Coca-Cola Maroc investit 715 MDH dans deux nouvelles lignes de production

Equatorial Coca-Cola Bottling Company (ECCBC) Maroc a inauguré, lundi 27 octobre, deux nouvelles lignes de production au sein de son usine COBOMI, située dans la zone industrielle Technopole Mohammed V à Nouaceur. Cet investissement de 715 millions de DH s’inscrit dans un plan global de 3,2 milliards de DH déployé entre 2020 et 2025.

Ces nouvelles lignes, dédiées à la production de boissons gazeuses et d’eau, permettent d’accroître la capacité annuelle du site de 40%. Elles sont présentées comme « modernes et économes en énergie », et « intègrent des technologies avancées de qualité, d’efficacité et de sécurité, faisant de COBOMI l’une des usines les plus performantes du système Coca-Cola en Afrique ».

Une usine plus verte et plus performante

L’usine fonctionnera prochainement à plus de 60% grâce à des énergies renouvelables, combinant énergie solaire et éolienne. Elle bénéficiera également d’un système modernisé de traitement des eaux usées et d’optimisation des procédés.

Ce projet a permis, selon le groupe, la création de plus de 419 emplois directs, tandis que les activités d’ECCBC contribuent à plus de 2.200 emplois à travers le Royaume.

Présidée par Ryad Mezzour, ministre de l’Industrie et du commerce, et Younes Sekkouri, ministre de l’Inclusion économique et de l’emploi, la cérémonie a réuni des représentants institutionnels et diplomatiques.

« Cette inauguration constitue une étape majeure pour le développement industriel de notre pays, en particulier dans le secteur agroalimentaire, pilier stratégique de notre souveraineté alimentaire », a déclaré Ryad Mezzour, soulignant « la confiance renouvelée des grands groupes dans le potentiel industriel du Maroc ».

Pour Younes Sekkouri, cet investissement reflète « la solidité de l’économie nationale et le savoir-faire des compétences marocaines », ajoutant que ces projets permettront de transformer « les investissements en emplois durables », notamment à travers la formation continue.

« Ce projet reflète l’engagement historique du système Coca-Cola au Maroc, un pays où nos équipes et notre avenir sont profondément enracinés », a déclaré Farid Benchekroun, directeur général d’ECCBC Maroc.

De son côté, Charbel Beyrouthy, directeur général de The Coca-Cola Company Maroc, a affirmé que ce nouvel investissement illustre la volonté du groupe de « croître de manière plus durable tout en soutenant les communautés locales ».

Alfonso Bosch, CEO du groupe ECCBC, a rappelé que le siège régional du groupe est basé à Casablanca et que 80% des approvisionnements sont réalisés localement, soulignant la contribution du Maroc à la stratégie régionale de durabilité et d’innovation du groupe.

Un poids économique « confirmé par une étude d’impact »

À l’occasion de cette inauguration, les résultats d’une étude d’impact socio-économique ont été présentés.

Selon cette analyse, réalisée par le cabinet international Steward Redqueen, « les activités combinées de The Coca-Cola Company et de ses embouteilleurs autorisés ont généré 724 millions de dollars de valeur ajoutée (près de 7 milliards de DH) pour l’économie nationale en 2024″.

Le système Coca-Cola a également « soutenu plus de 37.000 emplois dans l’économie marocaine, dont 2.273 emplois directs et plus de 35.000 indirects via ses partenaires, fournisseurs et clients ». Chaque emploi direct au sein du système Coca-Cola crée ainsi quinze emplois additionnels dans l’économie nationale, selon ces chiffres.

En 2024, « Coca-Cola a dépensé 302 millions de dollars » pour l’achat de biens et services auprès d’entreprises marocaines – notamment dans le sucre, l’emballage, le transport et la communication –, renforçant son ancrage local et sa contribution au tissu industriel national.

Au-delà des performances économiques, l’étude Steward Redqueen met en avant la dimension sociétale du système Coca-Cola, notamment à travers le programme Africa Water Stewardship, un investissement de 25 millions de dollars à horizon 2030 pour renforcer la sécurité hydrique dans vingt pays africains, dont le Maroc.

