Transport urbain. La région de Casablanca-Settat sera dotée de 930 nouveaux bus pour 2,8 MMDH

Le Conseil régional de Casablanca-Settat a adopté, le 23 janvier en session extraordinaire, un projet de convention de partenariat définissant les conditions et modalités de financement du programme d’investissement lié au nouveau modèle contractuel de gestion déléguée du transport urbain par bus, entre les collectivités territoriales de la région. Cette convention définit également les participations des différentes parties concernées sur la période allant de 2025 à 2029.

930 nouveaux bus pour la région

Selon nos informations, les investissements concernés incluent notamment l’acquisition de bus, des systèmes d’aide à l’exploitation et d’information des voyageurs (SAEIV), des systèmes de billetterie, ainsi que l’aménagement des dépôts, des arrêts de bus, des poteaux d’arrêt et des centres de maintenance.

Les 930 bus desserviront les villes suivantes : Casablanca, Benslimane, Sidi Bennour, Settat et El Jadida. 

Une enveloppe totale de 2,8 milliards de DH sera mobilisée à cet effet par le ministère de l’Intérieur, financée à hauteur de 933 millions de DH (MDH) par le conseil régional de Casablanca-Settat.

Modernisation du service de transport

Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme de modernisation du service de transport par bus lancé par le ministère de l’Intérieur, visant à doter au moins 37 autorités délégantes de plus de 3.700 nouveaux bus modernes.

Ce programme nécessitera un budget total de près de 11 MMDH, financé comme suit :

– 7,3 MMDH par le ministère de l’Intérieur ;

– 933 MDH par la région Casablanca-Settat ;

– 2,7 MMDH par les autres régions.

Le but de ce programme est d’améliorer la qualité des services de transport public et de garantir sa durabilité, en passant d’un mode de gestion traditionnel à un mode qui renforce la position des autorités délégantes face aux délégataires.

Une commission de pilotage de ce projet a été créée sous la présidence du ministre de l’Intérieur ou de son représentant. Elle est composée de représentants des autres départements ministériels concernés, ainsi que des présidents des conseils régionaux ou de leurs délégués.

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Transport urbain. Plus de 800 nouveaux bus pour Marrakech et Agadir

Deux nouveaux appels d’offres ont été lancés dans ce sens et sont relatifs à l’acquisition de plus de 800 nouveaux bus au profit de ces deux villes.

567 bus pour Marrakech

Le premier, lancé par la société de développement local (SDL) Marrakech Mobility, consiste en l’acquisition de 567 autobus pour l’exploitation de la délégation de service public de transport urbain et périurbain par bus à Marrakech, pour un peu plus de 1,42 milliard de DH. 

Ce marché est scindé en cinq lots, comme suit :

Le délai global de ce marché a été fixé à 36 mois pour chaque lot, à savoir un délai de livraison de 12 mois, en plus d’un délai de garantie de 24 mois.

…et 274 pour Agadir

Le second marché a quant à lui été lancé par la SDL Agadir Mobility, pour doter la capitale du Souss de 274 nouveaux autobus, pour plus de 744 millions de DH.

Cet appel d’offres est scindé en quatre lots :

Les critères à respecter dans ces deux marchés sont semblables à ceux exigés dans celui visant à doter Tanger de 476 nouveaux bus pour plus de 1 MMDH.

Rappelons par ailleurs que la durée du contrat d’exploitation de ces bus est de 10 ans et que les véhicules vont être utilisés pendant une durée de 18 ans sur l’ensemble du réseau de transport, avant d’être renouvelés. Une opération de rafraîchissement des aménagements intérieurs avec des opérations de maintenances lourdes est prévue à la mi-vie du véhicule.

En ce qui concerne le kilométrage prévisionnel annuel par véhicule et par année, il est estimé à 80.000 km. Ce chiffre sera ajusté au cours de la phase d’étude, tout en restant proche de cette valeur indicative afin de mieux refléter les conditions réelles d’exploitation et d’utilisation des véhicules.

Des véhicules nouvellement fabriqués

Enfin, ces marchés exigent que les châssis et les véhicules proposés soient obligatoirement de nouvelle fabrication, datée à minima de l’année 2024 et respectant les exigences suivantes :

Rappelons enfin qu’un total de 3.700 bus seront acquis dans le cadre de ce programme national.

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Changement temporaire d’itinéraires sur certaines lignes de bus à Casablanca

Les lignes concernées sont les suivantes :

Des arrêts provisoires sont mis en place pour « garantir la continuité du service et répondre aux besoins des voyageurs », précise Casabus dans un communiqué.

