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Créance Azeroual : freinée contre une héritière, Bank of Africa avance sur d’autres fronts

Entre Bank of Africa et les héritiers Azeroual, le jeu d’échecs juridique se poursuit, sur fond de procédures croisées et de course au recouvrement d’une créance bancaire de plus de 100 millions de DH.

Si la banque a été freinée sur le volet concernant Chantal Azoulay, bénéficiaire d’un redressement judiciaire à Marrakech, elle conserve en revanche la main contre les autres héritiers débiteurs, restés en dehors de la procédure collective.

Médias24 apprend, de source judiciaire, que le syndic en charge du redressement de Chantal Azoulay a tenté d’étendre cette procédure à l’ensemble des ayants droit Azeroual. Cette requête a toutefois été rejetée par le tribunal de commerce de Marrakech, par un jugement rendu le 30 décembre.

Conséquence : la banque, qui bénéficie d’un jugement exécutoire portant sur une créance de 102 MDH à l’encontre des héritiers Azeroual, peut poursuivre les mesures d’exécution forcée contre l’ensemble des débiteurs concernés, à l’exception de Chantal Azoulay, seule bénéficiaire de la protection attachée à la procédure de redressement judiciaire.

Cette exécution ne peut toutefois s’opérer qu’à hauteur de la quote-part successorale revenant à chacun des héritiers condamnés, conformément au jugement rendu par le tribunal de commerce de Casablanca. Le redressement judiciaire ouvert à Marrakech ne concerne que Chantal Azoulay, héritière de feu Amram Azeroual.

Les autres ayants droit, issus de la succession de feu Mayer Azeroual – Jacob, Eli, Sol, Johar, Miled et Daniel Azeroual – demeurent, eux, en dehors de toute procédure collective. Médias24 ne dispose pas, à ce stade, du détail de la ventilation des quotes-parts individuelles, ni de leur répartition précise dans l’actif successoral.

S’agissant de Chantal Azoulay, la procédure collective ouverte à Marrakech ralentit sensiblement l’action de Bank of Africa, sans pour autant anéantir sa créance. L’établissement bancaire demeure créancier au passif, mais doit désormais se soumettre au régime spécifique du redressement judiciaire, impliquant la déclaration de créance, sa vérification, puis un règlement selon les modalités et le rang applicables dans le cadre de la procédure.

Bank of Africa avait d’ailleurs contesté l’ouverture de ce redressement, estimant qu’il faisait obstacle à l’exécution d’un jugement devenu définitif et y voyant une tentative, de la part de la débitrice, d’échapper aux mesures d’exécution forcée.

En droit, l’ouverture d’une procédure collective entraîne en effet le gel immédiat des poursuites individuelles engagées par les créanciers. Cette analyse n’a toutefois pas été retenue par la juridiction commerciale de Marrakech, qui a rejeté la tierce opposition formée par la banque par un jugement rendu le 30 décembre.

Révélé par Médias24, le litige trouve son origine dans plusieurs contrats de crédit conclus à partir de 2009 entre Bank of Africa et Amram et Mayer Azeroual, ultérieurement restructurés par une série d’avenants.

Ces financements, destinés principalement au développement d’un projet immobilier d’envergure à Marrakech et complétés par des facilités de trésorerie, ont donné lieu, après le décès des emprunteurs, à une action en paiement dirigée contre leurs héritiers.

Par jugement du 21 octobre, le tribunal de commerce de Casablanca a condamné les ayants droit à régler une dette bancaire arrêtée à 102 MDH, dans la limite de leurs quotes-parts successorales.

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Litige majeur entre Bank of Africa et la famille Azeroual

Bank of Africa est engagée dans un contentieux bancaire majeur avec les héritiers Azeroual. La banque de Othman Benjelloun a fait condamner plusieurs membres de la famille à régler une dette dépassant les 102 millions de dirhams, apprend Médias24 de sources judiciaires.

