La BERD accorde une ligne de crédit de 25 millions USD à Aya Gold & Silver

Afin de soutenir le bon développement de ses projets, Aya a réussi à obtenir l’aval du conseil d’administration de la BERD pour une ligne de crédit garantie atteignant 25 millions de dollars, comme l’annonce un communiqué de l’entreprise daté du 12 mai 2025.

Cette facilité servira à soutenir le bilan financier d’Aya, à poursuivre le développement de son projet polymétallique de Boumadine et à accroître la flexibilité financière dans le cadre de la stratégie de croissance d’Aya Gold & Silver au Maroc.

« Grâce à un flux de trésorerie disponible robuste et à un bilan renforcé, nous sommes bien armés pour accélérer notre plan de croissance et produire des onces à faible coût à Boumadine et Zgounder », a déclaré Benoît La Salle, président et chef de la direction d’Aya.

Le prêt proposé, d’une durée de deux ans, devrait être structuré comme un prêt garanti à remboursement « in fine » avec une marge d’intérêt de 5,00%, des paiements d’intérêts semestriels et les frais habituels.

« Nous sommes heureux de renforcer notre partenariat de dix ans avec Aya Gold & Silver, dont les progrès opérationnels, les plans de croissance et l’accent mis sur le développement durable sont en parfaite adéquation avec nos priorités. Depuis notre dernier financement en 2023, Aya a réalisé des progrès constants à Zgounder et a développé le potentiel de Boumadine », a annoncé Natalia Lacorzana, responsable des ressources naturelles à la BERD.

Au cours du premier trimestre 2025, Aya Gold & Silver a annoncé une augmentation significative de sa production d’argent, atteignant 1.068.652 onces (soit 33,25 tonnes). Cela représente une multiplication par près de trois par rapport aux 366.362 onces (11,3 tonnes) produites durant la même période en 2024. De nouvelles améliorations sont prévues pour s’achever dans les semaines à venir et visent à optimiser la production de l’oxygène pour augmenter le taux de récupération de l’argent des minerais extraits.

Cette augmentation de la production intervient après la finalisation du projet de l’expansion de la mine, notamment la mise en service d’une nouvelle usine de traitement financée en grande partie par la BERD, qui a précédemment accordé une facilité de financement pour le projet de 100 millions de dollars pour l’expansion de la mine d’argent Zgounder.

La BERD injecte 25 millions de dollars dans le capital de Dislog Group

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a officialisé son soutien au groupe Dislog S.A. à travers un investissement en fonds propres de 25 millions de dollars, soit plus de 230 millions de DH.

Ce financement s’inscrit dans le cadre d’une augmentation de capital plus large, menée aux côtés d’un consortium de co-investisseurs composé de SPE Capital, la SFI (Société financière internationale), Sanam Holding, Sanlam et H&S Invest Holding, la holding familiale fondatrice du groupe.

Les fonds issus de cette opération, incluant la contribution de la BERD, serviront à refinancer les récentes acquisitions du groupe Dislog et à renforcer sa structure financière, peut-on lire dans un communiqué.

« Nous sommes très heureux de cette opération. La BERD est une institution de développement de premier plan, qui nous aidera à renforcer notre gouvernance environnementale et sociale, ainsi que notre base capitalistique. Notre stratégie de croissance par acquisitions se poursuivra, avec un accent particulier sur la santé et les solutions de santé. Nous sommes fiers d’institutionnaliser notre capital autour d’investisseurs de renom tels que la BERD, SPE Capital, la SFI, Sanlam et le family office Sanam », a déclaré le président-directeur général de Dislog Group, Moncef Belkhayat.

L’opération a reçu l’approbation de l’ensemble des autorités compétentes, notamment du Conseil de la concurrence, note le communiqué. Les conseils juridiques de la transaction étaient DLA Piper, représenté par Benoît de Monval et Thomas Helman, ainsi que Roland Berger, représenté par Amine Tazi.

