CAN 2025 : Maroc Telecom sort le grand jeu

À l’heure où la CAN place le Maroc sous les projecteurs africains, l’opérateur télécom déploie une technologie d’envergure, conçue pour offrir une vitrine numérique à la hauteur des attentes internationales. Cette mobilisation s’inscrit dans une logique plus large : participer activement au rayonnement du pays et accompagner son envie d’accueillir des manifestations mondiales dans les meilleures conditions.

Bien avant le coup d’envoi, les équipes de Maroc Telecom se sont engagées de manière méthodique, faisant de cette édition un véritable chantier national. Objectif : garantir une connectivité stable, rapide et sécurisée, capable de soutenir l’afflux de visiteurs, l’intensité médiatique et l’usage massif du digital. Cet engagement s’appuie sur un savoir-faire hérité d’une longue expérience.

Une préparation de grande envergure

Au cœur du process, les stades et leurs environs bénéficient d’un renforcement exceptionnel de la couverture mobile, avec des solutions 4G et 5G optimisées pour le streaming en direct, le partage de contenus ou encore les transactions numériques. Les villes hôtes, les fan zones, les centres médias et les structures d’accueil profitent également d’un réseau fixe et mobile consolidé pour absorber d’importants pics de trafic.

Cette montée en capacité s’étend jusqu’à l’international grâce à l’interconnexion du Maroc sur quatre câbles sous-marins offrant un débit important, diversifié et sécurisé.

Pour les supporters, l’expérience se veut fluide, immersive et sans interruption. Le groupe a ainsi mis à disposition des organisateurs les capacités Internet nécessaires à l’exploitation d’applications officielles, au fonctionnement de plateformes digitales et au Wi-Fi sécurisé dans les zones sensibles (espaces presse, organisations, loges VIP…). En parallèle, les diffuseurs nationaux et internationaux bénéficient de transmissions haut débit garantissant une couverture en direct continue, essentielle à la visibilité mondiale de la compétition.

Paré pour briller

Le rôle de Maroc Telecom dépasse toutefois la seule connectivité. L’entreprise assume aussi une mission stratégique en matière de cybersécurité. Des dispositifs avancés protègent les équipements clés, les plateformes de gestion, la billetterie ou encore les flux médias. Cette vigilance s’appuie sur une coordination étroite avec les autorités et sur une supervision permanente des réseaux.

En mettant ses compétences et technologies à contribution, Maroc Telecom contribue à son échelle à façonner le soft power marocain et envoie un signal fort : celui d’un pays où l’organisation d’événements phares rime avec une infrastructure fiable et moderne. Derrière les exploits sportifs, c’est une démonstration de puissance numérique qui se prépare, portée par un opérateur déterminé à faire de cette Coupe d’Afrique des Nations un épisode historique.

F’bladna Teb9a, KFC célèbre la CAN avec les supporters marocains

Dans cette ambiance où chaque foyer devient une tribune, KFC choisit de rejoindre les supporters et de vivre la compétition avec eux à travers une campagne pensée pour la ferveur nationale et baptisée F’bladna Teb9a. Un slogan qui porte une conviction simple : la coupe est au Maroc et elle y restera, car KFC soutient et encourage pleinement l’équipe nationale et croit en sa capacité à aller au bout de la compétition.

Un moment où le pays se rassemble

La CAN ne ressemble à aucune autre compétition sur le continent. Elle réunit les générations, rassemble les quartiers et transforme chaque match en événement social. Ce tournoi n’est pas seulement un défi sportif, il devient un rendez-vous identitaire, une parenthèse où les Marocains vibrent ensemble. C’est cette énergie que KFC souhaite accompagner, non pas en spectateur mais comme marque présente au milieu de son public, là où la passion du football se vit le plus intensément.

Avec F’bladna Teb9a, KFC met en avant une dimension essentielle pour les supporters du Royaume, la marocanité. Les recettes sont préparées localement à partir de produits marocains, halal et pensés pour les goûts du pays. Le poulet est d’origine marocaine, les légumes proviennent de producteurs nationaux et l’ensemble des ingrédients frais est sourcé sur le territoire. Cette marocanité assumée traduit l’attention portée à la qualité du produit et l’importance donnée aux habitudes culinaires des supporters. Ce lien à la culture culinaire marocaine est au centre de la démarche de la marque qui cherche à rappeler que sa présence s’inscrit dans le quotidien du pays depuis plus de vingt ans. Durant la CAN, cette proximité prend une résonance particulière, car le football est lui aussi un langage commun, partagé partout, du nord au sud.

