Magical Pastry Awards 2025 : un événement d’excellence et d’innovation pâtissière, célébrant la créativité marocaine

La grande finale des Magical Pastry Awards 2025, organisée par Sofadex Puratos, met en lumière les talents de la pâtisserie marocaine, en réunissant les meilleurs candidats du Royaume autour de l’innovation et de l’excellence.

Un parcours de sélection rigoureux

Les six finalistes en compétition ont été choisis parmi 150 candidats à travers un processus de qualification régional. Ce parcours a démarré avec 36 participants lors de compétitions régionales qui se sont déroulées dans différentes régions du Maroc. Chaque région a ainsi vu l’émergence d’un finaliste représentant sa zone, après avoir réalisé un entremets accompagné de six pièces individuelles, revisitées avec des saveurs authentiquement marocaines.

Une finale sous le signe de l’innovation et des valeurs d’avenir

Lors de la finale, chaque finaliste a été invité à raconter une histoire à travers ses créations, en ligne avec la devise de Sofadex Puratos : “Chaque création de pâtisserie a une histoire à raconter.”

Les candidats ont présenté deux entremets classiques, incarnant deux des quatre piliers de la stratégie de l’entreprise : Classique, Créativité, Santé & Bien-être, et Durabilité. Chaque finaliste a également créé un bonbon chocolat inspiré de l’un de ses entremets, alliant technique, audace et sensibilité.

Un jury de prestige pour une compétition de haut niveau

Les créations des six finalistes ont été évaluées par un jury exceptionnel, composé du chef international Richard Philippe, de champions du monde de pâtisserie ainsi que de chefs marocains reconnus. Les critères d’évaluation comprenaient l’esthétique, le goût, la texture, la créativité, l’hygiène, l’organisation, l’esprit d’équipe, la gestion du temps et la réduction du gaspillage.

Sofadex Puratos, un acteur engagé pour la pâtisserie durable et créative

Sofadex Puratos, dirigée par Tomasz Jasinski (directeur général) et Lamyaa Bekkali (directrice marketing), a brillamment illustré sa mission à travers cet événement : “Innovation alimentaire pour le bien”. L’entreprise a réaffirmé son engagement pour une pâtisserie créative, durable, saine et accessible, tout en valorisant les talents locaux et en soutenant le développement des savoir-faire maroco-pâtissiers.

Des récompenses uniques pour les trois lauréats

Les trois grands gagnants de cette édition 2025 bénéficieront d’opportunités exceptionnelles :
• Une immersion aux Puratos Discovery Days en Belgique
• Un voyage en Côte d’Ivoire au cœur du programme Cacao-Trace
• Une visite exclusive de Belcolade lors des BelcoVisit Days

Une édition mémorable pour la pâtisserie marocaine

Au-delà de la compétition, les Magical Pastry Awards 2025 ont été une véritable plateforme pour les jeunes talents de la pâtisserie marocaine.

Cet événement a permis de mettre en valeur l’innovation, la transmission du savoir-faire et la créativité, inscrivant cette édition dans les annales de la pâtisserie nationale. Un moment fort, marqué par l’émotion, la passion et la précision, qui promet de continuer à inspirer les générations futures.

Le retrait des banques françaises du Maroc renforcera la compétition sur le marché

En l’espace de dix-huit mois, deux grandes banques françaises ont acté leur départ du Maroc, à savoir le Crédit Agricole avec sa cession du capital dans Crédit du Maroc à Holmarcom, et plus récemment, la signature du deal entre la Société Générale et Saham pour la cession de la Sogé Maroc et ses filiales. Rappelons que le deal en cours entre Saham et Société Générale est encore soumis aux autorisations réglementaires. Une sortie de la BNP du Maroc, à travers une cession de la BMCI, est très probable.

Au-delà des raisons de rentabilité et de risque qui poussent les groupes français à désinvestir l’Afrique, quel impact ce retrait aura-t-il sur les acteurs bancaires locaux ?

Davantage de concurrence pour les acteurs marocains

Contacté à ce sujet, Adil Douiri, fondateur de CFG Bank, nous explique que ces départs des capitaux français au profit d’acteurs locaux auront un impact dans le monde bancaire national.

