La nouvelle BMW XM arrive sur le marché marocain

BMW XM est un nouveau SUV représentant le fleuron de l’ingénierie BMW M, précise un communiqué de Smeia, ajoutant que ce nouveau véhicule est basé sur un système hybride rechargeable composé d’un moteur essence V8 et d’un moteur électrique exceptionnellement puissant.

Le groupe motopropulseur M Hybrid de la BMW XM fournit une puissance totale de 653 ch. Quant au système de propulsion M Hybrid, il produit un couple global maximal de 800 Nm, ajoute la même source.

Le bouton M Hybrid de la console centrale permet de sélectionner l’un des trois modes de conduite, dont le mode ELECTRIC qui permet de rouler sans émissions locales à des vitesses allant jusqu’à 140 km/h et sur une distance maximale de 82 à 88 km, précise le communiqué. « Ceci grâce à la batterie lithium-ion haute tension montée dans le soubassement de la voiture et aux 25,7 kWh d’énergie utilisable qu’elle fournit. L’unité de charge combinée de la BMW XM permet une recharge en courant alternatif jusqu’à 7,4 kW. »

La BMW XM passe de 0 à 100 km/h en 4,3 secondes, accompagnée d’une bande sonore chargée d’énergie et d’une émotion rare pour un huit cylindres. Ce son provient de son système d’échappement sport doté de clapets réglables en continu à commande électronique et de doubles sorties hexagonales superposées, pour la première fois sur un modèle BMW M.

La consommation du véhicule est de 1,5 à 1,6 par 100 km, conclut-on.

Mise à jour pour la BMW Série 3

Commercialisée en 2018, la BMW Série 3 commençait à accuser le poids des années face à sa principale rivale, la Mercedes Classe C arrivée l’an dernier. Le classique lifting de mi-carrière arrive donc à temps, avec des évolutions cosmétiques d’envergure. À l’extérieur, celles-ci se concentrent sur la face avant : la calandre s’agrandit, sans toutefois atteindre les excès de la Série 4, alors que les optiques adoptent un contour rectiligne et une inédite signature lumineuse en double L inversé.

Le même motif prend place sur les écopes latérales du bouclier avant, encadrant une imposante entrée d’air centrale. À l’arrière, le changement ne concerne que le bouclier, dont la partie basse se teinte de noir et intègre un extracteur aux formes anguleuses.

Passage au (très) grand écran

L’évolution la plus spectaculaire prend place dans l’habitacle. La Série 3, qui profitait déjà d’un écran-compteur numérique, adopte à son tour le nouveau système d’info-divertissement “iDrive 8”, apparu sur les modèles électriques iX et i4. Ce panneau incurvé d’un seul tenant regroupe l’instrumentation sur un écran 12,3 pouces devant le conducteur et, dans la continuité, une dalle tactile de 14,9 pouces. Effet garanti !

Au passage, le levier de la transmission automatique est remplacé par un simple poussoir à impulsion, désormais installé sur toutes les versions, puisque la familiale à l’hélice n’est plus proposée qu’avec des boîtes de vitesses automatiques. Signalons que la version sportive M3 ne bénéficiera pas de ce restylage à l’extérieur, mais accueillera bien la nouvelle planche de bord.

Côté équipements, la Bavaroise muscle encore son jeu en embarquant nombre d’aides à la conduite, dont l’alerte anticollision, le régulateur de vitesse actif avec fonction freinage, les projecteurs à LEDs adaptatifs ou l’assistant de parking capable de reproduire en marche arrière la dernière trajectoire.

Moteurs : le statu quo

En revanche, sous le capot, la palette des motorisations est pratiquement inchangée. La gamme marocaine s’articule autour du 2.0 l essence, dans ses versions de 184 ch (320i) et 245 ch (330i), et du 2.0 l Diesel dans ses déclinaisons de 150 ch (318d) et 190 ch (320d). Cette offre devrait à terme être complétée par les 6-cylindres essence et Diesel de 374 ch (M340i) et 285 ch (330d), ainsi que la variante hybride rechargeable 330e, forte de 292 ch. Sans surprise, la grille tarifaire, déjà salée, connaît une sensible inflation, pour varier de 477.000 à 687.000 DH.

BMW M : « Les futures M électriques seront de vraies sportives »

Cette année, M GmbH célèbre ses 50 ans d’existence. Un demi-siècle durant lequel la division hautes performances de BMW s’est faite sa caution sportive, développant quelques modèles passés à la postérité. Après avoir étendu ses activités à la personnalisation de luxe, la célèbre lettre tricolore se prépare à relever le défi de l’ère électrique.

Un challenge que son président Franciscus van Meel aborde avec une certaine sérénité, puisée dans l’ADN et l’histoire du constructeur. Nous l’avons rencontré pour un entretien exclusif, en marge des essais internationaux du iX M60, nouveau vaisseau amiral électrique de la marque.

