Nouveau matériel scientifique pour la Sonarges destiné à la surveillance des pelouses sportives

La Sonarges poursuit la mise en place d’un système moderne de surveillance et d’entretien des pelouses naturelles et hybrides avec l’acquisition de nouveau matériel scientifique. Il s’agit de :

– Compactomètre pour sols sportifs : cet outil permet d’évaluer la fermeté des terrains, de maîtriser les rebonds et l’état de dureté du sol, ainsi que de comprendre la réaction du terrain aux appuis des sportifs, garantissant ainsi sécurité et performance.

–Infiltromètre portable double anneau pour sols sportifs : un instrument utilisé pour mesurer la capacité d’infiltration verticale de l’eau dans le sol, c’est-à-dire la quantité d’eau qui pénètre dans le sol par surface et par unité de temps.

– Mesureur de hauteur de gazon à prisme : conçu pour déterminer la hauteur réelle de coupe des différentes surfaces, il permet d’évaluer la qualité de coupe et l’uniformité de la pelouse.

– Testeur de fermeté du gazon : destiné à mesurer la dureté et la résistance de la surface (gazon naturel ou synthétique), il évalue des paramètres clés comme la compression, la force de rotation et le rebond pour s’assurer que le terrain respecte les normes internationales et garantit la sécurité des joueurs.

Cette opération de la Sonarges s’inscrit dans la continuité de la mise en place d’un système moderne de surveillance et d’entretien des pelouses naturelles et hybrides. L’objectif est de garantir une surface de jeu optimale, de prolonger la durée de vie du gazon et d’assurer la sécurité des joueurs. Elle comprend des actions régulières telles que la tonte, la fertilisation, l’irrigation, l’aération et la réparation, visant à maintenir la qualité et la performance des terrains.

Ce nouveau matériel vient compléter l’arsenal de techniques avancées déjà mises en œuvre par la Sonarges pour l’entretien des terrains sportifs; dont :

– Drainage forcé : cette méthode utilise des pompes sous pression pour évacuer rapidement l’excès d’eau, garantissant une surface de jeu optimale.

– Irrigation intelligente : les systèmes automatisés ajustent l’arrosage grâce à des capteurs, assurant une gestion précise et efficace de l’eau.

– Luminothérapie : les LED stimulent la photosynthèse, permettant de maintenir un gazon vert et sain, même en cas de faible luminosité ou en hiver.

– Ventilateurs d’air et de vapeur d’eau : ces appareils diffusent de l’air ou de la vapeur pour rafraîchir le terrain tout en régulant le niveau d’humidité.

Stade d’athlétisme de Rabat : 147,3 MDH pour de nouveaux lots de travaux d’aménagement

Dans le cadre de la construction du stade d’athlétisme au sein du Complexe sportif Prince Moulay Abdellah à Rabat, l’Agence nationale des équipements publics a lancé deux appel d’offres pour la réalisation de travaux d’aménagement de l’aire de jeu de la piste d’échauffement en gazon naturel et l’installation des fluides et électricité ‘courants forts’.

Concernant les prestations pour l’installation des fluides et électricité courants, les travaux comprennent :

– plomberie et appareils sanitaire ;

– protection incendie ;

– désenfumage ;

– extraction VMC ;

– climatisation ;

– électricité, lustrerie ;

– précâblage informatique ;

– système de détection incendie.

L’estimation des coûts des prestations s’élève à 134 millions de DH. Le délai d’exécution est fixé à 7 mois.

Pour ce qui est de l’aménagement en gazon naturel, les travaux comprennent notamment :

– les travaux préparatoires, travaux de terrassement et de drainage, travaux de mise en œuvre de la couche de fondation drainante et de la couche de base, travaux d’aménagement des abords des terrains ;

– les travaux de réalisation du système d’arrosage du terrain ;

– la fourniture et la réalisation des travaux de gazon naturel ;

– Les travaux d’entretien pendant la période de garantie (24 mois) pour lesquels l’entreprise doit affecter en permanence sur le terrain un greenkeeper qualifié, et une équipe pour l’entretien du gazon naturel du terrain de la piste d’échauffement.

L’estimation des coûts des prestations est de 13,3 millions de DH. Quant au délai d’exécution des travaux, il a été fixé à 4 mois.

32,1 MDH pour les travaux d’aménagement du futur stade d’athlétisme de Rabat

Dans le cadre de la construction du stade d’athlétisme au sein du Complexe sportif Prince Moulay Abdellah à Rabat, l’Agence nationale des équipements publics a lancé deux appels d’offres pour doter l’aire de jeu de gazon naturel et installer des gradins.

