Drogues. 92,9 kg de cocaïne interceptés à El Guergarat

Les opérations de contrôle des frontières et de fouille ont permis la découverte de cette cargaison de drogue dissimulée minutieusement dans les cavités du réservoir de carburant d’un camion de transport international de marchandise immatriculé au Maroc, en provenance d’un pays d’Afrique subsaharienne, outre l’interpellation du conducteur, âgé de 25 ans, pour son implication présumée dans cette opération, apprend-on de source sécuritaire.

Une enquête préliminaire a été ouverte sous la supervision du parquet compétent, afin d’élucider les tenants et aboutissants de cette affaire, d’identifier l’ensemble des personnes impliquées et de cerner les ramifications de ces activités criminelles, aussi bien au Maroc qu’à l’échelle régionale et internationale, ajoute la même source.

Cocaïne
La cocaïne saisie à El Guergarat, dimanche 22 juin 2025.

Cette opération conjointe s’inscrit dans le cadre des efforts soutenus déployés par les différents services sécuritaires au niveau du poste-frontière d’El Guergarat, en vue de lutter contre le trafic international de drogues et de psychotropes, ainsi que contre toutes les formes de criminalité transnationale.

(Avec MAP)

Saisie de 514 kg de cocaïne, en provenance d’Amérique latine, au port de Tanger Med

Cette opération sécuritaire a été menée sur la base d’informations fournies par les services des douanes. Elle a permis l’interception de trois conteneurs en provenance d’un port d’Amérique du Sud à destination d’un port en Belgique, en transit par le port de Tanger Med.

L’un des conteneurs contenait une cargaison de cocaïne, dissimulée dans un lot de charbon, dont le poids total s’élève à 514 kilogrammes.

L’enquête a été confiée à la Brigade nationale de la police judiciaire, sous la supervision du parquet compétent, en vue d’identifier toutes les personnes impliquées dans ce réseau criminel, et de déterminer ses ramifications et connexions régionales et internationales.

El Guerguerat : saisie de plus de 183 kg de cocaïne (source sécuritaire)

L’opération de contrôle aux frontières et les fouilles menées à l’aide de chiens renifleurs ont permis de saisir la cargaison de drogues dissimulée soigneusement dans des cavités du châssis d’un camion de transport international de marchandises, portant des plaques d’immatriculation marocaines, en provenance d’un pays de l’Afrique subsaharienne, et d’interpeller le chauffeur du camion, âgé de 34 ans, précise la même source.

Une enquête préliminaire a été ouverte sous la supervision du parquet compétent afin d’élucider les tenants et aboutissants de cette affaire, d’identifier l’ensemble des personnes impliquées et de cerner les ramifications de ces activités criminelles, aussi bien au Maroc qu’à l’échelle régionale et internationale.

Cette opération conjointe s’inscrit dans le cadre des efforts intenses et continus déployés par les différents services sécuritaires au niveau du poste-frontière El Guerguerat, en vue de lutter contre le trafic international de drogues et de psychotropes, ainsi que pour surveiller et combattre toutes les formes de criminalité transnationale.

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Casablanca : arrestation d’un ressortissant franco-guinéen recherché par Interpol

Selon un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), le prévenu a été interpellé à son arrivée à l’aéroport casablancais à bord d’un vol en provenance de la Guinée.

Âgé de 27 ans, il était recherché par Interpol à la demande des autorités judiciaires françaises et en vertu d’un mandat d’arrêt international (notice rouge).

Selon la même source, les autorités judiciaires françaises lui reprochent ses liens présumés avec un réseau criminel actif dans le trafic de drogues dures : cocaïne et héroïne.

Le prévenu a été placé en détention en attendant d’être déféré devant le parquet compétent. Le Bureau national d’Interpol à Rabat a alerté ses homologues français de cette arrestation pour les besoins de la procédure d’extradition.

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El Guergarat : la Douane intercepte 38 kg de cocaïne

Cette opération effectuée à l’import, conjointement avec les services de la Sûreté nationale, a été réalisée à la suite d’un contrôle par scanner d’un véhicule en provenance de l’étranger, indique un communiqué de la Direction régionale des Douanes de Dakhla-Oued Eddahab.