Médias24 : A l’origine, M a été créé pour centraliser les activités sportives de BMW. Comment est née l’idée d’en faire le spécialiste des déclinaisons hautes performances des modèles classiques ?

Franciscus van Meel. L’idée a émergé d’une simple nécessité. Eberhard von Kuenheim, à l’époque directeur général de BMW, conduisait une BMW Série 7 au moteur très puissant. Résultat : ses gardes du corps, qui roulaient dans des Série 5, avaient parfois du mal à le suivre. On nous a alors demandé de retravailler leurs voitures afin d’améliorer les performances et d’augmenter la puissance du 6-cylindres.

Ce fut l’étincelle originelle de ce qui allait devenir une tradition. Cette première Série 5 hautes performances, développée par M, a ouvert la discussion sur la possibilité de produire de véritables sportives à partir de berlines de série. Doit-on choisir entre sportivité, confort et raffinement ? Pour nous, la réponse fut non, car nous avions la capacité de combiner toutes ces caractéristiques. Les premières M5 et M3 l’ont démontré et c’est, depuis, le cas de chaque lignée des modèles M.

– Outre la production de versions sportives, l’autre spécialité de M est de créer des déclinaisons personnalisées et plus luxueuses. D’où découle cette vocation ?

– Lors de la création de la société M GmbH, son objet était officiellement défini comme “la fabrication de voitures individuelles”. Cela signifie que, dès l’origine, son activité résidait dans la production de modèles spécifiques. Il peut s’agir de modèles sportifs, mais aussi de modèles plus luxueux, personnalisés selon les demandes des clients. Cette activité de personnalisation s’est développée dès les années 1980, donnant naissance à des exemplaires uniques.

Je citerais la BMW Série 7 préparée sur mesure pour feu Karl Lagerfeld, habillée de cuirs, de tissus et de teintes spécifiques, et embarquant un téléphone et un fax, des équipements rares à l’époque. Il nous est arrivé de répondre à des demandes encore plus excentriques : des contre-portes incrustées de diamants, une planche de bord décorée d’alliances, ou encore une sellerie en peau de poisson…

– Cette personnalisation de luxe est-elle en train de prendre plus d’importance dans le business de BMW M ?

– Nous enregistrons effectivement une forte croissance de l’activité de personnalisation. Nos clients demandent davantage de luxe et de raffinement dans l’habitacle de leurs voitures, et nous y répondons avec un savoir-faire et une créativité que nous ne cessons de développer. Nous le démontrerons avec le XM, modèle inédit sur lequel nous allons encore plus loin dans les possibilités de personnalisation, en proposant des équipements exclusifs et des matériaux toujours plus nobles.

– Justement, le XM est le premier modèle spécifique de M depuis la M1, née dans les années 70. N’est-ce pas surprenant pour un label sportif d’opter pour un SUV ?

– Cela n’a rien de surprenant : l’idée de départ est la même que pour la M1. Dans les années 1970, tout le monde rêvait de coupé sportif, un segment qui était alors en forte croissance. Cinquante ans plus tard, le segment dominant est celui des SUV. Et il existe aujourd’hui une forte demande pour les grands SUV sportifs et ultra-luxueux, comme les Mercedes Classe G, les Lamborghini Urus ou l’Aston Martin DBX. C’est quelque chose qui manquait jusqu’à présent dans notre offre. Avec le XM, nous allons entrer dans ce segment, mais nous le ferons à notre manière, concrétisée par la rencontre entre l’ADN M et un haut niveau de luxe.

– A l’ère du tout électrique, sera-t-il encore possible de concevoir de vraies sportives ?

– Ma réponse est affirmative, sans la moindre hésitation. Pour illustrer mon raisonnement, revenons 40 ans en arrière. La première M3 est née avec un 4 cylindres, la deuxième est passée à 6-cylindres, la 4e mouture a adopté un V8, et les suivantes sont revenues au 6-cylindres en ligne, mais avec une double suralimentation. Comme on le voit, chaque changement de génération s’est accompagné d’une rupture, mais gardait une constante : une nouvelle M3 est toujours meilleure que la précédente.

Supposons maintenant que la prochaine M3 sera 100% électrique. Dans tous les cas, elle conservera le même leitmotiv : être meilleure que sa devancière, et offrir à son conducteur les performances et les sensations qu’il attend d’une M3. Et je peux vous garantir que ce sera le cas. Certes, ce sera un formidable challenge, parce que les motorisations électriques sont très différentes des thermiques, et qu’il faudra régler des questions comme le poids, l’absence de rapports de vitesse, la gestion du couple ou même la nature du feedback sonore. A tous ces problèmes, nous avons déjà des réponses. Et je peux l’affirmer : les futures M électriques seront de vraies sportives.

