Bourse de Casablanca : le MASI termine quasi stable le 29 janvier, minières en hausse

La Bourse de Casablanca a terminé la séance du 29 janvier sur une note légèrement négative. L’indice MASI a reculé de 0,04% à 18.955,53 points, tandis que le MASI 20 a baissé de 0,32% à 1.464,22 points. L’indice MASI ESG a, pour sa part, évolué dans le vert, en hausse de 0,94% à 1.291,59 points.

La capitalisation boursière s’est établie à 1.059,29 MMDH. Le volume global des échanges a atteint 381,41 MDH, réalisé principalement sur le marché central.

Les échanges ont été dominés par CMGP Group (39,27 MDH), Société Générale des Travaux du Maroc (31,41 MDH), Delta Holding (26,80 MDH), TAQA Morocco (25,35 MDH) et AtlantaSanad (24,38 MDH).

Du côté des variations, les principales hausses de la séance ont concerné :

Managem : +5,45% à 8.700 DH
SMI : +4,23% à 7.350 DH
Minière de Touissit : +4,04% à 2.860 DH
Aradei Capital : +2,27% à 450 DH
TotalEnergies Marketing Maroc : +2,25% à 1.636 DH

À l’inverse, les plus fortes baisses ont concerné :

Wafa Assurance : -6,96% à 4.558 DH
Réalisations Mécaniques : -6,39% à 454 DH
Stroc Industrie : -4,53% à 236,25 DH
Involys : -4,29% à 181,85 DH
Microdata : -3,84% à 801 DH

Bourse de Casablanca : le MASI bondit de 1,87% à la clôture du 28 janvier

La Bourse de Casablanca a terminé la séance sur une forte hausse. L’indice MASI a progressé de 1,87% à 18.963,82 points, tandis que le MASI 20 a gagné 1,57% à 1.468,98 points. L’indice MASI ESG a également évolué dans le vert, en hausse de 1,50% à 1.279,51 points.

La capitalisation boursière s’est établie à 1.056,11 MMDH.

Le volume global des échanges a atteint 419,81 MDH, réalisé principalement sur le marché central.

Les échanges ont été dominés par Taqa Morocco (77,08 MDH), SGTM (46,68 MDH), Compagnie Minière de Touissit (27,34 MDH) et Marsamaroc (26,71 MDH).

Du côté des variations, les principales hausses de la séance ont concerné :

• Stokvis Nord Afrique : +10% à 94,3 DH
• Stroc Industrie : +9,98% à 247,45 DH
• SGTM : +8,89% à 881 DH
• Résidences Dar Saada : +6,27% à 167 DH
• Jet Contractors : +5,93% à 2.680 DH

À l’inverse, les plus fortes baisses ont concerné :

• Maghrebail : -2,10% à 900,7 DH
• CTM : -1,32% à 895 DH
• Aluminium du Maroc : -1,06% à 1.779 DH
• SNEP : -0,64% à 467 DH
• Zellidja : -0,40% à 237,05 DH

Bourse de Casablanca. Le MASI termine en hausse de 1,26%

La Bourse de Casablanca a terminé la séance en hausse. L’indice MASI a progressé de 1,26% à 18.616,29 points, tandis que le MASI 20 a gagné 1,54% à 1.446,22 points. L’indice MASI ESG a également évolué dans le vert, en hausse de 1,24% à 1.260,59 points.

La capitalisation boursière s’est établie à 1.035,92 MMDH.

Le volume global des échanges a atteint 326,39 MDH, réalisé principalement sur le marché central.

Les échanges ont été dominés par Attijariwafa bank (93,15 MDH), SGTM (28,44 MDH), Minière Touissit (25,07 MDH), Marsa Maroc (22,27 MDH) et Cosumar (20,77 MDH).

Du côté des variations, les principales hausses de la séance ont concerné :

• Minière Touissit : +9,96% à 2.616 DH
• CTM : +6,71% à 907 DH
• Unimer : +5,68% à 160 DH
• Cartier Saada : +4,92% à 32 DH
• TGCC : +4,69% à 870 DH

À l’inverse, les principales baisses ont porté sur :

• CDM : -4,45% à 1.031 DH
• IB Maroc.com : -2,90% à 67 DH
• Risma : -2,81% à 380 DH
• Ennakl : -2,31% à 50,80 DH
• Med Paper : -1,98% à 25,28 DH

Bourse de Casablanca. Le MASI poursuit sa baisse à 18.384,9 points

La Bourse de Casablanca a terminé la séance en baisse. L’indice MASI a reculé de 1,39% à 18.384,99 points, tandis que le MASI 20 a cédé 1,65% à 1.424,32 points.