Des restaurants transformés en espaces de fête

Pour prolonger l’atmosphère du tournoi, trois restaurants ont été choisis pour vivre la compétition aux couleurs de la CAN. À Rabat Agdal, Marrakech Guéliz et Casablanca Maârif, les espaces seront décorés pour recréer l’ambiance populaire des jours de match. L’objectif est d’offrir aux supporters des lieux où l’on retrouve la même excitation que devant l’écran familial, la même spontanéité, la même envie de se rassembler.

KFC

Les jours où le Maroc jouera, l’expérience ira plus loin avec la présence d’une maquilleuse professionnelle pour enfants et adultes. Un geste convivial, pensé pour accentuer l’esprit festif, permettre aux familles de profiter du moment et offrir aux supporters le plaisir de s’afficher aux couleurs nationales. Dans beaucoup de foyers, ces petits rituels font partie du charme de la CAN et KFC souhaite les accueillir dans ses restaurants comme un prolongement naturel de la fête.

Le partage comme fil conducteur

Dans les moments de match, le geste le plus simple a souvent la plus grande importance. Le bucket, devenu symbole de partage, trouve ici un écho particulier. Il rappelle cette habitude profondément marocaine de se retrouver autour d’un plat commun, de commenter, de rire, de refaire le match. Comme le football, il est une invitation à vivre ensemble, à transformer un instant ordinaire en moment collectif.

Avec cette campagne, KFC accompagne un mouvement national. La CAN reste l’un des moments où un pays entier vit au même tempo et où les émotions se transmettent instantanément. En s’inscrivant dans cette atmosphère, la marque souhaite célébrer la passion marocaine pour le football et créer des espaces où les supporters se sentent pleinement dans l’ambiance du tournoi.

Dari célèbre la passion du football avec son édition collector “Champions Pasta”

Cette édition spéciale, aux couleurs du Maroc, incarne la fierté nationale, l’esprit d’équipe et la promotion de l’excellence, valeurs chères à Dari et à la Fédération royale marocaine de football (FRMF), dont la marque est partenaire et fournisseur officiel depuis plusieurs années. Elle symbolise également l’excellence du Made in Morocco, qui fait la fierté du sport et de l’industrie nationale.

Une édition collector pour célébrer la passion du football

Symbole de plaisir, d’énergie et de convivialité, cette édition limitée invite petits et grands champions à partager des moments d’émotion autour du football et à participer à des jeux-concours célébrant l’esprit sportif et la passion du jeu.

Le pack “Champions Pasta” met à l’honneur l’ensemble des équipes nationales, notamment nos jeunes champions du monde U20 et l’équipe féminine, véritables fiertés du football marocain et ambassadeurs des valeurs de persévérance, de talent et de succès collectif.

Un engagement continu pour le sport marocain

Depuis plus de vingt-cinq ans, Dari soutient activement le sport national à travers des partenariats et initiatives qui promeuvent les bienfaits du sport et d’une alimentation saine et équilibrée.

Avec “Champions Pasta”, Dari réaffirme son engagement à associer nutrition, plaisir et performance au service de la passion du football marocain, de la valorisation des talents et de l’émergence des champions de demain.

Achraf Hakimi blessé, incertain pour la CAN 2025

Dans la soirée du mardi 4 novembre, le Paris Saint-Germain a perdu bien plus qu’un match de la 4e journée de Ligue des champions devant le Bayern Munich.

Son latéral droit, Achraf Hakimi, est sorti avant la mi-temps, blessé à la cheville gauche, après avoir subi un tacle par derrière de Luis Díaz.

L’attaquant colombien, auteur des deux buts de son équipe, est passé du statut de bourreau du PSG à celui de boucher, tant son geste incontrôlé fut aussi grave qu’inconsidéré.

On se demande encore comment l’arbitre a dû revoir les images pour transformer le carton jaune initialement adressé à Díaz en une expulsion logique.

En pleurs et incapable de poser le pied gauche sur la pelouse du Parc des Princes, le capitaine de l’équipe nationale a dû être porté par le staff médical du PSG en quittant la pelouse.

En quittant la pelouse, Hakimi était incapable de prendre appui sur son pied.

Quelques minutes après le match, le 6e joueur au dernier classement du Ballon d’or quittait le stade en béquilles, le pied gauche enveloppé dans une botte de protection.