 

Voitures électriques : BMW Maroc se met au courant

En matière de véhicules 100% électriques, l’offre commence à gagner en consistance sur notre marché. Et grâce à l’exonération de la fameuse « taxe de luxe », celle-ci se concentre principalement dans les showrooms des marques haut de gamme. Ainsi, marchant dans les pas de Porsche et Audi, BMW s’apprête à brancher la prise en proposant des modèles « à piles » dans les concessions marocaines.

Après avoir introduit des variantes hybrides rechargeables de sa gamme classique (sur les Séries 3, 5 et 7 et le X5), Smeia, l’importateur du constructeur bavarois, va passer au 100% électrique avec la commercialisation de la nouvelle famille BMW i, regroupant exclusivement des modèles « BEV » (pour « Battery Electric Vehicle »). La gamme marocaine sera composée dans un premier temps du coupé 4-portes i4 et du grand SUV iX.

Deux modèles, pour commencer

Comme son nom, et surtout sa silhouette, le laissent penser, la BMW i4 est le pendant « watté » de la Série 4 Gran Coupé, dont elle se différencie par quelques détails esthétiques, une planche de bord spécifique à double écran et, évidemment, des motorisations 100% électriques. Ces dernières affichent des puissances allant de de 250 à 400 kW (soit de 340 à 544 ch), pour une autonomie maximale allant jusqu’à 590 km. Ainsi parée, la i4 se pose en rivale directe de la Tesla Model 3, dont de nombreux exemplaires circulent sur nos routes grâce au marché parallèle.

D’un gabarit proche de celui d’un X5, le iX repose quant à lui sur une plateforme technique inédite, exclusivement dédiée aux véhicules électriques. Selon les versions, il embarque un ou deux électromoteurs, délivrant 240 à 455 kW des puissance (soit de 326 à 619 ch), alors que l’autonomie maximale peut culminer à 630 km. Là encore, c’est Tesla et son Model X qui sont dans le viseur, mais également l’Audi e-Tron, récemment lancée sur notre marché.

Pour l’instant, BMW Maroc n’a pas encore communiqué les spécifications ni les prix des versions commercialisées chez nous. Pour autant, on peut avancer que la grille tarifaire débuterait autour des 700.000 DH pour la i4, et sous le seuil du million de dirhams pour le iX.

Smeia lance officiellement au Maroc la nouvelle génération de BMW X6

Après la X5 et la X7, BMW X6, un SUV haut de gamme, vient de débarquer officiellement au Maroc. Avec des proportions plus larges et plus dynamiques et un design sportif, le nouveau modèle est doté des systèmes d’assistance innovants. La BMW X6 est la troisième génération du segment SAC (Sports Activity coupé).

Apparue en quatre motorisations au choix, la nouvelle X6 s’offre à son public en un six-cylindres en ligne 3,0 litres essence de 340 chevaux. S’ajoute à cela, une autre variante de 4,4 litres V8 de 530 chevaux. Pour ceux qui préfèrent rouler en diesel, la BMW X6 existe en un six-cylindres en ligne de 3,0 litres, disponible en 265 et en 400 chevaux. Et Pour optimiser la motricité, l’agilité et la stabilité directionnelle du X6, chaque variante est équipée d’une boîte de vitesses Steptronic à huit rapports et de la dernière génération du système BMW xDrive.

Toujours en matière de motorisation, sont disponibles actuellement le X6 30d, X6 40i, X6 M50d, X6 M50i, ainsi que la radicale X6 M.

Par rapport à la génération précédente, la nouvelle BMW X6 s’allonge de 26 mm (4 935 mm) et s’élargit de 15 mm (2 004 mm). Abaissée de 6 mm (1 696 mm), elle bénéficie de proportions dynamiques. Quant à l’empattement, ce dernier s’accroît de 42 mm (2 975 mm).

Grâce à la configuration 40/20/40 de la banquette arrière rabattable, la capacité du coffre se fait passer de 580 à 1 530 litres.

De nombreux équipements et fonctionnalités sont disponibles en option, tels que les sièges multifonctions, la climatisation automatique 4 zones, les porte-boissons chauffant et réfrigérant, les applications en verre « CraftedClarity », le toit panoramique en verre « Sky Lounge », le Pack Parfums d’ambiance et le système audio Bowers & Wilkins Diamond+ 3D Surround.

BMW dévoile sa nouvelle série 8 Gran coupé

Troisième modèle de la série 8 après la BMW série 8 coupé et la BMW série 8 Cabriolet, la BMW série 8 Gran coupé est dotée d’innovations à la pointe de la technologie en matière de commande à bord, de systèmes d’assistance et de connectivité.

La nouvelle BMW série 8 Gran coupé est le seul modèle de son segment issu directement d’une sportive deux portes. 

La BMW M850i xDrive Gran coupé est équipée d’un V8 essence délivrant une puissance de 530 ch, d’une consommation de carburant en cycle mixte: 10,0-9,9 l/100 km et d’émissions de CO2 en cycle mixte: 229-226 g/km.