Le jugement a été rendu le 21 octobre par le tribunal de commerce de Casablanca. Il fait suite à une action en paiement engagée par Bank of Africa après le décès successif des deux emprunteurs initiaux, feu Amram et Mayer Azeroual, connus de longue date pour leur engagement au sein de la communauté juive au Maroc. L’établissement bancaire a assigné leurs héritiers, invoquant leur qualité de repreneurs des droits et obligations nés des contrats de crédit dans le cadre successoral.

Le contentieux porte sur plusieurs contrats de crédit bancaire, conclus à partir de 2009 puis restructurés par une série d’avenants. Selon la décision, ces financements visaient principalement le développement d’un projet immobilier d’envergure à Marrakech, complété par des facilités de trésorerie, notamment un crédit dit « Oxygène ».

Les contrats prévoyaient des taux d’intérêt conventionnels distincts, ainsi que des clauses de pénalités et d’indemnités contractuelles en cas de défaillance. Après le décès des emprunteurs, la banque a estimé que les héritiers étaient tenus au règlement des sommes dues dans la limite de l’actif successoral.

La position de Bank of Africa, et celle des débiteurs

Devant la juridiction commerciale, Bank of Africa, assistée par Me Adil Lamtiri, a soutenu que les échéances de remboursement n’avaient pas été respectées, malgré plusieurs mises en demeure restées infructueuses.

La banque a fait valoir que la créance était certaine, liquide et exigible, en s’appuyant sur les contrats de crédit, leurs avenants successifs et les relevés de comptes bancaires produits aux débats.

Les héritiers, représentés par le cabinet Mohamed Aghnaj & Associés, ont contesté le montant réclamé. Ils ont soutenu que certains intérêts et pénalités ont été appliqués en contradiction avec les stipulations contractuelles.

La défense a également fait valoir que le remboursement des crédits immobiliers était lié à la commercialisation du projet, ce qui devait, selon elle, être pris en compte dans l’appréciation du caractère exigible de la créance.

Une expertise bancaire déterminante, une condamnation non solidaire

Face à ces contestations, le tribunal a ordonné une expertise bancaire. Le rapport de l’expert judiciaire a conduit à réviser à la baisse les prétentions de Bank of Africa, en écartant certaines sommes jugées non justifiées.

Sur la base de cette expertise, la juridiction a fixé la dette résiduelle à 102.256.699,87 dirhams, somme retenue par le tribunal. Les héritiers ont été condamnés mais sans solidarité, chacun n’étant tenu qu’à hauteur de sa part successorale. La juridiction a également accordé à la banque une indemnité contractuelle de 2%, soit un peu plus de 2 millions de dirhams.

Selon nos informations, cette décision de première instance est devenue exécutoire, les défenseurs n’ayant pas fait appel. BoA a même obtenu un certificat de non appel.

Bascule vers Marrakech : un redressement judiciaire contesté par Bank of Africa

L’action en paiement n’est qu’un volet de l’affaire. Le 11 novembre, le tribunal de commerce de Marrakech a ouvert une procédure de redressement judiciaire à l’encontre de Chantal Azoulay, commerçante et héritière de Amram Azeroual, à la suite d’une demande introduite par les héritiers eux-mêmes.

Cette procédure entraîne automatiquement le gel des poursuites individuelles et des voies d’exécution, obligeant les créanciers à déclarer leurs créances dans le cadre du passif.

Cela explique pourquoi Bank of Africa a formé une tierce opposition devant la chambre du tribunal de commerce de Marrakech des difficultés de l’entreprise. La banque conteste l’ouverture de cette procédure, craignant qu’elle ne neutralise l’exécution de la condamnation obtenue à Casablanca.

Le dossier est actuellement en cours d’examen, une audience étant prévue ce mardi 16 décembre.

