Deloitte inaugure à Casablanca sa CyberAcademy, dédiée aux métiers de la cybersécurité

Deloitte a lancé sa CyberAcademy, une structure de formation dédiée aux métiers de la cybersécurité, dans un contexte mondial marqué par la montée des cybermenaces et une transformation numérique rapide des organisations.

Adossée au Deloitte Morocco Cyber Center, propose une offre de formation complète, couvrant l’ensemble des dimensions de la cybersécurité : technique, organisationnelle, réglementaire et stratégique, et s’adressant aussi bien aux professionnels en activité qu’aux jeunes diplômés, étudiants, ou profils en reconversion, peut-on lire dans un communiqué de Deloitte.

Elle proposera, par exemple, des formations sur mesure, en partenariat avec l’Université Al Akhawayn, aux décideurs et aux managers, visant à accroitre leurs compétences de gestion du risque numérique.

Avec cette initiative, Deloitte entend répondre à un double enjeu stratégique : renforcer la résilience numérique des organisations marocaines et contribuer activement à l’émergence d’un vivier local de compétences spécialisées, alignées sur les meilleurs standards internationaux.

« Le renforcement des compétences en cybersécurité est aujourd’hui un enjeu majeur de souveraineté numérique, dans tous les pays du monde. Avec Deloitte CyberAcademy, nous affirmons notre engagement à bâtir un écosystème de talents qualifiés au Maroc et plus largement en Afrique. Notre ambition est claire : doter les organisations de ressources humaines capables de relever les défis cyber actuels et futurs. La contribution de nos partenaires académiques, en tête desquels l’Université Al Akhawayn, sera également structurante », a déclaré Imade Elbaraka, président du Deloitte Morocco Cyber Center.

La Deloitte CyberAcademy propose plus de 60 formations certifiantes couvrant tous les aspects de la cybersécurité et de l’intelligence artificielle. Les participants peuvent également obtenir des certifications reconnues à l’international.

L’Académie propose aussi des parcours sur mesure, pensés pour répondre aux besoins spécifiques des entreprises, grâce à des partenariats avec des institutions académiques et des organismes de certification internationaux tels qu’ISC², ISACA, PECB ou Certi-Trust.

Elle s’appuie sur le Deloitte Morocco Cyber Center, un centre régional d’excellence en cybersécurité, certifié ISO 27001 et qualifié PASSI par la DGSSI.

Cybersécurité. Deloitte Morocco Cyber Center et l’université d’Al Akhawayn s’allient pour renforcer la coopération académique

L’université Al Akhawayn d’Ifrane et le Deloitte Morocco Cyber Center (DMCC), centre d’expertise marocain en cybersécurité affilié au réseau mondial Deloitte, ont signé à Marrakech en marge du Gitex Africa 2025 un accord-cadre de coopération. Ce partenariat stratégique vise à renforcer les synergies entre monde académique et professionnel autour des enjeux cruciaux de la cybersécurité.

« La cybersécurité, au cœur des transformations numériques, constitue aujourd’hui un enjeu stratégique pour l’enseignement supérieur », déclare Dr Amine Bensaid, président de l’université Al Akhawayn à Ifrane. Et d’ajouter : « Ce partenariat avec Deloitte Moroccan Cyber Center reflète notre volonté de renforcer notre ancrage dans l’écosystème professionnel et d’anticiper les besoins croissants en compétences spécialisées ».

À travers ce partenariat, Deloitte réaffirme à travers ce partenariat son engagement en faveur de la formation, de l’innovation et du développement des talents dans le numérique. Imade Elbaraka, Managing Partner Cyber Deloitte France et Afrique francophone, également directeur général de DMCC déclare pour sa part : « Face à la complexité croissante des risques cyber et aux défis qu’ils représentent, il est impératif de disposer d’un vivier solide de talents marocains et africains. C’est pourquoi nous investissons activement dans le développement des compétences, l’accompagnement des jeunes ingénieurs et la création d’un écosystème de confiance autour de la sécurité numérique ». Il précise  : « Nous sommes fiers de concrétiser cette initiative aux côtés d’une université de référence telle qu’Al Akhawayn. »

Développement d’une expertise pointue

Ce partenariat, d’une durée initiale de trois ans, renouvelable, se concentre sur quatre axes majeurs :

Ce partenariat constitue un cadre opérationnel solide permettant aux équipes de l’AUI et du DMCC de développer ensemble une expertise pointue et une palette élargie de compétences techniques, organisationnelles et stratégiques.