En ce qui concerne la BMW 840d xDrive Gran coupé, elle est dotée d’un bloc six cylindres en ligne diesel développant une puissance de 320 ch, une consommation de carburant en cycle mixte: 6,3-6,2 l/100 km, d’émissions de CO2 en cycle mixte: 166-162 g/km.

La nouvelle BMW série 8 Gran coupé équipée de série de l’offre BMW Live Cockpit Navigation Pro, se compose d’un système de navigation et de diffusion multimédia, d’un combiné d’instruments entièrement numérique haute résolution de 12,3 pouces et de l’écran de contrôle central de 10,25 pouces. La nouvelle version 7.0 du système d’exploitation BMW se distingue par ses fonctionnalités de pointe conçues pour s’adapter précisément aux besoins du conducteur. Le conducteur bénéficie ainsi d’un système de commande multimodal intuitif: écran de contrôle central tactile, Controller iDrive, boutons du volant, commande vocale ou commande gestuelle.

Reportage. “BMW xDrive Xperience”, une expédition classée “X”

Cela sonne comme une lapalissade, mais prendre le volant d’une voiture reste la meilleure façon d’appréhender ses qualités.

Et BMW l’a bien compris. Depuis plusieurs années, le constructeur allemand organise une série d’événements, un peu partout dans le monde, dont l’objet est de permettre à des journalistes, des influenceurs ou de simples clients de découvrir les capacités de ses modèles.

L’un de ces événements s’est récemment tenu dans la région de Marrakech, sous l’intitulé “BMW xDrive Xperience”. Comme ce dernier peut le suggérer, son menu consistait à mettre en exergue, volant en mains, les appas des différents membres de la famille “X”, celle des SUV de la marque.

Une escapade haute en couleurs

Le rassemblement a lieu dans les locaux de la succursale marrakchie de Smeia, représentant local de la marque bavaroise. Parmi les participants à l’événement, certains ont rallié les lieux par leurs propres moyens, tandis que d’autres ont eu le loisir d’être acheminés à partir de Casablanca par une flotte de Série 3,5 et 7, avec chauffeur s’il vous plaît. Une manière de goûter au confort et au luxe des grandes berlines bavaroises, avant de prendre le volant des SUV sur un parcours autrement moins reposant.

À notre arrivée, nous sommes accueillis par une équipe d’experts et d’ingénieurs spécialement dépêchés par le constructeur. Leur mission : nous servir de guides le long d’un périple d’environ 200 km, fait de routes et de pistes, avant de rejoindre un bivouac dans le désert d’Agafay.

Quelques tasses de café et une séance de briefing plus tard, nous voici parés pour le départ. Les choses sérieuses peuvent commencer.

Nous ouvrons le bal avec le X5, SUV au gabarit imposant (près de 5 mètres de long et 1,75 m de hauteur) et aux lignes musculeuses. Son vaste habitacle, bardé d’écrans et tout de cuir et de boiseries vêtu, tient en revanche plus de la limousine que de l’engin baroudeur.

Contact : le 3.0 l Diesel s’ébroue en toute discrétion, et ses 265 ch propulsent sans effort les 2,2 tonnes du véhicule. Sur cette première partie du parcours, exclusivement routière, nous enchaînons les kilomètres en file indienne, isolés du monde extérieur, calés dans les sièges au moelleux parfait et bercés par la suspension pilotée (en mode “Confort”). Bref, rien qui n’évoque réellement le monde de l’aventure, et il nous faut redoubler de vigilance pour ne pas flirter avec des allures prohibées.

Le X7, limousine haute sur pattes

Il est déjà temps de changer de voiture. La perspective n’a rien de désagréable, vu que la monture suivante n’est autre que le dernier-né de la famille “X”, le X7, qui se présente comme le pendant SUV de la Série 7. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le mastodonte impressionne : 5,15 m de longueur, 1,81 m de hauteur et une silhouette carrée, ponctuée par une immense calandre, le tout fleurant bon le gros 4×4 à l’Américaine.

À l’intérieur, les ressemblances sont nombreuses avec le X5, notamment avec une planche de bord reprise telle quelle. Toutefois, le traitement de divers détails, comme le cuir des sièges et les garnissages, révèle une réelle montée en gamme. Coquetterie ultime : le pommeau du sélecteur de vitesses est taillé dans du cristal Swarovski.

Les similitudes sont également mécaniques, puisqu’on retrouve le même 3.0 l Diesel, la même transmission intelligente “xDrive” et la même boîte automatique à 8 rapports.

Toutefois, les différences sont palpables à la conduite. Cette limousine haute sur pattes est davantage typée confort, avec une suspension pilotée au tarage plus souple, plus prévenant pour les vertèbres des passagers, qui peuvent être ici au nombre de 7. Cela se paie fatalement par un dynamisme moins prononcé mais, de toute manière, ce géant de 2,5 tonnes n’est pas fait pour enchaîner les virages le couteau entre les dents.

