Football et nouveau modèle de formation. Former aujourd’hui pour briller demain

Sacré champion d’Afrique U17 et demi-finaliste de la Coupe du monde 2022, le Maroc a prouvé qu’il savait briller sur la scène mondiale et continentale. Mais au-delà d’une réussite ponctuelle, c’est la régularité dans l’excellence qui fait les grandes nations du football. La Fédération royale marocaine de football (FRMF) l’a bien compris, en misant sur ce qui compte le plus : la formation des jeunes talents.

Depuis octobre 2024, un tournant stratégique a été amorcé sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Plus de 1.200 jeunes bénéficient désormais d’un modèle sport-études exigeant, avec un régime d’internat et d’externat. Symbole d’une refonte ambitieuse de la formation footballistique dans le Royaume.

Aligné sur les standards internationaux, ce programme de formation repose sur une méthodologie rigoureuse : une progression structurée selon des cycles clairs, un accompagnement individualisé, une évaluation continue et un développement équilibré des dimensions technique, tactique, physique et mentale.

Une approche complétée par une alimentation adaptée aux besoins des jeunes athlètes, un suivi scolaire garantissant un équilibre entre études et sport, ainsi qu’un encadrement de qualité assuré par des éducateurs hautement qualifiés. La FRMF a redéfini les normes en matière d’encadrement technique, en confiant cette mission à la direction technique nationale, sous la houlette de Fathi Jamal.

Encadrement technique. Nouveau modèle de formation.

Un staff complet pour chaque catégorie dans les centres de formation.

La gestion opérationnelle des centres de formation est, quant à elle, assurée par Evosport. Filiale de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), Evosport puise dans un fonds de formation cofinancé par la FRMF, le groupe OCP et plusieurs partenaires privés, afin de gérer les onze centres de formation de clubs professionnels qui ont déjà adhéré au programme. 

Alors que les centres fédéraux de formation de football jouent un rôle central dans ce dispositif stratégique, certains centres de clubs affiliés sont déjà opérationnels, avec des infrastructures conformes aux exigences du cahier des charges, tandis que d’autres devront être modernisés au cours des deux à trois prochaines années.

Tous les clubs partenaires doivent par ailleurs mettre à disposition des infrastructures sportives adéquates, incluant des terrains, des vestiaires ainsi que des locaux médicaux et de remise en forme. En somme, toutes les planètes sont désormais alignées pour bâtir un véritable écosystème de haute performance afin de former des joueurs d’élite, avec en ligne de mire la Coupe du monde 2030.

CAN U17. Le Maroc sacré champion d’Afrique

On s’y attendait, et ils l’ont fait. Les Lionceaux de l’Atlas ont réussi leur pari de glaner une première Coupe d’Afrique des nations dans la catégorie U17, en disposant du Mali, ce samedi 19 avril. Une réussite que les Lions de l’Atlas doivent en particulier à Chouaib Bellaarouch, auteur de deux arrêts lors de la séance des pénalties, conclue par une magistrale panenka de Iliass Belmokhtar.

Mais rien n’a été simple dans la quête de ce titre continental. Il faut dire que, dans cette finale tendue à souhait, les occasions furent aussi rares que les espaces dans les défenses. Et pour cause : sur le terrain comme derrière l’écran, difficile de ne pas ressentir la tension qui régnait sur la pelouse du stade El Bachir de Mohammedia.

Malgré l’insouciance propre à la jeunesse, l’enjeu et la pression d’une finale de Coupe d’Afrique des Nations U17 n’a laissé aucun des 22 acteurs indifférent. En témoignent les pertes de balle répétées en début de match, des deux côtés, provoquées par une touche de trop, un contrôle trop long ou une conduite de balle approximative.

En place défensivement autour d’un bloc médian, les Marocains ont misé sur la capacité de Abdellah Ouazane à se projeter balle au pied et à casser les lignes. En trouvant régulièrement l’espace entre le milieu de terrain et la défense malienne, il a été le détonateur des offensives des Lionceaux de l’Atlas. 

