », a estimé le Roi.

Le Souverain a, par ailleurs, rappelé que le Maroc avait fait de la coopération Sud-Sud son axe d’ouverture prioritaire.

Voici le texte intégral du message royal :

« Il nous est agréable de vous accueillir au Maroc et plus précisément à Marrakech, ville riche d’une histoire millénaire et d’un remarquable patrimoine culturel et civilisationnel.

Par ce statut particulier, Marrakech est non seulement une destination touristique mondiale, mais également un lieu privilégié pour l’organisation de manifestations internationales d’envergure, dont certaines façonnent notre histoire moderne. Citons notamment le sommet du GATT en 1994 qui a vu la naissance de l’Organisation mondiale du commerce et, tout récemment, en 2016, la COP22.

Nul doute qu’il en sera de même pour ces Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

A cet égard, nous tenons à saluer l’amitié et la confiance que vous nous témoignez par votre présence, aujourd’hui, à Marrakech, au lendemain du tragique séisme qui a frappé notre pays.

Nous assurons également de notre considération les Etats et les Organisations qui ont manifesté leur disposition à soutenir le Maroc, plus particulièrement dans la période de reconstruction des zones sinistrées.

Aujourd’hui donc, à la suite d’un report de deux ans en raison de la pandémie, Nous nous réjouissons de la tenue de ce prestigieux forum. Nous nous félicitons particulièrement de son retour sur le continent africain, après un demi-siècle et dans la région MENA, 20 ans après celui de Dubaï (en 2003).

Il va sans dire que les attentes à l’égard de ces Assemblées Annuelles sont élevées, au regard du contexte mondial exceptionnel et des défis géopolitiques, économiques et environnementaux auxquels nous sommes confrontés depuis quelques années.

Alors que notre planète fait face à des changements climatiques que les données ne cessent de confirmer comme une nouvelle réalité, le monde s’enfonce dans des problèmes que nous avions cru en grande partie résolus grâce aux règles et aux institutions multilatérales mises en place au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

Aujourd’hui, la fragmentation géoéconomique et la montée du souverainisme, animées en partie par la volonté de rééquilibrage des rapports de force économiques et politiques au niveau mondial, compromettent les avancées notables que le multilatéralisme avait permis de réaliser au cours des dernières décennies.

La mondialisation, à l’œuvre depuis les années 80, entraînant une réduction des coûts de production et favorisant la promotion du commerce mondial, a contribué en partie à une modération de l’inflation. Ce phénomène érode aujourd’hui le pouvoir d’achat des ménages à travers le monde, malgré des politiques monétaires agressives, largement synchronisées, mais non sans conséquences sur l’activité économique.

La mondialisation a assurément contribué, de manière tangible, à améliorer les niveaux de vie, permettant à de larges franges de la population mondiale d’échapper à la pauvreté. Toutefois, elle a eu des effets collatéraux qui se sont traduits notamment par un creusement des inégalités.

Les évolutions économiques, sociales et politiques de ces dernières années appellent certes à une réforme des institutions et des règles régissant le multilatéralisme. Néanmoins, les principes de base de ce dernier doivent être consolidés et l’esprit qui l’anime ravivé. Ils demeurent en effet indispensables pour préserver la stabilité et la paix mondiales et favoriser les synergies afin que soient relevés les défis communs auxquels font face notre planète et nos peuples.

Mais, comme nous le savons tous, face à des défis mondiaux, il faut des solutions mondiales et celles-ci ne peuvent être conçues que dans le cadre de l’unité et du respect mutuel.

Pour cela, il convient d’intégrer et de valoriser la diversité comme source de richesse et non de conflit, en tenant compte des spécificités intrinsèques à chaque pays et à chaque région.

De même, il importe de revoir et d’améliorer l’architecture financière mondiale pour qu’elle soit plus équitable et plus inclusive. Ces Assemblées annuelles constituent, à cet égard, le forum idoine pour un dialogue et un débat constructif autour de cette refonte.

Nous appartenons tous à une seule et même planète et les avenirs de nos pays sont, à l’évidence, indissociables.