La suite des réjouissances se fait au volant du X4, le “SUV Coupé” compact maison. Nous sommes deux bonnes catégories en dessous, tant en matière de gabarit et de standing qu’en matière de puissance. Mais si le 2.0 l Diesel n’avoue “que” 190 ch, il a suffisamment de ressources pour offrir une conduite active. Surtout, affublé d’une vocation dynamique, ce “Sport Activity Coupé” se dote de suspensions plus fermes et d’un châssis plus agile. Ça tombe bien : il nous sert de monture sur un tronçon sinueux qui remonte les flancs de montagne du Haut Atlas.

La prudence est de mise : devant nous, une colonne de camions peine dans l’exercice de la montée, mettant notre patience à rude épreuve. Nous basculons alors en “Sport” sur le sélecteur des modes de conduite. Les accélérations se font plus franches, les rapports de la boîte automatique s’égrènent à la volée et les dépassements deviennent une formalité. Virevoltant entre les poids lourds, transformés en chicanes mobiles, notre X4 a vite fait de rallier la Kasbah Tamadot, sublime lieu de la pause déjeuner.

Petit parfum d’aventure

Un bon repas – et les inévitables selfies avec la vue sur la vallée de l’Asni plus tard, la randonnée motorisée reprend avec le X6, grand frère du X4.

Précision : il s’agit de l’actuelle génération, bientôt remplacée, qui ne peut plus cacher ses 7 ans d’âge. Sa présentation intérieure, son équipement et son contenu technologique commencent à dater, mais les prestations dynamiques sont toujours d’actualité.

Démonstration faite sur l’asphalte des routes secondaires, avant de pénétrer en terrain hostile, comprendre de longues pistes tantôt caillouteuses, tantôt sablonneuses, dans les abords du désert d’Agafay.

Bien qu’il soit d’abord conçu d’abord pour la route, le grand “SUV Coupé” évolue avec assurance sur le sol partiellement meuble. Nous sommes même tentés de hausser la cadence, histoire de solliciter davantage la transmission intégrale “xDrive” et de tester les neurones de sa gestion électronique qui répartit la motricité entre chacune des 4 roues selon les conditions d’adhérence.

Peine perdue. Crachotant le talkie-walkie, la voix du moniteur et chef de convoi nous rappelle à l’ordre, nous priant avec autorité de calmer nos ardeurs de “drifteurs”, afin d’éviter les projections de cailloux vers le véhicule suivant. Tant pis.

Nous aurons quand même droit à quelques frissons, au volant d’un second X5. Rien de bien spectaculaire cependant : ceux qui s’attendaient à un parcours extrême en off-road en seront pour leurs frais. Les exercices se réduisent à la montée d’une pente abrupte, que le gros SUV réussit les doigts dans le nez, suivie d’une descente prise en charge par le contrôle de vitesse en descente “HDC”. Un jeu d’enfant : il suffit d’appuyer sur une touche, de sélectionner la vitesse souhaitée (jusqu’à 8 km/h), et la fée électronique s’occupe de tout.

En somme, pas de quoi éprouver les capacités du véhicule, et encore moins les talents des conducteurs en matière de franchissement puisque, le plus souvent, ce sont les nombreuses béquilles électroniques qui veillent au grain.

Après tout, parmi les propriétaires de tels carrosses rutilants, bien peu prendraient le risque d’en abîmer les atours dans des terrains accidentés.

Smeia lance au Maroc les nouvelles BMW série 1

Disponible uniquement en version cinq portes, la nouvelle BMW Série 1 mesure 4,319 m de long, soit 5 mm de moins que le modèle précédent.

Le modèle de cette nouvelle génération s’élargit de 34 mm (largeur de 1,799 m) et gagne 13 mm en hauteur (hauteur de 1,434 m). Avec 2,670 m, l’empattement est plus court de 20 mm que sur la deuxième génération.

Design avant revisité

La double calandre est plus large sur la nouvelle BMW Série 1. Les deux éléments de la calandre convergent à présent au milieu. En lieu et place des grilles classiques, la BMW M135i xDrive arbore une calandre maillée en relief, au design nid d’abeilles. Les optiques de phare sont inclinés, et les feux avant entièrement à LED.

L’arrière se caractérise par la stature du bouclier et les lignes profilées au niveau de la ceinture de caisse, créant une ligne d’épaule dynamique. La taille des feux arrière scindés en deux renforce l’effet visuel de la ligne d’épaule à l’arrière. Ces feux entièrement à LED réinterprètent l’éclairage en « L » de l’optique arrière, qui forme désormais une boucle sur le côté.

