CTM prend la main sur le transport urbain par bus à Fès

Le groupe CTM prévoit un déploiement progressif du réseau urbain de la ville de Fès au cours des six prochains mois, a précisé le groupe.

Le déploiement complet du réseau interviendra à la réception des nouveaux bus commandés dans le cadre de l’appel d’offres lancé par l’autorité délégante.

Historiquement reconnu dans le transport interurbain et de marchandises, le groupe CTM opère également dans le transport maritime via Africa Morocco Links (AML) dans le détroit entre le Maroc et l’Espagne, ainsi que dans le transport urbain à Tétouan et désormais à Fès.

Avec un chiffre d’affaires consolidé de 1,3 MMDH en 2024 et près de 2.500 collaborateurs, le groupe CTM transporte chaque année plus de 25 millions de personnes dans l’urbain, l’interurbain et le maritime, et assure plus de 9.000 traversées entre le Maroc et l’Espagne.

Le groupe CTM exploite un réseau de près de 100 lignes urbaines et interurbaines, à travers une flotte de plus de 800 véhicules et 7 navires.

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Bourse. CTM recule de 17% depuis janvier malgré une valorisation redevenue attractive

Sur le seul mois d’avril 2025, CTM enregistre une baisse de 17,81% à la Bourse de Casablanca, ramenant son cours à 909 DH contre 1.106 DH fin mars.

Depuis le début de l’année, la performance ressort à -17,15%, après un point haut touché courant mars dans le sillage de la publication des résultats 2024. L’action avait alors été soutenue par une anticipation positive du marché sur l’acquisition d’AML et la croissance du chiffre d’affaires.

Rien dans les fondamentaux récents ne justifie une telle baisse. Le résultat net consolidé reste bénéficiaire, la capacité d’autofinancement est solide (96 MDH), et le bilan conserve des marges de manœuvre. Mais l’action subit une revalorisation à la baisse, pour des raisons qui tiennent à des facteurs de marché plus qu’à des facteurs microéconomiques.

La chute s’est opérée dans un contexte de volumes faibles. À peine 8.779 titres échangés en avril, pour un volume mensuel de 8,1 MDH. Elle intervient aussi dans un moment de nervosité accrue sur les marchés, alimentée par la montée des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine. Ce climat global a pesé sur l’ensemble des actifs cotés, y compris sur des titres comme CTM, dont les fondamentaux n’ont pourtant pas été remis en cause.

D’un point de vue comportemental, on peut y voir un arbitrage défensif de la part d’investisseurs de moyen terme, qui auraient sécurisé leurs plus-values après la montée de mars.

À 909 DH, le titre CTM revient sur des niveaux de valorisation historiquement modérés. Si l’on projette le résultat social de 70 MDH sur une base de 960.000 actions, cela donne un bénéfice par action de 72,9 DH, soit un P/E implicite de 12,5x, inférieur à la moyenne du marché. Mais l’absence de dividende distribué, combinée à l’augmentation de l’endettement (343 MDH), pourrait dissuader les investisseurs institutionnels à court terme.

Hausse des résultats financiers 

En 2024, le chiffre d’affaires social de CTM s’établit à 541,1 MDH, en progression de 4,8% par rapport à 2023. Le résultat d’exploitation s’améliore également à 41,9 MDH, contre 40,1 MDH l’année précédente.

Au niveau social, le résultat net atteint 69,9 MDH, en hausse par rapport aux 56,2 MDH réalisés un an plus tôt. Ce niveau de rentabilité s’accompagne d’une capacité d’autofinancement robuste de 95,9 MDH.

À l’échelle consolidée, en intégrant l’activité d’AML, CTM affiche un résultat net part du groupe de 46,6 MDH, contre 63,1 MDH en 2023. La baisse s’explique principalement par l’augmentation significative des dotations et charges liées à la consolidation du périmètre.

Une intégration stratégique : AML rejoint le périmètre consolidé

L’opération majeure de l’année reste l’acquisition de 51% du capital de la société Africa Morocco Link (AML), opérateur maritime sur la ligne Tanger-Tarifa. Cette prise de participation a été consolidée dans les comptes 2024, générant un écart d’acquisition de 295 MDH.

