Autoroute Guercif-Nador : les travaux achevés à 50% sur la section Nador

Projet d’envergure pour l’Oriental qui connecte le port Nador West Med au réseau autoroutier national, l’autoroute Guercif-Nador progresse dans sa phase de mise en œuvre, dont l’achèvement est prévu en 2028.

Long de 105 km, ce nouvel axe structurant est divisé en trois grandes sections : Guercif–Saka (36,5 km), Saka–Driouch (40,5 km) et Driouch–Nador (27 km), et comprend au total 8 lots de travaux.

Contactée par Médias24, la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM) indique que la section 3, située du côté de Nador et s’étendant sur 27 km, est divisée en deux lots et affiche un taux d’avancement de 50% à fin mai 2025.

Pour la deuxième section, entre Saka et Driouch, les choses s’accélèrent : neuf entreprises viennent d’être préqualifiées pour participer aux travaux, à l’issue d’un appel à manifestation d’intérêt lancé par ADM.

L'autoroute Guercif-Nador est divisé en trois grandes sections

Des entreprises marocaines, chinoises et des groupements mixtes

Sélectionnées parmi onze candidats, les neuf entreprises ou groupements retenus sont :

La section actuellement en cours d’attribution sera divisée en trois lots, pour lesquels les entreprises candidates ont manifesté leur intérêt :

Le démarrage effectif des travaux pour cette section reste conditionné par la sélection finale des entreprises attributaires, mais les préparatifs avancent. Selon Ilyasse El Moueden, représentant de la Société nationale des autoroutes du Maroc, dans une déclaration à la MAP, le dégagement de l’emprise routière est d’ores et déjà achevé pour les deux premières sections, facilitant ainsi l’intervention rapide des futurs adjudicataires.

Cette phase du projet s’inscrit dans un chantier global de 7,9 milliards de DH, cofinancé par la Banque africaine de développement (BAD). L’institution apporte une contribution de 246 millions d’euros, dont 200 millions proviennent directement de la BAD et 46 millions du fonds Africa Growing Together Fund (AGTF).

l’autoroute Guercif–Nador
L’ensemble de l’axe autoroutier comprendra quatre échangeurs stratégiques : un premier au niveau de la jonction avec l’autoroute Taza–Oujda, un second à Saka pour connecter la route régionale n° 512, un troisième à Driouch au croisement avec la route nationale n° 2, et enfin un giratoire terminal reliant la route nationale n° 16, à proximité du port Nador West Med.

Les travaux prévus sont de grande ampleur : plus de 30 millions de mètres cubes de terrassements (excavation et remblayage), la construction de 15 grands ouvrages d’art, ainsi que plusieurs passages inférieurs et supérieurs pour assurer la fluidité du trafic. Des gares de péage et une aire de repos sont également au programme.

Casablanca : 119 MDH pour le renforcement de la chaussée de l’autoroute urbaine

Le chantier de renforcement de la chaussée de l’autoroute urbaine prévoit une série d’interventions techniques destinées à améliorer la sécurité et la fluidité du trafic sur cette infrastructure stratégique. Les travaux incluent notamment l’installation du chantier, la réalisation d’études complémentaires ainsi que les opérations topographiques et de contrôle.

Pour garantir la continuité de la circulation, des mesures de gestion du trafic seront mises en œuvre tout au long du chantier : déviations, signalisation provisoire et balisage. Le cœur du projet portera sur les travaux de chaussée, notamment le rabotage, le reprofilage, ainsi que le renforcement ou l’élargissement de la structure existante, selon les spécifications définies par le maître d’œuvre.

D’autres prestations viendront compléter ce dispositif : la dépose et le remplacement de dispositifs de retenue tels que les glissières métalliques, les DBA et GBA endommagés, le curage et la remise en état des fossés, ou encore la mise à la cote des regards sur chaussée et trottoirs. Des travaux d’assainissement ponctuels sont également prévus si nécessaire. Enfin, une nouvelle signalisation horizontale viendra finaliser l’intervention.

L’ensemble des travaux devront être achevés dans un délai de cinq mois à compter de leur lancement.

Autoroute Rabat-Fès : la circulation suspendue au niveau de l’échangeur de Sidi Allal Al Bahraoui en raison de travaux de surélévation

Dans le cadre des travaux d’entretien et de mise au gabarit autoroutier des passages supérieurs sur l’autoroute Rabat-Oujda, la Société Nationale des Autoroutes du Maroc (ADM) informe, dans un communiqué, les usagers de l’autoroute Rabat-Fès que des travaux d’entretien et de surélévation du passage supérieur au niveau de l’échangeur Sidi Allal Al Bahraoui situé au PK 16+000 de l’autoroute Rabat-Fès, démarreront le jeudi 10 avril 2025, pour une durée estimée à six semaines.

