Akdital prévoit 10 nouvelles ouvertures en 2025

En 2024, le groupe Akdital a renforcé sa capacité litière, passant de 2.300 lits en 2023 à plus de 3.700 à la fin de l’année, indique un communiqué du groupe.

L’année 2024 a été marquée par l’ouverture de 12 nouveaux établissements de santé, portant le total à 33 structures opérationnelles au Maroc. Ces nouvelles cliniques et hôpitaux incluent notamment :

Avec ces ouvertures, Akdital est désormais présent dans 19 villes marocaines, contre 9 en 2023, élargissant ainsi son réseau et améliorant l’accès aux soins dans les régions éloignées.

10 nouveaux établissements en 2025

En 2025, Akdital prévoit de poursuivre son élan avec l’ouverture de 10 établissements supplémentaires dans des villes comme Guelmim, Rabat, Nador, Oujda et Inzegane. Cette expansion ajoutera 900 lits à la capacité existante et renforcera davantage l’accessibilité aux soins pour les citoyens.

Parmi les projets phares prévus figure le développement d' »Anfa Prime » à Casablanca, une initiative qui intégrera des technologies médicales de pointe et des infrastructures modernes en vue d’offrir des services personnalisés aux patients, précise Akdital.

En 2024, Akdital a créé 2.800 emplois directs dans les domaines administratif et paramédical, portant son effectif à plus de 6.900 collaborateurs. Pour 2025, le groupe prévoit de recruter 1.080 nouveaux employés afin de soutenir ses projets d’expansion et d’amélioration continue des services.

Immorente Invest a investi 150 MDH dans le secteur de la santé

Immorente Invest a annoncé, ce lundi 23 décembre, un investissement de 150 MDH dans le secteur de la santé. Ce capital est destiné aux murs de cliniques opérées par le groupe Akdital via l’OPCI Syhati Immo, portant ainsi le total des investissements dans le segment santé à 200 MDH.

L’OPCI Syhati Immo, spécialisé dans l’immobilier de santé, se consacre à l’acquisition et à la gestion des murs de cliniques existantes ou en cours de construction, avec des contrats de location longue durée établis avec Akdital et ses filiales.

Récemment, le groupe a également renforcé le segment industriel avec des investissements totalisant 180 MDH, marquant un tournant significatif dans son portefeuille.

Depuis 2023, Immorente Invest a engagé 450 MDH, portant la valeur totale de son portefeuille immobilier à 1.250 MDH en 2025.

La répartition des actifs met en évidence une progression des actifs industriels, qui représentent désormais 51% du portefeuille en 2025, contre 43% en 2023. Les bureaux, auparavant majoritaires avec 51% en 2023, voient leur part diminuer à 29% en 2025, tandis que les segments santé et commerces occupent respectivement 16% et 3% en 2025.

Santé. Quelle offre en IA pour l’imagerie médicale au Maroc?

Comme pour d’autres domaines, l’intelligence artificielle a fait son entrée dans le domaine de la santé, y compris en imagerie médicale. Les médecins de diverses spécialités ont désormais la possibilité de s’appuyer sur l’intelligence artificielle pour les accompagner dans leurs diagnostics.

L’analyse d’imagerie médicale assistée par IA garantit en effet un diagnostic plus rapide, explique à Médias24 Dr Ahmed El Alami, ex-président de la Fédération nationale de radiologie et d’imagerie médicale (FNRIM) et de la Société marocaine de radiologie. Plus que la moitié de la durée habituelle de l’examen est en effet gagnée grâce à l’IA.

En cas d’urgence, l’IA peut restituer une IRM en 5 minutes

« Le traitement par l’intelligence artificielle des images du corps humain se fait à base de compilations d’images restituées au fil des années par des radiologues à travers le monde, une sorte de grande base de données, toutes spécialités confondues. Si la base de données a une portée internationale, il existe des spécificités régionales et des indicateurs sanitaires propres pour chaque pays qui sont prises en compte. Par exemple, au Maroc, le cancer du sein est diagnostiqué chez une tranche d’âge plus jeune qu’en France », note Dr Ahmed El Alami.