Cybersécurité : Deloitte, le leader mondial expose son expertise au Gitex Africa Morocco

Fort de 12.000 experts en cybersécurité à travers le monde (Europe, Amérique, Asie et Afrique), le groupe international Deloitte était présent à la 2e édition du Gitex Africa Morocco, à travers la structure Deloitte Morocco Cyber Center, dirigée par Imade Elbaraka.

Le groupe international qui détient exclusivement l’offre de valeur allant de la stratégie en passant par l’implémentation technologique jusqu’aux services de cybersécurité opérés pour le compte de tierces entités, est « Knowledge Partner » pour la deuxième édition du Gitex Africa Morocco.

Interrogé sur l’intérêt de la participation de Deloitte Morocco Cyber Center au Gitex (voir vidéo), Imade Elbaraka, managing partner chez Deloitte en charge de la cybersécurité pour la France et l’Afrique francophone, explique : « Le premier intérêt réside dans le fait d’exposer ce que nous faisons en matière de cybersécurité, à travers des démonstrations techniques pour le grand public, nos clients et nos différents partenaires. »

Selon notre interlocuteur, il s’agit aussi d’appréhender les nouvelles tendances en matière de cybersécurité au niveau mondial, avec un focus sur le continent africain.

Une prise de conscience collective

De nos jours, plusieurs millions voire milliards de cyberattaques sont enregistrées quotidiennement, dont plusieurs centaines de milliers sont fatales. Cette donne est favorisée par l’usage accru des nouvelles technologies dans le monde de la finance et celui des applications mobiles, et par la digitalisation progressive de l’industrie. Ce qui pousse Imade Elbaraka à parler d’un risque systémique et pesant dans un contexte géopolitique tendu d’accroissement des ransomwares et d’extorsions numériques.

« Face à cette situation, il y a une réelle prise de conscience collective chez les personnes, les entreprises et les États pour tendre vers la résilience numérique », confie notre source. Deloitte s’évertue à garantir cette résilience à ses différents clients à travers ses centres basés à Casablanca, Toronto, Washington DC, Madrid, Kuala Lumpur et en Inde, précise-t-elle.

Une stratégie très volontariste et offensive au Maroc

« Au Maroc, nous avons une stratégie très volontariste et offensive, notamment en matière de talents », affirme le patron de Deloitte Morocco Cyber Center. Selon lui, le Royaume est un vivier extraordinaire de talents marocains et africains.

Notons que Deloitte Morocco Cyber Center a seulement 15 mois d’existence et compte déjà plus de 150 ingénieurs qui travaillent pour des clients situés en Afrique et en dehors du continent. Ce qui prouve que, selon Imade Elbaraka, l’expert africain en matière de cybersécurité est à la pointe des services qu’il rend à des clients majeurs situés en Europe ou aux États-Unis (clients Fortune 500).

Deloitte tire profit également des avantages offerts par l’intelligence artificielle (IA) en matière de cybersécurité. « L’IA n’est pas du tout un sujet récent pour les experts en cybersécurité. Elle est déjà employée depuis plusieurs années dans différents logiciels et services de pointe ; chez Deloitte, c’est le cas depuis au moins trois ans. L’IA aide nos experts à mieux corréler les milliards d’informations obtenues auprès de plusieurs sources pour détecter les signaux faibles et les vulnérabilités. Elle nous aide aussi à industrialiser nos services managés en 24/7 en améliorant la capacité opérationnelle de nos équipes », conclut notre interlocuteur.