À l’image de cette action à la 5e minute, où le joueur de l’Ajax Amsterdam a parfaitement servi Belmokhtar à l’angle droit de la surface malienne. Mais le jeune attaquant à la chevelure abondante n’a pas mis assez de puissance dans sa frappe pour inquiéter le gardien. Son alter ego capillaire, Zakari El Khalfioui, a abattu un travail colossal au milieu de terrain, avec ou sans ballon. Avec une constante : dès qu’il récupérait le cuir, il cherchait systématiquement à jouer vers l’avant.

Chouaib Bellaarouch a également brillé par séquences. Le portier marocain a parfaitement repoussé une frappe des 25 mètres. Dans la continuité, la contre-attaque marocaine s’est conclue par une tête trop enlevée de Ziyad Baha, sur un centre de Iliass Belmokhtar. Rebelote à la demi-heure de jeu : après une transition éclair, l’attaquant marocain a vu son tir frôler le montant gauche de Lamine Sinaba.

Dans la foulée, Abdellah Ouazane, encore lui, a été l’auteur d’un centre précis après un débordement côté droit, mais El Aoud butait sur le gardien malien. Juste avant la pause, Chouaib Bellaarouch a une nouvelle réalisé une parade décisive pour éviter à son équipe de se retrouver menée au score. Un arrêt salvateur qui a redonné confiance à ses coéquipiers, proches d’ouvrir le score dans la foulée grâce à Ziyad Baha. Mais Lamine Sinaba veillait au grain. 

Comme endormis au retour des vestiaires, les Marocains ont manqué d’intensité défensive, allant jusqu’à offrir une occasion en or aux Maliens. Mais le portier de l’Académie Mohammed VI s’est encore magnifiquement interposé sur la demi-volée de Seydou Dembélé (50’). A l’instar de la première mi-temps, les Marocains ont doucement mais sûrement resserré leur étreinte sur la défense adverse en se montrant de plus en plus dangereux à partir de l’heure de jeu. Notamment sur une tentative d’Ahmed Mouhoub qui a frôlé les cages de Sinaba. 

En revanche, le gardien malien n’a pas été déterminant lors de la séance de pénalties, à l’inverse de Chouaib Bellaarouch, homme du match et sans doute MVP du tournoi. Une compétition qui viendra orner la salle des trophées du football marocain, en attendant la Coupe d’Afrique des nations des A, en décembre prochain.

CAN U17. Maroc-Mali, une finale pour hisser haut les couleurs nationales

En épilogue de la Coupe d’Afrique des nations U17, le Maroc, pays hôte, affronte le Mali, double vainqueur de la compétition, ce samedi 19 avril (15 h), au stade El Bachir de Mohammedia. L’écrin qui sent bon l’air marin a été témoin de l’évolution d’un groupe de copains qui ont fait preuve d’une résilience à toute épreuve.

Contre vents et marées, les Lionceaux de l’Atlas ont jusqu’à présent toujours réussi à se relever même lorsqu’ils ont dû mettre un genou à terre. Une ténacité qui dénote d’une force mentale surprenante pour des adolescents qui n’ont même pas l’âge d’avoir le permis de conduire.

Et pourtant, les protégés de Nabil Baha ont su mener à bien leur barque, en s’appuyant sur une colonne vertébrale qui fait saliver les recruteurs européens, mais aussi grâce à un capitaine de bord qui a su gérer de main de maître les vents contraires. Une gageure, car l’ancien international marocain avait droit à tout sauf à l’erreur.

D’abord, à moins d’un an de la CAN 2025, il aurait la bonne idée d’enclencher une dynamique positive en soulevant un trophée qui échappe au foot marocain depuis la nuit des temps. Ensuite, parce qu’il a su garder le cap malgré les critiques parfois acerbes dont il a fait l’objet, notamment en accordant une confiance aveugle à son fils et avant-centre numéro 1, Ziyad Baha. Un choix réfléchi et assumé qui a jusqu’ici porté ses fruits.