Achraf Hakimi a quitté le stade en béquilles, le pied gauche enveloppé dans une botte de protection.

Et c’est tout le Maroc qui retient son souffle à un mois et demi du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des nations 2025 au Maroc, le dimanche 21 décembre.

Une indisponibilité d’au moins cinq semaines, voire davantage

Pour l’heure, il est difficile de statuer sur la gravité de la torsion et encore moins sur la durée d’indisponibilité de l’international marocain, qui fêtait son 27e anniversaire le soir même.

D’abord, car il faut que sa cheville se dégonfle avant de pouvoir réaliser des examens et déterminer le mal dont il souffre. Ensuite, la durée d’indisponibilité indiquera s’il sera remis à temps pour disputer la Coupe d’Afrique des nations.

Les échos parvenus de l’autre côté de la Méditerranée parlent d’une torsion de la cheville de modérée à grave. Les durées d’indisponibilité évoquées vont de 5 à 8 semaines avant une possible reprise.

Soit juste avant ou juste après la phase de groupes de la compétition continentale. Ce qui représente deux scénarios totalement différents. D’autres possibilités sont également à prévoir. Voici l’analyse du site Physioscout sur son compte Twitter :

« Les mécanismes d’éversion et de rotation externe suggèrent une lésion de la syndesmose. L’incapacité de Hakimi à s’appuyer sur sa jambe fait craindre une fracture du péroné (et peut-être du tibia).

Il y a de fortes chances qu’il s’agisse d’une fracture du péroné associée à une entorse grave de la cheville.

Délais de récupération possibles :

– En cas de syndesmose : 8 à 10 semaines avec intervention chirurgicale.

– En cas de fracture isolée du péroné : 6 à 10 semaines avec intervention chirurgicale.

– En cas de syndesmose et de fracture : 12 semaines ou plus.

– En cas de fracture du tibia, la convalescence serait considérablement prolongée.

Ce type de tacle en ciseaux est parfois associé à une lésion du ligament collatéral médial (LCM) en raison de la force en valgus exercée sur la jambe. Cependant, la blessure à la cheville est plus préoccupante.

Sous les ordres de Walid Regragui, le Maroc a perdu plus de matchs avec que sans Hakimi

Dans le meilleur des cas, les délais seront donc serrés, d’autant qu’ils ne prennent en considération ni la probabilité d’une rechute, ni le temps nécessaire à Hakimi pour retrouver le rythme après plusieurs semaines d’inactivité.

Bref, la blessure du 11e meilleur buteur de l’histoire de l’équipe nationale (11 buts en 88 sélections) inquiète. Même si, sous les ordres de Walid Regragui, Achraf Hakimi était de toutes les défaites de l’équipe nationale (4).

Toutefois, son importance est cruciale à bien des égards. En premier lieu, c’est l’une des principales armes offensives des Lions de l’Atlas.

Sa présence accapare l’attention des adversaires, avec des prises à deux, voire à trois, qui accordent plus de temps et d’espace à ses coéquipiers autour de lui.

En outre, c’est un cadre important du groupe. Très apprécié de ses coéquipiers, il représente une courroie de transmission entre le staff et les joueurs sur le terrain.

En somme, son absence risque de faire beaucoup de mal. Cela dit, on voit mal le monde s’écrouler autour de l’équipe nationale comme un château de sable balayé par la marée.

Car on espère que le sélectionneur ne compte pas sur son capitaine pour remporter la CAN à lui seul. Son rôle est certes prépondérant dans cette équipe, mais nous avons la faiblesse de penser que le technicien marocain a d’autres alternatives en tête.

Noussair Mazraoui est l’alternative qui s’impose. En matière de qualité technique, les deux joueurs se valent, même si le défenseur de Manchester United n’a pas brillé par sa fiabilité physique ces derniers mois.

Derrière lui dans la hiérarchie, on retrouve Mohamed Chibi. Vainqueur de la dernière édition de la Ligue des Champions africaine avec le maillot de Pyramids FC (Égypte), le natif de Casablanca peut dépanner à travers sa hargne défensive, mais sans plus.

Il ne faudra pas attendre de lui des fulgurances offensives ni des chevauchées à la Hakimi.

Un deuxième problème à régler en défense et c’est bien le plus préoccupant

Ce dont on peut être certain, c’est qu’un éventuel forfait d’Achraf Hakimi serait inquiétant eu égard aux difficultés de Walid Regragui à composer sa défense.