Un prêt de 110 millions d’euros de la BERD pour la zone économique de Nador West Med

Il s’agit de la troisième intervention de la BERD dans le complexe de Nador West Med, après des financements en 2015 et 2022.

Ce financement, accordé à Betoya Industriel et Logistic Zone (BILZ), est garanti par un prêt souverain, précise la BERD dans un communiqué. Il est complété par trois subventions d’investissement : 5 millions d’euros de la BERD, 3 millions de dollars (soit environ 2,8 millions d’euros) du Royaume-Uni dans le cadre du High-Impact Partnership on Climate Action (HIPCA), et 2,5 millions de dollars (soit environ 2,3 millions d’euros) du Global Environment Facility (GEF) dans le cadre du programme de transfert de technologies environnementales.

Le financement de la BERD soutiendra principalement les travaux de développement foncier pour les plateformes industrielles et logistiques au sein de la zone économique adjacente au port de Nador West Med. Il aidera également à financer une station de dessalement sur site, deux stations d’épuration des eaux usées et l’éclairage public.

Dislog Group ouvre son capital à la BERD

Dislog Group a trouvé un accord pour l’ouverture de son capital à la BERD, à travers une participation minoritaire co-contrôlante aux côtés du fonds AIF, géré par SPE Capital, annonce le groupe.

L’injection de 25 millions de dollars par la BERD servira à accompagner Dislog Group dans son programme de croissance prévu en 2025.

« L’année 2025 commence sous de bons auspices. Avec cette injection de capital, Dislog Group sera en mesure de renforcer ses fonds propres. Nous sommes très fiers d’avoir réussi à institutionaliser notre table autour de partenaires financiers de niveau mondial », a déclaré Moncef Belkhayat, PDG de Dislog Group, suite à cet accord.

Hilmi Law Firm a conseillé Dislog Group dans le cadre de cet investissement.

La transaction aura lieu après la finalisation de la documentation légale relative à l’opération d’investissement et l’accord des autorités administratives, notamment le Conseil de la concurrence.

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement se joindra ainsi à SPE Capital, qui a investi en novembre 2024 dans le groupe à travers son fonds AIF, fonds géré par SPE Capital, pour former le noyau dur de l’actionnariat institutionnel dans Dislog Group, précise le groupe.

Avec le rachat des parts de Mediteranea Capital Partners dirigée par Saad Bendidi et Hatim Ben Ahmed, H&S Invest Holding détiendra post opération plus de 70% des actions de Dislog Group.

Un prêt de 520 MDH de la BERD au Crédit Agricole pour le financement des TPME au Maroc

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et le groupe Crédit Agricole du Maroc (CAM) ont signé, ce jeudi 5 décembre, un accord de prêt de premier rang d’un montant allant jusqu’à 50 millions d’euros (plus de 520 millions de DH) pour soutenir les très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) au Maroc.

Signé par la présidente de la BERD, Odile Renaud-Basso et le président du groupe Crédit Agricole du Maroc, Mohammed Fikrat, en présence du ministre de l’Agriculture de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Ahmed El Bouari, ce prêt sera destiné au financement des TPME, dont 65% situées dans les zones touchées par le séisme, indique un communiqué de la BERD.

Il apportera à ces entreprises la liquidité nécessaire pour relancer et maintenir leurs activités, tout en préservant et reconstruisant leurs moyens de subsistance et leur capital humain, précise la même source.

« Nous sommes fiers de continuer à soutenir le Maroc dans sa reprise, après le séisme qui a touché le pays le 8 septembre 2023 », a affirmé Odile Renaud-Basso, notant que le renforcement des TPME dans les zones touchées est essentiel pour garantir la continuité de leurs opérations face aux défis et pour promouvoir la résilience de l’économie locale.

Et de poursuivre : « Grâce à ce partenariat avec le Crédit Agricole du Maroc, nous visons à générer un impact significatif dans les communautés qui en ont le plus besoin ».

De son côté, Mohammed Fikrat a fait savoir que « cette initiative s’inscrit dans la continuité du partenariat stratégique et fructueux entre le CAM et la BERD, caractérisé par des actions concrètes au service du développement économique et social du monde rural, et témoigne de notre engagement commun pour répondre aux défis auxquels nous faisons face ».