Voici la liste des arrêts provisoires pour les lignes concernées :

Fès : un bus percute un taxi et chute dans un ravin, 60 blessés

L’accident est survenu près du cimetière de Bab Guissa, dans les environs de la médina de Fès, lorsqu’un bus a percuté un taxi avant de chuter dans un ravin, a-t-on constaté sur place.

Aussitôt informés, les autorités locales et les éléments de la Protection civile se sont rendus sur place pour porter secours aux blessés.

Selon la Direction régionale de la Santé et de la Protection sociale de Fès-Meknès, sur les 54 blessés qui ont été évacués vers l’hôpital provincial d’Al Ghassani, huit d’entre eux sont toujours hospitalisés, dont 5 sous surveillance et 3 autres souffrant de fractures.

D’après la même source, leur état de santé n’inspire pas d’inquiétude.

Par ailleurs, six autres personnes, légèrement blessées, dont un enfant, ont été admises au Centre hospitalier universitaire (CHU) Hassan II de Fès, ont précisé des sources médicales.

(Avec MAP)

Partenariat entre Alsa Maroc et la Fondation Ali Zaoua

Ce partenariat, dont la cérémonie de signature a été présidée par Alberto Perez, directeur général d’Alsa Maroc, et Nabil Ayouch, président de la Fondation Ali Zaoua, vise essentiellement à élargir l’accès à l’éducation artistique et à la culture aux bénéficiaires des centres culturels de la Fondation dans quatre villes du Royaume, notamment Marrakech, Agadir, Tanger ou encore Casablanca, indique un communiqué conjoint.

Le directeur général de Alsa Maroc, Alberto Perez, a indiqué que « cet accord vient renforcer et généraliser, une collaboration déjà fructueuse, amorcée il y a plus de deux ans, et qui a permis de rendre plus accessibles plusieurs activités culturelles, sportives et artistiques de la Fondation », relève le communiqué.

En effet, les deux parties ont déjà organisé ensemble, dans la ville de Marrakech, près de 40 activités autour de différents thèmes dont le théâtre, le cinéma, le sport et la culture. Plus de 1.400 enfants ont bénéficié de ces actions, dont 30% sont issus des familles des collaborateurs et collaboratrices d’Alsa Maroc.

Par ce partenariat, Alsa Maroc s’engage à accompagner les activités et initiatives de la Fondation Ali Zaoua et à contribuer à leur succès. Ainsi, l’entreprise met à la disposition de la Fondation ses bus dans 4 villes marocaines pour faciliter le déplacement des bénéficiaires aux différentes activités organisées, notamment les visites de Musée, la présence à des spectacles et à des séances de visionnages de films cinématographiques.

Les enfants des collaborateurs et collaboratrices d’Alsa auront également l’occasion de prendre part aux activités de la Fondation et de cultiver une éducation culturelle et artistique au même titre que les bénéficiaires de la Fondation.

Alsa Maroc offre également à la Fondation, la possibilité d’exploiter un parc de plus de 1.000 bus, à Casablanca, Marrakech, Tanger et Agadir, pour publicité à l’intérieur des bus afin de promouvoir ses activités et projets. Aussi, elle offre une grande visibilité qui permettra de sensibiliser le grand public aux projets éducatifs et culturels de la Fondation et encouragera les dons et le soutien communautaire.

Indicatif du polisario : Alsa convoquée par la Wilaya de Casablanca

Lors de la journée du vendredi 26 août, les utilisateurs et utilisatrices des bus de Casablanca qui ont l’habitude d’accéder à Internet via le portail restreint dédié à ce service, ont eu la mauvaise surprise de voir apparaître l’indicatif du polisario sur la page d’accueil.

Dans un communiqué publié le jour même, la société Alsa s’est excusée auprès des usagers, précisant qu’une récente mise à jour a conduit à l’apparition du nom de cette entité dans la liste des lieux indiqués. « Dès qu’elle a été informée de cette faille informatique résultant de la mise à jour effectuée par la société gestionnaire de la plateforme d’accès, la société Alsa a immédiatement suspendu le système concerné jusqu’à ce que cette erreur non intentionnelle soit corrigée. »

Au cours de la réunion qui a eu lieu au siège de la Wilaya de Casablanca, les autorités de la ville ont exprimé leur mécontentement face à ce qu’ils ont considéré comme une grave erreur nécessitant des explications de la part de la société de transport Alsa et le recours à des sanctions contre ceux qui ont commis cet acte incompatible avec les principes et les valeurs nationales, précise un communiqué de l’entreprise, publié ce mercredi 30 août.