En conséquence, les produits d’exploitation consolidés ont plus que doublé, atteignant 1,3 MMDH à fin 2024. Cette évolution traduit l’effet périmètre induit par l’intégration d’AML, désormais pleinement contrôlée par CTM.

Une politique d’investissement ambitieuse

L’exercice 2024 a été marqué par un programme d’investissement massif, de l’ordre de 474 MDH, contre seulement 44 MDH en 2023. Ce saut est lié essentiellement à l’acquisition d’AML (307 MDH) et au renouvellement du parc roulant. En parallèle, la société a levé 300 MDH sur le marché obligataire dans le cadre d’un placement privé structuré.

Ce recours au financement a porté l’endettement financier consolidé à 343 MDH, contre 82 MDH l’année précédente. Malgré cette hausse, le levier reste contenu au regard des fonds propres consolidés qui s’élèvent à 1,08 MMDH, assurant une capacité de financement confortable.

Sur les 125,4 MDH de bénéfice distribuable au titre de 2024, le conseil d’administration propose un report à nouveau intégral. Cette décision vise à préserver les ressources financières de l’entreprise dans un contexte d’investissement soutenu. La décision finale reviendra toutefois à l’assemblée générale.

Le capital social de CTM est fixé à 96 MDH, réparti en 960.000 actions de 100 DH de valeur nominale. Aucun changement n’est prévu sur la structure du capital ni sur le conseil d’administration, dont le mandat des membres est maintenu jusqu’en juin 2027.

Othman Benjelloun renforce sa participation dans le capital de CTM (AMMC)

« M. Othman Benjelloun a déclaré avoir acquis sur le marché de blocs, le 19 décembre 2024, 353.551 actions Compagnie de Transports au Maroc (CTM) au cours unitaire de 800 dirhams, franchissant ainsi directement à la hausse les seuils de participation de 5%, 10%, 20%, et indirectement le seuil de participation de 66,66% dans le capital de ladite société », indique l’AMMC dans un communiqué.

Cette acquisition a été réalisée auprès de Sidi El Mokhtar El Joumani (283.186 actions), de Sidi Salah El Joumani (70.000 actions) et de Sidi Mohamed El Joumani (365 actions).

À la suite de cette opération, Othman Benjelloun déclare détenir, directement, 353.551 actions CTM (28,84% du capital) et, indirectement, 625.072 actions CTM, dont 607.192 actions à travers RMA, 14.380 actions via Interfina et 3.500 actions à travers O Capital Group, soit 50,99% du capital de ladite société.

D’après l’AMMC, Othman Benjelloun envisage, dans les six mois qui suivent ce franchissement des seuils, d’arrêter ses achats sur les actions CTM.

CTM distribue un dividende de 15 dirhams par action

L’assemblée générale ordinaire annuelle, après avoir pris acte de la proposition du conseil d’administration, décide la distribution d’un dividende de 15 dirhams par action, au titre de l’exercice 2023, qui sera mis en paiement à partir du 23 septembre 2024, auprès de Bank of Africa.

Ce montant est en baisse de 40% par rapport à celui de l’année 2022.

CTM : émission obligataire de 300 MDH réalisée, acquisition de 51% du capital d’AML à venir

Le groupe CTM a annoncé avoir bien réalisé l’émission obligataire par placement privé de 300 MDH auprès d’investisseurs qualifiés.

L’opération est structurée en une tranche unique à taux fixe, remboursable par amortissement linéaire sur cinq ans.

Le groupe profitera de cette émission pour financer l’acquisition de 51% du capital d’Africa Morocco Link (AML) et pour optimiser ses coûts et sources de financement.

Concernant cette opération, « l’émission a été bouclée dans de très bonnes conditions. Il n’y a pas eu de difficultés à la mener, bien que ces derniers temps, la dette privée soit un peu chahutée. Le marché reste frileux mais l’opération s’est bien passée », nous explique une source proche du dossier.

CTM va donc acquérir 51% du capital social d’AML. Les 49% restant étaient détenus par l’armateur grec Attica qui avait annoncé un compromis de vente début avril pour céder sa participation à Stena Line Holding BV, une entreprise suédoise.