L’indice MASI ESG a également évolué dans le rouge, en baisse de 1,07% à 1.245,13 points.

La capitalisation boursière s’est établie à 1.025,50 MMDH.

Le volume global des échanges a atteint 311,03 MDH, réalisé principalement sur le marché central.

Les échanges ont été dominés par Attijariwafa bank (34,95 MDH), Minière Touissit (29,01 MDH), SGTM (25,91 MDH), TGCC (24,28 MDH) et Cash Plus S.A. (21,33 MDH).

Du côté des variations, les principales hausses de la séance ont concerné :

Minière Touissit : +8,63% à 2.379 DH
SMI : +8,08% à 6.701 DH
Sothema : +4,45% à 1.808 DH
IB Maroc.com : +2,53% à 69 DH
BMCI : +2,11% à 605 DH

À l’inverse, les principales baisses ont porté sur :

SNEP : -6,92% à 456 DH
Lesieur Cristal : -6,85% à 340 DH
Cartier Saada : -6,58% à 30,50 DH
Stokvis Nord Afrique : -5,73% à 85 DH
Jet Contractors : -5,55% à 2.500 DH

Bourse de Casablanca. Le MASI termine en baisse de 0,8% à 18.643,5 points

La Bourse de Casablanca a terminé la séance du 23 janvier en baisse. L’indice MASI a reculé de 0,79% à 18.643,56 points, tandis que le MASI 20 a cédé 0,99% à 1.448,25 points.
L’indice MASI ESG a également évolué dans le rouge, en baisse de 0,94% à 1.258,66 points.

La capitalisation boursière s’est établie à 1.036,77 MMDH. Le volume global des échanges a atteint 419,76 MDH, réalisé principalement sur le marché central.

Les échanges ont été dominés par Ciments du Maroc (45,09 MDH), Attijariwafa bank (40,74 MDH), Douja Promotion Groupe Addoha (33,64 MDH), Marsa Maroc (32,70 MDH) et LafargeHolcim Maroc (21,36 MDH).

Du côté des variations, les principales hausses de la séance ont concerné :

Réalisations Mécaniques : +7,92% à 477 DH
Maghrebail : +5,18% à 945 DH
SMI : +4,71% à 6.200 DH
M2M Group : +3,98% à 475 DH
LabelVie : +3,74% à 4.440 DH

À l’inverse, les principales baisses ont porté sur :

Zellidja : -5,98% à 231,75 DH
Stroc Industrie : -5,79% à 228 DH
Douja Promotion Groupe Addoha : -4,96% à 32 DH
TotalEnergies Marketing Maroc : -4,79% à 1.550 DH
Bank of Africa : -4,76% à 200 DH

Où en est réellement la Bourse de Casablanca dans le cycle actuel ?

La Bourse de Casablanca attire de plus en plus d’investisseurs. Les chiffres le confirment : au troisième trimestre 2025, les investisseurs particuliers marocains ont représenté un peu plus de 30% des volumes échangés sur le marché central, tandis que les investisseurs étrangers ont compté pour un peu plus de 5%.

L’épargne locale monte en puissance, et l’intérêt des investisseurs internationaux se renforce progressivement.

Dans ce contexte, Aabir Król Rhardane, Chief Investment Strategist internationale, apporte une lecture particulièrement pertinente de la Bourse de Casablanca. Où en est réellement le marché marocain dans le cycle actuel ? Que disent ses fondamentaux ? Et jusqu’où va aujourd’hui son attractivité pour les investisseurs internationaux ?

Habituée aux grands marchés mondiaux, elle propose une analyse à la fois lucide et structurée, en identifiant, avec recul, les leviers à activer pour accompagner le développement du marché sur le long terme.

Un regard international sur la Bourse de Casablanca

« Ma perception du marché marocain est globalement positive, et je pense que c’est une perception que je partage avec plusieurs institutions et investisseurs internationaux, étant une stratège en investissement qui a toujours opéré dans les marchés internationaux et qui a donc une vue assez externe du marché local ».