Bank of Africa en bourse : 2,18 MMDH échangés en un seul bloc

Bank of Africa a marqué la séance du 4 décembre avec une transaction majeure sur le marché de blocs, portant sur 9,1 millions d’actions échangées au cours de 240 DH, soit un volume exceptionnel de 2,184 MMDH.

Ce mouvement correspondrait à une opération technique de type aller-retour de fin d’année, permettant à un investisseur de constater une plus-value sur le titre sans modifier l’actionnariat effectif.

L’action a terminé la séance stable à 230 DH. Sur le marché central, le volume traité sur Bank of Africa s’est limité à 607.000 DH.

https://medias24.com/2025/12/04/bourse-de-casablanca-le-masi-termine-en-hausse-a-18-386-points-1589645/

BoA. Un RNPG à 3 milliards de dirhams à fin septembre 2025

Bank of Africa (BoA) termine le troisième trimestre 2025 sur une forte progression de ses performances. Dans ce sens, le résultat net a augmenté de 26% pour atteindre 2 MMDH, tandis que le RNPG s’apprécie de 12% à 3 MMDH.

Les revenus poursuivent leur progression. En social, le produit net bancaire atteint 7,7 MMDH, en hausse de 19% par rapport à la même période en 2024.

Cette performance résulte de la hausse de la marge d’intérêts (+17%), de la marge sur commissions (+15%) et de la bonne tenue des activités de marché (+15%).

En consolidé, le produit net bancaire s’élève à 15,3 MMDH, en progression de 9%. L’amélioration se reflète aussi dans le coefficient d’exploitation, qui recule en social à 38,3% (contre 42,8% un an plus tôt) et en consolidé à 43,4%.

Cette efficacité opérationnelle permet une hausse marquée du RBE : +23% en social, à 4,8 MMDH et +13% en consolidé, à 8,6 MMDH.

Le Groupe poursuit ses efforts d’assainissement du portefeuille de crédits. Le taux de couverture consolidé s’améliore à 69,7% à fin septembre 2025 (contre 68,5% fin 2024), tandis que le taux de couverture social avance à 66% contre 64,1% un an auparavant.

La dynamique commerciale demeure soutenue. Les crédits de la Banque hors Resales, progressent de 3%, ou de 6% sur une base glissante, pour atteindre 146 MMDH.

Cette évolution est tirée par les crédits aux entreprises, et plus particulièrement les crédits à l’équipement en hausse de 13%, accompagnés d’un gain de parts de marché de 13 points de base. En consolidé, les crédits s’établissent à 227 MMDH, en croissance de 2% (4% sur une année glissante).

Les dépôts de la clientèle s’inscrivent également en hausse, atteignant 164 MMDH en social (+3%, ou +8% glissant) et 262 MMDH en consolidé (+2%, ou +8% glissant). Au Maroc, cette évolution est notamment soutenue par la hausse des dépôts non rémunérés (+4%).

En octobre 2025, Bank of Africa a consolidé son assise financière à travers une augmentation de capital par incorporation de réserves, assortie de l’attribution d’actions gratuites au ratio d’une action pour 48 détenues.

https://medias24.com/2025/10/19/bank-of-africa-un-p-e-attractif-et-une-marge-de-progression-encore-importante-en-bourse/

Le litige entre Bank of Africa et Hassan Derham refait surface

Bank of Africa : une marge de progression encore importante en bourse

Le secteur bancaire reste l’un des moteurs historiques de la Bourse de Casablanca, à la fois par son poids dans les indices et par sa contribution aux résultats agrégés du marché.

L’année 2025 s’annonce d’ailleurs sous de bons auspices pour l’ensemble des banques cotées. La croissance attendue du produit net bancaire devrait bénéficier de plusieurs leviers favorables, à commencer par l’assouplissement monétaire décidé par Bank Al-Maghrib en mars 2025, qui soutient à la fois les marges d’intérêt et les revenus issus des activités de marché.

Ainsi, la réduction anticipée du coût du risque grâce à un matelas de provisions accumulé lors des dernières années devrait contribuer à améliorer la rentabilité sectorielle.