« Les nouveaux appareils d’imagerie médicale qui intègrent l’IA permettent d’abord une optimisation de la durée de l’examen puisqu’ils aident à mieux positionner le patient et par conséquent à gagner du temps. Une IRM que nous réalisons avec un ancien appareil prendra par exemple 45 minutes tandis qu’une IRM restituée, en temps normal, à travers un nouvel appareil qui intègre l’IA ne prendra que 20 minutes. En cas d’urgence, l’intelligence artificielle permet même de restituer une IRM en 5 minutes« , précise le radiologue du privé.

En cas d’urgence, l’intelligence artificielle permet même de restituer une IRM en 5 minutes

Pour l’ex-président de la FNRIM, l’IA dans l’imagerie médicale joue le rôle d’un radiologue assistant. Elle est loin alors de le remplacer. « La majorité se demande si l’IA remplacera demain le médecin. Pas vraiment. Ces nouvelles technologies viendront simplement en renfort du radiologue comme s’il était assisté par un autre confrère. Le diagnostic incombera toujours aux spécialistes. L’IA ne fait qu’attirer l’attention des radiologues sur des pistes qu’ils n’auraient peut-être pas envisagées sans son aide ».

Au Maroc, l’offre IA en imagerie médicale se concentre dans les grands centres de santé spécialisés

L’intégration de l’IA dans l’imagerie médicale au Maroc bénéficie aujourd’hui à plusieurs spécialités, à savoir l’oncologie (cancers du sein et de la prostate), l’orthopédie (fractures), la neurologie (Alzheimer et démences) et l’hépatologie (transplantation hépatique).

« Les radiologues marocains adhèrent tous à ces nouvelles technologies. Nonobstant, les technologies ne sont pas disponibles dans tous les établissements de santé. Ce sont surtout les grands centres de santé très spécialisés qui les intègrent le plus en raison d’une demande élevée », souligne Dr Ahmed El Alami.

Les radiologues se fournissent auprès de fabricants étrangers à l’instar de Philipps. Il incombe à chaque spécialiste de s’auto-former de manière continue en participant à des congrès et à des colloques internationaux pour suivre les dernières tendances, précise ce dernier.

Le diagnostic incombera toujours aux spécialistes. L’IA ne fait qu’attirer l’attention des radiologues sur des pistes qu’ils n’auraient peut-être pas envisagées sans son aide

Selon notre source, l’imagerie médicale assistée par l’IA au Maroc fait face à deux défis majeurs : la maintenance et le coût élevé de la technologie. « Il est nécessaire de surveiller et d’évaluer constamment les appareils. Nous établissons généralement un contrat de maintenance permanent avec nos fournisseurs. Le coût des technologies est l’autre défi. Les prix diffèrent en fonction des options et des fonctionnalités incluses, mais ils oscillent généralement entre 8 et 18 MDH« , conclut Dr Ahmed El Alami.

Oncorad : « D’ici début 2026, nous souhaitons tripler la valeur du groupe » (Redouane Semlali)

Il y a un peu plus d’un an jour pour jour, le groupe Oncorad levait 458 MDH pour se structurer et accélérer son développement. Il concluait un accord pour un investissement auprès de STOA, un fonds d’investissement français expert dans les infrastructures à impact, et CDG Invest Growth.

Depuis, « le groupe n’a pas chômé », nous confie son cofondateur et PDG, Redouane Semlali. En premier lieu, le PDG nous indique que le groupe a procédé à une transformation de son organisation et de sa structure. « En dehors de ce travail, nous avons transformé notre gouvernance par la mise en conformité de nos process et une cartographie des risques dans notre management », souligne le PDG d’Oncorad.

« Il y a eu une mise en place stratégique ambitieuse. On peut parler d’une transformation radicale du groupe Oncorad. Nous nous sommes munis d’un organigramme et d’une vision qui vont permettre au groupe d’évoluer dans l’échiquier de l’offre de santé au Maroc ».