C’est une deuxième pierre jetée dans le jardin du sélectionneur. Déjà qu’il a du mal à trouver un complément à Nayef Aguerd, il devra peut-être faire sans Achraf Hakimi, ce qui constitue un deuxième problème.

Sans parler de Youssef Belaamari, dont les prestations sur le côté gauche n’inspirent vraiment pas confiance sur la durée d’un match, notamment en termes de placement défensif.

Et si le défenseur marseillais, qui ne cesse d’enchaîner les matchs avec l’OM malgré une gêne constante à la hanche, venait à se blesser également, on pourrait débarrasser la table, plier la nappe et aller dormir.

Autrement dit, aller au bout de la CAN risque de devenir compliqué. Car ce genre de compétition ne se gagne pas avec une attaque de feu mais avec une défense d’airain et de glace.

Ainsi, plus de 40 millions de Marocains se sont certainement mal endormis. Mais tout n’est pas perdu. Une telle éventualité peut aussi devenir une source de motivation collective.

Le groupe peut se souder davantage autour de son capitaine blessé, redoubler d’efforts et trouver dans cette épreuve le supplément d’âme nécessaire pour briller à domicile lors de la CAN.

Car, souvent, c’est dans l’adversité que naissent les plus grandes épopées. A moins que tout soit mis en œuvre pour permettre à Achraf Hakimi de revenir à temps. Auquel cas, tout cela ne sera qu’un mauvais souvenir. 

https://medias24.com/2025/10/23/can-2025-a-quoi-ressemblerait-une-defense-du-maroc-sans-nayef-aguerd/

CAN 2025. La vente des billets démarre ce jeudi, toutes vos questions bientôt éclaircies

À moins de cent jours du coup d’envoi de la compétition, la Confédération africaine de football (CAF) a annoncé l’ouverture du processus de billetterie, le jeudi 25 septembre, ainsi que le lancement de l’application Yalla, qui servira à la fois de Fan ID et d’e-visa pour les supporters.

Les billets seront disponibles via le site officiel : https://tickets.cafonline.com/en/

Les fans peuvent encore s’inscrire en ligne jusqu’à ce mercredi 24 septembre pour recevoir une notification dès l’ouverture des ventes.

Visa, partenaire officiel de la CAF, bénéficiera d’une prévente exclusive de deux jours réservée aux détenteurs de cartes Visa, du 25 septembre à midi au 27 septembre à midi (heure marocaine). Cette initiative permettra à ces supporters de sécuriser leurs billets avant la mise en vente générale. 

Une seconde phase de prévente Visa aura lieu du 21 au 23 octobre.

La vente grand public, limitée à 30% de la capacité des stades, débutera le 27 septembre à 14 h (heure marocaine), permettant à tous les supporters de se procurer leurs tickets pour assister à la compétition.

Les supporters se posent encore des questions sur le processus de billetterie :

– L’achat se fera-t-il via l’application Webook ?

– Combien de tickets seront alloués par acheteur ?

– Pourra-t-on acheter des billets pour plusieurs matchs à la fois ?

– Quels matchs seront disponibles à la vente ? Uniquement, les matchs de groupe ou également les phases à élimination directe jusqu’à la finale ?

Toutes ces zones d’ombre seront éclaircies ce jeudi 25 septembre, quelques heures avant l’ouverture officielle de la vente des tickets. Médias24 vous communiquera les précisions dès qu’elles seront disponibles.

Les fans sont invités à préparer leurs cartes Visa et à s’inscrire dès maintenant pour ne pas manquer l’ouverture des ventes.

https://medias24.com/2025/09/22/calendrier-complet-can-2025/

Calendrier de la 5G : d’abord les six villes et stades qui abriteront la CAN (ANRT)

Le démarrage du déploiement des infrastructures de la 5G a commencé en 2023 avec la préparation des bandes de fréquence et des licences entre 2023 et 2024.

Actuellement, l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) et les opérateurs du secteur poursuivent « le fibrage des sites physiques ».

La couverture se fera progressivement, annonce Hicham Lahjomri, directeur technique de l’ANRT. « D’abord les six stades et villes de la CAN, puis 20 villes et axes autoroutiers (fin 2026), avant de couvrir 40 villes fin 2028 ».

« On est en train de travailler avec l’ONCF pour garantir une qualité de connectivité des trains à grande vitesse avec des solutions adaptées ».