Présente dans le Royaume depuis 2002, ECCBC Maroc produit et distribue les principales marques du portefeuille Coca-Cola et s’appuie sur une stratégie ESG Impact axée sur six piliers : emballage, eau, climat, communautés, approvisionnement responsable et développement des talents.

Baisse surprise des prix : les commerçants se disent en colère contre Coca-Cola, deux solutions en discussion

Comme plusieurs autres marques étrangères, les produits de Coca Cola ont marqué un recul de leurs ventes dans de nombreux pays, à l’instar du Maroc. Pour faire face à cette situation, la société a décidé récemment de baisser le prix de ses boissons gazeuses, sans en informer les petits commerçants qui s’étaient déjà approvisionnés auprès du limonadier à des prix plus élevés.

Ces derniers, qui se retrouvent à présent avec deux stocks sur le marché à des prix différents, se disent en colère et menacent ainsi de boycott.

Deux stocks à des prix différents

Sur les réseaux sociaux, les commerçants de proximité sont nombreux à déplorer le manque de communication avec la société en question.

Contacté par Médias24, Hakim Alaoui, Président d’une Association de commerce de proximité, nous confirme l’information, et explique : « la société Coca-Cola a récemment décidé de réduire d’un dirham le prix de ses boissons gazeuses, sans nous en informer ».

« Mais bien avant, vers la fin du mois d’août, la société a proposé aux commerçants une réduction sur les packs de boissons gazeuses. A l’achat de plus de 30 paquets, le prix de la bouteille est réduit ».

« Certes, l’été, durant lequel les ventes explosent, a pris fin, mais vu la marge importante de réduction, de nombreux petits commerçants ont décidé de saisir l’occasion pour constituer leurs stocks à des coûts réduits ». Le prix pour le consommateur final était pour sa part resté inchangé : 8,50 DH pour une bouteille d’un litre.

« Quelques jours après, nous avons été surpris par une nouvelle réduction du prix des boissons gazeuses, mais cette fois-ci, au profit du consommateur final, et sans en informer les commerçants« . Les nouveaux prix étaient affichés sur les produits de la société.

« Le prix de la bouteille a ainsi été réduit à 7,50 DH. Nous nous sommes alors retrouvés avec deux stocks sur le marché, le premier avec un prix affiché de 8,50 DH/ bouteille, et un second avec un dirham en moins ».

« Cette situation, qui prête à confusion, nous a mis en conflit avec de nombreux consommateurs, qui demandent les boissons gazeuses de 7,50 DH », ajoute le commerçant. D’autres, pour leur part, ne comprennent pas pourquoi chez certains commerçants la bouteille coûte 7,50 DH tandis qu’elle coûte 8,50 DH chez d’autres.

« Ceux qui avaient déjà refait leurs stocks en achetant plus de 30 paquets pour profiter de la première réduction ne peuvent pas non plus acheter un nouveau stock », souligne notre interlocuteur. « Les commerçants ont alors été nombreux à menacer de boycott ».

Selon un autre commerçant de proximité joint par nos soins, « en plus du boycott de la marque par les consommateurs à la suite du conflit israélo-palestinien qui nous impacte fortement vu la baisse des ventes, nous sommes aujourd’hui confrontés à une nouvelle problématique qui va nous porter préjudice davantage, financièrement parlant ».

Des solutions proposées, mais pas encore mises en œuvre

D’après M. Alaoui, leurs protestations ont porté leurs fruits. Différents représentants de la société rencontrent au fur et à mesure les commerçants de proximité dans différentes régions du pays pour les rassurer.

« Il n’y a pas eu de rencontres officielles avec la société, ni de solution concrète à ce jour. Mais nous pouvons dire que la société a pris en considération notre réaction et a ouvert le dialogue avec les différentes associations de commerçants dans d’autres zones, via ses commerciaux notamment », enchérit la même source.

« Deux solutions sont à ce jour proposées à ces derniers », précise M. Alaoui. « La première consiste à reprendre le stock sur lequel le prix affiché est de 8,50 DH pour le remplacer avec le produit dont le prix est réduit ».