Parallèlement, notre source nous indique qu’à ce sujet, « les Suédois et les Grecs ont signé. Le deal n’est pas closé mais la vente est signée et la finalisation sera la prochaine étape d’ici quelques semaines probablement ».

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Le projet d’acquisition d’AML par la CTM et Stena Line atterrit au Conseil de la concurrence

Le Conseil de la concurrence a reçu une notification de l’opération de concentration économique concernant l’acquisition de 51% du capital social et des droits de vote de la société Africa Morocco Link auprès de Bank Of Africa par la Compagnie de Transport au Maroc (CTM), ainsi que l’acquisition de 49% du capital social et des droits de vote de la même société auprès de Attica Holding par la société Stena AB via sa filiale Stena Line Holding.

En avril dernier, le groupe CTM annonçait un projet de prise de contrôle de la société maritime Africa Morocco Link (AML). De son côté, l’armateur grec Attica, autre fondateur et actionnaire d’Africa Morocco Link (AML) avec Bank of Africa, a annoncé que ses parts dans le capital d’AML, soit 49%, étaient en passe d’être rachetées par le groupe suédois Stena Line.

Stena Line est une société à responsabilité limitée de droit néerlandais détenue indirectement à 100% par Stena AB, une société à responsabilité limitée de droit suédois.

Africa Morocco Link (AML) est une société anonyme de droit marocain spécialisée dans le transport maritime et détenue par Bank Of Africa (51%) et l’armateur grec Attica Holdings via sa filiale Nordia Maritime Company (49%).

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Feu vert du Conseil de la concurrence pour la cession de 49% d’Issal Madina, filiale de la CTM, à Transdev

Issal Madina est la filiale spécialisée dans le transport urbain par autobus de la Compagnie du transport au Maroc (CTM).

Pour rappel, le Conseil de la concurrence a été notifié, en janvier 2024, de la cession par CTM de 49% des parts de sa filiale Issal Madina, à Transdev Holding Maroc, la branche marocaine de la multinationale française Transdev.

Selon le Bulletin officiel publié le 8 avril, le Conseil de la concurrence a donné son accord pour cette opération de prise de contrôle conjoint.

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Ce que l’on sait des finances d’Africa Morocco Links, bientôt contrôlée par la CTM

La semaine dernière, le groupe CTM annonçait un projet de prise de contrôle de la société maritime Africa Morocco Link (AML). Mais que sait-on de cette société, de ses états financiers et de sa stratégie de développement ?

AML, société anonyme établie à Tanger, a été créée en 2016 pour assurer une liaison ferries entre le Maroc et l’Europe. Elle est le fruit d’un accord signé entre Bank of Africa qui la détient à 51% et l’armateur grec Attica Holdings S.A., filiale de Marfin Investment Group, le plus grand groupe d’investissement en Europe du Sud-Est. La compagnie de ferries opère sur la voie Tanger Med-Algésiras. Son capital social actuel de 460 MDH.

Une situation financière fluctuante

Médias24 a pu consulter les procès-verbaux des délibérations de plusieurs assemblées générales ou conseils de la société AML, ainsi que des informations complémentaires auprès du groupe grec Attica.

Il s’avère que le groupe était déficitaire en 2017 avec une perte de 160 MDH environ.

Par la suite, la compagnie a commencé à générer des bénéfices. Au global, en 2018, elle a généré un bénéfice de près de 11 MDH, puis d’environ 9 MDH en 2019. Puis, la société a essuyé deux années de perte du fait de la crise du Covid, avec un déficit global en 2020 de près de 27 millions de DH et une perte de 30 millions de DH en 2021.

Cette même année 2021, AML a réalisé une augmentation de capital de 140 MDH en numéraire, par émission de 1,4 million d’actions au prix de 100 dirhams l’action. Le capital social est ainsi passé de 320 MDH à 460 MDH.

La société a renoué avec les bénéfices en 2022 en dégageant un résultat de 45 millions de DH (4,2 millions d’euros à l’époque). Au cours du conseil d’administration tenu le 16 janvier 2023, le management a souligné cette bonne progression, malgré une activité sur 9 mois uniquement dans le transport de passagers et véhicules privés. Une performance poussée notamment par la hausse des prix des billets qui ont plus que compensé la hausse des prix du carburant.