C’est dans cet esprit que nous inscrivons notre vision du développement au Maroc. Nos atouts se fondent sur l’histoire millénaire de notre pays, sur son statut de terre de paix, de brassage civilisationnel et de cohabitation des religions et de cultures ; ils sont favorisés par une position géographique au carrefour de l’Afrique, du Moyen-Orient et de l’Europe.

Notre approche privilégie l’ouverture économique et la coopération. D’ailleurs, nous nous inscrivons dans les différents agendas mondiaux, en termes de développement économique, de lutte contre le changement climatique aussi bien que dans le combat contre le terrorisme, le blanchiment de capitaux et la montée de l’insécurité cybernétique qu’engendre la révolution digitale.

Nous avons en particulier fait de la coopération Sud-Sud notre axe d’ouverture prioritaire et nous procédons en cela selon une démarche de co-développement avec les pays frères et amis du Continent.

Au plan interne, nous avons, depuis le début des années 2000, lancé des réformes sociétales, sociales et économiques majeures, ainsi qu’un vaste programme d’infrastructure. En parallèle, nous avons veillé à la préservation des équilibres macroéconomiques, que nous considérons comme garants de la souveraineté et de la résilience économiques.

C’est une approche équilibrée où la politique économique est mobilisée au service du développement humain que nous avons érigé en priorité absolue, depuis Notre Accession au Trône, et que Nous avons renforcée depuis la pandémie Covid-19. Dans ce cadre, nous avons également lancé un chantier sans précédent pour la généralisation de la protection sociale dans notre pays.

Les retombées de cette vision sont déjà palpables : l’économie nationale a affiché une résilience notable dans cet environnement international complexe et incertain marqué par une succession de chocs invraisemblables ces dernières années.

Par ailleurs, notre pays a conforté son positionnement en tant qu’îlot de paix, de sécurité et de stabilité, de partenaire crédible et de hub économique et financier régional et continental.

C’est ainsi que Nous considérons l’accueil de ces Assemblées par le Maroc comme l’aboutissement d’un partenariat de longue date, bâti avec les institutions de Bretton Woods. Il témoigne, en outre, de la confiance dans la solidité de notre cadre institutionnel et de nos infrastructures ainsi que dans notre engagement à contribuer au raffermissement des relations internationales.

En tant que pays africain, le Maroc souhaite vivement que le Continent, dont la voix est désormais audible au sein du Groupe des 20 à travers l’Union africaine, puisse trouver la place qui lui revient dans les autres instances internationales et ainsi mettre en œuvre ses agendas économiques et sociaux.

Comme vous le savez, les pays du Continent sont parmi ceux qui sont le plus touchés par le changement climatique, alors que leurs contributions aux activités à l’origine du réchauffement de la planète sont parmi les plus faibles.

Les règles et les cadres régissant le traitement de la problématique de l’endettement devraient donc être réajustés afin que soient prises en compte les contraintes que rencontrent les pays à faible revenu les plus endettés pour faire face aux changements climatiques.

L’Afrique qui abritera en 2050 le quart de la population mondiale se doit de bénéficier aujourd’hui des conditions qui lui permettront de renforcer ses marges de manœuvre, de mettre à profit son potentiel pour mieux répondre aux besoins de sa population, dans un monde de plus en plus incertain et marqué par des changements profonds de paradigmes.

Au cours de la pandémie de Covid-19, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, avec l’ensemble des agences et organismes internationaux constituant les piliers du système multilatéral mondial, ont fait preuve d’une grande agilité et réactivité. Leur appui aux efforts de nombreux pays membres a ainsi été crucial pour atténuer l’impact économique et social de la pandémie.

Nous sommes persuadés que ces deux institutions ne ménageront aucun effort pour que ces Assemblées aboutissent à des avancées tangibles et concrètes. Notre souhait est que les divergences entre les grandes économies puissent être atténuées et que les efforts et les synergies soient davantage mobilisés au service de la paix et de la prospérité mondiales, dans un esprit de solidarité envers les pays les plus vulnérables.