Le directeur technique de l’ANRT rappelle les principaux objectifs de la connectivité à l’horizon 2030. Le nombre de ménages équipés en fibre optique doit être de 4,4 millions en 2026, avant d’atteindre 5,6 millions en 2030.

« La part de la population couverte par la 5G sera de 25% en 2026, donc avec la Coupe d’Afrique des nations, et elle sera de 70% en 2030 », assure-t-il.

Il est également question d’une couverture élargie avec un « programme national du haut débit 2 », qui permettra de parachever la couverture de l’ensemble du territoire national en 4G.

Pour la qualité de la connexion, l’ambition est d’assurer un débit minimum de 20 MB/s au lieu de 2 MB/s actuellement.

CAN Maroc 2025 : découvrez les 24 camps de base et les 9 stades du tournoi

Le Maroc se distingue une nouvelle fois en posant de nouveaux standards dans l’organisation de compétitions sportives. À la veille du tirage au sort final de la Coupe d’Afrique des Nations CAF TotalEnergies 2025, un atelier organisé à Rabat, le dimanche 26 janvier, a permis de dévoiler une innovation majeure : l’introduction des camps de base dédiés pour chacune des 24 équipes qualifiées.

Lors de cet atelier, les entraîneurs des équipes qualifiées ont été briefés sur les aspects logistiques essentiels du tournoi, notamment les hébergements, les déplacements et les calendriers des rencontres. Avec ces camps de base, chaque équipe bénéficiera d’un espace dédié, garantissant confort et performance, une première pour une CAN.

Voici la liste des hôtels servant de camps de base :

Ce concept, qui associe un hôtel haut de gamme et un terrain d’entraînement exclusif à chaque équipe, a fait l’objet d’un tirage au sort spécifique au cours de cet atelier. Cette initiative marque une avancée considérable en matière de logistique et d’organisation, en offrant aux participants un cadre optimal pour se préparer tout au long du tournoi, prévu du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026.

Il est essentiel de ne pas confondre les camps de base de la CAN Maroc 2025 avec ceux du Mondial 2030, deux concepts bien distincts. Comme l’a précisé Fouzi Lekjaa, les camps de base pour le Mondial 2030, organisé conjointement par le Maroc, l’Espagne et le Portugal, seront au nombre de 32. En revanche, pour la CAN 2025, seuls 24 camps de base sont prévus, soit un pour chaque équipe qualifiée.

Le tournoi se déroulera dans neuf stades répartis à travers le Maroc, offrant des infrastructures modernes et adaptées aux exigences internationales. Rabat accueillera les matchs dans quatre stades, tandis que les villes de Casablanca, Tanger, Agadir, Marrakech et Fès contribueront chacune avec un stade.

Autre changement significatif : aucun terrain ne sera utilisé pour deux matchs consécutifs le même jour, une mesure qui répond aux exigences croissantes en matière de qualité des infrastructures et qui témoigne de l’engagement du Maroc à offrir des conditions de jeu optimales.

Après l’attribution des camps de base, l’attention se porte désormais sur le tirage au sort des équipes qualifiées. Cet événement très attendu déterminera la composition des groupes et lancera officiellement la dernière phase de préparation pour cette CAN prometteuse.

Voici le logo officiel de la CAN 2025 au Maroc

« Le nouveau logo, un symbole moderne et emblématique du football africain, célèbre le patrimoine et l’unité du continent africain », écrit l’instance africaine dans un communiqué publié sur son site internet. Le tournoi final de la CAN, prévu du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 au Maroc, marquera une nouvelle page de l’histoire du plus grand spectacle sportif d’Afrique, ajoute la même source, précisant que le logo symbolise la fierté, la résilience et l’espoir, reliant sport et art.

Inspiré par le « zellij » marocain, une forme d’art mosaïque intemporelle, le logo du tournoi redéfinit le football comme une toile où créativité, précision et passion se rencontrent, met en avant la CAF, poursuivant que « le logo de la CAN-2025 reflète la synergie entre tradition et modernité, car chaque motif et forme symbolise l’unité des nations, des joueurs et des fans, illustrant comment le football et l’art se rejoignent pour créer quelque chose d’extraordinaire ».

« Tout comme les pièces de zellij sont méticuleusement conçues et assemblées pour former des designs époustouflants, chaque moment de football construit un chef-d’œuvre de compétence, de travail d’équipe et de triomphe », ajoute la CAF. « Fusionnant la géométrie du football avec l’artisanat complexe du zellij, il capture la précision et le mouvement du jeu tout en honorant l’héritage culturel de l’Afrique. C’est une célébration de l’artisanat africain et de la beauté du dynamisme du football », lit-on encore dans le communiqué.