Une stratégie d’expansion des routes est envisagée par ALM

Au cours du conseil du 16 janvier 2023, il est également souligné par le management que la société AML a quasiment atteint la pleine capacité avec les ressources actuelles et ne peut pas capter la croissance du marché (développement du fret). L’entreprise doit se positionner pour éviter l’entrée de capacités supplémentaires par des concurrents existants ou nouveaux. Pour le management, la croissance ne pourra se faire qu’avec de nouveaux investissements et autorisations des autorités marocaines.

AML dispose cependant de plusieurs opportunités de croissance, notamment avec l’acquisition et l’exploitation d’un troisième navire mixte [transport de passagers et marchandises, ndlr], au vu de la détérioration de la situation de la compagnie Intershipping qui œuvrait sur le secteur et qui est en proie à de grandes difficultés.

Le management souhaite également obtenir l’autorisation d’opérer sur Tanger-Ville-Tarifa. « En raison des limitations du port de Tarifa, cette route est exploitée par deux compagnies, et une concurrence saine est attendue », avait-on souligné au cours de cette réunion.

Le groupe cherche également a récupérer la licence Ro-Ro qui, dans le langage maritime, signifie un navire roulier spécialisé dans le chargement, déchargement et transport de marchandises. Une telle licence permettrait à AML de capter la croissance du fret et de pallier les difficultés d’Intershipping. Deux navires seulement font du Ro-Ro dans le détroit, et AML est en dehors de ce segment.

La prochaine étape sera la réunion d’une assemblée généréale extraordinaire de la CTM pour autoriser une levée obligataire de 300 MDH par les actionnaires. Si cette opération est validée, on attendra avec intérêt de connaître la valorisation d’ALM.

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Roundup. La CTM met un pied dans le transport maritime

La société de transport CTM va diversifier ses activités. Elle compte se lancer dans le maritime en se portant acquéreur des 51% du capital de la compagnie de transport maritime Africa Morocco Link (AML) détenu par Bank of Africa (BOA). L’annonce a été faite le jeudi 4 avril.

Selon nos sources, la décision de vendre ALM a été prise par BOA, il y a plusieurs mois. La situation financière D’ALM n’est pas connue avec certitude. Aucun bilan n’a été rendu public depuis 2018. BOA a probablement voulu alléger son portefeuille en cédant ALM mais c’est CTM, contrôlée par RMA Al Wataniya qui en hérite.
Vendredi, le lendemain de l’annonce, le cours de CTM est légèrement remonté pour clôturer à 600 DH.

Les 49% restants du capital resteront détenus par l’armateur grec Attica Holdings SA. Pour donner un ordre d’idée sur les finances d’AML, en 2018 (seules données publiques disponibles), elle affichait des revenus de 267 MDH et présentait un résultat net de 8,3 MDH.

Selon une source sûre, CTM se préparait depuis plusieurs mois à des opérations stratégiques sur les deux principaux sujets que sont l’urbain et le maritime.

Maritime, Transdev, des opérations structurantes

Bien que centenaire et leader dans le secteur des transports de personnes et de mobilité interurbaine, CTM cherche à se diversifier et se développer pour mitiger la concurrence sur son périmètre existant.

Le groupe CTM a déjà effectué une opération importante en début d’année. Il s’agit de la cession de 49% des parts de sa filiale Issal Madina, à Transdev Holding Maroc, la branche marocaine de la multinationale française Transdev.

L’aspect maritime est devenu également un sujet important pour le groupe CTM en quête de diversification. « D’autant plus que depuis octobre 2023, la société marocaine de ferry Intershipping est à l’arrêt. De fait, il fallait qu’il y ait un nom marocain qui remette un équilibre dans le détroit », nous confie une source sûre.

Cette annonce de prise de participation de CTM dans AML vient également dans le cadre d’un développement maritime et une amélioration de l’offre de transport dont le pays a besoin.

Un rapprochement entre l’opération et l’émission obligataire

Le montant et le financement dans le cadre du rachat des parts de BOA dans AML n’ont pas été dévoilés dans le communiqué de CTM.