Successeur de Saïd Chiba, finaliste malheureux de la dernière édition face au Sénégal (2-1), Nabil Baha n’a rien laissé au hasard pour hisser ses ouailles jusqu’au sommet du football continental. « C’est un moment que nous préparons depuis longtemps », assure le technicien marocain lors de la traditionnelle conférence d’avant-match.

« Il y a de la pression parce qu’on est chez nous. Mais les garçons sont motivés, ils veulent aller chercher cette victoire », poursuit-il. Au-delà de leurs indéniables qualités mentales, les Lionceaux de l’Atlas ont fait preuve d’une grande faculté d’adaptation, sous l’impulsion des choix judicieux du staff de Nabil Baha.

D’une part, le pragmatisme tactique du sélectionneur national a mis ses joueurs dans les meilleures dispositions en délaissant la possession du ballon à la faveur de projections rapides à la perte du ballon pour garantir un équilibre collectif. « On ne gagne pas une CAN sans être équilibré. Nous avons des joueurs capables de faire la différence devant, mais l’assise collective, c’est la clé », affirme-t-il. Justement, Nabil Baha a articulé son onze de départ autour d’une colonne vertébrale stable et performante.

Quatre lionceaux au-dessus du lot

Il y a une règle immuable dans le monde du ballon rond. Pour aller loin dans n’importe quelle compétition, il faut au moins quatre joueurs, un par ligne, au-dessus du lot. À commencer par un gardien décisif, en la personne de Chouaib Bellaarouch. Les chiffres parlent pour le portier de l’Académie Mohamed VI : quatre clean sheets, et seulement un but encaissé. Sans oublier sa masterclass en demi-finale, où il a à la fois arrêté trois penalties lors de la fatidique séance des tirs au but, et surtout été auteur d’un arrêt décisif en fin de première mi-temps.

Devant lui, Driss Aït Cheikh a continuellement éteint ses adversaires directs, en particulier en haute altitude, en remportant 78 % des duels aériens qu’il a disputés. Une qualité qui ne sera certainement pas superflue face à un adversaire redoutable sur coups de pied arrêtés. Formé à l’Académie de football créée par l’ancien international Youssef Chippo, il possède également une personnalité balle au pied qui aide à la progression du jeu de son équipe.

Le natif de Kénitra est dans le top 5 des joueurs qui ont tenté le plus de passes progressives dans la compétition. L’un des destinataires de ses ballons n’est autre que Abdellah Ouazane. Qu’il se rassure, personne ne lui en veut d’avoir raté son penalty lors de la demi-finale. Aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est la marque des grands. Et pour l’instant, le milieu de terrain de l’Ajax d’Amsterdam en prend le chemin, ne serait-ce qu’au regard de ses 2 buts et 3 passes décisives dans la compétition.

Ceci, sans parler de sa forte implication dans le jeu de son équipe. Tel une courroie de transmission, le jeune homme est continuellement animé par un altruisme et une volonté de toujours mettre ses coéquipiers dans les meilleures dispositions. Un vrai régal pour Ziyad Baha. Outre ses quatre réalisations, l’attaquant du Real Betis ouvre des brèches dans les défenses à ses coéquipiers par ses déplacements incessants.

Cet aspect de son jeu sera encore plus crucial au moment de créer des espaces dans une défense malienne loin d’être impériale, qui s’est inclinée à six reprises depuis le début de la compétition. Une fébrilité qui n’a pas dû échapper à Nabil Baha, qui assure que ses joueurs sont préparés à tous les cas de figure, dans une manière d’insuffler de la confiance à un groupe déterminé à aller au bout de leur périple africain et à inscrire leurs noms dans les livres des odyssées victorieuses du football continental.

CAN U17. Chouaib Bellaarouch envoie les Lionceaux en finale contre le Mali

On s’attendait à des avant-centres qui brillent de mille feux, mais finalement, ce sont les gardiens qui ont ravi toute la lumière, dans la soirée du mardi 15 avril. En particulier Chouaib Bellaarouch.

Face à la Côte d’Ivoire, en demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations U17, le portier marocain a qualifié ses coéquipiers à l’issue d’une séance de tirs aux buts haletante (4-3), aux antipodes des 90 minutes du temps réglementaire (0-0).