Dans cette lecture extérieure, la stabilité ressort comme un élément déterminant. « Nous voyons le Maroc comme un marché stable, et la stabilité devient une devise très rare de nos jours, un pays bien gouverné sur le plan macroéconomique, avec une trajectoire très claire en Afrique du Nord ».

Cette solidité s’accompagne toutefois d’une approche d’investissement bien spécifique. « Cela dit, la Bourse de Casablanca reste perçue comme un marché de conviction, pas un marché de flux ».

La Bourse de Casablanca reste perçue comme un marché de conviction, pas un marché de flux

« C’est un marché émergent assez impressionnant et plein d’opportunités. Toutefois, on y investirait principalement pour le long terme, sur des dossiers bien identifiés, mais rarement de façon opportuniste ou tactique à court terme, et je crois que c’est principalement en raison de la liquidité ».

Une dynamique portée par des fondamentaux solides

« La dynamique actuelle de la Bourse de Casablanca repose sur des fondamentaux solides : croissance bénéficiaire correcte, bilans globalement sains, secteurs dominants bien établis (banques, télécoms, infrastructures) ».

Même si certains comportements évoluent, la nature du marché reste, selon elle, largement inchangée. « Ce n’est pas un marché spéculatif, bien que nous ayons tendance à remarquer une augmentation d’activité spéculative ces derniers temps et un plus grand appétit d’investissement par des individus, mais je crois profondément que cela reste un marché où la performance est tirée par les qualités des entreprises plus que par le momentum ».

Cette caractéristique demeure centrale pour les grands investisseurs. « Pour un investisseur institutionnel, c’est une caractéristique qui nous rassure fortement ».

Valorisation : une prime de stabilité

« En ce qui concerne les enjeux, sur le plan des valorisations, le marché marocain n’est ni excessivement cher ni structurellement décoté ».

Cette situation traduit une spécificité propre au marché marocain. « Il offre une prime de stabilité, et c’est principalement ce genre de qualité qui nous intéresse en tant qu’investisseurs institutionnels internationaux quand nous décidons de dédier une partie du portefeuille à un marché émergent spécifique ».

Le marché marocain offre une prime de stabilité et c’est principalement ce genre de qualité qui intéresse les investisseurs institutionnels internationaux

La comparaison avec les marchés matures permet d’en comprendre la portée. « Ce qu’il faut garder en tête, c’est que les marchés émergents présentent souvent des opportunités que nous ne pouvons pas rencontrer sur des marchés très matures comme l’Euronext ou le Nasdaq et le Nyse ».

Pour autant, cette prime ne peut suffire à elle seule. « Donc en termes de valorisation, le marché boursier marocain offre clairement une prime de stabilité, mais cette prime doit être compensée par plus de profondeur et de visibilité ».

La liquidité, enjeu central du marché

Au-delà des valorisations, la question de la liquidité reste déterminante. « Le vrai sujet reste la liquidité. Tant qu’elle restera concentrée sur un nombre limité de valeurs, l’attractivité pour les grands investisseurs internationaux restera partielle, malgré tous les avantages du marché ».

Plusieurs leviers d’amélioration sont alors identifiés. « De mon humble point de vue, je crois que l’amélioration devrait passer par trois points, avec davantage d’introductions en bourse, c’est une stratégie brillante sur laquelle le Maroc travaille activement déjà, ainsi qu’une participation accrue des investisseurs institutionnels locaux et un flottant plus important ».

« Dans mon expérience des marchés développés, notamment aux États-Unis, la liquidité repose largement sur des flottants élevés. Il est courant que les fondateurs conservent une participation stratégique relativement limitée, tandis que la majorité du capital est effectivement échangée sur le marché ».

Le modèle marocain présente, selon elle, d’autres caractéristiques. « Au Maroc, le modèle est différent : les fondateurs restent souvent actionnaires majoritaires sur le long terme, ce qui renforce largement la stabilité et la vision industrielle, mais limite mécaniquement la liquidité et l’entrée de grands investisseurs institutionnels ».

« L’enjeu n’est pas de copier un modèle, mais de trouver un équilibre entre contrôle, stabilité et profondeur de marché, en respectant les caractéristiques du marché marocain tout en attirant davantage de grands capitaux étrangers ».

Risques et opportunités dans le cycle actuel

Dans l’environnement actuel, les risques identifiés sont avant tout extérieurs au marché marocain. « Je pense que les principaux risques sont avant tout exogènes : un environnement international plus volatil, des flux de capitaux plus sélectifs, et une concurrence accrue entre marchés émergents pour attirer les investissements long terme ».

