Casablanca : 119 MDH pour le renforcement de la chaussée de l’autoroute urbaine

Le chantier de renforcement de la chaussée de l’autoroute urbaine prévoit une série d’interventions techniques destinées à améliorer la sécurité et la fluidité du trafic sur cette infrastructure stratégique. Les travaux incluent notamment l’installation du chantier, la réalisation d’études complémentaires ainsi que les opérations topographiques et de contrôle.

Pour garantir la continuité de la circulation, des mesures de gestion du trafic seront mises en œuvre tout au long du chantier : déviations, signalisation provisoire et balisage. Le cœur du projet portera sur les travaux de chaussée, notamment le rabotage, le reprofilage, ainsi que le renforcement ou l’élargissement de la structure existante, selon les spécifications définies par le maître d’œuvre.

D’autres prestations viendront compléter ce dispositif : la dépose et le remplacement de dispositifs de retenue tels que les glissières métalliques, les DBA et GBA endommagés, le curage et la remise en état des fossés, ou encore la mise à la cote des regards sur chaussée et trottoirs. Des travaux d’assainissement ponctuels sont également prévus si nécessaire. Enfin, une nouvelle signalisation horizontale viendra finaliser l’intervention.

L’ensemble des travaux devront être achevés dans un délai de cinq mois à compter de leur lancement.

Un budget de 40 MDH pour réaménager l’autoroute urbaine de Casablanca

La commune de Casablanca entamera bientôt les travaux d’aménagement de l’autoroute urbaine, un projet structurant qui se déroulera en deux phases.

Lors de la session extraordinaire du conseil de la ville, tenue ce vendredi 28 février, Nabila Rmili, maire de Casablanca, a annoncé que ces travaux interviennent après son raccordement à 100% au réseau des eaux usées traitées.

« Pour la première fois, cet axe est entièrement raccordé aux eaux usées traitées provenant de la station de traitement de Médiouna, permettant ainsi un arrosage 100% durable sur une distance de plus de 40 km aller-retour ».

« Ce raccordement, désormais finalisé, est déjà en service depuis trois mois, garantissant un entretien écologique et optimisé des espaces verts ».

« Les travaux de réaménagement de cet axe routier démarreront bientôt », a-t-elle ajouté, « l’objectif principal étant d’harmoniser l’aménagement paysager de ce tronçon, qui avait connu des travaux par le passé sans véritable cohérence en matière de végétation, d’herbe et de gazon. Certains arbres, devenus trop anciens, nécessitent également un renouvellement ».

« Afin de concrétiser cette transformation, un budget de 40 millions de dirhams a été alloué au projet. Une fois la convention adoptée durant cette session, un appel d’offres sera lancé pour démarrer les travaux de réaménagement de cet axe stratégique pour Casablanca ».

Casablanca: le marché de réparation des ponts de l’autoroute urbaine enfin attribué

Casa Aménagement, maître d’ouvrage du projet, vient de l’annoncer dans un PV. Freyssima était en concurrence avec deux autres sociétés, à savoir Megec et Jet Contractors. 

Rappelons que ce projet a été lancé une première fois en mai, sans aboutir. Le coût des prestations estimé par la SDL était très bas par rapport à l’ampleur des travaux. Celui-ci a donc été revue à la hausse (37,9 MDH), et le nombre de ponts à réparer à la baisse. Le marché a été relancé en octobre dernier

Ce projet intervient après la dégradation de l’état de plusieurs ponts sur l’autoroute urbaine de Casablanca, un tronçon emprunté quotidiennement par des milliers d’automobilistes. La chute d’une dalle a déjà fait une victime en 2018

Au total, 6 ouvrages d’art sont concernés par les travaux de réparation, situés au niveau de la route d’Ahl Laghlam, le boulevard Oulad Ziane, le boulevard Nador, le boulevard Al Joulane, le boulevard lalla Asmae et la route de la Soane, ainsi que 5 passerelles.