Les quantités de drogue saisies étaient dissimulées dans une cachette aménagée au niveau de la cabine dudit véhicule, précise la même source.

Plus de 27 kg de cocaïne saisis à Tanger Med en provenance du Brésil

Le service préfectoral de la police judiciaire de Tanger a ouvert, dimanche 5 mai, une enquête judiciaire, sous la supervision du parquet compétent, pour déterminer les circonstances d’une tentative de trafic de cargaisons de cocaïne dissimulées dans un conteneur de transport maritime en provenance d’un port du Brésil à destination de la Grèce, apprend-on de source sécuritaire.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les autorités sécuritaires et douanières du port de Tanger Med ont reçu un avis d’une équipe technique qui examinait un conteneur avec une cargaison suspecte en provenance du Brésil, suite à quoi une fouille minutieuse a été, aussitôt, effectuée à l’aide de l’équipe cynophile de police, qui a permis la saisie de 25 sachets contenant une substance blanche douteuse reliée à un système de positionnement par satellite (GPS), indique-t-on. Les premières expertises réalisées par le technicien de la police scientifique et technique ont démontré qu’il s’agit de la cocaïne, et que la cargaison saisie pèse environ 27,4 kg, précise la même source. Des échantillons ont été envoyés au Laboratoire national de la police scientifique aux fins de déterminer le niveau de concentration.

Et de souligner que, parallèlement à l’enquête judiciaire menée dans le cadre de cette affaire, le Bureau central national « Bureau d’Interpol à Rabat » relevant de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a été chargé d’activer les procédures de coopération internationale, dans le but de déterminer l’origine des cargaisons saisies et d’identifier les personnes impliquées dans la tentative de trafic afin de les poursuivre en justice.

(Avec MAP)

Nouvelle saisie de cocaïne au poste frontalier d’El Guergarate

Une opération conjointe entre les éléments de la Sécurité nationale et des Douanes a permis de découvrir cette importante cargaison de drogues, composée de 40 plaques, soigneusement dissimulée dans un système de réfrigération spécial d’un camion de transport international de marchandises immatriculé au Maroc, juste après son arrivée au poste frontalier d’El Guergarate en provenance d’un pays d’Afrique subsaharienne, et l’arrestation du conducteur de ce camion, de nationalité marocaine, âgé de 40 ans, précise une source sécuritaire.

Le conducteur a été soumis à une enquête judiciaire supervisée par le parquet compétent, afin de déterminer les ramifications locales et internationales de cette activité criminelle.

 

Saisie au large des Canaries de plus de 1,5 tonne de cocaïne en collaboration avec la DGST

« L’arrestation de ces trois personnes et l’interception de l’embarcation, le 12 janvier, sont le résultat d’un contrôle et d’une surveillance conjoints de la Police nationale et de la Garde civile, ainsi que d’informations fournies par la Direction générale de la surveillance du territoire du Maroc (DGST) », indique la police espagnole dans un communiqué.

Cette opération a permis l’arrestation des membres de l’équipage, l’arraisonnement de l’embarcation pneumatique et la saisie de 1.564,5 kg de cocaïne transportés dans 64 paquets, précise la même source.

Les détenus et leur cargaison ont ensuite été conduits au port de La Luz, à Las Palmas de Gran Canaria, où la drogue a été déchargée et pesée avant d’être transportée au commandement de la Garde civile pour y être conservée.

« Cette action s’inscrit dans le cadre de la collaboration policière entre la police nationale et la Garde civile, ainsi qu’avec la Direction générale de la surveillance du territoire du Maroc pour le contrôle préventif du trafic de stupéfiants », conclut le communiqué.

(Avec agences)

 

Comment interpréter les saisies successives de cocaïne au Maroc ? (Xavier Raufer)

Que faut-il penser de la multiplication des prises de cargaisons de cocaïne dans les points frontaliers terrestre et maritime de notre pays ? En attendant d’obtenir l’analyse de spécialistes et des services de sécurité nationaux, Médias24 a sollicité à chaud un expert mondial des flux internationaux de cette drogue qui, malheureusement, séduit un nombre croissant de jeunes Marocains.