Après quelques moments de fébrilité lors du tour précédent contre l’Afrique du Sud, le gardien formé à l’Académie Mohammed VI a retrouvé un niveau de concentration plus conforme à son talent et nous a gratifiés d’une prestation de haute volée. Bien plus que ses trois arrêts qui ont écœuré les Ivoiriens lors de la séance des tirs aux buts, c’est sa parade exceptionnelle juste avant de rentrer aux vestiaires à la mi-temps qui a sauvé les Lionceaux de l’ornière. Un arrêt de grande classe, grâce auquel il est sorti vainqueur d’un face-à-face contre Adylinho Haidara.

Suite à un coup de billard dans la défense marocaine, l’avant-centre ivoirien avait hérité d’un ballon idéal, à trois mètres des cages de Chouaib Bellaarouch. En une fraction de seconde, le natif de Casablanca a pris la décision de sortir comme une balle sur son vis-à-vis, tout en agrandissant sa surface corporelle tel un gardien de handball.

Bien lui en a pris, puisqu’il a réussi à repousser le tir à bout portant de Haidara d’une manchette à la Neuer. C’était l’un des deux seuls tirs cadrés que Bellaarouch a eu à repousser. Certainement le plus dur des deux, dans une rencontre où le poids de la pression a semblé alourdir les jambes des 21 autres acteurs.

En effet, les Lionceaux n’étaient pas particulièrement fringants. Ils n’ont eu que de très rares occasions à se mettre sous la dent, en ne cadrant qu’un seul de leurs trois tirs. La faute à la pression mise par les attaquants ivoiriens sur la défense marocaine, qui n’a eu d’autre choix que d’allonger le jeu.

Lorsque le décalage était fait par des transmissions courtes, les Éléphanteaux commettaient systématiquement des fautes pour casser le jeu (21 fautes en 93’). Les protégés de Nabil Baha auraient pu plier le match juste avant le coup de sifflet final, mais, suite à une mésentente dans la défense adverse, le ballon a frôlé les cages pour finir en corner.

C’était l’une des dernières occasions de la partie avant la fatidique séance des tirs aux buts. Considérés comme une loterie pour certains ou un exercice technique qui se travaille pour les autres, les penaltys ont toujours été accompagnés d’une forme de dramaturgie. Des scénarios de folie où les meilleurs joueurs ont souvent le mauvais rôle. À l’image d’Abdellah Ouazane.

Le meilleur joueur de l’EN jusqu’ici avait entre les pieds le ballon de la finale, mais il a buté sur le gardien ivoirien. À ce moment de la séance des penaltys, tout le monde craignait que le vent ne tourne dans l’autre sens, mais c’était sans compter sur une énième parade de Chouaib Bellaarouch, qu’il a agrémentée d’un signe vers son coéquipier Amine Ouahabi, qui n’a cette fois pas laissé sa chance passer.

Place désormais à la finale, qui sera disputée le samedi 19 avril au stade El Bachir à Mohammedia, contre le Mali qui a étonnamment éliminé le Burkina Faso par 2 buts à 0, un peu plus tôt dans la journée.

CAN U17. Maroc-Afrique du Sud, une opposition à géométrie variable

Plus d’un an après le huitième de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2023, perdu par les Lions de l’Atlas face à l’Afrique du Sud, les deux nations se croiseront une nouvelle fois lors du second tour de la CAN U17, ce jeudi 10 avril (20 h) au stade El Bachir à Mohammédia.

Alors que Vela Khumalo, sélectionneur des U17 sud-africains estime que si “nos A l’ont fait, nos Banyana Banyana peuvent aussi le faire”, Nabil Baha n’envisage pas ce quart de finale à travers le prisme de la dernière confrontation ayant opposé les deux nations.

Loin de toute idée de revanche, le sélectionneur des lionceaux de l’Atlas est davantage animé par la volonté “de garder le trophée à la maison”, après que ses protégés ont composté leur billet pour la prochaine Coupe du monde, prévue au Qatar, du 3 au 27 novembre 2025.