Par conséquent, la circulation sera suspendue provisoirement au niveau de l’échangeur Sidi Allal Al Bahraoui pour les usagers de l’autoroute Rabat-Oujda en provenance de Sidi Allal Al Bahraoui, dans le sens vers Oujda, indique l’ADM dans un communiqué.

L’ADM définit les itinéraires alternatifs comme suit : prendre la route nationale N° 6 vers Rabat jusqu’à l’échangeur de Larbaa Esshoul et puis faire demi-tour vers l’autoroute Rabat-Oujda.

La Société nationale des autoroutes du Maroc affirme qu’elle procédera à l’installation des dispositifs de signalisation provisoire aux endroits appropriés pour faciliter la circulation.

Circulation suspendue entre Sidi Maârouf et la Ville Verte sur l’autoroute Casablanca-Berrechid dans la nuit de mercredi à jeudi

Dans le cadre des travaux de réaménagement du nœud de Sidi Maârouf, une passerelle piéton sera posée au niveau du point kilométrique PK 1 (entre le nœud de Sidi Maârouf et l’échangeur de la Ville Verte), pendant la nuit du mercredi à 22 h jusqu’au jeudi à 6 h, annonce la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM).

Par conséquent, la circulation sera temporairement suspendue entre le nœud de Sidi Maârouf et l’échangeur de la Ville Verte, indique ADM, en précisant que :

– Dans le sens Berrechid-Casablanca, l’interruption aura lieu de 22 h le mercredi à 6 h le jeudi.
– Dans le sens Casablanca-Berrechid, la circulation sera suspendue de 2 h à 3 h du matin le jeudi.

Les itinéraires alternatifs sont définis comme suit :

Les usagers empruntant l’autoroute en provenance de Berrechid et à destination de Casablanca sont priés de quitter l’autoroute au niveau de l’échangeur de la Ville Verte et d’emprunter la Route provinciale 3011 et la voirie de la Ville Verte à destination de Casablanca.

Les usagers en provenance de Rabat et d’El Jadida et à destination de Berrechid sont priés de quitter l’autoroute via l’échangeur de Aïn Chock (Taddart) et d’emprunter la voirie urbaine de la Ville Verte pour rejoindre à nouveau l’autoroute au niveau de l’échangeur de la Ville Verte.

Les usagers en provenance de Casablanca et à destination de Berrechid sont priés d’emprunter l’autoroute de contournement de Casablanca via le nœud de Sidi Maârouf et de quitter celle-ci par l’échangeur de Aïn Chock (Taddart), et d’emprunter ensuite la voirie urbaine de la Ville Verte pour rejoindre à nouveau l’autoroute au niveau de l’échangeur de la Ville Verte.

ADM souligne que ses équipes procèderont à l’installation des dispositifs de signalisation provisoire aux endroits appropriés pour faciliter la circulation.

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Justice. Un conducteur indemnisé par ADM après avoir percuté un âne

L’indemnité s’élève à 32.300 DH. Elle a été fixée par le tribunal administratif de Casablanca sur la base d’une expertise mécanique réalisée en mai dernier. La valeur du dédommagement est certes importante pour le plaignant (Y.B.), mais d’un point de vue purement juridique, c’est le jugement rendu par cette juridiction, le 24 octobre dernier, qui porte à intérêt.

Si le plaignant impute la responsabilité de l’accident à ADM, la société défenderesse, ou du moins son assureur (Atlanta), estime que le rôle d’ADM se limite à assurer la sécurité des usagers à travers l’entretien de la qualité du revêtement routier, les services des aires de repos, la maintenance de l’électricité et les stations d’essence, mais aussi de fournir les aides à travers les dépanneuses qui lui sont affiliées.

Concernant l’accident, l’assureur d’ADM, également partie au procès, estime que “le conducteur est tenu de prendre les précautions nécessaires en étant prêt à prendre les décisions nécessaires pour éviter un accident”. De ce fait, cet accident ne relève pas de la responsabilité d’Autoroutes du Maroc.

Or, pour le plaignant, ADM est responsable de la protection des usagers de l’autoroute. C’est également la position de la juridiction administrative qui a tranché en faveur du plaignant.

Celui-ci, précisons-le, roulait sur une autoroute à bord de sa voiture de marque Peugeot, le 29 août 2022, lorsqu’il dit avoir été “surpris par un âne traversant l’autoroute”, sachant qu’il n’a pas pu l’éviter.