Cybersecurité : Deloitte Morocco Cyber Center s’allie à Yogosha

Ce partenariat protéiforme vise à offrir, aux marchés marocain et africain, la combinaison des solutions de « Sécurité offensive » et ambitionne de rendre accessibles les solutions de détection des failles et vulnérabilités Cyber.

Concrètement, cette nouvelle offre Yogosha by Deloitte permettra à une communauté de « hackers éthiques » de détecter les failles Cyber dans les systèmes d’informations des clients marocains et africains.

Différents niveaux de tests techniques sont proposés pour répondre aux objectifs de sûreté et à la maturité des actifs des organisations, avec à la clé, des rapports concernant les vulnérabilités détectées, une remédiation accélérée grâce aux experts de Deloitte, un re-test et aperçu des opérations avec des analyses en temps réel sur la plateforme Yogosha et enfin, une couverture 24/7 via le centre de détection et réponse de Deloitte à Casablanca, explique un communiqué de Deloitte.

« L’intégration de cette solution à notre portefeuille de services en Sécurité offensive et défensive vient étoffer notre offre technique et permettra à nos clients marocains et africains d’évaluer leur sécurité de manière pragmatique et selon une équation économique plus adaptée. L’aspect souveraineté n’est pas en reste : la plateforme sera hébergée dans un premier temps au sein même de nos infrastructures casablancaises du Deloitte Morocco Cyber Center, avant de migrer dans les prochains mois dans les installations de notre partenaire UM6P, à travers la société ACS », déclare Imade Elbaraka, président du Deloitte Morocco Cyber Center.

L’Offensive Security Center de Deloitte est conçu pour être à la fois un hub pour identifier, gérer et corriger les vulnérabilités des actifs des organisations et une plateforme pour fédérer la communauté Cyber et accompagner la montée en compétence et la structuration de son action.

« Ce partenariat nous permettra d’élargir notre périmètre d’action au continent africain, notamment au Maroc, l’un des pays leaders de la région, mais également de constituer à notre échelle une communauté fiable de chercheurs locaux, marocains et africains », explique Yassir Kazar, fondateur et président-directeur général de Yogosha.

Hydrogène vert : « L’Afrique du Nord et l’Australie présentent le potentiel d’exportation le plus élevé à l’échelle mondiale » (Deloitte)

L’un des principaux messages à retenir du nouveau rapport du cabinet Deloitte sur l’hydrogène vert est la position de leader de l’Afrique du Nord. Elle sera, à l’horizon 2050, le premier bastion exportateur (110 milliards de dollars par an et 40% des revenus commerciaux liés à l’export), et l’Europe le premier marché importateur de l’hydrogène vert.

Concrètement, les perspectives de Deloitte, issues d’une analyse quantitative basée sur des données et des modèles, explorent l’émergence d’une économie de l’hydrogène propre, neutre en carbone et inclusive, dans les années à venir.

« La transition vers le zéro émission nette sous-tend une croissance rapide de la demande, renforçant le rôle de l’hydrogène en tant que solution polyvalente de décarbonation. D’ici 2050, l’industrie et les transports pourront représenter respectivement 42% et 36% de la demande totale d’hydrogène propre. Dans l’ensemble, les perspectives montrent que l’hydrogène propre permet des réductions cruciales des émissions de carbone », assurent les auteurs de la publication. Cette dernière chiffre à 1.400 milliards de dollars le marché de l’hydrogène vert à l’horizon 2050. 

Deloitte projette que d’ici 2050, quatre régions représenteront environ 45% de la production mondiale d’hydrogène et 90% des échanges. « L’Afrique du Nord et l’Australie ont le potentiel d’exportation le plus élevé (44 MtH2eq et 16 MtH2eq respectivement) par rapport à leur demande intérieure », est-il indiqué. 