« Grâce à cet appui financier, nous pourrons apporter une réponse rapide et adaptée aux besoins des TPME locales, tout en consolidant notre mission de service public au service d’un développement équitable et durable », a-t-il ajouté.

Le projet s’inscrit pleinement dans la stratégie de la Banque pour le Maroc, qui considère le financement des TPME comme un axe prioritaire. Le financement de la BERD favorisera la création d’emplois de haute qualité dans le secteur privé et le développement d’une économie résiliente, renforçant à la fois le secteur privé et l’économie dans son ensemble.

Akhannouch s’entretient avec la présidente de la BERD

Ces entretiens ont été l’occasion de passer en revue les chantiers de développement majeurs initiés par le Royaume du Maroc, sous la conduite éclairée du Roi Mohammed VI, indique un communiqué du chef du gouvernement.

Ces entretiens ont également été l’occasion de saluer le choix du Maroc pour abriter les travaux de la 5e édition de l’Africa Investment Forum, placé sous le haut patronage du Roi Mohammed VI, et qui se tiennent du 4 au 6 décembre à Rabat, avec la participation d’acteurs majeurs, en vue de faciliter le financement et la réalisation de projets de développement dans le continent africain, ajoute la même source.

Cité dans le communiqué, le chef du gouvernement s’est félicité à cette occasion de la dynamique dont fait preuve la BERD dans l’accompagnement des projets d’infrastructure et l’appui à l’accélération de la transition énergétique dans notre pays, en cohérence avec la vision éclairée du Roi Mohammed VI, mettant l’accent sur l’importance d’élaborer une stratégie nouvelle associant le Maroc à la BERD pour la période 2024-2029, en vue d’accompagner les projets de l’économie verte dans le Royaume, de soutenir la compétitivité du secteur privé, de renforcer la cohésion sociale et de réduire les disparités spatiales.

Odile Renaud-Basso a pour sa part rappelé que la BERD dispose d’importants investissements au Maroc, dont la valeur a dépassé 400 millions d’euros cette année, et qui portent principalement sur la transition énergétique, les secteurs neutres en carbone, l’intégration de la femme et la digitalisation de l’économie, soulignant que les priorités de l’action de la BERD s’inscrivent en harmonie avec les priorités de développement dans le Royaume, note le communiqué.

Les deux responsables ont en outre passé en revue les relations de coopération entre le Maroc et la BERD, le Royaume étant devenu en 2012 un espace de déploiement pour les opérations de la banque, et ayant bénéficié depuis lors d’investissements d’une valeur de 4,74 milliards d’euros, dont 77% destinés au financement du secteur privé.

La BERD veut renforcer son engagement avec le Maroc

Dans un communiqué annonçant sa visite au Maroc, du 4 au 6 décembre pour prendre part au Forum sur l’investissement en Afrique qui aura lieu à Rabat, Odile Renaud-Basso s’est félicitée de l’engagement des autorités marocaines, tout en saluant les progrès réalisés par le Maroc en matière de réformes structurelles, en particulier la modernisation des entreprises publiques.

La présidente de l’institution financière basée à Londres a également salué « l’accélération de la transition verte » dans le Royaume.

Selon le communiqué, Odile Renaud-Basso profitera de sa visite au Maroc pour s’entretenir avec des responsables marocains et des représentants du secteur privé. Elle compte aussi mettre à profit sa participation au Forum sur l’investissement en Afrique pour rencontrer des représentants des banques du continent, notamment la Banque africaine de développement (BAD), afin de renforcer  » le partenariat stratégique pour soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) en Afrique subsaharienne ».

La BERD accorde un prêt de 150 MDH à Procaneq, sous-traitant minier d’OCP

Le financement de la BERD servira à acheter de nouveaux équipements pour l’extraction et le transport du phosphate vers les installations de traitement à partir de plusieurs mines, indique l’institution basée à Londres dans un communiqué. Le nouvel équipement offrira un meilleur rendement énergétique, ce qui permettra de réduire la consommation de diesel et les émissions de carbone de l’entreprise, ajoute la même source.