Pour obtenir réparation, il introduit une requête le 17 janvier 2024 auprès du tribunal administratif de Casablanca qui va ordonner, en mai de la même année, la réalisation d’une expertise mécanique visant à évaluer les dégâts matériels et à estimer leur valeur.

C’est sur cette base-là que le tribunal administratif de Casablanca a fixé le montant des indemnités. Concernant les motifs justifiant la décision du tribunal, ceux-ci reposent sur le fait que l’usage de l’autoroute est un service moyennant un paiement, justifiant donc la mise en place des précautions nécessaires pour assurer la sécurité de la route en empêchant le passage d’animaux et évitant ainsi les accidents.

Ce manquement de la part d’ADM constitue, pour cette juridiction, “une faute” justifiant “réparation”. Le tribunal estime que “ADM n’a pas su prouver qu’elle a pris toutes les mesures préventives pour empêcher cet accident” ; c’est donc une “négligence” compte tenu “de ce qu’elle perçoit de la part des usagers comme contrepartie financière”.

Le tribunal administratif de Casablanca a donc ordonné à la société défenderesse de verser au plaignant une indemnité globale de 32.300 DH, avec substitution de la compagnie d’assurance à son assurée pour le paiement.

ADM entame les travaux de transformation des nœuds autoroutiers de Aïn Harrouda et Sidi Maârouf

« Afin d’accompagner le développement soutenu que connaît la région de Casablanca-Settat et d’améliorer les conditions de sécurité et de circulation sur les tronçons autoroutiers les plus fréquentés du réseau, et dans le cadre de l’amélioration de l’accessibilité au Grand Stade de Casablanca », la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM) a annoncé ce mardi 26 novembre le démarrage des travaux de deux projets : le réaménagement du nœud autoroutier de Sidi Maârouf, ainsi que le réaménagement du tronçon autoroutier reliant l’échangeur de Mohammédia Ouest à la bifurcation de Aïn Harrouda, peut-on lire dans un communiqué.

Cette transformation innovante des entrées stratégiques de Casablanca sera réalisée grâce à « des solutions mises en place pour la première fois au Maroc, telles que la conception des ouvrages à étage et la séparation complète des flux ».

Le nœud autoroutier de Sidi Maârouf : un carrefour hybride à 3 étages, « une première au Maroc »

Etant un point d’échange phare de la capitale économique au niveau de sa sortie Sud, et de connexion entre l’autoroute de contournement de Casablanca et l’autoroute Casablanca-Berrechid, le nœud de Sidi Maârouf, sera réaménagé en « format hybride à 3 étages, combinant deux types d’échangeurs, le « trèfle » et la « turbine », afin de supprimer les entrecroisements actuels et d’augmenter la capacité de la bifurcation pour répondre à la croissance du trafic », ajoute-t-on.

La conception du nœud prévoit notamment la construction de « 8 ouvrages d’art, la mise à 2 x 5 voies de l’autoroute de contournement de Casablanca et de l’autoroute Casablanca-Berrechid, de part et d’autre du nœud, et la création de nouvelles bretelles ».

Le nœud autoroutier de Aïn Harrouda :  une infrastructure moderne à 2 x 8 voies sans entrecroisement 

Située au nord de Casablanca, la section autoroutière reliant l’échangeur de Mohammédia Ouest à la bifurcation de Aïn Harrouda, « est actuellement l’une des sections les plus chargées du Royaume, avec un trafic s’élevant à 120.000 véhicule/jour« , poursuit la même source.

Pour alléger le trafic de cette section stratégique, qui assure à la fois le transit du trafic Nord-Sud, la fonction de pénétrante autoroutière vers Casablanca, et la desserte de l’agglomération de Mohammédia et de sa zone industrielle, ADM a conçu une solution « qui consiste à séparer les flux, à supprimer tous les entrecroisements et à réadapter la capacité de l’échangeur de Mohammédia Ouest avec des voies et bretelles supplémentaires ».

Cette solution prévoit notamment la construction de « 10 ouvrages d’art, la création de nouvelles voies pouvant aller jusqu’à 8 par sens, la construction d’un carrefour surélevé au droit du giratoire actuel de la zone industrielle de Mohammédia, ainsi que l’établissement d’une nouvelle connexion entre l’autoroute urbaine vers l’autoroute de contournement de Casablanca, pour permettre aux usagers venant de Casablanca de se diriger vers le sud de manière plus fluide ».