Les prestations pour l’aménagement en gazon naturel comprennent notamment :

– les travaux préparatoires, travaux de terrassement et de drainage, travaux de mise en œuvre de la couche de fondation drainante et de la couche de base, travaux d’aménagement des abords des terrains ;

– les travaux de réalisation du système d’arrosage du terrain ;

– la fourniture et la réalisation des travaux de gazon naturel ;

– les travaux d’entretien pendant la période de garantie (24 mois), pour lesquels l’entreprise doit affecter en permanence sur le terrain un greenkeeper qualifié et une équipe pour l’entretien du gazon naturel du terrain du stade d’athlétisme.

L’estimation des coûts des prestations est de 13,3 millions de DH. Quant au délai d’exécution des travaux, il a été fixé à 4 mois.

Pour ce qui est de l’installation des gradins, les prestations comprennent la fourniture et la pose des :

– sièges monocoques avec dossier pour spectateurs ;

– estrades métalliques, y compris structure et habillage en HPL ;

– sièges rembourrés à assise rabattable ;

– fauteuils à assise rabattable ;

– tables de presse ;

– sièges pivotants à assise rabattable sur colonne pour presse et PMR (personnes à mobilité réduite) ;

– sièges monocoques de réserve.

L’estimation des coûts des prestations s’élève à 18,8 millions de DH, et le délai d’exécution est fixé à 3 mois.

Ce que l’on sait sur la démolition/reconstruction du complexe sportif Moulay Abdellah

Le réaménagement du complexe Moulay Abdellah de Rabat est un projet d’envergure. Il entre dans le cadre de l’organisation, par le Maroc, de la CAN 2025, prévue en juin-juillet 2025.

A ce stade et selon les informations obtenues par Médias24, il y a lieu de parler de reconstruction plutôt que de réaménagement, afin d’être au plus près de la réalité.

De nombreuses photos et vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent, en effet, plusieurs parties du complexe détruites. Une grande partie a été rasée, ainsi que sa pelouse. Mais au moment de la publication de cet article, aucune communication officielle n’avait encore été faite à ce sujet.

Médias24 a contacté les différentes parties concernées par ce projet. Toutes ou presque ont préféré garder le silence. On nous explique qu’une communication se fera quand l’ensemble des données définitives et officielles seront disponibles.

Le stade complètement démoli, place à une nouvelle structure

Selon des sources sûres travaillant de près sur le projet, le terrain sera bel et bien démoli totalement pour laisser place à une nouvelle structure. Un nouveau stade sera donc reconstruit.

L’un de nos interlocuteurs nous précise qu’à l’heure actuelle, il ne reste que la tribune d’honneur à raser. L’opération de démolition, qui dure depuis plusieurs semaines, nécessite du temps. Elle se fait de manière progressive, nous explique-t-on, car elle est précédée par le démontage des différents équipements (sonorisation, projecteurs et autres…) qui pourront éventuellement être réutilisés dans le nouveau stade.

Crédit photo : chaîne Youtube Stop قف

Certains de ces équipements sont d’installation récente. La Sonarges avait entamé il y a plusieurs mois des travaux de réaménagement du stade Moulay Abdellah, pour répondre au mieux aux exigences de la FIFA en termes de capacité d’accueil, mais aussi de places et de caractéristiques des tribunes, des gradins et de stationnement.

Lancés pour certains en 2021, les marchés relatifs à cette mise à niveau ont nécessité la mobilisation d’une enveloppe budgétaire dépassant les 400 millions de DH. A la mise en ligne de cet article, plus d’une vingtaine avaient été lancés par la société « Rabat Région Aménagement », dont une partie avaient déjà été achevés. A présent, tout a été démoli/démonté.

Pour leur part, les travaux engagés depuis début 2023 concernaient principalement la réhabilitation des ouvrages, le réaménagement des vestiaires, la mise à niveau des réseaux fluides, le renforcement des réseaux d’assainissement et de l’eau potable, le renforcement et l’élargissement des voiries, ainsi que l’aménagement paysager.

Vers une augmentation de la capacité d’accueil 

La reconstruction a pour objectif aussi, comme nous le confirmait une source sûre en juillet dernier, d’ajouter 21.000 places supplémentaires à ce stade qui accueillera l’ouverture et la finale de la CAN 2025. Le nombre de place ciblé est de 67.000 contre 46.000 avant démolition.

Pour ce faire, certaines de nos sources affirment que « la pelouse sera creusée de cinq mètres de profondeur et la piste d’athlétisme supprimée pour augmenter la capacité d’accueil de ce complexe ».

On nous explique également que « le nouveau stade sera doté d’un sous-sol ».

L’une des principales conditions de la FIFA pour l’organisation du Mondial 2030 a trait à la capacité d’accueil des stades :

40.000 places pour les matchs de groupe, de huitième de finale, des quarts de finale et les éliminatoires pour la troisième place ;

60.000 places pour les matchs des demi-finales ;

80.000 places pour les matchs d’ouverture et la finale.

Le stade de Rabat sera donc éligible à la tenue d’une demi-finale de la Coupe du Monde.

Si la démolition est confirmée, le projet de reconstruction, lui, reste encore confidentiel.

