Sahara. Le Burundi réaffirme son soutien à l’intégrité territoriale du Maroc (commission mixte)
Cette première commission mixte est appelée à donner une nouvelle impulsion pour consolider davantage les liens entre le Maroc et le Burundi.
Dans ce cadre, les deux ministres ont signé dix accords de coopération portant sur divers domaines, dont les finances, l’énergie, l’infrastructure, l’agriculture, la santé, le tourisme, la formation professionnelle, les bourses académiques et le partage d’expertises, l’éducation, la formation, la décentralisation et la gouvernance locale, ainsi qu’une nouvelle feuille de route de coopération pour la période 2025-2027 couvrant plusieurs secteurs d’activités.
Les deux ministres se sont aussi félicités de la qualité des relations bilatérales privilégiées entre le Maroc et le Burundi, qui sont marquées du sceau de la fraternité et de l’amitié grâce à la volonté clairvoyante des deux chefs d’État, le Roi Mohammed VI et Evariste Ndayishimiye, président de la République du Burundi.
Le Burundi réaffirme son soutien à l’intégrité territoriale du Maroc
La République du Burundi a réaffirmé, lors de cette rencontre, son soutien à l’intégrité territoriale du Maroc et à la souveraineté du Royaume sur son Sahara.
Cette position a été exprimée par le ministre burundais des Affaires étrangères, Albert Shingiro, dans un communiqué conjoint signé à l’occasion de la tenue à Rabat de la première session de la commission mixte de coopération Maroc-Burundi.
Dans ce communiqué conjoint, le chef de la diplomatie burundaise a salué la dynamique internationale impulsée, depuis des années, par le Roi Mohammed VI en faveur de la marocanité du Sahara et en appui à l’initiative marocaine d’autonomie.
Il a aussi réitéré la position constante de la République du Burundi en faveur de l’intégrité territoriale et de la souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire, y compris la région du Sahara, réaffirmant le soutien de son pays au plan d’autonomie présenté par le Royaume, comme la seule solution crédible et réaliste pour la résolution de ce différend régional.
M. Shingiro a également salué les efforts des Nations unies en tant que cadre exclusif pour parvenir à une solution réaliste, pratique et durable au différend autour du Sahara.