En effet, selon lui, la compétition sera plus rude sur le marché national. « Ces départs vont faire changer des choses. Je pense que les acteurs locaux sont plus flexibles, plus souples. Ils sont plus forts que les multinationales. Nous le voyons dans plusieurs domaines d’ailleurs, pas seulement la banque. Cela provient d’une meilleure connaissance du terrain, ainsi que de structures moins lourdes, moins hiérarchiques, plus rapides dans leurs prises de décision. L’intensité concurrentielle du secteur va donc, à terme, augmenter », explique-t-il.

Les banques marocaines filiales de banques étrangères, en l’occurrence françaises, font face à une certaine lourdeur de structure dont ne souffrent pas les banques détenues par des capitaux locaux. Cela confère à ces dernières une rapidité d’exécution et de réactivité supérieure sur le marché. « Les acheteurs locaux de ces filiales de multinationales vont les développer beaucoup plus fort et plus rapidement que ne le faisait la multinationale. Ils n’ont pas besoin de remonter dans une multitude d’échelons hiérarchiques, pas besoin de passer à travers une multitude de filtres de sécurité, etc. À ce niveau-là, les filiales de multinationales sont désavantagées par définition, car assez handicapées par leurs actionnaires », poursuit Adil Douiri.

De fait, le marché bancaire fera face à une compétition plus intense de la part des nouveaux acteurs locaux ayant remplacé l’actionnariat étranger au sein de la banque. « Le marché fera face à une concurrence plus rude et soutenue pour les acteurs maroco-marocains. La nouvelle Société Générale et le nouveau Crédit du Maroc seront plus vigoureux et chercheront à acquérir des parts de marché de façon plus forte, car ils ont des atouts que n’avaient pas les actionnaires précédents », explique le banquier.

Une bonne nouvelle pour les emprunteurs intermédiaires

Côté clients, ou emprunteurs, cette nouvelle ne va cependant pas révolutionner le marché. Elle permettra en revanche de faciliter l’accès au crédit à un certain type d’emprunteurs.

« Les emprunteurs, notamment intermédiaires en termes de risques, auront, eux, plus de solutions possibles. Certains emprunteurs nationaux ne se tournaient pas vers ces banques qui avaient besoin de remonter vers leur siège à Paris pour expliquer le dossier et obtenir des décisions », explique Adil Douiri.

Pour les particuliers, cela ne changera strictement rien. Les décisions d’octroi de crédit de particuliers ne remontent pas jusqu’au siège à l’étranger pour des montants et des complexités de tels dossiers.

En revanche pour des dossiers plus complexes, requérant des sommes d’argent bien plus importantes, une multinationale dispose de garde-fous. « Dans une multinationale avec 200 ou 300 filiales, vous devez avoir des règles rigides pour ne pas avoir d’accident. Quand vous êtes une banque locale, flexible, dynamique, proche des gens, là, il est clair que votre vitesse d’exécution n’est pas la même. Vous établissez le risque plus rapidement, vous octroyez des crédits plus rapidement », souligne notre interlocuteur.

Cependant, il convient de noter qu’un repreneur de capitaux français dans une banque, filiale d’une multinationale étrangère, peut faire face à des obstacles à surmonter en raison de la perte des effets de synergie.

Société Générale Maroc perdra quelques avantages sous le giron de Saham

D’après des sources informées, dans le cas du deal en cours entre Saham et la Société Générale, l’acquéreur perdra l’accès au système d’information de la Société Générale, et sera donc amené à en développer un nouveau pour assurer son fonctionnement.

Selon ces mêmes sources, Société Générale Maroc, une fois sous giron marocain, perdra les avantages du réseau africain de la Société Générale. En somme, la banque marocaine ne pourra plus bénéficier des synergies dont bénéficiait la maison mère avec ses autres filiales africaines.

De source non officielle, le futur actionnaire de Société Générale Maroc a également signé un accord dans le cadre des négociations avec la maison mère, pour une coopération commerciale entre Société Générale Maroc et la maison mère en France, bien que n’étant plus liées sur le plan capitalistique.

Moulay Hafid Elalamy pourra éventuellement conduire le groupe bancaire en bourse et donner plus d’ambition et de moyens à Société Générale Maroc.