Il reste donc à savoir quelle sera la conception finale de ce nouveau complexe. Combien coûtera cette reconstruction ? Et surtout, tout cela sera-t-il réalisé et achevé dans les délais ?

Le chantier est titanesque, mais le jeu en vaut la chandelle.

Découvrez les stades susceptibles d’accueillir la Coupe du monde 2030

Loin devant les aspects commerciaux, les stades sont cruciaux dans l’attribution de l’organisation d’une coupe du monde. Si l’on se réfère aux critères d’évaluation relatifs à la Coupe du monde 2026, les rapports techniques de la FIFA se basent sur les infrastructures (70%) et les aspects commerciaux (30%).

En termes d’infrastructures, les stades sont la clé de voûte, puisqu’ils conditionnent 35% de la note globale attribuée par la FIFA. En ce sens, le Maroc, l’Espagne et le Portugal, qui ont fait part de leur intention d’organiser conjointement la Coupe du monde 2030, semblent très bien lotis. 

Les grands stades dont dispose le Maroc 

 > Le grand stade de Tanger 

D’une capacité de 65.000 places, le Grand stade de Tanger a eu l’honneur d’accueillir la magnifique cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde 2022, le mercredi 1er février 2023. Preuve que l’enceinte inaugurée en 2011 est apte à être au cœur d’évènements d’envergure internationale. 

En plus de disposer d’infrastructures de dernière génération, le Grand stade de Tanger a l’avantage d’être situé à l’entrée de la ville, à 10 minutes du centre-ville… et sur le Détroit à 14 km de l’Europe.

Le stade qui accueille différents types d’événements, dont des séminaires et des soirées de gala, est desservi par l’aéroport international de Tanger (4 km) et la gare ferroviaire (10 km) LGV. Des lignes de bus permettent aussi le transport direct au stade. 

 > Complexe Prince Moulay Abdellah (Rabat) 

Stade omnisports inauguré officiellement en 1983, le complexe sportif Moulay Abdellah a lui aussi été le théâtre d’âpres rencontres, disputées dans le cadre du mondial 2023, dont la finale et la demi-finale. Au même titre que des matchs de la CAN 1988 et la CAN féminine 2022. 

Situé au sud-ouest de Rabat, à la lisière de la périphérie autoroutière, il accueille principalement les rencontres de l’équipe nationale et de l’un des deux clubs locaux, l’As FAR. 

D’une capacité de 60.000 places, c’est l’un des stades les plus emblématiques du Maroc, avec le Complexe Mohammed V de Casablanca. Il est également au coeur de la candidature du Maroc à l’organisation de la CAN 2025. A l’aube des années 2000, il a connu une rénovation, suivie d’une deuxième en 2014, à l’occasion de la Coupe du monde des clubs 2014; puis une troisième début 2023.  D’autres travaux sont prévus. La photo représente le stade tel qu’il sera lorsque tous les travaux auront été achevés.

Les vestiaires ont été remis à niveau, deux suites VIP ont été créées, en plus de l’installation de 80 portières électriques pour accéder au stade. L’écrin a été choisi lors de la plupart des candidatures du Maroc pour l’organisation de la coupe du monde de football. 

> Complexe Sportif Mohammed V (Casablanca)

Photo de la maquette du grand stade de Casablanca qui devait être construit selon le dossier de candidature marocain à la Coupe du Monde 2026. Selon nos sources, ce projet est maintenant relancé. Aucune indication précise sur le lieu ni sur l’architecture n’a été donnée pour le moment.

Stade Mohammed V ou futur Grand Stade? Aucune annonce officielle n’a été faite pour le moment mais des sources non officielles indiquent que le projet de grand stade sera relancé. Il s’agira selon la présentation qui avait été faite lors de la candidature marocaine au Mondial 2026, d’un stade de grande capacité (93.000 sièges) et de haut niveau, catalyseur pour la poursuite du développement de la zone de Benslimane, renforcée par le premier pôle de connaissance du football africain, dans le cadre du développement de Morocco Sport City.

Pour sa part, le Complexe Mohammed V qui a une capacité de 45.891 places, et qui a été rénové ou modernisé à plusieurs reprises, ne semble pas pouvoir être dans la course. Désormais situé à l’intérieur d’une zone urbaine dense, il a récemment présenté des fuissures qui ont condamné une partie des gradins en attendant une expertise technique.

> Complexe sportif de Fès

L’inauguration de ce stade multisport en 2007 n’a pas eu à l’époque le retentissement escompté à cause des résultats mitigés du club local, qui végétait à l’époque dans la zone rouge du championnat marocain. Depuis, le Moghreb de Fès (MAS) s’est refait une santé et le stade, pouvant accueillir jusqu’à 45.000 places a retrouvé des couleurs.  