Face à ces risques, les opportunités restent, selon elle, profondément structurelles. « Les opportunités, pour leur part, sont bien réelles et structurelles : montée en puissance de l’épargne locale, confiance plus importante des épargnants d’investir, et donc un potentiel de développement d’un marché actions plus profond au service de l’économie réelle ».

« Dans un monde plus volatil, les marchés perçus comme prévisibles et disciplinés gagnent en valeur relative, et j’ai globalement le sentiment que le marché marocain présente parfaitement bien ces caractéristiques ».

Une vision de long terme pour la place de Casablanca

Pour notre interlocutrice, « la Bourse de Casablanca a tout pour devenir pas seulement un marché de référence régionale, mais une place internationale ».

Cette conviction s’appuie sur des expériences comparables. « Je m’inspire souvent du Grand-Duché de Luxembourg où je réside depuis une quinzaine d’années, qui était un pays principalement agricole, et qui s’est transformé en quelques dizaines d’années en l’un des plus grands centres financiers du monde, le premier centre des fonds d’investissement en Europe et le second au monde ».

« J’ai été là, j’ai été témoin d’une bonne partie de cette transformation et j’y ai contribué, et je rêve toujours de voir le Maroc devenir une grande place financière au monde, parce que nous en sommes entièrement capables », conclut-elle.

Bourse de Casablanca. Le MASI termine en hausse de 0,7%

La Bourse de Casablanca a clôturé la séance du jeudi 22 janvier sur une note positive. L’indice MASI a progressé de 0,76% à 18.792,09 points, tandis que le MASI 20 a gagné 1,02% à 1.462,77 points. L’indice MASI ESG a également évolué dans le vert, en hausse de 0,65% à 1.270,57 points.

La capitalisation boursière s’est établie à 1.044,30 MMDH.

Le volume global des échanges a atteint 206,22 MDH, réalisé principalement sur le marché central.

Les échanges ont été dominés par Société Générale des Travaux du Maroc (32,62 MDH), Attijariwafa bank (25,44 MDH), Label’Vie (17,69 MDH), Compagnie Minière de Touissit (13,27 MDH) et Travaux Généraux de Construction de Casablanca (12,21 MDH).

Du côté des variations, les plus fortes hausses de la séance ont concerné :

À l’inverse, les plus fortes baisses ont porté sur :

Bourse de Casablanca : le MASI poursuit sa correction le 21 janvier

La Bourse de Casablanca a clôturé la séance du 21 janvier dans le rouge. L’indice MASI a reculé de 1,23% à 18.650,08 points, tandis que le MASI 20 a cédé 1,38% à 1.448,06 points. L’indice MASI ESG a également terminé en baisse de 1,41%, à 1.262,39 points.

La capitalisation boursière s’est établie à 1.039,26 milliards de DH.

Le volume global des échanges a atteint 134,40 millions de DH, réalisé principalement sur le marché central.

Les échanges ont été dominés par Attijariwafa bank (17,13 MDH), Société Générale des Travaux du Maroc – SGTM (16,37 MDH), Bank of Africa (13,15 MDH), Cash Plus S.A. (8,41 MDH) et Itissalat Al-Maghrib (7,66 MDH).

Du côté des variations, les plus fortes hausses de la séance ont concerné :

À l’inverse, les plus fortes baisses ont porté sur :

Managem occupe la 2ᵉ place des capitalisations, portée par l’envolée de l’or et de l’argent

Managem occupe la deuxième place des capitalisations à la Bourse de Casablanca. À 12 h 01, lors de la séance du mercredi 21 janvier 2026, la capitalisation du groupe minier s’élevait à 97,2 milliards de dirhams, repassant devant Itissalat Al-Maghrib, valorisée à 96,7 milliards de dirhams.

L’écart entre les deux capitalisations ressort ainsi à environ 554 MDH. Un différentiel minime, qui illustre un classement particulièrement serré, susceptible d’évoluer rapidement au gré des arbitrages intraday.

Au moment de la rédaction de cet article, le titre Managem évoluait autour de 8.197 DH, affichant une hausse de 28% depuis le début de l’année 2026. Cette performance intervient dans un contexte de marché plus hésitant, marqué par une phase de correction principalement liée aux prises de bénéfices, alors que les investisseurs attendent les publications des résultats du quatrième trimestre 2025.