Finaliser les holdings et préparer 18 nouvelles ouvertures d’ici fin 2025

Pour ce faire, le groupe a également mis en place deux holdings pour assurer son développement immobilier et opérationnel. « La création de la holding opérationnelle est ficelée avec son organigramme. La finalisation de la holding immobilière également, car nous avons mis tout notre foncier dans un vecteur qui sera destiné à faire des appels de fonds. Ce foncier appartenant au groupe est géré par une société de gestion », explique Redouane Semlali.

Le groupe a par ailleurs réalisé l’acquisition de foncier pour assurer les développements de ses futures cliniques. « Nous avons également sécurisé le foncier dans plusieurs villes du Royaume telles que Safi, Khouribga, Nador, Mohammédia, Tétouan, Guelmim, Bouskoura ville et d’autres sites à Casablanca, etc. À l’heure où je vous parle, certains projets sont en cours de réalisation, d’autres en cours d’obtention des autorisations finales. D’ici fin 2025, il est programmé 18 ouvertures de cliniques en plus de celles qui existent déjà« .

Tripler la valeur du groupe avant 2026

Concernant le développement de ses cliniques, le groupe procèdera à un mix entre la réalisation et la délégation à des acteurs immobiliers de la place.

« Il n’y a pas que du foncier assuré par Oncorad, il y a aussi des partenariats avec des investisseurs immobiliers qui détiennent du foncier. Nous avons cinq projets en cours qui sont des développements immobiliers d’acteurs connus au Maroc. Le groupe est très sollicité par certains investisseurs immobiliers », indique Redouane Semlali.

Il précise également que le groupe Oncorad sera maître d’ouvrage pour certains chantiers et maître d’ouvrage délégué pour d’autres où il n’aura aucune implication dans la réalisation. « C’est un mix des deux. Certaines cliniques seront construites par nos soins et d’autres par nos partenaires immobiliers ».

En outre, le PDG du groupe souligne qu’Oncorad a effectué un saut technologique en acquérant « le premier robot chirurgical en Afrique pour la clinique Le Littoral. Les premiers patients qui bénéficieront de cette intervention via un robot sont programmés pour le mois de juin ».

Cet investissement, intervenu l’an dernier, a permis au groupe d’accélérer son développement et de renforcer sa structure interne. « D’ici début 2026, nous souhaitons tripler la valeur du groupe », nous apprend Redouane Semlali.

À ce sujet, rappelons que durant la cérémonie d’annonce de la levée de fonds en mai 2023, le groupe Oncorad avait déclaré avoir augmenté son chiffre d’affaires de plus de 20% par an, et son EBITDA de 16% par an depuis sa première ouverture de capital en 2019. Le groupe précisait avoir doublé de taille en quatre ans et être valorisé à plus d’un milliard de dirhams.

CIM Santé acquiert trois cliniques au Maroc

Ces acquisitions incluent les cliniques du français Elsan Maroc : la clinique Ville Verte à Bouskoura, la clinique Oliviers à Settat, ainsi que la clinique Al Farabi à Casablanca. Il s’agit aussi de la gestion de l’Hôpital universitaire privé de Marrakech, précise le groupe dans un communiqué.

Le groupe CIM Santé, qui détient la Clinique internationale de Marrakech fondée par le Pr Assad Chaara, offre désormais une « gamme plus étendue de spécialités médicales et chirurgicales avancées », couvrant la cardiologie interventionnelle complexe, la chirurgie cardiaque adulte, la chirurgie cardiaque pédiatrique des malformations congénitales, la gastrologie interventionnelle (écho-endoscopie), la neurochirurgie, le traitement des AVC par thrombectomie, la chirurgie prothétique non invasive de pointe pour l’épaule, le genou et la hanche, la rééducation fonctionnelle, les greffes de cornée ainsi que la radiothérapie, la curiethérapie, la chimiothérapie, la chirurgie carcinologique et les greffes de moelle.