Les sorties d’échappement sont de 90 mm de diamètre (ou 100 mm avec une découpe en biseau sur le modèle BMW M135i xDrive).

La BMW Série 1 est disponible avec de nombreuses nouvelles jantes en alliage léger débutant dès 16 pouces. Des modèles 19 pouces sont également disponibles en option, pour la première fois.

Toit panoramique et baguettes décoratives rétro-éclairées

Le toit panoramique à commande électrique est disponible sur la BMW Série 1. Des baguettes décoratives rétro-éclairées sont également proposées en option pour la première fois sur un modèle BMW.

Ces inserts décoratifs sont disponibles en trois configurations différentes avec possibilité de réglage en six couleurs.

Les éléments de commande pour le chauffage et la climatisation sont regroupés. La commande des fonctions de conduite a également été repensée.

Le nouveau système d’exploitation BMW OS 7.0, doté de la commande gestuelle (en option), utilise deux écrans contigus sur le combiné d’instruments, de 10,25 pouces de diagonale chacun, avec le concept de commande à bord BMW Live Cockpit Pro (en option).

La nouvelle configuration (forme et disposition) de l’affichage reprend le design de la nouvelle grille de calandre BMW. L’écran tactile central est orienté vers le conducteur. L’affichage tête haute couleur de 9,2 pouces est disponible en option pour la première fois sur la BMW Série 1.

Un espace intérieur plus spacieux

L’habitacle de la nouvelle BMW Série 1 est plus spacieux que celui de la génération précédente. À l’arrière, l’espace pour les jambes augmente de 33 mm. La hauteur sous pavillon gagne également 19 mm à l’arrière avec le toit ouvrant panoramique.

L’espace pour les passagers s’élargit de 13 mm à l’arrière, et de plus de 42 mm à l’avant. Le volume du coffre est désormais de 380 litres (20 litres de plus par rapport à la génération précédente) et atteint 1.200 litres lorsque les sièges arrière sont rabattus. En outre, la largeur minimum du coffre à bagages augmente de 67 mm. L’ouverture électrique du hayon est proposée pour la première fois sur la BMW Série 1 en option.

Finitions

Outre la finition d’entrée de gamme Lounge qui est dôtée de série du stationnement autonome, caméra de recul et de l’écran tactile 8,8’’, la BMW Série 1 est proposée en plusieurs déclinaisons qui se distinguent par leurs équipements intérieurs et extérieurs. La finition Sport se dote d’éléments de design spécifiques, des inserts rétroéclairées, de sièges Sport en Tissu/Sensatec, et des projecteurs Full LED.

Enfin la finition Pack M, équipée d’un toit panoramique ouvrant et d’une Navigation GPS, intègre des éléments en noir, un bouclier avant doté d’entrées d’air supplémentaires et un bouclier arrière BMW M en noir haute brillance.

Le modèle sportif de gamme, la BMW M135i xDrive, comporte une grille de calandre maillée, des sorties d’échappement en biseau finition Gris Cérium et un spoiler arrière BMW M dans la teinte de carrosserie.

Tenue de route et châssis

Disponible en transmission avant ou en transmission intégrale, la nouvelle Série 1 bénéficie d’une agilité sur route qui dépasse celle de la génération précédente. La voiture offre une réactivité et une précision directionnelle accrues.

La technologie ARB (limitation du patinage des roues à proximité de l’actionneur), déjà disponible sur la BMW i3s, fait donc son apparition sur un modèle à moteur thermique.

Ce dispositif est idéalement complété par le système BMW Performance Control (répartition du couple de lacet), qui améliore l’agilité de la BMW Série 1 grâce à un freinage ciblé sur les roues à l’intérieur du virage.

La BMW Série 1 est dotée d’un châssis avec un réglage dynamique et adapté en fonction de la motorisation, ou du châssis M Sport surbaissé de 10 mm. Avec la suspension pilotée, le conducteur peut choisir entre deux réglages (confort ou sport) via le sélecteur de mode de conduite. Tous les modèles de la nouvelle gamme BMW Série 1 sont équipés d’une suspension arrière multibras.

Trois moteurs diesel et deux moteurs essence au lancement

La gamme de motorisation de la nouvelle BMW Série 1 comprend des moteurs trois et quatre cylindres de la gamme BMW EfficientDynamics dernière génération.

De nombreux détails ont été améliorés pour réduire la consommation de carburant et les émissions polluantes. Trois moteurs diesel et deux moteurs essence sont disponibles.

La gamme de puissance s’étend du bloc de 116 ch de la BMW 116d (consommation de carburant théorique en cycle mixte: 3,9 – 3,8 l/100 km; émissions de CO2 en cycle mixte: 103 – 100 g/km*) au bloc de 306 ch de la BMW M135i xDrive.