 

 

Et la CAF d’ajouter que « la CAN 2025 sera une galerie vivante du football africain, où chaque passe, but et acclamation des fans contribueront à l’art du jeu. C’est plus qu’un tournoi, c’est une scène où créativité, culture et sport se rejoignent pour présenter l’âme de l’Afrique au monde ».

À rappeler que le tirage au sort de la phase finale de la CAN Maroc-2025 sera effectué, lundi, au Théâtre national Mohammed V de Rabat.

Maroc-RD Congo : à quelle heure et sur quelles chaînes

La rencontre sera diffusée sur Arryadia, SNRT Live, Bein Sports 1 Afcon, Bein Sports Connect, Bein Sports 2 Afcon ce dimanche 21 janvier à partir de 15h (heure marocaine).

Cette 2e journée intervient après une victoire du Maroc (3-0) contre la Tanzanie le mercredi 17 janvier. Lors de la 3e journée, les Lions de l’Atlas affronteront la Zambie, le mercredi 24 janvier à 21h.

https://medias24.com/2024/01/18/can-2023-voici-comment-le-maroc-a-vaincu-la-tanzanie-analyse/

CAN 2023. Le Maroc et sa défense d’airain (Data)

La disparition de Franz Beckenbauer, l’illustre défenseur-libéro allemand, prouve que les attaquants ne sont pas les seuls à attirer la lumière des projecteurs. Les défenseurs ne sont pas moins importants. En atteste la formidable épopée du Maroc lors de la Coupe du monde 2022, grâce notamment à une implacable solidité défensive. 

En effet, depuis plus d’un an et la prise de fonction de Walid Regragui, l’équipe nationale montre de solides performances défensives : 

– 0,5 but encaissé par match ; 

– 0,85 xG adverse par match ; 

– 6,7 tirs adverses par match, dont seulement 36% de cadrés.

Si la solide structure défensive mise en place par Walid Regragui est avant tout une œuvre collective, elle doit aussi beaucoup aux performances de Nayef Aguerd et Romain Saïss. Bien qu’ils soient tous deux gauchers, ils n’en demeurent pas moins complémentaires défensivement, avec un apport offensif non négligeable. 

Medias24
Medias24

Une charnière défensive complémentaire

La défense en zone, apparue à l’époque de l’AC Milan d’Arrigo Sacchi, à la fin des années 1980, va faire tomber le libéro en désuétude et mettre en avant des défenseurs au profil plus complet. C’est dans cette lignée que s’inscrit la charnière centrale de l’équipe nationale.   

Leur profil cadre parfaitement avec les organisations modernes, où la réduction de l’espace pour les adversaires est érigée comme un mantra. Ainsi, les adversaires de l’équipe nationale sont jusqu’à présent tombés sur des rocs aux aptitudes physiques, tactiques et techniques qui maîtrisent la défense en zone, avec deux centraux dans une défense à quatre.  

Une organisation sur laquelle mise Walid Regragui, que le sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps, décrivait comme « la plus rationnelle ». « Jouer à quatre défenseurs, c’est pour moi la meilleure façon de quadriller le terrain », corrobore le sélectionneur italien de l’Arabie saoudite Roberto Mancini.

Alors, comment s’articule la complémentarité de Saïss et Aguerd ? Concrètement, ils ont l’habitude d’osciller entre couverture et marquage selon la zone d’action. Quand l’un sort au duel (généralement Nayef Aguerd), l’autre reste en couverture dans le cadre d’un marquage de zone. 

Bien que le poids des années semble, par moments, contrarier physiquement Romain Saïss, il n’en reste pas moins précieux par son excellente lecture du jeu qui lui permet d’avoir un temps d’avance et de compenser sa lenteur. Nayef Aguerd est quant à lui dans la force de l’âge. Il peut aussi bien jouer au sein d’une ligne défensive haute que basse ou médiane. 

Le défenseur de West Ham possède aussi une vitesse de course qui lui permet de gérer l’espace dans son dos. Et ce n’est pas tout. Il est également premier relanceur et a une importance cruciale dans la construction des actions, au même titre que Romain Saïss. Relance courte ou longue, ils sont le plus souvent d’une grande précision. 