Grâce à un dialogue franc, constructif et équilibré, nous pourrons concilier les enjeux économiques et financiers d’un côté et les défis humains de l’autre. Ainsi, nous pouvons construire ensemble, pour la planète, l’avenir que chacun de nous espère pour ses enfants. »

 

2024 verra le lancement des produits du Fonds Innov Invest dans sa nouvelle mouture (Serghini)

Médias24 : Que représentent les Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale pour Tamwilcom ?

Hicham Serghini : Le groupe Banque mondiale est une ancienne institution financière internationale partenaire du Royaume. 2023 marque 65 années de partenariat entre le Maroc et l’institution de Bretton Woods, qui est aussi le premier bailleur de fonds de plusieurs plans stratégiques de notre pays et d’institutions publiques dont nous faisons partie.

Notre présence se justifie par le fait de présenter les réalisations de Tamwilcom aux bailleurs de fonds. Il convient également de préciser que ces assemblées annuelles constituent la grand-messe du secteur financier international. Elles nous permettent également de rencontrer ou de découvrir des acteurs étrangers que nous ne connaissons pas ou avec lesquels nous n’avons pas l’habitude d’interagir. Cela favorise le partage d’expérience.

Cette manifestation globale, qui met en avant l’actualité financière internationale, prend une dimension particulière car elle se tient au Maroc. En somme, les assemblées annuelles sont l’occasion de mettre en lumière les multiples avancées du Royaume, sous la conduite éclairée de S.M. le Roi Mohammed VI.

– Le plan stratégique 2023-2026 de Tamwilcom vise 30,4 MMDH d’engagements pour toutes activités de garanties confondues. Quelle part sera consacrée à la TPME ?

– Il est important de souligner que les 30,4 MMDH que vous évoquez ne concernent que l’année 2024. Pour 2023 et 2026, ce montant sera plus important. Pour preuve, en se basant sur les prévisions de clôture de l’année 2023, nous devrions terminer l’année avec près de 28-29 MMDH d’engagements.

Cela dit, les 30,4 MMDH n’incluent pas le financement global de Tamwilcom qui, sur l’essentiel de son activité, prend une partie du risque allant entre 50% et 80% du crédit bancaire, en fonction de la finalité de celui-ci. En clair, 23 MMDH seront consacrés à la TPME, qui représente 75% des engagements. Le reste sera consacré à la garantie pour l’accès au logement, et à celle des établissements et entreprises publics. La TPME est et sera la population la plus importante sur laquelle Tamwilcom intervient.

– La hausse des taux, provoquée par le resserrement de la politique monétaire de Bank Al-Maghrib pour contrer l’inflation, n’a t-elle pas d’impact sur votre activité ?

– L’impact de la hausse des taux des crédits bancaires n’est pas significatif sur l’activité de Tamwilcom qui n’intervient pas sur l’ensemble du tissu économique. À titre illustratif, la TPME sur laquelle nous intervenons représente entre 40% et 42% du financement bancaire. Or, il se trouve que les banques continuent de financer cette catégorie d’entreprise.

Cela dit, le contexte est particulier et difficile. Notre rôle, à l’instar d’autres institutions, est de soutenir les entreprises. D’ailleurs, après le déclenchement de la guerre russo-ukrainienne, Tamwilcom s’est attelée à anticiper les besoins des TPME, en relevant le plafond de 10 MMDH à 15 MMDH par opération, et en donnant la possibilité de consolider ou de rééchelonner les crédits garantis sur des maturités supplémentaires de l’ordre de 3 ans.

– Quelles sont les performances de la fenêtre participative de Tamwilcom, dénommée Daama Tamwil?

 – La fenêtre participative Daama Tamwil, créée pour accompagner le développement de la finance participative au Maroc, met à la disposition des banques participatives les mêmes outils mis en place pour les banques classiques.

Force est de constater que comme pour tout nouvel instrument de financement – qui doit faire sa place sur le marché –, il faudra du temps pour que la finance participative, dont les engagements ne représentent que 3% (30 MMDH) des engagements du secteur bancaire classiQUE, se développe.

Daama Tamwil progresse à la vitesse du secteur de la finance participative de notre pays. Au 30 juin 2023, Daama Tamwil affiche moins de 500 MDH d’encours d’engagement. Au-delà de ces performances, Tamwilcom sera toujours aux côtés des acteurs de la finance participative afin de financer la TPME et l’acquisition de logements.