C’est dans ce contexte que Bank of Africa (BOA), comme ses homologues, a connu une belle dynamique en bourse. Depuis le début de l’année 2025, l’action a gagné près de 14%. Elle se négocie autour de 230 DH.

BOA : un PE sous la moyenne de marché

Il faut dire aussi que la valorisation est redevenue un critère déterminant dans les décisions d’investissement, le secteur bancaire se distingue aujourd’hui par son price earning ratio (P/E) qui reste inférieur à la moyenne du marché.

Alors que le MASI se négocie actuellement autour de 21,9 fois les bénéfices attendus en 2025, les banques cotées évoluent, pour la plupart, dans une zone bien plus basse. BOA affiche ainsi un P/E de 13,2x, contre 14,7x pour CIH, 13,5x pour Crédit du Maroc, 14x pour Attijariwafa bank, 12,7x pour BCP et 21,6x pour BMCI. Seule CFG Bank s’éloigne de cette tendance avec un multiple de 24,3x.

« Un P/E inférieur à la moyenne du marché traduit souvent deux choses : soit une sous-valorisation liée à un potentiel de croissance encore sous-estimé, soit une prime de risque plus élevée exigée par les investisseurs », explique un analyste de marché.

« Dans le cas des banques marocaines, la décote reflète moins un risque structurel qu’un potentiel encore mal pricé par le marché. Leurs bénéfices progressent de manière régulière, la qualité des actifs s’est nettement améliorée ces dernières années et leurs marges devraient bénéficier de l’environnement monétaire plus accommodant. Autrement dit, les valorisations actuelles montrent davantage une sous-appréciation du profil de rentabilité à moyen terme qu’une faiblesse fondamentale », poursuit-il.

« BOA affiche aujourd’hui un profil hybride qui combine deux dimensions recherchées par les investisseurs. D’un côté, elle offre une visibilité solide sur la rémunération de l’actionnaire, avec un dividende stable de 7 DH par action et un rendement proche de 3,6 %. »

« Ce caractère régulier attire les portefeuilles à la recherche de flux de revenus prévisibles. De l’autre, la banque présente une dynamique bénéficiaire soutenue, avec une capacité nette qui devrait dépasser 3,6 MMDH en 2026, soit une hausse de plus de 36 % par rapport à 2023. La croissance annuelle moyenne de son produit net bancaire se situe autour de 6 %, tirée par l’amélioration de la marge d’intérêt et des activités de marché« .

Les activités de marché devraient constituer l’un des leviers les plus importants de la trajectoire bénéficiaire de BOA au cours des prochaines années.

« Cette double dimension prend encore plus de valeur quand on la met en perspective avec la valorisation actuelle. Avec un P/E attendu de 11,7x en 2026, le titre se traite avec une décote de près de 38% par rapport au marché. En d’autres termes, les investisseurs paient aujourd’hui un profil de rendement classique, alors qu’ils accèdent à une banque en expansion, capable d’améliorer ses marges tout en assurant une distribution stable ».

« Selon mes estimations, le titre pourrait évoluer vers une zone proche de 270 DH à 275 DH. Cela représenterait un potentiel d’appréciation d’environ 20% par rapport aux niveaux actuels », estime l’analyste de la place. Dans ce sens, le titre dispose encore d’un potentiel d’appréciation important et poursuit sa progression au fil du temps.

« Le plan stratégique de BOA s’inscrit dans une dynamique d’investissement qui s’intensifie, notamment sur les crédits à l’équipement. Cette orientation reflète une volonté claire de capter la demande liée aux projets d’infrastructure et à la modernisation industrielle, deux segments porteurs dans le cycle actuel ».

« L’amélioration attendue de la conjoncture économique joue également un rôle clé. Une croissance plus soutenue devrait se traduire par une meilleure qualité du portefeuille de crédits et, par conséquent, par une poursuite de la baisse du coût du risque. Cette tendance constitue un levier important pour renforcer la rentabilité au cours des prochaines années ».