Bref, l’équipe nationale possède deux des meilleurs défenseurs centraux sur le continent et même au-delà, chacun dans son style particulier. Avec Chadi Riad et Abdel Abqar, la relève semble assurée, même si on attendra un peu avant de les placer au même niveau que leurs aînés. D’autant que l’excellente première partie de saison de l’expérimenté Yunis Abdelhamid, avec Reims, décharge ces derniers de toute pression en cas de blessure des tauliers.  

Football. Les Lions de l’Atlas face à l’épreuve du feu de la CAN 2023

La dernière CAN remportée par le Maroc remonte à 1976. Depuis, aucune équipe du Maroc n’a pu réaliser l’exploit de gagner un titre africain. La meilleure performance enregistrée depuis 1976 remonte à 2004, où l’équipe coachée par l’ancien portier international, Badou Zaki, s’était hissée à la finale de la CAN, avant de perdre contre la Tunisie à domicile. Cette année-là, personne, même parmi les plus optimistes, ne pariait sur cette équipe-là, composée de jeunes joueurs de la diaspora dont personne ne connaissait le nom et où évoluait un certain… Walid Regragui.

Vingt ans plus tard, le latéral droit qui a réalisé cette belle performance avec son équipe, se retrouve aux manettes de la sélection nationale, lui qui a connu les honneurs mais aussi les défaites humiliantes en Coupe d’Afrique, et a été un des « marcheurs » de la longue traversée du désert de l’équipe du Maroc dans les compétitions africaines. Il l’a vécue en tant que joueur dans les CAN post-2004, mais aussi sur le banc en tant que premier adjoint du sélectionneur Rachid Taoussi pendant la CAN 2013. Une compétition où les Lions de l’Atlas sont sortis, comme d’habitude, bredouille, avec trois nuls contre l’Angola, le Cap Vert et l’Afrique du Sud.

Regragui vise la demi-finale, du réalisme ou une simple tactique de com’ ?

Grand connaisseur donc du football africain, en tant que joueur de la sélection nationale, entraîneur adjoint, puis en tant que coach du FUS et du WAC avec qui il a remporté la Champions League, Walid Regragui sait très bien qu’une participation marocaine à la CAN n’est pas une sinécure. Et que bien que sacrée quatrième au classement du Mondial du Qatar et 13e meilleure équipe du monde dans le dernier classement de la FIFA, l’équipe du Maroc aura beaucoup de difficultés à croiser le fer avec ses adversaires en territoire africain.

Performer dans les compétitions mondiales, ou dans les matchs amicaux joués au Maroc ou en Europe, les Lions de l’Atlas savent le faire. Ce qu’ils savent moins faire, c’est gagner en Afrique subsaharienne contre des adversaires africains. D’où le changement de ton opéré par le coach national en juin dernier, lui qui a pourtant déclaré à plusieurs reprises après le Mondial que son objectif était, de toute évidence, de remporter le titre africain.

Désormais, Regragui ne vise plus le titre, mais la demi-finale. Pourquoi ? Parce que le Maroc n’a pas atteint ce stade de la compétition depuis 2004 et qu’il serait plus logique, a-t-il expliqué lors de sa dernière sortie médiatique, d’avoir l’humilité de reconnaître qu’il y a plusieurs autres favoris dans cette compétition. Pas seulement des favoris, mais des spécialistes de la CAN, comme l’Egypte, le Nigéria, le Cameroun, la Tunisie, ou encore la grande puissance montante qu’est le Sénégal. Sans compter la grande liste d’outsiders qui peuvent à tout moment renverser la table des grands, comme l’avait fait pour la CAN 2012 la Zambie de Hervé Renard.

On peut bien sûr rétorquer qu’il s’agit d’une simple tactique de com’ visant à lever la pression sur ses joueurs et à la transférer aux adversaires. Mais Walid Regragui sait très bien de quoi il parle : l’Afrique ne réussit pas au Maroc, même s’il aligne la meilleure équipe du moment. Cela tient, comme l’ont expliqué en long et en large plusieurs experts, à la nature même de la CAN, une compétition qui se joue en janvier, en milieu de saison, à la morphologie des équipes africaines, aux conditions de jeu, au climat souvent chaud et humide… Un environnement où nos joueurs internationaux, évoluant pour la majorité en Europe et habitués à un style de jeu plus technique, moins physique, ont souvent du mal à performer. Preuve en est des derniers matchs de la sélection marocaine contre le Cap Vert (0-0) l’Afrique du Sud (défaite à 1-0) et la Côte d’Ivoire (défaite à 2-1), où la dream team du Mondial a été méconnaissable.