En 2024, CIM Santé s’apprête à installer le tout premier robot assisté dédié à la chirurgie au Maroc, annonce le groupe.

Remboursement des prestataires de soins : retour progressif à la normale

Le déblocage des remboursements des prestataires de soins médicaux se poursuit, selon les diverses sources que nous avons pu consulter. Après plusieurs négociations et réglages consécutifs à l’application de la retenue à la source (RAS) de l’impôt sur les honoraires des médecins, les praticiens commencent à recevoir les remboursements des dossiers pris en charge par les organismes de prévoyance et les assurances.

Toutefois, selon Redouane Semlali, le président de l’Association nationale des cliniques privées (ANCP), ces remboursements ne sont pas « aussi fluides qu’auparavant. En principe, la situation devrait s’améliorer dès cette semaine ». Après plusieurs mois de blocage, la dituation créée par la mesure imposée par la loi de Finances 2023 commence à se résorber.

Tout d’abord, les organismes de prévoyance, pris de court par la mesure, ont dû adapter dans l’urgence leur système d’information pour y intégrer la retenue dans sa granularité. En effet, seule la partie honoraire des factures des cliniques est concernée par le prélèvement à la source.

Avant cette mesure, le système d’information des organismes tiers payants versait le remboursement sur toute la facture. Ils n’avaient donc pas besoin de la répartir entre les diverses parties de la prestation (comme les frais des médicaments, le matériel, les dispositifs médicaux, etc.).

La partie honoraires représente, selon Redouane Semlali, entre 20% et 30% des factures. Ensuite, il a fallu attendre la circulaire d’application de la loi de Finances 2023, publiée par la DGI le 23 février 2023. Celle-ci est venue avec un premier avis explicatif, envoyé par la DGI, suite à une demande de la CNOPS en attendant la publication de la circulaire d’application.

Finalement, les organismes de prévoyance ont dû adapter les modèles des demandes de remboursement pour qu’elles puissent prendre en compte spécifiquement les honoraires. Des discussions entre les prestataires de soins et les organismes de prévoyance ont aussi concerné les méthodes de remboursement et de retrait de la retenue à la source. Que ce soit la CNSS ou la CNOPS, chacune a opté pour une formule en adéquation avec ses propres méthodes de calcul.

Ces diverses négociations, mesures et ajustements ont engendré des retards de remboursement, à tel point que certains praticiens ont menacé de surseoir à la reconnaissance des prises en charge par les organismes de prévoyance de certaines prestations.

Du côté de ces derniers, « c’est un non-sujet et de l’histoire ancienne ». Ainsi, selon un haut cadre de l’un des organismes ayant requis l’anonymat, « nous sommes contraints par la loi à l’application de la retenue à la source, sinon nous serions obligés de payer des pénalités. Nous ne sommes que des collecteurs pour le compte de l’Etat, et non une partie prenante. Nous avons tout fait dans des délais très courts, pour éviter d’être en porte-à-faux avec la loi, tout en assurant la continuité de nos services à nos adhérents ». D’après notre interlocuteur, si certains dossiers tardent, c’est en partie en raison du non-respect de toutes les mentions incluses dans les formulaires de remboursement. Certains praticiens seraient tout simplement récalcitrants à déclarer leurs prestations. Selon nos sources, d’autres ont augmenté les tarifs du « noir » pour compenser les retenues à la source.

Une situation ambigüe où chaque protagonistes se rejette la responsabilité, alors que la santé des citoyens est en jeu. Pour rappel, la loi exige désormais une retenue à la source sur honoraires des prestations de soins de l’ordre de 5% pour les personnes morales comme les cliniques privées, et de 10% pour les prestataires personnes physiques.

Akdital acquiert la clinique de Vinci à Casablanca

L’opération d’acquisition de l’établissement a eu lieu le 9 novembre 2020, suite à l’obtention de l’autorisation réglementaire du Conseil de la concurrence, précise le communiqué du groupe.