Pour éviter que de telles erreurs ne se reproduisent à l’avenir, et après examen de la question par les parties présentes, les autorités de la Wilaya de Casablanca ont demandé la résiliation du contrat liant la société Alsa à la société responsable de la gestion du système Wifi à bord des bus, poursuit la même source.

Les représentants de la société Alsa de Casablanca se sont engagés à résilier le contrat mentionné et ont présenté des excuses officielles aux autorités de la Wilaya ainsi qu’à tous les Marocains pour cette erreur, qu’ils considèrent comme involontaire. Ils ont également affirmé leur « respect total de l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc, et leur adhésion aux principes et valeurs de la nation marocaine », conclut-on.

Alsa dément toute violence de ses agents à bord d’un bus à Casablanca

Le management d’Alsa explique que le bus en question a été rapidement retracé, grâce aux précisions contenues dans le post des réseaux sociaux.

« Le visionnage des enregistrements des caméras de sécurité embarquées à bord de tous les bus, et les échanges avec les contrôleurs, ont montré qu’il s’agit de trois fraudeurs ‘professionnels’ habitués de la resquille », accuse Alsa.

« Les contrôleurs sont montés à bord du bus de la ligne 107 ce lundi 13 mars à 8h15, dans le cadre de leurs contrôles de routine. Dès constatation du non-paiement des tickets, les contrôleurs ont déclenché la procédure en vigueur, exigeant des fraudeurs le paiement de l’amende préconisée par le règlement intérieur affiché dans les bus. Ayant d’abord fait de la résistance, les trois personnes ont fini par payer leur ticket amende, en jurant et en attaquant les contrôleurs verbalement. Le ton est certes monté, les contrôleurs ont été contraints d’encercler les individus, mais aucun usage de la force n’a eu lieu. Les vidéos sont formelles. Les contrôleurs ont ensuite quitté le véhicule, et le trajet a pu être poursuivi avec les individus qui se sont acquittés de leurs titres de transport et les autres clients à bord », ajoute Alsa.

L’entreprise indique rester à l’écoute des passagers via le service clients à travers le numéro 05 20 55 20 55.

Le groupement Alsa-Foughal Bus en négociations finales pour la gestion du transport à Marrakech

Le groupement des collectivités territoriales « Marrakech Transport » a choisi le groupement Alsa Transport-Foughal Bus pour participer aux négociations finales, suite à l’appel d’offres avec présélection lancé pour la désignation du futur exploitant du service du transport public par bus.

Le groupement Alsa Transport-Foughal Bus et City Bus Transport sont les deux concurrents dont les offres finales ont été examinées par la commission d’évaluation des offres, lit-on dans un communiqué de Marrakech Transport.

A l’issue de l’évaluation des offres soumises, la commission a retenu le groupement Alsa Transport-Foughal Bus pour participer aux négociations finales. En cas de blocage, la gestion du transport public par bus à Marrakech sera confiée à City Bus Transport, désigné concurrent de réserve.

« Le Groupement des collectivités territoriales Marrakech Transport entreprendra les négociations finales avec le concurrent retenu et procédera à l’annonce des résultats de l’appel d’offres pour la sélection du futur délégataire, à l’issue des négociations », conclut le communiqué.

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Gestion du transport urbain à Marrakech : le cahier des charges sera révisé et un nouveau marché lancé

Le transport public était au centre d’une réunion, tenue vendredi 15 octobre dernier, par le bureau du conseil communal de Marrakech, présidé par la nouvelle maire Fatima Ezzahra El Mansouri.

L’objectif de cette rencontre, l’une des premières du nouveau bureau, était d’étudier les solutions à même de répondre aux attentes des Marrakchis.


Joint par Médias24, le premier vice-président du conseil nous fait savoir que « durant cette réunion, nous avons réalisé un diagnostic de la situation actuelle des déplacements à Marrakech ».

« La vision de Mme El Mansouri est d’améliorer la circulation dans la ville ocre, notamment en augmentant le nombre de bus, et que la qualité de ceux-ci réponde aux normes internationales, sur les plans de la sécurité et du confort, afin de faciliter le déplacement du citoyen marrakchi ».

Bientôt un nouveau marché, avec un nouveau cahier des charges

Concernant la gestion du service de transport urbain, qui fait polémique depuis le début de l’année en cours, notre interlocuteur nous confie que ce point n’a pas été discuté lors de cette réunion. Toutefois, des ajustements seront apportés au cahier des charges, lorsque le contrat de l’actuel gestionnaire touchera à sa fin.

« Le transport urbain est actuellement géré par la société Alsa, jusqu’en juin 2022« , souligne le premier vice-président du Conseil. Son contrat, qui a pris fin en juin 2021, « a été prolongé par l’ancien bureau » pour une année supplémentaire.