« Le Maroc bénéficie d’une situation géographique idéale et de ressources exceptionnelles en phosphate, dont il détient plus de 75% des réserves mondiales », fait valoir la BERD, notant que le Royaume est également « le plus grand exportateur » de phosphate au monde, avec l’OCP comme chef de file.

Procaneq, une filiale du groupe Procan, recevra aussi une assistance en matière de coopération technique, relève la Banque, tout en soulignant qu’elle travaillera aussi avec l’entreprise pour renforcer l’égalité des chances pour les femmes.

Le Maroc est un membre fondateur de la BERD et est devenu bénéficiaire des ressources de la Banque en 2012. À ce jour, la BERD a investi plus de 4,6 milliards d’euros dans le pays à travers 103 projets.

Un prêt de 110 MDH de la BERD pour renforcer la compétitivité des entreprises dirigées par des femmes au Maroc

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et l’Union européenne (UE) s’associent à la Fondation Arrawaj de la finance inclusive pour soutenir les micro, petites et moyennes entreprises (MPME) dirigées par des femmes au Maroc, lit-on dans un communiqué de la BERD.

La Banque accordera un prêt d’un montant maximum de 110 millions de DH (10 millions d’euros) à la Fondation Arrawaj dans le cadre du Programme en faveur des femmes entrepreneures de la BERD afin d’appuyer les MPME dirigées par des femmes. Les fonds de la BERD apporteront également un soutien accru aux MPME dirigées par des femmes et situées dans les régions touchées par le tremblement de terre de septembre 2023, précise-t-on.

« Le mécanisme sera renforcé par un programme de coopération technique financé par l’UE. Celui-ci contribuera à fournir des services de renforcement des capacités et de conseil aux MPME dirigées par des femmes afin de soutenir le développement de leur savoir-faire et de leurs compétences entrepreneuriales », ajoute le communiqué.

Reconstruire l’économie marocaine dans les régions sinistrées suite au séisme 

« Dans le cadre de la réponse de la BERD au tremblement de terre d’Al-Haouz, la Fondation Arrawaj bénéficiera également du soutien financier de celle-ci, qui s’adressera plus particulièrement aux MPME dirigées par des femmes dans les régions touchées. Cette transaction est l’une des premières dans le cadre de l’enveloppe initiale de 250 millions d’euros pour la période 2023-2025, annoncée par la Banque en octobre 2023, destinée à la reconstruction de l’économie marocaine dans les régions touchées par le tremblement de terre« , poursuit la BERD.

Elle permettra à la Banque d’apporter une réponse rapide aux répercussions du tremblement de terre tout en restant pleinement conforme à son objectif principal de promotion de l’entrepreneuriat féminin au Maroc, les femmes faisant partie des populations les plus touchées par cet événement, souligne la même source.

Depuis qu’elle a commencé à opérer au Maroc, la BERD soutient les MPME dirigées par des femmes, qui restent un segment mal desservi. Seule une part limitée des entreprises détenues et dirigées par des femmes ont accès aux prêts bancaires. Ce dispositif favorisera l’inclusion économique des femmes, qui reste faible : au Maroc, seules 21 % des femmes participent à la population active et seulement 13 % environ des entreprises du pays sont détenues ou dirigées par des femmes. Cet investissement constitue le deuxième partenariat de la BERD avec la Fondation Arrawaj. Il aidera cette dernière à améliorer son modèle opérationnel actuel et à renforcer ses pratiques afin de mieux se rapprocher des MPME dirigées par des femmes et de répondre à leurs besoins financiers, conclut-on.

Créée en 1996 sous la dénomination « FONDEP », la Fondation Arrawaj est la troisième banque de microfinance au Maroc. En juin 2023, elle comptait 211 succursales réparties dans 14 régions. Le Maroc est membre fondateur de la BERD et bénéficie des financements de la Banque depuis 2012. À ce jour, la BERD a investi 4,3 milliards d’euros dans le pays, répartis sur 96 projets.