« La politique monétaire représente un autre facteur de soutien. Si Bank Al-Maghrib poursuit l’assouplissement entamé en 2025, le coût de refinancement des banques pourrait s’alléger davantage, ce qui aurait un effet direct sur les marges d’intérêt et sur la dynamique bénéficiaire », souligne notre interlocuteur.

« L’entrée en vigueur du cadre prudentiel SREP à l’horizon 2027 pourrait toutefois imposer de nouvelles exigences en matière de fonds propres réglementaires. Pour BOA comme pour ses pairs, cela impliquera probablement un ajustement de la politique de capitalisation et pourrait influencer le rythme de distribution des dividendes ».

Résultats financiers de BOA au S1-2025

Le produit net bancaire de BOA s’établit à 10,3 MMDH, en hausse de 8% sur un an, porté par l’ensemble des moteurs de croissance.

La marge d’intérêt progresse de 8%, la marge sur commissions de 2,3%, et les activités de marché enregistrent une envolée spectaculaire de 54,2%, ce qui démontre la capacité de la banque à diversifier ses sources de revenus au-delà du cœur de métier traditionnel.

Le résultat brut d’exploitation progresse de 12% pour atteindre 6,1 MMDH, reflétant à la fois une gestion maîtrisée des charges et une efficacité opérationnelle renforcée. Cette amélioration se traduit directement sur la ligne finale, avec un résultat net part du groupe en croissance de 16% à 2,25 MMDH à fin juin 2025.

Cette performance s’appuie également sur une dynamique commerciale solide : les encours de crédits atteignent près de 227 MMDH, en hausse de 2%, tandis que les dépôts progressent de 2% à plus de 261 MMDH.

Ces indicateurs confirment la montée en puissance de l’activité de financement, en particulier sur les crédits à l’équipement, dans un contexte de reprise de l’investissement.

Enfin, la contribution des différentes zones géographiques, notamment l’Afrique subsaharienne, représente désormais 43% du résultat net, contre 54% pour le Maroc.

City Club : l’ardoise bancaire s’alourdit

Bank of Africa poursuit ses assauts judiciaires contre le réseau City Club. Le tribunal de commerce de Casablanca vient de condamner City Club Tanger à verser 2,82 millions de dirhams à l’établissement bancaire.

Rendu le 15 octobre, ce énième jugement fait suite à une action en paiement introduite en février 2025. La salle de sport devra également s’acquitter d’une indemnité contractuelle fixée à 2 % au titre d’un crédit à moyen terme, ainsi que des intérêts légaux à compter de la date de la demande jusqu’à exécution complète.

Ce jugement s’ajoute à plusieurs décisions rendues depuis le début de l’année (la précédente date du 9 octobre) contre des entités liées à Jonathan Harroch, pour un montant cumulé de 38,78 millions de dirhams au profit de la banque.

S’y ajoute une ordonnance d’expulsion visant la société Aïn Diab Fitness (enseigne Unique Fitness Racine), condamnée à verser 2,39 millions de dirhams et à libérer les lieux.

Parallèlement, la CNSS a engagé plusieurs saisies-exécutions sur les établissements du réseau, pour un montant estimé à plus de 2 millions de dirhams, entraînant la mise en vente judiciaire de plusieurs fonds de commerce.

L’ensemble de ces procédures porte le total des condamnations et mesures d’exécution à plus de 43 millions de dirhams. Il s’agit d’un bilan provisoire dressé par Médias24 sur la base de données publiques. L’endettement total sera précisé dans le cadre de la procédure de redressement qui vise une vingtaine d’entités du groupe.

Cette mission a été confiée au syndic Abdelmajid Rais, qui a pris la direction de l’entreprise à la suite du dessaisissement du management de Jonathan Harroch, actuellement détenu dans une affaire pénale distincte.