L’or et l’argent au cœur de la dynamique

La trajectoire boursière de Managem s’inscrit dans un environnement particulièrement favorable aux métaux précieux. L’or et l’argent occupent une place centrale dans le modèle économique du groupe, en contribuant directement à la formation du chiffre d’affaires et de la rentabilité. Ces métaux constituent ainsi des leviers majeurs de création de valeur, à la fois par leurs niveaux de prix élevés et par les volumes commercialisés.

Ce mercredi 21 janvier, l’or poursuit sa flambée, atteignant 4.881 dollars l’once, tandis que l’argent évolue au-dessus de 95 dollars l’once. Une dynamique qui soutient directement les valeurs minières, lesquelles apparaissent parmi les segments les plus résilients dans la phase actuelle du marché.

Ce lien entre la hausse des métaux et les fondamentaux du groupe est clairement établi. Lors de la conférence de presse des résultats 2024, Managem avait indiqué que l’effet-prix figurait parmi les principaux moteurs de la croissance du chiffre d’affaires, précisant que l’or représente à lui seul près de 60% de cet effet-prix. En pratique, la progression du prix de l’or se répercute directement sur les ventes, puis sur les marges, renforçant mécaniquement l’attrait du titre en Bourse.

https://medias24.com/2026/01/10/managem-depasse-les-7-300-dh-en-bourse-portee-par-la-hausse-des-metaux-1609277/

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Bourse de Casablanca. Le MASI corrige et passe sous les 19.000 points

La Bourse de Casablanca a clôturé la séance du 20 janvier en repli. L’indice MASI a reculé de 0,66% à 18.882,11 points, tandis que le MASI 20 a cédé 0,73% à 1.468,33 points.

L’indice MASI ESG a également évolué dans le rouge, en baisse de 0,57% à 1.280,48 points.

La capitalisation boursière s’est établie à 1.052,29 MMDH.

Le volume global des échanges a atteint 252,30 MDH, réalisé principalement sur le marché central.

Les échanges ont été dominés par :

Plus fortes hausses

Plus fortes baisses

Bourse de Casablanca. Le MASI termine en baisse de 1%

La Bourse de Casablanca a clôturé la séance du 19 janvier en baisse. L’indice MASI a reculé de 1% à 19.008,06 points, tandis que le MASI 20 a cédé 1,38% à 1.479,11 points.
L’indice MASI ESG a également évolué dans le rouge, en baisse de 0,78% à 1.287,79 points.

La capitalisation boursière s’est établie à 1.058,68 MMDH. Le volume global des échanges a atteint 170,72 MDH, réalisé principalement sur le marché central.

Les échanges ont été dominés par Attijariwafa bank (19,78 MDH), Crédit Immobilier et Hôtelier (18,90 MDH), Société Générale des Travaux du Maroc (18,63 MDH), LafargeHolcim Maroc (10,08 MDH) et Travaux Généraux de Construction de Casablanca (9,64 MDH).

Du côté des variations, les plus fortes hausses de la séance ont concerné :

SMI : +6,42% à 5.800 DH
Salafin : +5,51% à 592 DH
Managem : +2,76% à 8.147 DH
M2M Group : +2,66% à 463 DH
Ennakl : +1,92% à 53 DH

À l’inverse, les plus fortes baisses ont porté sur :

Crédit du Maroc : -3,61% à 1.094 DH
Stroc Industrie : -3,47% à 238 DH
Disway : -3,22% à 871 DH
SGTM : -2,74% à 851 DH
CMGP Group : -2,60% à 375 DH

https://medias24.com/2026/01/16/bourse-le-potentiel-de-hausse-nest-pas-encore-totalement-epuise-a-condition-dadopter-une-approche-selective-khadija-el-moussily-1612391/

Marchés 2026 : un début de cycle sous le signe du « risk on » et de la sélectivité (CIH Capital Management)

Au Maroc, le cadre macroéconomique offre un socle solide pour aborder 2026. La croissance enregistrée en 2025, estimée à 4,5%, s’inscrit dans un environnement marqué par une inflation contenue et une politique monétaire accommodante. Cette configuration soutient la demande intérieure, stimule l’investissement et renforce la visibilité des acteurs économiques.