Le Maroc, futur hub de production à grande échelle

« Le Maroc a accès à des ressources solaires et ressources éoliennes, ce qui est compatible avec une industrie de production à grande échelle très compétitive, tirant parti de sa proximité avec l’Union européenne », renseigne la publication, qui fait état d’une intensification de l’industrie de l’hydrogène vert à partir de 2030 (hausse de la demande) et d’une maturité en 2050 (baisse des coûts de production).

Les auteurs suggèrent que la création de la voie vers la conformité nette zéro en 2050, nécessitera plus de 9.000 milliards de  dollars américains d’investissements cumulés dans la chaîne d’approvisionnement mondiale en hydrogène. 

Selon le cabinet Deloitte, des financements importants seront levés dans les économies en développement et émergentes, dont environ 900 milliards de dollars en Afrique du Nord, 400 milliards de dollars en Amérique du Sud, 300 milliards de dollars en Afrique subsaharienne et en Amérique centrale. « Dans ces régions, le développement de l’économie verte de l’hydrogène peut être une opportunité unique pour attirer les investissements étrangers », lit-on dans le document.  

L’Afrique du Nord dispose d’un avantage compétitif avéré

Les auteurs de la publications sont formels. En 2050, la production d’hydrogène vert en Afrique du Nord pourrait coûter seulement un quart de la production européenne. C’est dire le niveau de l’avantage compétitif que présente cette région. Il est aussi précisé que bénéficiant de dotations en énergies renouvelables de haute qualité, l’Afrique du Nord, à l’instar d’autres régions du monde, peut présenter des conditions particulièrement attractives pour devenir un grand exportateur d’hydrogène vert. « En 2050, les coûts de production actualisés pourraient tomber en dessous de 1 USD/kgH2 au Chili, et en dessous de 1,1 USD/kgH2 en Afrique du Nord… », mentionne en substance le rapport.

Par ailleurs, l’intensification de la production d’hydrogène vert peut nécessiter de vastes superficies de terrain pour le développement d’installations solaires et éoliennes en vue de produire de l’électricité renouvelable. Ce qui constitue une contrainte majeure pour les pays densément peuplés tels que le Japon, la Corée du Sud et certaines parties de l’Europe. En revanche, la même source fait observer que de nombreux pays en développement peuvent tirer parti de vastes réserves de terres disponibles et inondées de soleil : plus de 80% du territoire en Algérie, au Maroc et en Afrique du Sud par exemple.

Les projections de Deloitte pour 2030

Selon les perspectives de Deloitte d’ici 2030, le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord et l’Australie exploiteront rapidement leur offre excédentaire à faible coût pour devenir des acteurs clés du marché mondial de l’hydrogène. L’Afrique du Nord, avec 7,5 MtH2eq d’export, bénéficiera d’un important potentiel d’hydrogène vert à coût compétitif. « Ces trois grands exportateurs concentreront près de 90% du commerce mondial de l’hydrogène d’ici la fin de cette décennie », prédisent les auteurs de la publication.

Notons que selon la même source, l’Afrique du Nord est idéalement placée pour répondre à la demande européenne croissante, en s’appuyant sur les relations énergétiques bilatérales existantes, les conditions exceptionnelles d’ensoleillement, les infrastructures d’exportation existantes (y compris les terminaux portuaires) et les nouveaux projets de raccordement de pipelines pour les années 2030, avec 12 MtH2. 

Deloitte inaugure un nouveau centre de cybersécurité à Casablanca

Situé à Casablanca Finance City, le nouveau centre a pour vocation d’accompagner le développement de la sécurité numérique et d’offrir des expertises innovantes et stratégiques aux clients de Deloitte du Maroc, d’Afrique et du monde. Il est le « 6e centre de ce genre de Deloitte et vient compléter son dispositif mondial », a précisé Imade Elbaraka, président du « Deloitte Morocco Cyber Center » (DMCC).

Ce nouveau centre répond également à la demande croissante du marché de la cybersécurité et apporte des solutions en matière de veille, de diagnostic, de conseil et d’accompagnement dans le déploiement de stratégies et solutions en cybersécurité.