Les Bounou, Sais, Aguerd, Hakimi, Amrabat, Ounahi, Ziyech, En-Nesyri… nous prouveront-ils le contraire en Côte d’Ivoire ? C’est tout ce que les supporters des Lions de l’Atlas espèrent après le doute qui s’est installé ces derniers mois.

Exit le beau catenaccio du Qatar, Regragui appelé à revoir son plan de jeu

Reste à régler un souci technique qui n’est pas des moindres. Comment jouer en Afrique ? La grande question à laquelle Walid Regragui semble ne pas avoir encore trouvé de réponses convaincantes, si l’on se réfère aux derniers matchs du Maroc joués en 2023 ; amicaux ou comptant pour les éliminatoires de la prochaine CAN et du Mondial 2026.

On le sait très bien, si l’équipe du Maroc a réussi l’exploit de finir premier de son groupe au Qatar, à éliminer tour à tour l’Espagne et le Portugal pour affronter la France en demi-finale du Mondial 2022, c’est grâce au super catenaccio orchestré par Walid Regragui et bien développé par ses joueurs sur le terrain. Cette tactique qui nous a permis d’encaisser rarement et de profiter des transitions rapides pour tuer les matchs a bien fonctionné contre des équipes qui aiment jouer la balle. Et qui étaient surtout supérieures au Maroc sur le papier, donc obligées quelque part de développer un jeu offensif, basé sur la possession et l’attaque placée.

A la CAN, c’est tout le contraire qui nous attend. Pour toutes les équipes du continent, l’équipe à abattre en Côte d’Ivoire, c’est bien le Maroc, le super mondialiste, le grand favori. Le « bus » défensif, c’est le onze de Regragui qui doit l’affronter. Et pour cela, exit le beau catenaccio italien du Qatar, c’est au Maroc de faire le jeu, de posséder la balle, de construire des attaques placées pour percer les lignes adverses… Sans laisser trop d’espace derrière aux adversaires qui seront heureux d’occuper chaque centimètre abandonné par les latéraux ou les milieux pour nous surprendre. L’arroseur sera arrosé…

Et c’est cette équation tactique que Walid Regragui doit résoudre, et sur laquelle il est très attendu. Les dernières performances des Lions de l’Atlas n’ont pas été à ce titre très rassurantes, montrant une certaine fébrilité défensive et des faiblesses notoires de la ligne d’attaque qui parvient rarement à s’offrir des occasions de buts et à les concrétiser.

A moins d’une surprise, l’équipe du Maroc se qualifiera au deuxième tour, règlement de la compétition oblige (les deux meilleurs de leur groupe + les 4 meilleurs troisièmes passent aux 1/8e). Mais vu notre passif dans les CAN et les performances des derniers matchs africains du Maroc, un doute persiste quant à la capacité des Lions de l’Atlas à aller loin dans la compétition si l’équipe ne parvient pas à développer un jeu efficace face à des adversaires massés dans la défense, tout en ayant la même grinta et esprit de la gagne qui a fait la signature « Maroc » au Qatar. Alors, oui, atteindre les demi-finales serait un excellent premier pas. Une fois ce palier atteint, tout devient possible…

 Voici les premiers matchs du Maroc, qui évolue dans le groupe F :

17/01 : Maroc-Tanzanie à 18h

21/01 : Maroc-RDC à 15h

24/01 : Maroc-Zambie à 21h

CAN 2025 : le pays hôte ne sera pas connu le 14 mars

Avant d’annoncer le pays hôte de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, « une mission d’inspection des pays candidats doit d’abord être effectuée », nous apprend une source proche du dossier. Comme l’a révélé Médias24 dans un précédent article, le vote et la réunion du comité exécutif ont également été repoussés. 

Ce report avait été confirmé par le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, lors d’une conférence de presse organisée le samedi 4 février. « Nous avons besoin de passer en revue les différentes infrastructures et d’effectuer des visites de terrain, afin de faire une bonne évaluation. » L’annonce sera faite « en temps opportun », a-t-il ajouté.

« Notre comité exécutif prendra une décision indépendante et crédible concernant l’organisation de la CAN 2025, après une évaluation minutieuse », a-t-il enfin rassuré.

LIRE AUSSI
https://medias24.com/2023/02/04/can-2025-la-date-du-vote-repoussee