Visiblement, le cycle engagé dépasse la simple phase de rattrapage. Il s’appuie sur des moteurs désormais bien installés, au premier rang desquels figurent le tourisme, l’investissement public et la reprise de secteurs stratégiques. La CAN 2025 a joué un rôle d’accélérateur, tant sur le plan des flux touristiques que sur celui des infrastructures, contribuant à renforcer l’attractivité du pays à moyen terme.

Par ailleurs, CIH Capital Management met en lumière les tensions sociales et le creusement du déficit commercial comme des éléments constitutifs de cette dynamique.

L’augmentation des importations accompagne naturellement la vigueur de la consommation et de l’investissement. Ces déséquilibres soulignent l’importance accordée à la diversification de l’économie et au renforcement de la compétitivité des exportations, axes au cœur des partenariats bilatéraux récemment engagés.

Marché actions : une dynamique constructive, dominée par la sélectivité

Sur le marché actions, la trajectoire reste orientée à la hausse après la phase de consolidation observée fin 2025. La progression attendue de la masse bénéficiaire constitue le principal moteur de cette dynamique. À cela s’ajoute le dynamisme des opérations financières, avec des introductions en Bourse et des augmentations de capital qui alimentent la profondeur et l’attractivité du marché.

Dans ce contexte, la note insiste sur l’importance de la sélectivité. Les niveaux de valorisation atteints placent la qualité des fondamentaux au cœur de la création de valeur.

Les entreprises capables de délivrer une croissance régulière des résultats et une bonne visibilité opérationnelle concentrent l’essentiel du potentiel de performance. Les écarts entre valeurs tendent ainsi à se creuser, renforçant le caractère discriminant du marché.

Marché obligataire : une lecture en deux temps

Sur le segment obligataire, le début d’année s’inscrit dans un environnement marqué par les besoins de financement du Trésor et par la capacité du marché à absorber les émissions. Cette configuration exerce une pression sur les maturités moyennes et longues au cours des premières séances.

Sur l’ensemble de l’année, la note anticipe un rééquilibrage progressif, à mesure que les financements alternatifs se concrétisent. La perspective d’une baisse du taux directeur en milieu d’année constitue un facteur de soutien supplémentaire. Dans ce cadre, la dette privée conserve un positionnement attractif, offrant un couple rendement-risque jugé favorable dans un environnement de risque de crédit maîtrisé.

International : un régime de marché façonné par les choix politiques

À l’international, l’année 2025 marque une inflexion nette dans la dynamique des marchés financiers. Les décisions politiques occupent désormais une place centrale dans la formation des trajectoires économiques et financières. Budgets, politiques industrielles et orientations commerciales influencent directement les anticipations des investisseurs.

Aux États-Unis, la mise en œuvre d’un plan de soutien à l’investissement domestique, combinée à une orientation protectionniste affirmée, a renforcé la visibilité des entreprises dépendantes de la demande intérieure. Cette stratégie s’accompagne d’effets sur l’inflation et sur les marges des entreprises exposées aux échanges internationaux, éléments pleinement intégrés par les marchés. La Réserve fédérale adapte sa posture en tenant compte de ces paramètres politiques dans ses décisions.

En Europe, la croissance évolue dans un cadre plus contraint. Le retour de la discipline budgétaire coexiste avec des besoins de financement importants liés à la transition énergétique, à la défense et à la compétitivité industrielle. L’absence de plan de relance coordonné à l’échelle européenne renforce la dépendance du continent aux décisions prises par ses principaux partenaires commerciaux. La stratégie américaine, conjuguée à celle de la Chine, place l’Europe face à des arbitrages industriels structurants.

Stratégie d’allocation : la sélectivité comme fil conducteur

Dans cet environnement, les marchés financiers intègrent durablement une prime de risque politique, visible dans les valorisations comme dans les stratégies d’investissement. La note souligne que la compréhension des orientations politiques devient un facteur clé de performance, au même titre que l’analyse financière traditionnelle.

La stratégie préconisée pour 2026 s’oriente vers une allocation « risk on », privilégiant les émetteurs privés et les multinationales, dont l’exposition au risque souverain apparaît plus limitée. La performance repose avant tout sur la capacité à identifier les entreprises aptes à évoluer dans un monde fragmenté, marqué par des niveaux de valorisation élevés aux États-Unis et par des équilibres plus fragiles en Europe.

https://medias24.com/2025/12/03/bourse-de-casablanca-le-marche-actions-est-il-cher-ou-abordable-1588691/