Déployé sur une superficie de 2.000 m², le DMCC sera en mesure de proposer des services gérés à distance dans le monde entier, ainsi que des prestations d’expertise indispensables au bon fonctionnement des entreprises. Actuellement, le centre compte une centaine d’ingénieurs marocains et africains, dont la moitié sont des femmes. L’objectif est de rassembler plus de 450 experts à l’horizon 2025.

Ce centre abrite plusieurs composantes :

Le Dôme, un centre de sécurité opérationnelle avancée de détection et de réponse qui fournit une supervision 24 h/24 7 j/7, assurée par des opérateurs certifiés et entraînés selon les standards en vigueur au sein de Deloitte. Il est interconnecté avec les autres centres mondiaux Deloitte (Canada, Etats-Unis, Espagne, Inde, Malaisie) afin de mutualiser les capacités d’appréciation de la menace et de réaction aux incidents.

– Une Cyber Academy, l’organisme de formation du centre qui propose plus de 30 formations et parcours certifiants dans les trois piliers de la cybersécurité : organisationnel, juridique, technique. Ces formations peuvent être dispensées en présentiel ou en ligne grâce à la plateforme de « Cyber Learning ».

– Une « War Room » dédiée à la gestion de crise en cas d’incident relatif à la cybersécurité. Elle permet d’exploiter les investigations et les analyses, et de les partager avec les clients via un canal de télécommunication sécurisé et ségrégué du réseau informatique Deloitte.

– Un laboratoire de sécurité industrielle et objets connectés, dédié à la recherche ainsi qu’au développement de nouvelles technologies et de solutions innovantes en cybersécurité. En étroite collaboration avec les écoles et les instituts techniques les plus renommés, il se penche en particulier sur les questions de sécurité offensive et défensive en milieu industriel.

– Un laboratoire de sécurité offensive et défensive pour aborder l’un des plus grands enjeux de la sécurité des entreprises : celui de déterminer si les politiques, outils et configurations mis en place fournissent le niveau de sécurité nécessaire à leurs besoins. Le laboratoire permet ainsi aux entreprises d’évaluer leur sécurité d’une manière pragmatique, au travers d’approches réalistes (simulation d’intrusion ou de cyber-attaques, analyse de vulnérabilités, etc.)

Le groupe Deloitte annonce de nouveaux associés en Afrique francophone

Les nouveaux associés du cabinet d’audit et de conseil Deloitte ont été nommés en Algérie, au Maroc, en Côte d’Ivoire, au Gabon, au Cameroun, en Tunisie et en République démocratique du Congo.

Au Maroc, c’est Marie Petit, associée du cabinet de conseil Odéon Tax & Legal, qui a été nommée. Elle est responsable de l’activité Legal de Deloitte au Maroc. Née à Séoul, elle est titulaire du DESS de fiscalité internationale de l’université Panthéon-Assas – HEC, et du diplôme de l’Institut de droit des affaires de Paris II. Elle est ensuite admise au Barreau de Paris. Après plus de 10 ans d’expérience au sein de cabinets d’avocats parisiens et internationaux de premier plan, Marie Petit co-fonde « Odéon Tax & Legal », un cabinet de conseil indépendant au Maroc, repris par Deloitte fin 2019.

Voici la liste des associés nommés pour les autres pays : Ali Benbouzid, associé Tax & Legal (Algérie) ; Yann-Eric N’Guessan, associé Audit & Assurance (Côte d’Ivoire) ; Thomas Mugneret-Victorion, associé Tax & Legal (Gabon) ; Félicia Djibo, associée Consulting (Côte d’Ivoire) ; Sandrine Soppo-Priso, associée Tax et Legal (Cameroun) ; Nejla Mejri, associée Financial Advisory (Tunisie) ; Tshiamala Tonka, associé Audit & Assurance (République Démocratique du Congo) et Ramzi Maatoug, associé Consulting (Tunisie).