Dans sa quête d’un premier sacre continental dans la catégorie, l’équipe nationale U17 ne compte pas changer de visage. “Il faut être lucide, jouer avec intensité. On respecte l’Afrique du Sud, mais on ne s’adapte à personne. C’est à eux de trouver les solutions”, affirme le technicien marocain.

“On sait qu’ils n’ont pas encaissé de but”, admet le jeune Lwandiso Radebe, milieu offensif sud-africain. “Justement, notre objectif est de leur en marquer. On a travaillé ça à l’entraînement”, assure-t-il. En effet, à l’instar du Sénégal, tenant du titre, le Maroc est la seule équipe à avoir réalisé trois clean sheets en phase de groupe.

Une donnée qui a certainement pesé au moment où le jury a choisi le portier marocain Chouaib Bellaarouch (Académie Mohammed VI) et le défenseur central Driss Ait Cheikh (Chippo FC) parmi le onze type de la phase de groupes.

Quatrième pire défense de la compétition (5 buts encaissés), l’arrière-garde sud-africaine n’a logiquement placé aucun joueur dans le secteur défensif de ce onze type. En revanche, leur milieu de terrain est performant, à l’image de Bokamoso Mokokosi.

Également considéré comme l’un des meilleurs joueurs de la compétition, Abdellah Ouazane (Ajax FC) a particulièrement été en vue pendant la phase de groupes, en inscrivant trois buts dont une sublime réalisation sur coup franc face à la Tanzanie.

Dans l’absolu, ces deux joueurs formeraient une belle paire dans l’entrejeu. Mais s’ils risquent de se croiser à plusieurs reprises ce soir, ce ne sera certainement pas pour partager des amabilités. Car la qualification reviendra sans doute à l’équipe qui réussira à contrôler le milieu de terrain.

Alors que les Marocains fixent la défense adverse en trouvant des relais dans l’axe entre les lignes avant de toucher les ailiers, l’animation offensive des Sud-Africains est guidée par la volonté d’écarter le jeu afin d’étirer la défense adverse, pour ensuite revenir et attaquer les espaces dans l’axe.

Sans surprise, c’est l’équipe qui a réalisé le moins de centres durant la compétition (14). Mais à l’inverse, elle use et parfois abuse des renversements de jeu, étant 3e sur 16 en matière de passes longues (175).

L’autre particularité de leur jeu avec ballon, c’est que les attaquants sud-africains peuvent provoquer des fautes dans la surface de réparation. Ils ont déjà récolté trois penalties en autant de rencontres, dont un largement discutable et raté contre le Burkina Faso lors de la défaite qu’ils ont subie à l’occasion de la dernière journée de la phase de groupes.

Le style de jeu protéiforme de l’Afrique du Sud amène ces joueurs à miser par moments sur un jeu de transition rapide vers l’avant. Une stratégie risquée qui leur fait perdre beaucoup de ballons depuis le début de la compétition (405), environ 40 de plus que les Marocains, à raison d’un peu moins d’une quinzaine par rencontre.

Un chiffre qui en dit long sur la différence en termes de qualité technique entre les deux équipes, mais aussi sur la vulnérabilité des Sud-Africains à la perte. D’autant qu’en termes d’intensité défensive, il s’agit de l’une des équipes les moins performantes. Considérée comme la deuxième meilleure attaque de la compétition (8 buts), l’équipe nationale peut leur faire très mal en phase de transition défense-attaque.

CAN U17 : le programme des matches de ce mardi 1ᵉʳ avril

Groupe C (1re journée)

14 h 00 : Sénégal – Gambie

17 h 00 : Somalie – Tunisie

Groupe D (1re journée)

17 h 00 : Mali – Angola

20 h 00 : Côte d’Ivoire – République centrafricaine

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Le match commencera à 22 heures au Stade Bachir de Mohammedia.

Il sera retransmis par Arryadia (bouquet SNRT), Canal +, beIN Sports, ainsi qu’en streaming sur la chaîne CAF Youtube et sur la plateforme FIFA.

La CAN U17 est un événement qui met en scène les futures relèves. Il est toujours plein d’enseignements.