La majorité des 3,5 tonnes saisies depuis octobre ne faisait que transiter par le Maroc

Depuis quelques mois, plusieurs tentatives d’introduction ou de transit de tonnes de cocaïne par le Maroc ont été déjouées : 1,370 tonne a été découverte le 19 octobre dans une cargaison de poisson surgelé à Casablanca ; 216 kg ont été saisis le 11 décembre au port de Tanger-Med dans un conteneur brésilien à destination du port de Rotterdam ; 363 kg ont été trouvés le 1er janvier dans un camion marocain au poste-frontière de Guerguerat ; et, enfin, 1,5 tonne a été saisie le lendemain à Tanger-Med dans un conteneur en provenance d’Amérique du Sud et à destination d’un port turc.

La série de saisies des seuls 1er et 2 janvier 2024, qui équivaut à 1,863 tonne de cocaïne contre 1,922 tonne pour l’ensemble de l’année 2023, fait dire à notre expert, le criminologue Xavier Raufer, que le Maroc est d’abord un pays de transit pour des cargaisons qui se dirigent vers des destinations émergentes de la Méditerranée orientale comme la Turquie, ou des pays d’Asie centrale où la consommation est de plus en plus importante.

« Les services marocains ont des antennes partout »

S’il est difficile d’identifier l’origine de l’information qui a permis de découvrir les conteneurs chargés de cocaïne transitant par le Maroc vers l’Europe, Xavier Raufer avance que les excellents résultats obtenus par les services marocains sont le fruit d’une collaboration exemplaire avec leurs homologues étrangers.

Le Maroc entretient en effet de bonnes relations avec Europol et la Drug Enforcement Administration (DEA), agence américaine chargée de la lutte contre le trafic de drogues aux Etats-Unis, qui ont recours à des taupes au sein des cartels ou à des moyens électroniques de surveillance.

Le tuyau qui a permis de déjouer les tentatives des narcotrafiquants montre donc que « les services marocains ont des antennes partout », souligne Xavier Raufer.

 « Les trafiquants marocains investissent de plus en plus le marché de la cocaïne »

Selon notre interlocuteur, il ne fait aucun doute que les 363 kg saisis au niveau de la frontière terrestre avec la Mauritanie sont destinés à la consommation intérieure du Maroc, et que le commanditaire de cette opération n’est autre qu’un trafiquant ayant noué des contacts avec des narcotrafiquants colombiens depuis l’époque de Pablo Escobar, qui utilisait déjà la route marocaine pour inonder le marché européen via l’Espagne.

Ces trafiquants marocains ayant été les premiers à aider les Sud-Américains à investir le Vieux Continent, et leurs services logistiques étant rémunérés en cocaïne à hauteur de 30% de la cargaison transportée, le marché intérieur du Maroc devrait être de plus en plus ciblé par les trafiquants locaux.

« Une reconversion jugée plus rentable que le cannabis »

En outre, le trafic de drogue est souvent une activité familiale transmise de père en fils, et le mono-trafic de stupéfiants n’existe plus.

Ainsi, la très belle prise des services marocains indique que les anciens trafiquants de haschich se sont diversifiés en investissant le marché intérieur avec de la cocaïne achetée 12.000 dollars le kilogramme pour être revendue 40.000 dollars au tarif de gros.

« Ce qui laisse une très belle marge par rapport au cannabis, qui est beaucoup moins rentable », estime Xavier Raufer.

Et d’ajouter que la cocaïne destinée aux consommateurs marocains pourra servir à fabriquer du crack − de plus en plus consommé au Maroc −, ce qui doublera les bénéfices.

« Idéalement située entre deux continents et deux mers, la route géographique du Maroc est une véritable aubaine pour les narcotrafiquants, qui y ont d’abord vu une voie de transit de leurs cargaisons vers l’Europe, avant de créer un véritable marché intérieur florissant », conclut Xavier Raufer.