> Le grand stade de Marrakech

Situé à l’entrée de la ville ocre et à 15 km de l’aéroport international de Marrakech, le Grand Stade de Marrakech, inauguré en 2011, est doté d’une capacité de 42.000 sièges numérotés. Des travaux de modernisation et d’agrandissement annoncés dans le cadre de Morocco 2026 devaient le doter d’une capacité de 61.000 places.

> Stade Adrar (Agadir) 

L’inauguration du Grand Stade d’Agadir en 2013 a coïncidé avec la tenue de la Coupe du monde des clubs au Maroc. D’une capacité de 42.000 places, le stade a accueilli plusieurs rencontres de prestige, mais aussi d’autres évènements sportifs, professionnels ou culturels. L’enceinte se situe à moins d’une vingtaine de kilomètres de l’aéroport international Agadir-Al Massira. 

Les stades espagnols 

L’Espagne a présélectionné 15 stades en vue de l’organisation de la Coupe du monde 2030, dont le Camp Nou, le Metropolitano, le Santiago Bernabéu, Mestella, Anoeta ou San Mamés, antres respectifs du FC Barcelone, de l’Atlético, du Real Madrid, de Valence, de la Real Sociedad et de l’Athletic Bilbao. Toutefois, sur les quinze, seulement onze stades seront choisis.

> Camp Nou (Barcelone)

Le Camp Nou a été témoin des heures les plus glorieuses du FC Barcelone. Célèbre aux quatre coins du monde, le stade inauguré en 1957 a récemment été nommé « Spotify Camp Nou », en vertu d’un contrat de naming signé entre le club Catalan et le service suédois de streaming musical. 

Sorti de terre dans le district des Corts, le Camp Nou a une capacité de près de 90.000 places, ce qui en fait le plus grand stade d’Europe et le douzième plus grand stade au monde. Cet édifice est classé Stade UEFA catégorie 4, ce qui lui permet de recevoir de nombreux matchs internationaux et notamment plusieurs finales de Ligue des champions, la dernière étant la finale de l’édition 1999. 

> Santiago Bernabéu (Madrid) 

Mythique par les joueurs qui ont foulé sa pelouse, le Santiago Bernabéu est l’antre du Real Madrid. Inauguré le 14 décembre 1947, sa capacité est depuis 2006 de 81.044 spectateurs.  Il possède l’avantage de se trouver au cœur de la capitale espagnole, sur le Paseo de la Castellana, dans le district de Chamartín. Bien qu’il accueille des matchs, il est toujours en rénovation, comme le prouve la bâche qui cache une partie des gradins. 

Par le passé, il a accueilli des événements, parmi lesquels les finales de la Coupe du monde 1982, de l’Euro 1964 et de la Ligue des champions, à quatre reprises (1957, 1969, 1980 et 2010). 

> Wanda Metropolitano (Madrid) 

Cet écrin a connu une formidable transformation. Ancien stade d’athlétisme d’une capacité de 20.000 places, il a atteint 68.000 places en 2017 après d’importants travaux. Il est devenu l’antre de l’Atlético de Madrid depuis la saison 2017-2018. Après le stade Santiago Bernabéu, c’est le second plus grand équipement sportif de la cité madrilène. Il a accueilli la finale de la Ligue des champions le 1er juin 2019, remportée par Liverpool. 

> Stade de Riazor (La Corogne)

D’une capacité de 34.600 places, le stade Riazor n’est pas étranger aux supporters de l’équipe nationale. Inaugurée en 1944, sa pelouse a été foulée par d’illustres internationaux marocains, à l’image de Nourredine Naybet et de Salaheddine Bassir, sous les couleurs du Deportivo La Corogne. Ce stade a été rénové pour la coupe du monde de football de 1982 dont il a accueilli trois matchs.

> Stade de Balaídos (Vigo)

Situé à Vigo en Espagne, le stade de Balaidos accueille les rencontres du Celta Vigo, pensionnaire de première division. D’une capacité de 29.000 spectateurs, il a été l’hôte de trois matchs de la Coupe du monde de football de 1982. 

> Stade El Molinón (Gijón)

Estadio Municipal El Molinón ou El Molinón est situé à Gijón, dans la province des Asturies. Le stade de 30.000 places accueille les rencontres à domicile du Real Sporting de Gijón, pensionnaire du championnat de première division espagnole. Inauguré en 1908, il a été construit sur le site d’un ancien moulin à eau, d’où son nom (Molinon signifie grand moulin en espagnol). C’est le plus ancien stade de football en Espagne.

> San Mamés (Bilbao)

D’une capacité de 53.289 places, San Mamés est l’antre l’Athletic Bilbao. Il a été inauguré en 2013, en lieu et place de l’ancien stade San Mamés. En comptant ses 122 places VIP, ce stade est classé en catégorie 4 par l’UEFA.