Cependant, il convient de rappeler que le groupe avait émis quelques jours auparavant (le 29 mars, ndlr) un avis de réunion valant convocation pour l’autorisation d’une émission d’emprunt obligataire de 300 MDH.

Dans l’avis en question, l’un des points de l’ordre du jour concerne « les pouvoirs à conférer au Conseil d’administration pour procéder dans un délai de 5 ans à une ou plusieurs émissions obligataires et en arrêter les modalités dans la limite de 300 MDH au maximum ».

Rappelons que financièrement le groupe a terminé l’année 2023 avec de bons indicateurs de performances, notamment un chiffre d’affaires de 656 MDH, une hausse de 33,6% de son EBITDA à 155 MDH et une amélioration des bénéfices de 80% à 63 MDH par rapport à 2022.

Le groupe avait alors dit vouloir « mettre l’accent sur la préservation de sa trésorerie en vue de l’investissement dans des projets de développement ». Un choix qui se traduit par un ajustement de la distribution des dividendes aux actionnaires avec la proposition de distribution d’un dividende de 15 DH par action pour l’exercice 2023.

CTM lance un appel aux dons pour soutenir le Fonds covid-19

L’appel a été lancé auprès de la communauté de fans et followers de CTM ainsi que de tous les Marocains via un site web dédié ctm-dons.ma, annonce un communiqué de la compagnie.

« La CTM met ainsi en vente des tickets virtuels aux prix symboliques de 20, 50 et 100 DH respectivement. Ces dons seront ensuite convertis en kilomètres et détermineront le trajet quotidien de l’autocar CTM (lui aussi virtuel) à travers le Maroc. L’opération se poursuivra jusqu’au jeudi 11 juin », ajoute le document.

Cette opération permettra aux internautes de redécouvrir les villes du pays dans un cadre ludique et participatif. Enfin, l’ensemble des dons récoltés sera reversé au fonds national de lutte contre le Covid-19.

Le dispositif mis en place par CTM prévoit également le lancement d’une plateforme web dédiée à la pandémie Covid-19.

Cette plateforme contiendra informations sanitaires relatives au coronavirus, des conseils de prévention, des liens et vidéos de l’Organisation mondiale de la santé et du ministère de la Santé, mais également des statistiques de l’épidémie ainsi que les numéros d’assistance locaux.

“Détournement de trafic téléphonique“, un droit de réponse de la société française Finetis

La rédaction de Médias 24 a reçu un droit de réponse parvenant de Daniel Rivard, dirigeant de la société française Finetis. Laquelle entreprise est citée par le rapport de la BNPJ comme impliquée dans le réseau de trafic international de communications téléphoniques.

 

1. Notre société était liée par un contrat d’assistance technique et de conseil en matière de télécommunication avec la société Contact Client SARL non pas pour le Maroc mais pour un projet de télécommunication en Afrique subsaharienne.

 

2. L’ensemble des paiements intervenus entre notre entité et la société Contact Client l’ont été en toute légalité, transparence, par application d’un dispositif contractuel régissant nos relations commerciales et professionnelles et en contrepartie de prestation effectivement rendus par M. Karim ZAZ au profit de notre société.

 

3. Contrairement aux informations que vous avez colportées sans vérification préalable de votre part, M. Karim ZAZ ne s’est jamais associé avec M. Daniel RIVARD à quelque titre que se soit et de quelque manière que se soit.

La seule relation d’ordre capitalistique ayant lié notre dirigeant M. Daniel Rivard à M. Karim ZAZ dans le cadre de la Société «Persée Maroc»  consistait à l’intégration de M. Karim  ZAZ en tant qu’actionnaire titulaire d’une seule action d’une valeur de 100 Dirhams afin de permettre à notre ancienne structure de respecter les règles en vigueur en terme de nombre minimum d’actionnaires au sein d’une société anonyme de droit marocain.

Vous comprendrez aisément que la détention d’une action de 100 Dirhams ne vous attribue pas le droit de qualifier Monsieur Karim ZAZ comme « associé » de notre dirigeant ou de notre société.

 

 

L'article de Médias 24 reprenait les constats et conclusions de l'enquête de la police judiciaire. Il appartiendra à la Justice de définir les responsabilités dans cette affaire.