Les travaux devront durer 12 mois, mais la circulation sera maintenue.

Casablanca: le projet de réparation des ponts de l’autoroute urbaine s’éternise

Des images récemment publiées sur les réseaux sociaux alertent sur l’état lamentable du pont de l’autoroute urbaine de Casablanca au niveau du boulevard 2 mars. Ces photos montrent que des parties de la dalle commencent à se décoller. D’autres ponts sur l’autoroute urbaine sont dans le même état, voire pire. 

Casa Aménagement est consciente du danger que ces ouvrages d’art représentent sur les automobilistes. La SDL a déjà lancé en mai dernier un marché pour la réhabilitation et la réparation des ponts en mauvais état, qui n’a pas abouti. Un second a dû être relancé le 13 octobre pour activer les choses.  

Le nombre de ponts et le coût des prestations révisés

Le premier marché a été lancé après une évaluation de l’état des ponts par le Laboratoire public d’essais et d’études (LPEE) pour un montant de 3,8 millions de DH. Il s’est avéré infructueux, les propositions des soumissionnaires étant jugées excessives. 

Comme l’indique le PV publié par Casa Aménagement, deux sociétés ont soumissionné à cet appel d’offres: Freyssima et Megec, avec des montants respectifs de 24,98 MDH et 25,57 MDH, contre un coût de prestations estimé à 18 MDH par la SDL.

Ce montant a donc été revu à la hausse. A présent, il s’élève à 37,9 MDH (37.951.800 DH). Le nombre de ponts et des passerelles, lui, a baissé. 6 ouvrages d’art sont concernés par ce nouveau marché. Il s’agit de ceux situés au niveau de la route d’Ahl Laghlam, le boulevard Oulad Ziane, le boulevard Nador, le boulevard Al Joulane, le boulevard lalla Asmae et la route de la Soane, ainsi que 5 passerelles. Ce programme pourrait subir un ajustement, en commun accord avec le titulaire.

Dans le cadre du premier marché, il était question de réparer 14 ponts-dalles, un pont-dalle+poutre, 5 ponts à poutres, 1 pont-portique, 6 passerelles en béton et 5 passerelles métalliques.

12 mois de travaux

Après l’attribution de l’appel d’offres, les travaux devront être exécutés en 12 mois (contre une durée de 24 mois pour le premier marché).

De nombreuses dégradations ont été relevées lors des travaux d’inspection: béton sonnant creux par endroits, éclatement, décollement et dégradation des bétons d’enrobage par endroits sous l’effet de la corrosion, infiltration des eaux au niveau des joints corniches et ceux des tabliers, vieillissement et déformation des appareils d’appuis, détérioration et départ des éléments de protection, défaillance du système de drainage des eaux de la chaussée, dégradation par endroits des trottoirs et défaillance des joints de chaussé….

Vu le trafic important sur l’autoroute urbaine, la SDL exige le maintien de la circulation pendant toute la durée des travaux, ainsi que les accès pour le voisinage immédiat. 

Ce marché, dont l’ouverture des plis est prévue le 5 novembre prochain, intervient suite à la chute, en octobre 2018, d’une partie de la dalle du pont de l’avenue Mohammed VI, au niveau de l’autoroute urbaine, menant vers l’autoroute Casablanca-Rabat. L’incident avait fait un mort.

Autoroute urbaine de Casablanca: l’état des ponts bientôt évalué

Ces marchés interviennent suite à la chute, en octobre 2018, d’une partie de la dalle du pont de l’avenue Mohammed VI, au niveau de l’autoroute urbaine, menant vers l’autoroute Casablanca-Rabat. L’incident avait fait un mort.

Mustapha Lhaya, 2e vice-président du Conseil de la ville de Casablanca, en charge des infrastructures, nous avait expliqué que ces ponts, qui étaient encore gérés à cette date par le ministère de l’Equipement, du transport, de la logistique et de l’eau, avaient été construits en 1980 et n’ont jamais été entretenus depuis. 