> Mestalla (Valence) 

Si le FC Valence n’a plus son éclat d’antan, le stade où le club se bat contre la relégation cette saison est toujours aussi chaud et bouillonnant. D’une capacité de 45.000 spectateurs, c’est l’un des plus anciens équipements sportif de toute l’Espagne. Il fut fondé en 1923.

Des entraineurs mythiques comme Luis Aragones, Rafa Benitez ou encore Quique Sanchez Flores y ont officié aux commandes de joueurs non moins célèbre, à l’image de David Villa, Gaizka Mendieta ou Mario Alberto Kempes.

> Stade de La Romareda (Saragosse)

La Romareda est un stade situé à Saragosse. Inauguré en 1957, il a été rénové une première fois en 1977, puis en 1982 pour la Coupe du Monde. Et enfin en 1994. D’une capacité de 34.946 places, c’est l’antre du Real Saragosse. 

> Stade Cornellà-El Prat (Cornellà de Llobregat)

Il a été officiellement inauguré en 2009. C’est le Stade du RCD Espanyol. L’idée de sa construction remonte à 2002, lorsque le club Catalan décide de lancer un appel d’offres international pour le choix de son nouveau stade. Les lauréats ont présenté un projet de stade à la conception épurée, capable d’accueillir 41.000 spectateurs et efficace en termes de rendement énergétique.

En outre, l’enceinte répond aux normes de l’UEFA et a été conçue comme une nouvelle infrastructure permettant une interaction avec les habitants de Cornellà.

> Stade olympique de Séville

Le Stade olympique de la Cartuja ou plus simplement, Stade olympique de Séville, est une enceinte sportive omnisports. Inauguré le 5 mai 1999, à l’occasion des Championnats du monde d’athlétisme, il a nécessité un budget de 120 millions d’euros. La capacité du stade est de 57.619 places. Jusqu’à présent, il n’est le stade officiel d’aucune équipe sportive. 

> La Stade de La Rosaleda (Malaga)

Inauguré en 1941, le stade de La Roseraie a été conçu avec une capacité initiale de 8.000 spectateurs. Au fil des ans et des rénovations, sa capacité à été augmentée à 37.000 spectateurs, avant d’être ramené eà 28.963 places. Propriété du gouvernement de l’Andalousie, de la ville et le comté de Malaga, le défunt Pelé a foulé sa pelouse en 1976, au même titre que d’autres stars du ballon rond, dont Ronaldo le brésilien et Zinedine Zidane.

> Le stade de Gran Canaria (Las Palmas)

Le stade de Gran Canaria est située dans le quartier Siete Palmas à Las Palmas. C’est le plus grand stade sportif des Iles Canaries. Il possède également le record de fréquentation pour un match de football dans l’archipel, avec 35.000 spectateurs. Au cours de la saison 2014-2015, il a connu des travaux de rénovation impliquant la suppression de la piste d’athlétisme pour augmenter sa capacité. 

> Stade de la Nueva Condomina  (Murcie)

Le stade Nueva Condomina est situé dans la ville de Murcie. Il a été inauguré en 2006 et peut accueillir jusqu’à 31.179 places. 

> Stade d’Anoeta (Saint-Sébastien) 

Cet écrin été inauguré en 1993. Le stade d’Anoeta est aujourd’hui l’antre de la Real Sociedad. D’une capacité de 40.000 spectateurs, il subira bientôt des travaux de réaménagement « pour en faire un terrain répondant aux besoins et perspectives ambitieuses d’avenir de notre club », précise le site du club basque. 

Les grands stades portugais 

> Estádio da Luz (Lisbone)

Plus grand stade du Portugal avec ses 65.000 places, l’Estádio da Luz a été le théâtre de la finale du Championnat d’Europe de football en 2004. Inauguré un an plus tôt, il est logiquement considéré comme l’un des plus beaux stades du Vieux continent et l’un des plus bouillonnants.

> Estádio do Dragão (Porto) 

L’Estádio do Dragão, d’une capacité de 50.033 spectateurs, est une référence en termes de sport et de culture dans la ville et la région. La cérémonie d’ouverture (2003) a été marquée par un match amical entre le FC Porto et l’invité d’honneur, le FC Barcelone. L’Estádio do Dragão a accueilli le match d’ouverture de l’Euro 2004, opposant le Portugal à la Grèce.

> Estádio José Alvalade XXI (Lisbone) 

Stade mythique du football portugais et du Sporting Portugal, l’Estadio José Alvalade a été construit au début du 21ème siècle. D’une capacité de 50.076 places, il répond aux critères de catégorie 4 de l’UEFA, soit le plus haut degré de modernité et de confort pour un stade. C’est le premier stade de football construit dans le centre de Lisbonne. 

Nota: Toutes les photos des stades marocains sont extraites du BID BOOK de candidature marocaine au Mondial 2026.