« La seconde consiste à indemniser les petits commerçants en payant la différence entre les deux stocks, ce qui nous permet en tant que commerçants de vendre au prix réduit de 7,50 DH / bouteille. Dans ce cas de figure, la société éviterait également de se retrouver avec des produits périmés ».

Notons toutefois que jusqu’à présent, aucune de ces deux solutions n’a été mise en place. Elles sont encore au stade de discussion.

Malgré nos nombreuses tentatives d’entrer en contact avec ses responsables, la société Coca-Cola est restée injoignable. Au moment de la mise en ligne du présent article, la société n’avait pas encore répondu à nos différentes sollicitations.

« Nous refusons que ce cafouillage se reproduise une autre fois », soulignent par ailleurs les commerçants. « Notre réponse pourrait être plus virulente la prochaine fois. Une communication claire entre les commerçants et la société doit s’établir pour éviter de telles situations à l’avenir », conclut notre interlocuteur.

Notons que le groupe possède de nombreuses marques d’eau dans le monde, ainsi que des boissons gazeuses et des jus de fruits. Pour ce qui est des boissons gazeuses, outre Cola-Cola, la filiale marocaine distribue également les marques iconiques Fanta, Sprite, Schweppes, Pom’s et Hawaï.

Le trophée de la Coupe du monde de football fait escale le 10 septembre à Casablanca

Coca-Cola propose aux supporters de vivre une expérience unique d’approcher « le symbole le plus puissant de la planète football et ressentir la magie du plus grand événement sportif unidisciplinaire au monde », indique un communiqué de la FIFA.

La tournée du trophée de la Coupe du monde, qui a débuté le 12 mai à Dubaï, traversera 51 pays et territoires, avant le coup d’envoi de l’événement planétaire au Qatar, le dimanche 20 novembre 2022.

Coca-Cola Maroc soutient l’insertion professionnelle des jeunes

L’initiative vise à favoriser l’employabilité des 18-25 ans issus des quartiers défavorisés et en situation de NEET « Neither in Education, Employment nor Training ».

L’engagement de Coca-Cola Maroc s’est concrétisé à travers l’organisation, jeudi 10 octobre, du concept « Coke Expérience ». Les bénéficiaires du programme ont été conviés à entrer en contact avec des collaborateurs et partenaires de Coca-Cola Maroc. Ils ont participé dans ce cadre à une série d’ateliers.

« Nous sommes très heureux de soutenir le programme Intilaqa de l’association Tibu. Cette initiative concourt à offrir un cadre favorable aux jeunes afin de stimuler leur apprentissage et leur permettre des tisser des liens, en créant les conditions d’une véritable cohésion. Autant de principes qui constituent l’ADN de Coca-Cola au Maroc », a déclaré Amel Benchikh El Houcine, directrice des Affaires publiques, de la communication et du développement durable-Afrique du nord.

« La Banque mondiale a déclaré récemment dans son dernier rapport que 2,7 millions de jeunes au Maroc sont en situation de NEET « ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation », il faut proposer à ces jeunes des parcours d’insertion plus élaborés, avec une double exigence: des parcours souples et adaptables aux besoins de chacun; une logique de « l’emploi d’abord », déclare, Mohamed Amine Zariat, Ashoka Fellow et président de l’organisation Tibu Maroc, cité dans un communiqué.

Marvel et Coca-Cola lancent le premier « Marvel Studios Festival »au Maroc

Coca-Cola Maroc est heureuse d’annoncer son partenariat avec les Studios Marvel à l’occasion de la sortie en salles d’ »Avengers: Endgame ».

Imane Belmejdoub, Directrice Marketing de Coca-Cola Maroc déclare: « Coca-Cola et Marvel partagent la même volonté d’innover et un univers intergénérationnel qui traverse les époques. Nous sommes par ailleurs constamment à la recherche de nouvelles expériences à partager avec nos consommateurs autour de thématiques et de sujets qui les passionnent. Le succès des films des Studios Marvel au Maroc, et plus particulièrement de la saga Avengers, est pour nous emblématique de la puissance de cet univers cinématographique et de sa pertinence auprès de notre jeune public. Nous sommes donc particulièrement heureux de pouvoir lui offrir une occasion unique de vivre au Maroc une immersion complète dans cet univers à travers un dispositif original ».