La clinique De Vinci est une structure privée multidisciplinaire comprenant de nombreuses spécialités tels que la traumatologie, la neurochirurgie, la chirurgie cancérologique, l’ORL et d’autres disciplines médicales.

L’établissement compte aujourd’hui 52 lits au total, 4 salles de blocs opératoires, un service de radiologie et des salles modernes pour tous types d’opérations.

Ainsi, le groupe dispose d’un réseau désormais de 7 établissements de santé multidisciplinaires et spécialisés: clinique Jerrada Oasis (2011), la clinique Ain Borja (2018), le Centre international d’oncologie Casablanca (2019), la clinique Longchamps (2019), l’hôpital privé Casablanca Ain Sbaâ (2019), la clinique De Vinci (2020) et l’ouverture prochaine de l’hôpital privé d’El Jadida (2021). 

En 2021, le groupe Akdital dispose de 900 lits, soit 10% de l’offre nationale privée, en employant plus de 1.700 emplois directs, conclut le communiqué. 

 

A Casa, une clinique Villa des Lilas pour la santé mentale et les addictions

Derrière ce projet, il y a un homme, Dr Hachem Tyal, psychiatre connu également pour son engagement dans la société civile.

La nouvelle clinique a été baptisée Villa des Lilas-Anfa. Elle est située dans le nouveau quartier appelé Casablanca-Anfa et qui est érigé sur l’emprise de l’ancien aérodrome d’Anfa.

En fait, elle est la sœur cadette de la première initiative du Dr Tyal : la clinique Villa des Lilas-Oasis. Celle-ci, située dans le quartier éponyme de la ville blanche, comptait 27 lits d’hospitalisation. Elle était la première du genre au Maroc “et en Afrique“ selon Dr Tyal. Dès 2014, devant la montée de la demande et une liste d’attente de plus en plus fournie, “a germé l’idée d’une seconde clinique, Villa des Lilas-Anfa“.

Le 14 aout 2020, la nouvelle clinique ouvre ses portes. Elle récupère les patients de Villa des Lilas-Oasis qui est fermée pour rénovation. Lorsqu’elle va rouvrir, elle deviendra probablement une clinique spécialisée dans un ou deux domaines de la psychiatrie.

S’il devait choisir un mot pour parler de la nouvelle clinique, Tyal choisirait probablement celui de dignité. La dignité des patients, tout a été conçu autour de cet objectif. Pour lui, cette clinique est “une révolution de la prise en charge institutionnelle de la psychiatrie par la performance personnelle, l’innovation, les nouvelles techniques, la conception de la structure elle-même… Une prise en charge centrée sur l’humain“. Il insiste sur la formation du personnel en investissant 1 année dans la formation théorique et pratique.

 

 

Le rooftop de la clinique, sur 400 m2.

Tous les espaces communs comportent des tableaux, peintures ou dessins, réalisés par les patients de Villa Lilas-Oasis.

La nouvelle clinique comprend 8 unités d’hospitalisation psychiatrique à temps plein, une unité de soins intensifs, une unité d’accueil des urgences psychiatriques et des consultations psychiatriques externes, et pour la première fois au Maroc en institution privée, 3 unités hyper-spécialisées : une unité de prise en charge des troubles mentaux des personnes âgées (psycho-gériatrie) ; une unité de prise en charge des addictions (addictologie) ; une unité de réhabilitation psycho-sociale occupant la totalité du sixième étage (hôpital de jour).

Ce nouvel établissement dispose de 73 chambres individuelles d’hospitalisation de haut standing sur 5 étages et un centre de réhabilitation psychosociale (hôpital de jour) sur tout le 6ème étage.

Elle dispose également, en plus des espaces d’hospitalisation et de ceux dédiés aux activités, plusieurs espaces à ciel ouvert, indispensables pour les soins en santé mentale : un espace vert extérieur de 2.200 m², une terrasse végétalisée au sixième étage de 400 m² et une cour intérieure au rez-de-chaussée de 300 m². L’équipe soignante comprend une vingtaine de psychiatres ainsi que des psychologues et du personnel paramédical spécialisé.