Contacté ce lundi 9 septembre par Médias 24, M. Lhaya nous a annoncé que « les ponts ont enfin été transférés au Conseil de la ville de Casablanca, qui se chargera désormais de leur gestion ».

Ainsi, pour les entretenir, deux appels d’offres ont récemment été lancés par Casa Aménagement. Le premier porte sur « la réalisation d’un programme d’investigation des ouvrages d’arts et passerelles », tandis que le deuxième porte sur « la réalisation d’un programme d’investigation des trémies ».

Concrètement, « Casa Aménagement va choisir des sociétés qui évalueront la capacité portante de ces ponts, leur durée de vie ainsi que l’état des joints de chaussée, et identifieront les ponts qui sont en mauvais état et ceux qui représentent un danger pour les automobilistes », nous explique notre source.

La SDL estima à 1.502.400 DH le coût de prestations pour chacun des deux marchés.

L’ouverture des plis est prévue le 24 septembre courant.

Autoroute urbaine de Casa: l’élargissement des ponts en phase finale

Les ponts en question sont au nombre de quatre. Il s’agit des ponts « Somaca » (Bernoussi), « Marjane » (Aïn Sebaâ), « Autohall » (Bernoussi), et « Nador » (Aïn Chock, El Fida et Maârif).

Joint par Médias 24, Mbarek Meftouh, ingénieur en charge du projet de l’élargissement de ces quatre ponts, nous annonce que les travaux sont à 70% d’avancement.

La durée totale des travaux est de 24 mois. Ayant démarré il y a plus de 20 mois, leur achèvement est prévu d’ici quatre mois. « Les travaux sont dans la phase finale », ajoute notre source.

« Un autre marché relatif à l’aménagement extérieur des bretelles d’accès et de sortie sera bientôt lancé pour finaliser le chantier ».

Pour rappel, les travaux consistent à dédoubler les quatre ponts. Il s’agit donc de construire de nouveaux ponts aux côtés de ceux déjà existants, afin d’éviter les embouteillages.

Un embranchement risqué au niveau de l’autoroute urbaine de Casablanca

A la fin des travaux, une partie des usagers et des riverains ont été étonnés de constater que l’embranchement provisoire créé au niveau de l’accès dit “L’Oasis“ a été maintenu. Une décision étrange, dont on ne connaît pas l’auteur, et qui introduit dans la zone en question de gros risques d’accident, comme on va le voir.

 

Entre le nœud A et Sidi Bernoussi, la rocade qui traverse Casablanca est longue d’une vingtaine de km. Nous utilisons ici le terme rocade, comme on pourrait parler de périphérique, de voie express, de voie rapide, ou d’autoroute urbaine. C’est d’ailleurs cette dernière expression qui est la plus utilisée dans la capitale économique.

Ce type de voies rapides n’a pas de statut légal au Maroc, contrairement aux autoroutes. Mais il y a des règles qui se sont imposées par l’usage. Et il y a également des règles internationales.

Par exemple, le code de la route français (Art. L152-1) stipule : « Lorsqu’une route à grande circulation, au sens du code de la route, est déviée en vue du contournement d’une agglomération, les propriétés riveraines n’ont pas d’accès direct à la déviation».

Au Maroc, l’article 85 du code de la route définit l’autoroute comme une voie “sans croisement“.

L’article 86 précise s’il en était besoin que “les règles de la circulation (…) sont fixées (…) afin de préserver (…) la sécurité publique, la sécurité des conducteurs et de leurs passagers (…) et la protection de la voie publique“.

 Selon les constatations effectuées par Médias24 et les témoignages recueillis auprès des riverains à L’Oasis, cet embranchement avait été créé à titre provisoire au cours des travaux du nœud A.