Frédéric Monnereau, Directeur Studio de The Walt Disney Company France, Benelux, Maghreb et Afrique Francophone: « D’une richesse inégalée, l’extraordinaire Univers Cinématographique Marvel est devenu un véritable phénomène de société, où les plus jeunes comme leurs ainés aiment à se retrouver. C’est un immense honneur de proposer au public marocain des contenus aussi riches que ceux de l’Univers Cinématographique Marvel lors de ce Festival qui rayonnera aussi bien dans les salles de cinéma que sur l’ensemble du territoire grâce à la télévision. Une formidable occasion d’échanger et partager avec le plus grand nombre de fans et de familles. »

« Marvel Studios Festival »

À travers le Maroc, dès le 9 avril, Marvel & Coca-Cola Sans Sucres proposeront un dispositif d’ampleur inspiré par le film « Avengers : Endgame ». 

C’est avec le nouveau film des Studios Marvel que s’ouvrira le premier « Marvel Studios Festival » au Maroc.

Ce Festival qui se déroulera du 25 au 28 avril 2019 est l’occasion pour les Marocains de tous âges de vibrer et de vivre une expérience en famille ou entre amis autour d’histoires extraordinaires et de super-héros fédérateurs à travers:

– la programmation exceptionnelle de grands films de l’Univers Cinématographique Marvel dans 6 villes du Royaume;

– une expérience en « Réalité Virtuelle » dans un corner « Coca-Cola » au sein de l’ensemble des cinémas;

– un concours de Cosplay, où les fans pourront donner vie à leurs personnages préférés à travers des costumes et des déguisements;

– une Master Class ouverte au public gracieusement sur le thème: « L’art du Comic Book » avec l’artiste français dessinateur Marvel Roland Boschi: le 26 avril à 20h00 au Ciné Atlas de Rabat, le 27 avril à 11h00 à l’Imax de Casablanca et le 28 avril à 11h00 au Colisée de Marrakech

Retrouvez l’ensemble des informations utiles sur le « Marvel Studios Festival » sur www.Marvel.coca-cola.ma.

« Le mois Marvel » sur 2M

Du 9 au 24 avril, le public marocain pourra vivre le Mois Marvel, en partenariat avec la chaine nationale 2M, qui diffusera chaque mardi un film des Studios Marvel en prime time, avec une rediffusion les dimanches soir permettant ainsi à un plus large public marocain de se familiariser avec cet univers unique.

Trois films sont diffusés dans ce cadre: Ant-Man, Doctor Strange et Captain America: Civil War.

Birmanie: libération d’une cinquantaine de prisonniers politiques

«Aujourd’hui, notre gouvernement va libérer 56 prisonniers politiques», a précisé à l’AFP Hla Maung Shwe, conseiller du président Thein Sein. Une information confirmée par un responsable des services pénitentiaires et une association d’anciens détenus.

«Selon notre liste, 56 prisonniers politiques vont être libérés aujourd’hui (mardi). Nous pouvons confirmer trois libérations jusqu’ici», a déclaré à la mi-journée Thet Oo, de l’association Anciens Prisonniers Politiques.

Depuis la dissolution de la junte en mars 2011, le régime a libéré en plusieurs vagues des centaines d’opposants, moines, journalistes et avocats.

Mais il a également été accusé par les défenseurs des droits de l’Homme d’utiliser ces amnisties au compte-gouttes pour gagner les faveurs des capitales étrangères au moment d’échéances diplomatiques importantes.

L’annonce de ces nouvelles libérations intervient au moment où Thein Sein a quitté mardi la Birmanie pour assister à Brunei à un sommet de l’Association des nations d’Asie du sud-est (Asean).

C’est à l’occasion de sa première visite à Londres en juillet que le président avait promis la libération de tous les prisonniers de conscience d’ici à la fin de l’année.