Le moteur qui équipe la BMW M135i xDrive est le plus puissant. Cette finition abat le 0 à 100 km/h en seulement 4,8 s (4,5 s avec le pack M Performance, disponible à compter de 11/2019) et affiche une vitesse de pointe de 250 km/h. La consommation de carburant théorique est de 7,2 – 6,8 l/100 km et les émissions de CO2 sont seulement de 157-155 g/km.

La nouvelle BMW Série 1, à partir de 323.000 DH au Maroc

Pour son lancement au Maroc, Smeia proposera trois finitions différentes de la nouvelle BMW Série 1: Lounge, Sport, et Pack M.

En matière de motorisations, seront disponibles dès le lancement la 118d et la 116d, le restant des motorisations suivra au courant de l’année: la 120d xDrive ainsi que la M135i xDrive.

La nouvelle BMW Série 1 en version 116d Lounge sera proposée à partir de 323.000 DH.

Egypte: Washington déplore la désignation «terroriste» des Frères musulmans

Le chef de la diplomatie américaine a téléphoné à son homologue égyptien Nabil Fahmy pour exprimer « sa préoccupation quant à la désignation terroriste des Frères musulmans », a indiqué la porte-parole du département d'Etat Jennifer Psaki. M. Kerry a également condamné « l'atroce attentat à la bombe terroriste » dans lequel 15 personnes ont trouvé la mort mardi à Mansoura (nord), à la suite duquel les autorités ont décidé de qualifier les Frères musulmans d'organisation terroriste.

Ces derniers démentent toute implication dans cet attentat, revendiqué par un mouvement jihadiste distinct, Ansar Beit al-Maqdess. Ce regain de tension s'est traduit jeudi soir par la mort d'une personne lors d'affrontements entre des étudiants de la prestigieuse université Al-Azhar du Caire partisans de M. Morsi et des adversaires de l'ancien président, selon le ministère de l'Intérieur.

Le ministère a ajouté que sept « émeutiers » issus de la confrérie, qui bravaient l'interdiction faite aux Frères musulmans de manifester, avaient été arrêtés après que la police soit intervenue à coups de grenades lacrymogènes. Un attentat survenu jeudi matin a également fait cinq blessés légers lorsque qu'une bombe a frappé un bus dans le quartier de Nasr City, dans le nord du Caire. Il s'agit du premier attentat n'ayant touché que des civils depuis le coup de force des militaires contre le chef d'Etat islamiste il y a six mois, même si la bombe a peut-être explosé prématurément.

Toutefois, a expliqué un général de la police, une seconde bombe artisanale, désamorcée, avait été placée dans un panneau publicitaire proche et devait détoner au moment où les forces de l'ordre arriveraient sur les lieux après la première explosion. Selon un porte-parole du ministère de l'Intérieur, elle « visait à terroriser les gens avant le référendum » constitutionnel prévu les 14 et 15 janvier. L'homme fort du nouveau pouvoir, le général Abdel Fattah al-Sissi, chef de l'armée, ministre de la Défense et vice-Premier ministre, a réagi en promettant d' « éliminer » les terroristes et de faire revenir la « stabilité ».

Depuis la destitution et l'arrestation le 3 juillet de M. Morsi, l'Egypte est entrée dans un engrenage de violence. Les autorités répriment dans le sang les islamistes, et les plus radicaux d'entre eux mènent des attaques qui ont tué plus d'une centaine de policiers et de soldats. L'implacable campagne des autorités dirigées de facto par les militaires a fait plus de 1.000 morts et des milliers d'arrestations dans les rangs islamistes. Décrivant l'ambiance dans l'Egypte plus divisée que jamais, Ihab Abdelmoneim, chauffeur de taxi du Caire a de son côté affirmé à l'AFP: « Aujourd'hui, j'ai peur du passager qui s’assoit dans mon taxi, et lui, il a peur de moi ».

Manifestations et publications interdites

Au lendemain de l'attentat de Mansoura, le gouvernement a placé de fait les centaines de milliers de membres de la confrérie sous le régime d'une sévère loi antiterroriste promulguée en 1992 sur fond de violences de groupes islamistes radicaux. Ainsi, jeudi, une vingtaine de ses membres ont été mis en détention provisoire et 16 autres arrêtés pour possession de tracts et « incitation à la violence ».

Désormais considérés comme « terroristes », les dirigeants de la confrérie risquent jusqu'à la peine capitale, a expliqué le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Hany Abdel Latif. Quant à ses membres, ils sont désormais interdits de manifestation, et le journal du mouvement, « Liberté et Justice », a été définitivement interdit, de même que le parti du même nom, qui avait remporté toutes les élections organisées depuis la révolte de 2011. Quiconque sera trouvé en possession de publications ou d'enregistrements diffusés par la confrérie sera passible de peines allant jusqu'à cinq ans de prison.