Mondial des clubs. Patrice Motsepe à Rabat pour assister à la finale

Accompagné du secrétaire général de la Confédération africaine de football (CAF), Veron Mosengo-Omba, Patrice Motsepe assistera à la finale du Mondialito, qui mettra aux prises le Real Madrid et les Saoudiens d’Al Hilal, le samedi 11 février, sur la pelouse du Complexe sportif Moulay Abdellah à Rabat (20 h).

Le match pour la troisième place opposera un peu plus tôt les Egyptiens d’Al Ahly aux Brésiliens de Flamengo, au Grand stade de Tanger (16h30).

Ces deux rencontres seront diffusées en direct sur Arryadia.

Mondialito : la petite finale se tiendra à Tanger au lieu de Rabat

Seront opposés lors de cette rencontre, d’un côté, le perdant de la demi-finale mettant aux prises les Saoudiens d’Al Hilal aux Brésiliens de Flamengo, ce mardi 7 février 2023 (20 h). Et de l’autre, l’équipe vaincue lors de la rencontre entre le Real Madrid et Al Ahly, programmée le mercredi 8 février (20 h).

Initialement, ce match pour la 3e place devait se dérouler au Complexe sportif Moulay Abdellah à Rabat. Ce changement a été officialisé par la chaîne Arryadia et par la FIFA.

Le Real Madrid est arrivé à Rabat sans Karim Benzema

La délégation du Real Madrid a pris ses quartiers dans le luxueux hôtel Conrad Arzana, à Rabat. Une escapade pour oublier un quotidien en Liga peu reluisant. Car l’équipe la plus titrée en Coupe du monde des clubs (4) n’est pas dans une forme optimale. 

Battus à Majorque (1-0) lors de la 20e journée de la Liga, les hommes de Carlo Ancelotti peinent offensivement ces derniers temps. Pas aidé par les blessures, le Real Madrid compte huit points de retard sur le FC Barcelone et a quasiment fait une croix sur la Liga. 

En dépit du forfait de Benzema, mais aussi de Thibaut Courtois, Luka Modric et ses coéquipiers seront tout de même favoris pour cette demi-finale du Mondial des clubs 2022, prévue ce mercredi 8 février au Complexe sportif Moulay Abdellah, à Rabat (20 h), où ils affronteront les Egyptiens d’Al Ahly.

Voici la liste des 22 joueurs sélectionnés par Ancelotti pour ce match :

Gardiens : Lunin, Luis López et Cañizares.

Défenseurs : Carvajal, Alaba, Vallejo, Nacho, Odriozola, Rüdiger et Marvel.

Milieux de terrain : Kroos, Modrić, Camavinga, Valverde, Tchouameni, D. Ceballos, Mario Martín et Arribas.

Attaquants : Asensio, Vini Jr., Rodrygo et Mariano.

Mondial des clubs: le Wydad éliminé par Al Hilal

Pourtant les rouges et blancs menaient au score jusqu’à la 90′, moment où l’arbitre désigna le point de penalty en raison d’une faute de main de Attyat Allah dont ce n’était clairement pas la soirée. L’équipe de la capitale saoudienne a converti l’offrande par l’intermédiare de Moussa Marega.

Après 120 minutes de jeu, finies à 10 contre 10 et sur le score d’un but partout, Al Hilal a décroché son billet pour les demies finales au bout de la séance des tirs au but (5-3). C’est le lion de l’Atlas Yahya Attiat Allah qui a raté son tir au but, précipitant l’élimination du Wydad de Casablanca.

Une première mi-temps très tactique qui finit par un score vierge

Après une entame de match où le Wydad a pressé pour surprendre l’adversaire, Al Hilal a fini par prendre le jeu à son compte. En place défensivement, les Champions d’Afrique ont mis en danger leurs opposants à plusieurs reprises, sur des situations de contre.

Lors du premier acte, c’est le WAC qui s’est montré le plus menaçant, notamment via des tentatives en dehors de la surface de réparation par l’intermédiaire de Farhane et Jalal Daoudi. Ce dernier était même proche de marquer à deux reprises dont une fois sur coup de pied arrêté.

Après un joli débordement côté droit, l’Algérien Bouhra a réussi à trouver Jalal Daoudi d’un centre millimétré au second poteau. Le milieu de terrain croyait avoir ouvert le score, autant que le public qui a sursauté de joie. Mais c’était sans compter sur l’arbitre de ligne qui a signalé un hors-jeu.

Le Wac a attaqué la surface d’Al Hilal à de multiples reprises. À l’image de cette tête d’Ayoub El Amloud (45′) qui a effleuré la cage adverse, suite à un centre de l’attaquant Lamkel Ze Didier. Finalement, les deux équipes ont rejoint les vestiaires sur un score de parité (0-0).

(C) Redouane Chelh

Un partout à la fin de la deuxième mi-temps

Dès l’entame de la seconde mi-temps, Al Hilal était tout proche d’ouvrir le score, après un cafouillage dans la surface de réparation consécutif à un corner. Le Wac a été sauvé de justesse par son attaquant Lamkel Ze, repoussant le ballon sur la ligne de but.