Tenant compte de la complexité des deux chantiers qui se réalisent sous une forte circulation, ADM a « accordé une attention particulière aux exigences de sécurité en mettant en place un plan de sécurité intégrant marquage, signalisation et dispositifs de retenue provisoires, une mobilisation renforcée des équipes d’intervention sur le terrain, ainsi qu’une communication proactive et continue avec les usagers ».

Financement des projets structurants : le positionnement d’Attijariwafa bank en Afrique

La résorption du déficit en infrastructures diverses est un grand challenge pour le continent africain, dont la population devrait doubler pour atteindre 3 milliards d’habitants en 2060.

L’Afrique, qui affiche un besoin de financement de l’ordre de 100 milliards de dollars par an dans les infrastructures, cruciales pour sa croissance, se heurte à la problématique de la mobilisation du financement nécessaire. Et ce, dans un contexte où 600 millions d’Africains, soit près de la moitié de la population, n’ont pas accès à l’électricité et que le continent présente des profils d’ensoleillement et d’exposition les plus élevés au niveau mondial. Aussi paradoxal soit-il, seul 1% de ce potentiel est capté aujourd’hui en termes de capacité mondiale installée, notamment sur le solaire.

Au micro de Médias24, Nawfal Drari, senior manager financement de projets Groupe chez Attijariwafa bank, apporte un éclairage sur les défis auxquels font face les différents bailleurs de fonds locaux, régionaux et internationaux, en mesure de financer les projets africains structurants. Il s’agit entre autres des parcs solaires et éoliens, des ports, des aéroports, des routes et autoroutes et des zones logistiques.

L’expert en financement de projets est également revenu sur l’expertise d’Attijariwafa bank en matière de structuration et d’ingénierie financière, ainsi que sur le savoir-faire de la banque panafricaine lui permettant de répondre aux besoins de financement de ses marchés de présence en Afrique.

Les solutions du groupe Attijariwafa bank

Pour accompagner le développement des projets structurants en Afrique subsaharienne, le groupe Attijariwafa bank a, selon Nawfal Drari, renforcé sa capacité de syndication entre ses filiales. Il a aussi accru sa capacité de syndication avec les banques internationales et les institutions de financement du développement (DFI). Et ce, pour élargir la capacité de financement ou encore mettre en place des dispositifs de garanties permettant de répondre au mieux au besoin de financement de ces projets structurants.

« Nous avons ensuite développé des garanties d’extension de liquidité pour étendre les maturités des dettes proposées. Cette solution a déjà été déployée dans le cadre du financement d’un projet routier dont la maturité est passée de 7 ans à 14 ans, grâce à une LEG (Liquidity Extension Guarantee) contractée auprès d’un organisme d’assurance de premier ordre », détaille notre source.

Par ailleurs, notons que le recours aux assureurs et réassureurs est un levier de déconsolidation des encours de dettes souveraines permettant ainsi de répondre à leurs besoins en financement.

« Ce dispositif nous a permis de nous positionner en tant qu’acteur incontournable du financement de projets structurants dans nos pays de présence », révèle notre interlocuteur.

À titre illustratif, notons que pour le financement de la première centrale hydroélectrique de 420 MW au Cameroun, le groupe Attijariwafa bank a joué plusieurs rôles, notamment celui d’agent local et d’agent de sûreté.

Autre exemple éloquent : pour le projet de construction du nouvel aéroport de Libreville au Gabon, le groupe bancaire a été désigné arrangeur mandaté principal.

3 MDH pour l’étude de définition de l’autoroute de contournement Est de Marrakech

Selon le ministère, l’examen de l’offre en transport existante autour de la ville de Marrakech a fait ressortir un besoin pour la création d’un contournement Est de la ville de Marrakech en interceptant la RN8, la RN9 et la RN7 menant vers la ville de Taroudant

Cette autoroute va permettre d’offrir, de par sa position géographique et sa connexion au réseau routier et autoroutier, des opportunités importantes pour l’accélération du développement socioéconomique et touristique d’un large périmètre au Centre-Est du pays en renforçant leur compétitivité.

Le contournement autoroutier Est de Marrakech devra relier l’autoroute A3 à la RN7, en interceptant la RN8 menant vers Beni Mellal, la RN9 allant vers Ouarzazate et la RP2017 menant vers l’Ourika, avec comme principal objectif de raccourcir significativement la distance et le temps de parcours des usagers pour les différentes destinations.

Autoroute A3 en vert

Cette liaison permettrait d’assurer un accès direct à la RN8, la RN9 et la RN7 depuis le Nord de la ville de Marrakech, évitant ainsi aux trafics de transit de traverser la ville ocre, ce qui raccourcira considérablement le temps de parcours.