Un prêt de 130 MDH de la BERD pour l’approvisionnement en eau dans la région de Guelmim-Oued Noun

Ce prêt marque le coup d’envoi de la participation de la région au Programme pour des villes vertes de la BERD et accélère le programme environnemental du Maroc en contribuant à la transformation de l’une de ses régions les plus importantes, indique un communiqué de la Banque européenne. Il s’agit du « premier prêt municipal accordé par la Banque à une région du Maroc ».

La BERD cofinancera des investissements visant à améliorer l’accès à l’eau potable pour les ménages des zones rurales de la province de Guelmim en réhabilitant et en étendant les réseaux d’eau potable, réduisant ainsi les pertes d’eau dans le réseau d’approvisionnement.

Modernisation de 4 stations d’épuration des eaux usées et de systèmes de recyclage

Les fonds de la Banque sont complétés par une subvention à des fins d’investissement d’un montant de 1 million de dollars américains (10,1 MDH) accordée par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) au titre du Programme de transfert de technologies environnementales (Envitecc).

La subvention du FEM, associée aux fonds de la BERD, cofinancera la modernisation de quatre stations d’épuration des eaux usées et de systèmes de recyclage dans les villes de Guelmim, Lakhssas, Tan Tan et Mirleft. Ces améliorations permettront d’économiser d’importantes quantités d’eau : environ 10 millions de m³ d’eaux usées traitées seront réutilisées chaque année pour l’arrosage des espaces verts et des ceintures vertes de la région, note le communiqué de la BERD.

Le prêt de la BERD sera assorti d’une garantie de l’Union européenne (UE) par le biais de son programme de garantie du Fonds européen pour le développement durable (FEDD). Un volet de coopération technique, financé par l’UE, aidera la région à identifier des solutions appropriées en matière d’exploitation et de maintenance pour les services d’approvisionnement en eau en milieu rural, ainsi qu’un modèle de gestion adéquat pour l’utilisation de l’eau recyclée afin de garantir la durabilité des investissements.

« Je suis vraiment ravie d’accueillir Guelmim-Oued Noun dans le Programme pour des villes vertes de la BERD et de signer ce projet historique pour le Maroc. Ce projet englobe tous les aspects de notre programme urbain phare, en mettant l’accent sur l’amélioration de la vie des habitants en leur garantissant l’accès à l’eau potable et sur la durabilité grâce à des solutions pionnières de recyclage de l’eau destinées aux espaces verts », a déclaré Nandita Parshad, directrice générale de la BERD pour les infrastructures durables, citée dans le communiqué.

Mathieu Bousquet, directeur par intérim chargé du soutien thématique et de la coordination des instruments stratégiques et financiers à la Commission européenne, a déclaré : « Ce projet est un nouvel exemple de notre coopération fructueuse avec la BERD et le Fonds pour l’environnement mondial en vue d’accélérer la transition vers des économies vertes et à faibles émissions de carbone dans les pays voisins de l’UE tels que le Maroc. Nous sommes heureux de constater que la garantie du Fonds européen pour le développement durable réduit le risque perçu d’investir dans des services d’approvisionnement en eau potable dans la région de Guelmin-Oued Noun par le biais d’un prêt de la BERD. »

Pour sa part, Mbarka Bouaida, présidente de la région de Guelmim-Oued Noun, a déclaré : « Nous sommes extrêmement satisfaits de ce partenariat avec la BERD. Guelmim-Oued Noun sera la première région du Maroc à bénéficier d’un prêt en monnaie locale de la part d’une institution financière internationale. L’adhésion au Programme pour des villes vertes de la BERD est également une étape cruciale pour faire avancer l’engagement de la région vers un avenir durable et résilient face au changement climatique, conformément aux ambitions de notre plan de développement régional, et pour nous orienter vers la neutralité carbone d’ici à 2035. »

Un Plan d’action pour une ville verte (PAVV) sera également élaboré avec le soutien du FEM afin d’aider la ville à identifier et à hiérarchiser ses défis environnementaux les plus urgents, et de soutenir la conception et la mise en œuvre d’un plan décrivant les investissements et les mesures stratégiques à prendre. Le PAVV couvrira également les aspects liés au numérique, à l’inclusion et à la dimension de genre. Il comprendra des recommandations visant à promouvoir le développement du capital humain et l’égalité entre les hommes et les femmes.