Les estimations du nombre de prisonniers de conscience restant encore derrière les barreaux avant cette nouvelle vague différaient selon les sources, de 140 selon la Ligue nationale pour la démocratie de l’opposante Aung San Suu Kyi, à environ 200 selon d’autres militants.

«Si 56 prisonniers sont libérés, il restera environ 150 prisonniers politiques en prison», a noté Thet Oo, soulignant que de nouvelles arrestations sous le nouveau gouvernement de militants ayant notamment manifesté sans autorisation, avaient allongé la liste.

La plupart des détenus concernés par l’amnistie de mardi sont des membres de groupes rebelles de la minorité kachin et de la minorité shan, a précisé le militant, alors que des responsables du gouvernement et des rebelles kachins sont actuellement réunis pour de nouvelles discussions de paix.

Depuis la dissolution de la junte, Naypyidaw est parvenue à des accords avec tous les groupes armés des minorités ethniques, qui n’avaient pas pacifié leurs relations avec le pouvoir central depuis l’indépendance en 1948.

Mais aucun cessez-le-feu proprement dit n’a pour l’instant été signé avec les rebelles kachins, dans l’extrême nord, une situation qui fait obstacle à la signature d’un cessez-le-feu au plan national que le gouvernement appelle de ses voeux.

La junte au pouvoir pendant près d’un demi-siècle avait toujours nié l’existence des prisonniers politiques. Mais en novembre dernier, Thein Sein avait annoncé la création d’un comité pour les «définir» au sein de la population carcérale.

L’ancien général est crédité de réformes spectaculaires depuis deux ans, notamment le retour au coeur du jeu politique légal de Suu Kyi, aujourd’hui députée. Des changements qui ont permis la levée de presque toutes les sanctions occidentales.

(Par AFP)

L’opération Marhaba 2013 démarre le 5 juin

La Fondation Mohammed V pour la solidarité qui contribue dans la mise en œuvre et l'organisation de cette opération a mis en service 17 espaces d'accueil pour accompagner l'intensité du trafic maritime et aérien enregistré régulièrement à cette occasion, indique le communiqué.

Il s'agit, précise la même source, des aires de repos Tanger Méditerranée, Taourirte, Tazaghine et Ras el Ma, ainsi que des sites d'accueil des ports de Tanger Med, Nador et Al Hoceima, des entrées de Bab Sebta et Bab Melilia et des aéroports de Casablanca Mohammed V, Oujda Angad, Agadir Al Massira et de Fès Saïss.

A l'étranger, la Fondation continue d'offrir son assistance aux membres de la communauté marocaine transitant par les ports européens d'Almeria, Algesiras, Sète et Gènes.

L'accompagnement des voyageurs en termes de sensibilisation et d'information se fera également par la mise à disposition de guides rédigés en 7 langues : arabe, Tifinagh, français, espagnol, italien, néerlandais et allemand, précise le communiqué, ajoutant que ces guides peuvent être obtenus gracieusement auprès des consulats, des agences bancaires en Europe, des agences de Royal air maroc et de ses partenaires, des agences des sociétés de transports et sur les bateaux assurant la liaison entre l'Europe et le Maroc, ainsi qu'au niveau de tous les sites de la Fondation.

Dans les 17 espaces aménagés par la Fondation, précise le communiqué, plus de 400 assistantes sociales, médecins, cadres paramédicaux et volontaires sont au service et à l'écoute des marocains résidant à l'étranger et sont mobilisés pour les assister et leur fournir les secours nécessaires.

Les sites de la Fondation peuvent être joints à travers son centre d'appel qui est opérationnel 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, aux numéros de téléphone : 0537 20 55 66 / 0537 20 66 66 et à travers le numéro vert accessible à partir du royaume : 080 000 23 23.

En plus de ces numéros, poursuit le communiqué, les sites d'accueil situés à l'étranger peuvent être joints aux numéros suivants :

Pour l'Espagne :
– Algesiras : 00 34 631 256 777 / 00 34 631 256 381
– Almeria : 00 34 631 256 621 / 00 34 631 039 822

Pour la France:
– Sète : 00 33 634 681 741

Pour l'Italie :
– Gênes : 00 39 320 303 80 57.