Aujourd’hui, comme on peut le voir sur la photo, cet embranchement est très fréquenté et présente des risques élevés aussi bien pour les riverains que pour les usagers de l’autoroute urbaine.

Sur les vingt km de longueur, il s’agit du seul accès sans dénivelé, faisant ressembler cette voie rapide, à une simple voie de ville ou de campagne.

L’Etat belge pourrait céder sa participation dans BNP Paribas

La Commission européenne exige de la Belgique qu’elle ramène sa dette sous le seuil de 100% d’ici la fin de l’année. Or à politique inchangée, celle-ci pourrait atteindre 100,5%, selon le quotidien, et il faudrait la réduire d’environ 2 milliards d’euros.

Pour y parvenir, plusieurs options sont évoquées. Le gouvernement belge envisagerait notamment de céder tout ou partie de ses 10,28% dans BNP Paribas, ce qui pourrait rapporter «plus de 6 milliards d’euros», selon L’Echo. Mais l’inconvénient est que l’action BNP Paribas est inférieure à son seuil d’équilibre, ce qui signifie que l’Etat belge pourrait céder sa participation à perte. Une éventualité qui ne fait pas l’unanimité au gouvernement, selon L’Echo.

Parmi les autres pistes envisagées figurerait une cession des 25% détenus par l’Etat dans BNP Paribas-Fortis, la filiale belge du groupe. L’investissement de départ était d’environ 2 milliards d’euros, ce qui correspond au besoin de financement de l’Etat belge, mais celui-ci ne pourrait céder cette participation qu’à BNP Paribas, ce qui réduirait sa marge de négociation.

Le quotidien évoque aussi la vente de participations dans d’autres fleurons de l’économie belge comme l’opérateur historique de télécommunications Belgacom, ou encore dans l’aéroport national, dans la banque Belfius, héritière de Dexia, ou la Loterie nationale.

Le gouvernement belge avait déjà réussi à trouver 524 millions d’euros d’économies et de recettes avant l’été pour ramener son déficit à 2,7% du PIB en 2013, comme l’exige la Commission européenne.

Il avait déjà fait pour plus de 20 milliards d’euros d’économies en deux ans, et devra réaliser un effort supplémentaire évalué à 3,5 milliards d’euros en 2014.

(Par AFP)

Mawazine : soirée électronique

Pour ses très nombreux fans, David Guetta qui s'est produit sur la scène OLM Souissi, a présenté plusieurs de ses succès mondiaux, notamment son dernier album Nothing but the beat. La soirée était un succès, et le public a été au rendez-vous, en masse.

De l'autre côté du Bouregreg, sur la scène de Salé, la soirée était plutôt au rap marocain, avec Don Bigg, H-Kayen et Chaht man, des groupes et chanteurs locaux qui ont acquis l'adhésion du public depuis des années.

Sur la scène d'Ennahda, c'est la star libanaise Assi El Hallani qui a retrouvé ses fans. Avec sa programmation de musique arabe et orientale, la scène d'Ennahda reçoit le plus grand nombre de fans de ce genre musical. Assi al Hallani, qui a eu un malaise juste avant le concert à cause de son voyage depuis le Beyrouth, a fait le bonheur du public en puisant dans son vieux répertoire.

Quant à ce soir, c'est le grand soir pour les fans de rock et de fusion. Deep purple sera de la fête. Le groupe né il y a une quarantaine d'années et ayant vendu 100 millions de disques, fera vibrer la scène de l’OLM Souissi avec des riffs d’hier et d’aujourd’hui.

Autre grand moment de la soirée, les Gnawa diffusion sont de retour ! Le groupe grenoblois, qui s'est séparé il y a 5 ans, se retrouve autour d'un album et d'une tournée. Leur leader, Amazigh Kateb, s'était lancé, comme ses amis, dans une carrière solo sans grand succès. Ils reviendront ce soir avec leurs nouveautés, le public marocain, grand fan des Gnawa diff est impatient.