Les autorités accusent régulièrement la confrérie d'aider et de financer les attentats contre les forces de l'ordre – devenus quasi-quotidiens depuis la destitution de M. Morsi -, sans toutefois apporter la preuve des liens entre les jihadistes et les Frères musulmans, tenants d'un islam politique plus modéré.

Bannis mais tolérés sous le régime de Hosni Moubarak et véritablement sortis de la clandestinité à son départ en 2011, les Frères musulmans pourraient se radicaliser après avoir été dépossédés d'une présidence acquise via les urnes, estiment les experts. En destituant M. Morsi, les militaires ont promis une « transition démocratique », qui doit se clore par des élections législatives et présidentielle mi-2014.

(Avec AFP) 

Les Etats-Unis et Israël perdent leur droit de vote à l’Unesco

« Sur la liste des pays qui perdront le droit de vote il y aura les Etats-Unis et Israël », a déclaré cette source sous couvert d'anonymat. « Ni l'un ni l'autre n'ont présenté la documentation nécessaire ce matin pour éviter de perdre le droit de vote », a-t-elle ajouté, en référence à l'absence d'engagement des Etats-Unis et d'Israël à reprendre leurs contributions financières. Ces deux pays ont cessé de payer après l'admission le 31 octobre 2011 de la Palestine comme 195e membre de l'Unesco. Le retrait des Etats-Unis a provoqué une grande crise financière au sein de l'organisation, qui a dû gérer une amputation de 22% de son budget, passé de 653 à 507 millions de dollars.

Pour tenir ce budget, quelque 300 personnes risquent de perdre leur emploi. L'agence onusienne employait en 2012 1.200 personnes au siège installé à Paris et 900 à travers le monde. Malgré ces difficultés, la directrice générale de l'Unesco, Irina Bokova, de nationalité bulgare, qui avait réussi à lever 75 millions de dollars pour faire face à la crise, a été réélue début octobre. « La liste de pays qui n'auront plus le droit de voter sera annoncée probablement demain (samedi) en séance plénière », a précisé la même source de l'Unesco, dont le siège se trouve à Paris.

(Par AFP)

Ouverture dans le vert

Les producteurs d’œufs font appel à l’art culinaire

Faire d’un ingrédient comme l’œuf un repas à part entière. C’est le défi que se lance l’Association nationale des producteurs d’œufs de consommation (ANPO). Pour cela, elle multiplie les initiatives de sensibilisation dans le but de faire évoluer la consommation moyenne par habitant et par an, aujourd’hui d’à peine 152 unités. Elle est de 250 en Europe et en Amérique du nord, de 360 au Japon et de 400 au Mexique.

Quoi de mieux alors que d’imaginer des recettes différentes et de les partager avec l’ensemble des Marocains ? Un concours sera organisé ce samedi 5 octobre pour récompenser les 10 meilleures idées de plats à base d’œuf. Lancée depuis une année, cette compétition culinaire a pu drainer 3.000 inscriptions.

Booster la production : une finalité

Encourager la consommation n’est pas une fin en soi. Elle justifiera une augmentation de la production annuelle, estimée à 5 milliards d’unités en 2012 et 2011, en provenance de quelque 233 fermes autorisées.

« Les professionnels sont prêts à investir davantage, mais il faut qu’il y ait un marché pour écouler la production supplémentaire », lance Abdellatif Zaïm, président de l’ANPO.

Notons qu’une ferme de taille moyenne (80.000 œufs produits par an) requiert un investissement d’environ 20 MDH.

Aujourd’hui, l’essentiel de la production est concentrée au niveau de la région du grand Casablanca (30%) et de Témara (30%). Le reste est produit au niveau de Fès-Meknès (15%), Rhamna (10%) et Agadir (10%).

Du maïs « made in Morocco », pourquoi pas ?

Autre combat pour les producteurs d’œufs de consommation : encourager la production nationale de maïs. Cet ingrédient intervient à hauteur de 60% dans l’alimentation des poules pondeuses.

« La production nationale représente à peine 2% des besoins »,selon Abdellatif Zaïm. Un état des lieux qui s’explique par des contraintes purement économiques.

En effet, avant 2008, année où  le cours du maïs flambe, cultiver cette céréale au Maroc ne présentait pas un investissement rentable. Il était plus rationnel d’en importer. « Avec le revirement de la situation, nous espérons que le Maroc revoit sa position. D’autant plus que pour nous, producteurs, l’alimentation des poules pondeuses représente 75% du prix de revient qui est aujourd’hui de 72 centimes », ajoute la même source.

Dernièrement, quelques expériences isolées dans la région du Gharb et d’Oualidia font parler d’elles. « Nous sommes prêts à signer des conventions avec les agriculteurs qui souhaitent investir ce créneau. A l’avance, nous nous mettrons d’accord avec eux sur les prix de ventes annuels », précise M. Zaïm.

Le projet est au stade de l’idée. Aucune négociation officielle avec le ministère de tutelle n’est engagée.