Al Hilal s’est également montré menaçant à travers une tête de son défenseur Ali Albulayhi qui s’est retrouvé étrangement seul face au portier Wydadi, Reda Tagnaouti. Ce dernier a détourné le ballon d’un bel arrêt réflexe.

Le Wac n’a pas tardé à réagir. Lancé en profondeur à la limite du hors-jeu, l’ailier Algérien Bouhra a offert un ballon de but à son coéquipier Lamkel Ze. Mais ce dernier, trop long, fut rattrapé par les défenseurs adverses.

L’avant-centre du Wac a tout de même réussi à obtenir un corner décisif, conclu d’une tête piquée par Ayoub El Amloud. Le public éclate de joie, délivrance, enfin !

A la 72′ les Saoudiens étaient proches d’égaliser. Le gardien wydadi était battu mais sa défense est arrivée à s’interposer de justesse. Les joueurs d’Al Hilal ont réclamé un penalty sur cette action confuse. En vain. L’arbitre central a communiqué avec ses collègues de la VAR. Pas de penalty. Le public peut souffler.

Pendant que le stade commençait à fêter la victoire du Wydad, l’arbitre désigna le point de pénalty en faveur d’Al Hilal. Yahya Jabrane reçoit par la même occasion un second avertissement, synonyme d’expulsion, à cause de ses protestations véhémentes. Mohamed Kano n’a laissé aucune chance à Tagnaouti. Douche froide pour le public wydadi.

La partie est relancée mais le Wac joue à 10, orphelin de son maestro et capitaine Yahya Jabrane. L’arbitre annonce 11 minutes de temps additionnel, mais il y en aura 13 finalement. Les joueurs wydadis, en infériorité numérique, ont subis la pression des Saoudiens, mais sans pour autant céder. L’arbitre finit par siffler la fin de la deuxième mi-temps sur le score d’un partout. Place aux prolongations.

(C) Redouane Chelh

les protégés de Mehdi Nafti ont trop subi

Dès le début de la première période des prolongations, l’arbitre a expulsé Mohamed Kano, le sauveur d’Al Hilal, remettant ainsi les pendules à l’heure. Néanmoins, les protégés de Mehdi Nafti ont trop subi les assauts adverses, sans réussir à reprendre le fil du match.

A part quelques occasions sur balles arrêtées, le WAC n’a pas réussi à se créer de réelles occasions, à part celle de Mohammed Ounajem qui pouvait plier le match à la 120′, et celle de l’attaquant Sambou, suite à un centre de Yahya Attiat Allah.

C’est Al Hilal qui a lancé la séance des tirs aux buts. Elle s’est terminée en faveur des Saoudiens (5-3). Yahya Attiat Allah a raté le premier pénalty wydadi. Le match finit sur ce triste résultat, le représentant du Maroc n’arrivera pas à réitérer l’exploit du Raja en 2013.

Il faut saluer le public Wydadi qui malgré ce résultat amer, est sorti dans le calme et sans incidents. Les supporters d’Al Hilal ont même été accompagnés par des supporters du Wac en quittant le stade.

Mondial des clubs 2022. Analyse : les forces et les faiblesses d’Al Hilal

Si vous n’avez raté aucune miette de la Coupe du monde 2022, alors le champion d’Arabie saoudite, Al Hilal, n’a plus de secrets pour vous. Plusieurs joueurs du club phare de Riyad constituent l’ossature de l’équipe nationale, à l’origine d’un exploit retentissant en phase de groupe face à l’Argentine de Lionel Messi, sacrée Championne du monde. 

Al-Owais, Al-Shahrani, Al-Bulaihi, Al-Burayk, Abdulhamid, Al-Faraj, Kanno, Al-Malki, Otayf, N. Al-Dawsari, S. Al-Dawsari, Al-Shehri , Nawaf Al-Abed. Ils étaient tous de l’aventure au Qatar. « Ils ont gagné deux C1 (asiatique) et sont habitués aux matches à forte pression« , décrypte dans les colonnes du journal sportif L’Equipe Bafétimbi Gomis, ex-pensionnaire de la Saudi Pro League. 

Bien que certains d’entre eux ont choisi de voguer vers d’autres cieux, la plupart portent toujours les couleurs d’Al Hilal, tenant du titre en Championnat et club le plus titré d’Arabie saoudite. Vivier de joueurs pour l’équipe nationale, Al Hilal bénéficie des retombées de son épopée au Qatar. Ses joueurs sont plus matures, d’autant qu’ils se connaissent depuis des années, ce qui leur a permis de progresser ensemble.  

Depuis le succès contre les Argentins, ce sont devenus de véritables héros dans un pays où le football tient une place prépondérante, encore plus dans le cas du club d’Al Hilal. Fondé en 1957 sous le nom d’El Olympy, le club a eu la bonne idée de changer d’identité, par décret du roi Saoud une année plus tard. 