– Au cours des dernières années, Tamwilcom a consacré des efforts afin d’étendre son maillage territorial à l’échelle nationale. Quel est l’état d’avancement de ce chantier ?

– La présence régionale est importante. Tamwilcom qui est certes, dans le back office du secteur financier, doit être sur le terrain avec ses différents partenaires implantés dans les régions du Royaume. Cela facilite la prise en charge des dossiers par les équipes de Tamwilcom. Nous sommes déjà présents dans les huit principaux chefs-lieux du Royaume. Une présente effective est prévue d’ici la fin de l’année 2023 à Béni Mellal.

En 2024, Tamwilcom aura un centre d’affaires à Errachidia. L’objectif à terme est d’avoir 12 centres d’affaires et, pourquoi pas, de doter les zones à forte activité de deux centres d’affaires.

– Enfin, quels seront les principaux chantiers de Tamwilcom pour 2024 ?

– L’offre de Tamwilcom est assez étoffée, mais certains axes seront développés en 2024. Sur l’offre classique, nous prévoyons de mettre en place un produit dédié aux entreprises exportatrices. Un produit dédié au factoring verra le jour en 2024. De plus, l’entrepreneuriat féminin sera adressé à travers l’élaboration d’un produit spécifique. En définitive, 2024 sera l’année de lancement des différents produits du Fonds Innov Invest dans sa nouvelle mouture.

 

À Marrakech, aux assemblées annuelles, Rahal assure catering et restauration pour 12.000 personnes/jour

Assurer la restauration de plus de 12.000 participants accrédités aux assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale nécessite une grande organisation avec le respect des normes d’hygiène. Mais pas seulement. L’évènement international des deux institutions de Bretton Woods constitue une vitrine de la grande richesse de l’art culinaire marocain reconnu à l’international.

Une mobilisation à la hauteur de l’évènement

Kamal Rahal Essoulami, directeur général du groupe Rahal, est formel : la présence du groupe qu’il dirige aux Assemblées annuelles 2023 du FMI et de la Banque mondiale (AA2023) est motivée par la volonté de conforter la réputation du Maroc comme pays de l’hospitalité et qui sait accueillir. Il s’agit également pour notre interlocuteur de mettre en lumière la gastronomie marocaine et de promouvoir la Destination Maroc, qui nourrit de grandes ambitions en matière touristique, avec l’objectif d’accueillir 26 millions de touristes d’ici 2030.

Notons qu’en termes de mission sur le site des AA2023, le groupe Rahal, qui s’est doté de deux grandes cuisines de 900 m² à Marrakech, est impliqué dans le catering event, l’office delivery, le food court et le buffet, avec une mise en évidence de l’architecture marocaine.

« Aujourd’hui, notre force est que nous présentons in situ toutes les cuisines du monde, notamment italienne, asiatique et américaine ; ce qui prouve quelque part l’ouverture culinaire de notre pays sur le monde ainsi que sa valeur ajoutée dans l’organisation d’évènements internationaux », confie le directeur général du Groupe Rahal, qui a fait ses preuves au Maroc et sur plusieurs continents.

Sur le plan logistique, le groupe Rahal a mis en place un food court composé de six types de restauration sur le site des AA2023. Il a d’ores et déjà mobilisé un effectif de plus de 750 personnes, susceptible d’atteindre 900 personnes d’ici la fin de cette manifestation internationale qui se tient pour la deuxième fois en Afrique, après une absence remarquée de près de 50 ans sur le continent.

Interpellé sur le niveau d’exigence du FMI et de la Banque mondiale en termes de qualité et de respect des normes d’hygiène et sanitaires, Kamal Rahal Essoulami explique : « Il faut reconnaître qu’en général sur ces aspects, les Américains sont très exigeants. Le groupe Rahal, qui a assuré à plusieurs reprises la restauration en Amérique du Nord, a déjà travaillé avec le FMI et la Banque mondiale, et ces derniers sont très satisfaits de notre prestation à Marrakech ». Et de conclure : « Une relation de confiance existe entre le groupe Rahal et les institutions de Bretton Woods. »