 

Edito: Sécurité, football, ultras.

Et le foot dans tout cela ? Sa capacité à mobiliser les populations et à renforcer la cohésion sociale est unique et inédite dans l’histoire des nations. Si l’on s’en tient aux résultats, la politique footballistique est un échec complet : le Maroc n’a pas remporté un seul titre depuis 1976 ! Excepté quelques matches gagnés avec la manière, dont quelques-uns en Mondial et en finale de coupe d’Afrique, l’équipe n’a guère brillé. Le championnat national quant à lui se déroule dans des conditions médiocres et ses indicateurs en termes de spectacle, de fréquentation ou de marketing, sont désastreux. La valse continuelle d’entraîneurs nationaux est un signe qui ne trompe pas.

Les incidents du jeudi 11 avril à Casablanca sont préoccupants, au-delà du foot et de la sécurité, parce qu’ils étaient prémédités et qu’ils se sont déroulés, en bonne partie, avant le match. Dans les rangs des groupes violents de supporters des FAR, on parle « d’expédition » punitive et « d’occupation » de la ville.

Les ultras sont un phénomène qui vient d’Europe et qui s’étend en Afrique du Nord. Ce sont des groupes de supporters extrêmement engagés au point que le foot et le club qu’ils supportent deviennent le centre de leurs vies. Tout passe après, même le travail et les amours.

Les groupes d’ultras rivalisent de créativité pour animer les gradins, avec leurs chants et leurs tifos ; et parfois avec leurs engins pyrotechniques. Ils constituent une communauté soudée, qui adopte des codes et des accoutrements proches. C’est une sorte de tribu qui élabore sa propre culture. Les dérapages sont parfois au rendez-vous, dans tous les stades européens. Les ultras sont tellement engagés auprès de leur club qu’ils l’accompagnent dans ses déplacements hors de la ville d’origine.

Au Maroc, des groupes appelés ultras se sont créés autour de différents clubs et communiquent avec leurs membres à travers les réseaux sociaux. Pour ce qui concerne le club FAR, nous avons identifié trois groupes différents : Black Army, Black Army Commando (si, si) et Ultras askary. Les premiers ont eu des échanges houleux avec leurs homologues du Raja, pendant les jours qui ont précédé le match, au point d’en arriver aux menaces, aux tags sur les murs et à une vidéo de menaces qui a fait le buzz.

Ce sont apparemment une ou plusieurs franges de ces groupes de supporters qui ont commis des actes de hooliganisme qui n’avaient rien à voir avec le foot, ni avec le match lui-même. Au vu des vidéos et à la lecture des témoignages, elles ont eu un comportement de bandes territoriales, davantage de d’ultras ou de hooligans. C’est la bande de Rabat qui se rendait en expédition punitive à Casablanca.

Le traitement de la question est évident : sécurité, foot (encadrement et communication avec les groupes de supporters) et surtout social. En effet, la question préoccupante, la seule, est la suivante : qui sont les ces jeunes à la dérive? et s’ils sont aujourd’hui une simple excroissance de groupes de supporters, ne risquent-ils pas demain de se radicaliser, sous l’effet de l’exclusion sociale, du chômage, de l’échec scolaire ou du dépit?

Le jeudi 11 avril a été un avertissement. Des conclusions doivent être tirées.

 

 *Ici, plusieurs centaines de supporters des Far correctement encadrés par la police casablancaise avant le match.

Ici, les supporters sont fouillés avant le match. Mais on voit bien que la police est parfois dépassée. Images aussi de charges violentes de la police.

Ici, la fameuse vidéo de menaces contre Casablanca diffusée deux jours avant le match. Malheureusement, elle n’est plus accessible sauf sur mot de passe.

Ici, les supporters des FAR lancent des « amabilités » aux casablancais dès le péage de Bouznika.