La Berd lance un programme de 1,1 MMDH en soutien aux jeunes entrepreneurs marocains

Dans un communiqué, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) précise que ces six institutions financières sont éligibles pour rétrocéder ces financements aux micro, petites et moyennes entreprises (MPME) dirigées par des jeunes, sur une période de cinq ans.

Les institutions financières bénéficieront également d’une rémunération basée sur les résultats pouvant atteindre jusqu’à 2%.

Lors de la cérémonie de lancement du programme « Youth in Business », la Berd a signé son premier prêt de 20 millions d’euros (220 MDH) avec le Crédit immobilier et hôtelier (CIH Bank) au titre du programme Youth in Business.

CIH Bank bénéficiera d’un programme d’assistance technique et d’incitations pour développer une stratégie dédiée à mieux servir les entreprises dirigées par des jeunes, explique la Berd.

Dans le cadre de cette nouvelle initiative, les MPME privées, gérées par des entrepreneurs de moins de 35 ans, seront également éligibles à des conseils et des services personnalisés de renforcement des capacités.

https://medias24.com/2021/09/27/berd-cih-25-me-pour-lutter-contre-le-rechauffement-climatique-au-maroc/

Séisme d’Al Haouz : 2,7 MMDH de la BERD en soutien au Maroc

La réponse comprend deux phases clés qui sont conçues de manière à  »promouvoir une reprise durable et un développement régional inclusif », indique l’institution basée à Londres dans un communiqué.

La première phase, qui s’étend de 2023 à 2025, portera sur les secours à apporter aux victimes du tremblement de terre, la préservation des moyens de subsistance et la reconstruction initiale. Elle permettra notamment d’accorder des prêts aux personnes et aux micro, petites et moyennes entreprises (MPME) touchées, par l’intermédiaire d’institutions financières et de microfinance partenaires, détaille la BERD.

L’accent sera mis sur l’inclusion économique des femmes, la mise à disposition de liquidités pour les infrastructures et les municipalités en cas de besoin, et l’octroi de subventions à des fins de conseil et de reconstruction destinées aux MPME, précise la même source.

La phase suivante consistera pour la BERD à soutenir le plan de développement et d’inclusion à plus long terme du gouvernement en faveur des régions, notamment avec des projets d’infrastructure et d’élargissement des opportunités économiques pour la population des régions touchées.

La BERD s’attachera à  »faciliter l’accès des MPME au financement, à soutenir la revitalisation et la résilience du secteur du tourisme et des chaînes de valeur agricoles, à améliorer les principales infrastructures municipales et régionales, et à promouvoir la diversification économique et la valorisation du capital humain, grâce à des investissements ciblés et à des services de conseil au profit du secteur privé ».

« Cette réponse multidimensionnelle sera étroitement coordonnée avec le gouvernement marocain et d’autres parties prenantes des secteurs public et privé, et sera mise en œuvre en collaboration avec d’autres partenaires et donateurs internationaux », affirme la Banque.

La BERD est  »disposée à soutenir les communautés et les régions touchées et à atténuer les effets négatifs du tremblement de terre sur les moyens de subsistance, le capital humain et les infrastructures, par le biais d’une combinaison adaptée de financements, de subventions et d’assistance technique », a assuré la directrice générale de la BERD chargée de la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen, Heike Harmgart, citée dans le communiqué.

Le Maroc est membre fondateur de la BERD. Il bénéficie des financements de la Banque depuis 2012. À ce jour, la BERD a investi dans le pays 4,2 milliards d’euros, répartis sur 95 projets.