Le contournement interceptera également la future autoroute Marrakech-Béni Mellal et permettra au trafic en provenance du Nord de rejoindre les villes de Kelaa des Sraghna et de Béni Mellal en Contournant la ville de Marrakech.

Ainsi, l’étude qui sera lancée par le ministère s’articulera autour d’études préliminaire et de définition ainsi que d’une étude de trafics et d’exploitation. Le délai d’exécution des études est de 6 mois.

Autoroute Béni Mellal-Fès-Meknès : les études bientôt lancées

Le marché porte sur l’élaboration de l’étude d’avant-projet en deux lots (Béni-Mellal à Khénifra et Khénifra au bipôle Fès-Meknès), l’étude de définition et d’avant-projet des ouvrages d’art, l’exécution des travaux topographiques et l’étude des échangeurs et nœuds, peut-on lire dans les documents relatifs à ce marché.

Le coût du premier lot est estimé à 8,172 millions de DH tandis que le deuxième est estimé à 8,58 MDH.

Le projet d’autoroute Béni Mellal-Fès-Meknès est prévu dans le Schéma de l’armature autoroutier national (SAAN) 2025. Il constitue, selon le département de tutelle, un maillon essentiel du grand axe structurant central Safi-Marrakech-Béni Mellal-Fès-Meknès-Tanger-Tétouan. L’examen de l’offre en transport existant entre Béni Mellal et le bipôle Fès-Meknès (constituée essentiellement par la RN8) a fait ressortir un besoin pour la création d’une continuité de l’autoroute jusqu’au bipôle Fès-Meknès avec une continuité jusqu’au bipôle Tanger/Tétouan, note la même source.

Autoroute Casablanca-Rabat : suspension provisoire de la circulation entre deux échangeurs à Mohammédia

Cette suspension provisoire est due à des opérations de pose de poutres qui auront lieu aux dates précitées, dans le cadre des travaux de dédoublement du passage supérieur au niveau du PK52+300 en prolongement du boulevard Palestine de la ville de Mohammédia, explique la Société nationale des autoroutes de Maroc (ADM) dans un communiqué.

Ainsi, pour la nuit du mardi au mercredi, les usagers en provenance de Casablanca et à destination de Rabat, sont appelés à quitter cette autoroute au niveau de l’échangeur de Mohammédia Ouest et de la rejoindre au niveau de l’échangeur de Mohammédia Centre.

Pour la nuit du jeudi au vendredi, les usagers en provenance de Rabat et à destination de Casablanca sont appelés à quitter cette autoroute au niveau de l’échangeur de Mohammédia Centre et de la rejoindre au niveau de l’échangeur de Mohammédia Ouest.

« ADM procédera à l’installation des dispositifs de signalisation provisoire aux endroits appropriés pour faciliter la circulation », fait savoir la société. Pour plus d’informations, les usagers de l’autoroute sont invités à contacter le centre d’appel au n° 5050 et à consulter l’application ADM Trafic pour s’enquérir de l’état du trafic en instantané.

Étude géotechnique pour le dédoublement d’un ouvrage d’art sur l’autoroute Agadir-Marrakech

Une enveloppe budgétaire de 493.320 DH sera consacrée à ce marché dont le délai d’exécution est fixé à 60 jours.

L’étude consiste en ce qui suit :

– définition des coupes lithologiques des sondages ;

– évaluation de l’aspect éventuel de la liquéfaction du sol ;

– définition du type de fondations à préconiser ;

– estimation des tassements prévisibles ;

– estimation du module de déformation horizontale (dans le cas des fondations profondes).

Autoroutes : un trafic important attendu à partir de ce vendredi 20 janvier

Ce trafic sera particulièrement dense dans les créneaux suivants :

– le vendredi 20 janvier entre 15 h et 22 h ;

– le samedi 21 janvier entre 9 h et 13 h ;

– le dimanche 29 janvier, qui coïncidera avec le retour des vacances scolaires, entre 16 h et 22 h.

Dans un communiqué, la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM) recommande à ses clients-usagers d’organiser au préalable leur voyage et de se renseigner sur l’état instantané du trafic, en téléchargeant l’application ADM Trafic.

ADM rappelle également qu’il faut effectuer une pause toutes les deux heures, contrôler l’état des pneus et ne pas occuper la bande d’arrêt d’urgence, sauf en cas d’extrême urgence.

Elle recommande enfin de faire preuve de vigilance dans les zones en proie à une recrudescence du brouillard ou des précipitations, qui réduisent la visibilité et altèrent la perception des distances, de réduire la vitesse, de maintenir la distance de sécurité et d’allumer les feux nécessaires du véhicule même en plein jour.