Selon lui, les donneurs d’ordres sud-américains ou rifains vont continuer à multiplier les tentatives d’exportation de cocaïne, soit directes soit indirectes, vers d’autres destinations.

Saisie de près de 1,5 tonne de cocaïne à Tanger Med

Cette opération qualitative a été menée en étroite coordination avec les services sécuritaires espagnols, dans le cadre des relations de coopération opérationnelle conjointe pour la lutte contre les opérations de trafic international de cocaïne et la neutralisation des dangers et menaces des réseaux du crime organisé transfrontalier, indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

Cette quantité de cocaïne, composée de 1.277 plaquettes, a été saisie dans un conteneur à bord d’un navire de transport maritime battant pavillon d’un Etat européen, en provenance d’un des ports d’un pays d’Amérique du Sud et à destination d’un port turc, ajoute la même source.

Parallèlement, les services de la police judiciaire mènent une enquête sous la supervision du parquet compétent, en vue d’identifier l’ensemble des personnes impliquées dans ce réseau criminel et de déterminer ses ramifications et connexions régionales et internationales, conclut le communiqué.

(Avec MAP)

Grosse saisie de cocaïne au port Tanger-Med en coordination avec la DEA américaine

Cette opération sécuritaire a été menée en coordination avec l’Agence américaine anti-drogue (DEA) dans le cadre de la coopération opérationnelle avec les autorités américaines pour la lutte contre le trafic international de cocaïne et la neutralisation des dangers et menaces des réseaux du crime organisé transfrontalier, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué.

Cette cargaison de cocaïne a été saisie dans un conteneur à bord d’un navire de transport portant pavillon d’un pays européen en provenance de l’un des ports brésiliens et à destination du port de Rotterdam aux Pays-Bas, précise la DGSN.

Les opérations de fouilles effectuées à bord du conteneur ont permis la saisie de cinq puces électroniques de géolocalisation par GPS qui étaient reliées aux sacs de cocaïne, outre la constatation de la non-conformité des scellés du conteneur aux documents et papiers des marchandises qu’il contient, poursuit la même source.

L’enquête et les investigations dans le cadre de cette affaire ont été confiées à l’Office national de lutte contre le trafic de drogues relevant de la BNPJ sous la supervision du parquet compétent, afin d’identifier tous les individus liés au réseau criminel impliqué dans cette tentative de trafic de cocaïne et de déterminer ses ramifications régionales et internationales, en coordination avec le bureau d’Interpol à Rabat, ajoute la DGSN.

La brigade cynophile poursuit la fouille du reste du conteneur tout en le soumettant à un examen minutieux à l’aide de matériel de détection, en vue de vérifier l’hypothèse de la présence d’autres substances illicites à l’intérieur de ses structures, conclut-on de même source.

Grosse saisie de drogues par la DGSN entre août et octobre 2023

Les opérations de lutte contre la drogue et les substances psychotropes menées par les forces de la Sûreté nationale en coordination avec la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), depuis le mois d’août dernier, ont abouti à la saisie de 27 tonnes et 38 kilogrammes de cannabis et de ses dérivés, de 423 kg de cocaïne, en plus de 101.123 comprimés psychotropes, précise-t-on de source sécuritaire.

« Le nombre d’arrestations dans des affaires liées à la drogue au cours de la même période s’élève à un total de 43.792 personnes, parmi lesquelles 2.567 individus faisaient l’objet de mandats de recherche au niveau national pour des affaires de trafic illégal de drogues et de substances psychotropes », précise la même source.

« Toutes les unités de la Sûreté nationale aux niveaux régional et local ont participé à ces opérations intensives de sécurité, appuyées sur le terrain par les éléments de la Brigade nationale de la police judiciaire, en étroite coordination avec les services de la Direction générale de la surveillance du territoire », ajoute-t-on.

Ces opérations de sécurité, y compris le renforcement des mécanismes de surveillance et d’inspection avec des chiens policiers et des équipements technologiques nécessaires aux passages frontaliers, se poursuivront dans l’ensemble des villes marocaines dans le but de démanteler les différents réseaux criminels impliqués dans le trafic de drogues, conclut la même source.