Considéré comme l’un des huit fondateurs du championnat national, dont il remporte la première édition en 1977, Al Hilal est une place forte du football dans la région, remportant quatre Ligue des Champions asiatique.

Pensionnaire du Stade du roi Fahd (67 000 places), le club bénéficie d’une puissance financière hors normes qui lui a permis d’enrôler des techniciens de renom, à l’image du Brésilien Mario Zagallo ou du Portugais Leonardo Jardim.

Ces dernières années, l’effectif dirigé actuellement par le technicien argentin, Ramón Díaz, a été renforcé par une constellation de stars. Actuellement, les têtes d’affiche se nomment Matheus Pereira, Michael, André Carrillo, Moussa Marega ou encore Odion Ighalo.

Ajoutez-y les internationaux saoudiens et vous obtenez une équipe extrêmement compétitive offensivement, mais dont les errements défensifs, notamment en termes de placement et de replis, sont largement exploitables par le Wydad de Casablanca, lors du quart de finale du Mondial des clubs 2022, ce samedi 4 février, sur la pelouse du Complexe sportif Prince Moulay Abdellah à Rabat (15h30).

 

Un plan de jeu audacieux…

A l’image de la sélection d’Arabie saoudite, Al Hilal, 3e meilleure attaque du championnat (26 buts), propose un jeu attrayant. A la différence notable qu’il est axé sur la possession du ballon (62%) et la multiplication de passes courtes (600 par match). 

Le coach argentin est un adepte de la philosophie catalane. Il déploie son équipe autour d’un système offensif en 4-3-3. On peut résumer ses intentions de jeu en deux séquences. La première, qui se répète le plus souvent, se traduit par une progression dans le camp adverse via une triangulation de passes, principalement sur le flanc droit, afin de contourner les défenses en bloc bas. 

C’est d’ailleurs l’équipe qui centre le plus dans la Saudi Pro League (20 centres par match à 36% de réussite). La seconde option offensive privilégiée par les hommes de Ramón Díaz est palpable au moment de la récupération du ballon dans sa propre moitié de terrain. 

Dans cette situation, le porteur du ballon doit progresser et gagner des mètres vers la surface de réparation adverse, en attendant les appels coordonnés de ses coéquipiers. Ce n’est jamais le premier appel qui est dangereux car c’est un leurre. En phase de repli, les joueurs du Wydad de Casablanca auront la tâche de surveiller le second appel en profondeur.

 

Suite à un premier appel en profondeur qui attire les défenseurs adverses, un milieu de terrain propose un second appel afin de profiter de lespace créé.

…mais périlleux à la perte du ballon 

En partant du principe que le plan de jeu d’Al Ahli prône une possession du ballon à outrance, sa ligne défensive est souvent attirée vers le but adverse. Elle se situe très haut, parfois au niveau de la ligne médiane, créant ainsi de l’espace pour les attaquants adverses dans le dos de ses défenseurs.

La ligne défensive dAl Hilal est très haute et lespace entre les joueurs qui la compose est beaucoup trop important, surtout entre le défenseur central droit et larrière latéral.

Par ailleurs, les joueurs offensifs goûtent très peu aux tâches défensives. Le repli laisse souvent à désirer et offre des boulevards aux contre-attaques adverses. Une sale manie qui risque de leur coûter cher face à des adversaires plus solides, plus organisés et moins fougueux que leurs opposants asiatiques ou nationaux, à l’instar du WAC. 

Salem Al Dawsari à surveiller 

Face au Wydad de Casablanca, les joueurs dAl Hilal pourront se reposer sur leur gardien, Al-Owais, un mur à toute épreuve. Contre l’Argentine en Coupe du monde, le gardien a tout arrêté, sauf un penalty de Lionel Messi. À 31 ans, le portier d’Al Hilal, né au Soudan et venu à 3 ans en Arabie saoudite, s’est imposé comme le numéro 1 du poste. 

Auteur de sauvetages époustouflants, il est aussi capable de jouer très haut pour couvrir sa défense. Mais il n’est pas le seul à attirer les regards. Saleh Al-Shehri est un attaquant percutant qui possède des qualités techniques au-dessus de la moyenne. 

Toujours face à l’Argentine, il avait claqué un but formidable au bout d’une course et d’une frappe à ras de terre devant Romero. Le joueur de 29 ans s’est révélé comme l’une des étoiles montantes du pays, à l’image de son compère, Salem Al Dawsari, dont la vision de jeu n’a d’égal que sa virtuosité. 

Le milieu de terrain est un titulaire indiscutable. Il est considéré comme l’un des meilleurs joueurs du championnat saoudien, où il a effectué toute sa carrière, à l’exception d’une courte pige d’un match à Villarreal. Ses statistiques et sa justesse dans le camp adverse sont éloquentes.