« Lorsque celui-ci sera sur le point de prendre fin, un nouvel appel d’offres international pour la gestion déléguée du transport sur le grand Marrakech sera lancé par le Groupement des collectivités territoriales Marrakech Transport, suite à l’adoption d’un nouveau cahier des charges. »

« Les visions des deux bureaux communaux sont différentes (ancien et nouveau bureau, NDLR). L’objectif du nouveau bureau est de choisir la société qui répondra au mieux aux exigences du Groupement, et aux besoins des citoyens. »

Concernant le volet préférence nationale, « je ne peux me prononcer sur ce point pour l’instant », ajoute notre source.

Une nouvelle qui pourrait soulager les transporteurs marocains qui dénonçaient, début juillet, la reconduction du contrat de gestion de ce service avec Alsa, en dépit des termes de l’articles 13 de la loi 54-05.

Le transport public, au cœur de la première session ordinaire du conseil

Celle-ci stipule que « tout contrat de gestion déléguée doit être limité dans sa durée (…). La durée ne peut être prorogée que lorsque le délégataire est contraint, pour la bonne exécution du service public ou l’extension de son champ géographique et à la demande du délégant, de réaliser des travaux non prévus au contrat initial, de nature à modifier l’économie générale de la gestion déléguée et qui ne pourraient pas être amortis pendant la durée du contrat restant à courir que par une augmentation de prix manifestement excessive. La durée de prorogation doit être strictement limitée aux délais nécessaires au rétablissement des conditions de continuité de service ou de l’équilibre financier du contrat. Cette prorogation ne peut intervenir qu’une seule fois et doit être justifiée dans un rapport établi par le délégant, et faire l’objet d’un avenant au contrat de gestion déléguée. La prorogation des contrats de gestion déléguée passés par les collectivités locales ou leurs groupements ne peut intervenir que sur délibération spéciale de l’organe compétent ».

Or, le contrat d’Alsa à Marrakech a été prolongé à trois reprises. Son contrat initial avec l’autorité délégante a été signé en 1999 pour une durée de 15 ans, renouvelable une fois pour une durée de 5 ans. Il a effectivement été reconduit en 2014 pour une durée de 5 ans, avec comme nouvelle échéance, juin 2019.

Un marché a été lancé en décembre 2018 avant d’être annulé en mai 2019, pour proroger le contrat initial d’une année de gré à gré avec le délégataire en place jusqu’au 30 juin 2020.

A l’approche de l’échéance, un nouvel appel d’offres aurait dû être lancé, mais rien n’a été fait. Un projet d’appel d’offres a été soumis à l’approbation du Groupement des collectivités territoriales Marrakech Transport, mais il a été rejeté par plusieurs élus pour non-conformité aux règles de libre concurrence et d’égalité d’accès aux commandes publiques, en raison des clauses et critères discriminatoires qu’il contenait à l’égard des opérateurs nationaux.

Il devait être révisé et une nouvelle version devait être présentée, mais l’autorité délégante a opté pour une seconde prorogation de gré à gré avec le même opérateur jusqu’en juin 2021, puis une troisième jusqu’en juin 2022, soit une durée totale du contrat de 22 ans, dont 8 années de prorogation, ce qui constitue une violation des lois et réglementations en vigueur.

L’élaboration d’un nouveau cahier des charges et le lancement d’un appel d’offres remettront les compteurs à zéro, en donnant davantage de chance aux opérateurs nationaux qui appellent à l’application de la préférence nationale dans ce secteur. Rappelons qu’Alsa gère le service dans plusieurs grandes villes du Royaume, notamment à Casablanca.

D’autres détails au sujet du transport public seront discutés par le conseil communal de la ville ocre lors de sa première session ordinaire, qui se tiendra le 22 octobre prochain, en présence de la société de développement local (SDL) chargée du transport public dans la ville et du Groupement des collectivités territoriales.

Bouskoura: Le quartier Victoria est désormais desservi par deux lignes de bus

Désormais, la connectivité est assurée pour tous les habitants de Victoria aussi bien vers Bouskoura que vers les points névralgiques de la ville de Casablanca.

« Le quartier Victoria tire à présent pleinement parti de sa pleine connectivité à la gare ferroviaire Bouskoura, ce qui facilite grandement sa liaison avec le reste des quartiers de Casablanca, permettant aux habitants un gain de temps, qui plus est économiquement avantageux », a déclaré dans un communiqué Youssef Mansour, dirigeant de la société Makan Real Estate, chargée de la commercialisation du projet Victoria.

En outre, des négociations sont actuellement en cours de finalisation avec un groupe scolaire.