OCP Green Water assure 60 millions de m³ d’eau dessalée par an pour Casablanca Sud

Ce projet a été réalisé en un temps record en collaboration avec OCP Manufacturing, JESA, des industriels de l’écosystème national et international ainsi que les autorités concernées, indique un communiqué d’OCP Green Water.

Cette étape est le résultat d’une nouvelle unité de dessalement dédiée à Casablanca, réalisée sur le site OCP de Jorf Lasfar, avec une capacité initiale de 20 Mm³/an en octobre 2024.

Grâce à une gestion de projet agile et intégrée et à une mise en œuvre accélérée en mode « fast track », cette capacité a été progressivement portée à 60 Mm³/an dès la fin décembre 2024, souligne la même source. Cette montée en puissance permet aujourd’hui de couvrir plus d’un quart des besoins en eau potable de la ville.

Le projet repose sur des technologies de pointe comprenant une station de dessalement d’OCP Green Water, située sur le site d’OCP de Jorf Lasfar, une station de pompage et une conduite de 54,5 km, réalisées par les autorités publiques, qui relie l’installation à la station du barrage de Daourate. Cette dernière joue un rôle clé en assurant notamment l’alimentation en eau potable de Casablanca Sud.

Dans une démarche d’optimisation des ressources et de réduction de l’empreinte environnementale, le projet intègre un système innovant de recyclage de l’eau de mer utilisée pour le dessalement. Ce procédé repose sur une synergie industrielle avec l’unité de production du site OCP de Jorf Lasfar, permettant de réutiliser ces eaux et d’optimiser ainsi l’usage des ressources hydriques.

Cette initiative d’approvisionnement de 60 Mm³/an d’eau dessalée pour alimenter Casablanca Sud en eau potable ne se limite pas à une simple réalisation technique. Selon OCP, elle incarne une approche intégrée avec les principaux impacts suivants :

• Renforcement de l’approvisionnement en eau potable : l’infrastructure mise en place permet de répondre aux besoins croissants des communautés locales, assurant ainsi un accès fiable et pérenne à une ressource essentielle.

• Réduction de la pression sur les ressources naturelles : en intégrant des technologies avancées de dessalement, ce projet contribue à préserver les sources d’eau douce déjà sous pression, tout en valorisant des solutions non conventionnelles.

• Résilience renforcée face au changement climatique : ce programme offre une réponse durable et proactive face à la raréfaction des ressources en eau dans un contexte marqué par des phénomènes climatiques extrêmes de plus en plus fréquents.

La station de dessalement de Jorf Lasfar desservira Casablanca en eau potable dès fin septembre

Construite en 2015 avec une capacité de production de 25 millions de mètres cubes par an, la station a vu sa capacité de production augmenter à 45 Mm3/an en 2022, grâce à l’extension menée dans le cadre de la mise en œuvre du Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation (PNAEPI 20-27) visant à pallier le déficit pluviométrique.

Ce projet d’extension de la station de dessalement a consisté au début en une augmentation de la production de 15 Mm3 par an, suivie d’une autre dotée de 45 Mm3 d’eau de production annuelle, dont 30 Mm3 destinés à la ville d’El Jadida et aux régions avoisinantes.

La station de dessalement de Jorf Lasfar, l’une des plus importantes à l’échelle nationale, a pour ambition de franchir le cap d’une production de 300 Mm3 d’eau potable d’ici 2026, dans l’optique d’une riposte significative à la situation de stress hydrique.

Lors d’une visite à la station, Otmane Abousselham, responsable de la production chez OCP Green Water, société spécialisée dans le dessalement et le traitement des eaux usées, a souligné dans une déclaration à la presse que le groupe OCP, en partenariat avec le ministère de l’Intérieur, a mis en place la société “OCP Green Water” en tant que levier d’accompagnement de la stratégie nationale de lutte contre le stress hydrique.

Le premier projet développé fut la station de traitement de Jorf Lasfar, dont l’objectif principal était de couvrir, lors de la première phase, 100% des besoins du complexe industriel de Jorf Lasfar en eau non conventionnelle, a-t-il rappelé.

La deuxième phase, a-t-il poursuivi, a porté notamment sur la mobilisation de 30 Mm3/an ayant permis dès février 2024 de couvrir 100% des besoins en eau potable de la ville d’El Jadida.

M. Abousselham a affirmé que les travaux d’extension et de développement en cours permettront d’augmenter les capacités de dessalement de l’eau de mer afin de desservir la zone située au sud de Casablanca à raison de 60 Mm3/an.

Les travaux de construction ont débuté en avril de l’année en cours, alors que l’approvisionnement de la ville de Casablanca en eau potable commencera progressivement vers la fin de septembre prochain.

Parallèlement, a poursuivi M. Abousselham, de nouvelles extensions sont actuellement en cours pour approvisionner d’autres régions à l’instar de la ville de Khouribga.

Vers une capacité de 560 Mm3 par an

Tous les projets réalisés ou en cours de mise en œuvre visent à porter, d’ici 2026, la capacité de production annuelle d’eau à 300 Mm3/an au niveau de la station de Jorf Lasfar, a-t-il précisé, notant que cet objectif s’inscrit dans la stratégie globale de l’OCP visant une capacité de 560 Mm3 par an.

Pour accompagner l’extension et le développement de la station de dessalement d’eau de mer de Jorf Lasfar, des travaux sont en cours pour la construction d’une station de pompage qui permettra de desservir deux stations de traitement.

À ce sujet, Zakaria Hour, ingénieur à l’Office régional de mise en valeur agricole (ORMVA) des Doukkala, chargé de la gestion de cette station de pompage, a souligné que cette dernière, dotée de cinq pompes et un débit total de 2,2 m3/s, va fonctionner, dans la première phase du plan d’urgence, avec deux pompes qui seront mises en service pour alimenter la région de Casablanca-Settat avec un débit total d’environ 1.000 L/s, dès le mois de septembre prochain, a-t-il expliqué.

La deuxième phase de ce projet, dont les travaux ont commencé en mai dernier, prévoit la mise en service des deux autres pompes en octobre prochain, tandis que la cinquième pompe servira de pompe de secours, a-t-il détaillé.

En plus de la station de pompage, le projet comprend une canalisation de 54 km de long et de 1.600 mm de diamètre qui transportera l’eau dessalée, en plus d’une conduite de raccordement entre les stations de traitement Daourat et Seoer d’une longueur de 11,4 km et d’un diamètre de 800 mm, a-t-il relevé, notant que cette conduite de raccordement a été mise en service en juillet 2024 et qu’elle pompe actuellement environ 44.000 m3 d’eau par jour.

M. Hour n’a pas manqué de mettre en garde que cet effort national colossal ne peut se substituer à l’adoption de pratiques quotidiennes favorables à la préservation des ressources hydriques et à la rationalisation de leur usage dans tous les domaines.

Le Maroc a lancé une série de chantiers stratégiques pour l’approvisionnement constant en eau potable pour l’ensemble de la population, tout en satisfaisant les besoins en irrigation, notamment la réalisation de la conduite de transfert d’eau brute entre le bassin hydraulique de Sebou et celui de Bouregreg permettant la sécurisation en eau potable d’une population de l’ordre de 10 millions d’habitants des régions de Rabat-Salé-Kénitra et de Casablanca-Settat.

Il s’agit également de la réalisation de 9 nouvelles stations de dessalement d’eau de mer pour une capacité globale de 202 Mm3/an au profit de la population de plusieurs villes, dont celle d’El Jadida, en plus du lancement des travaux de 6 stations de dessalement pour une capacité globale de 360 Mm3/an pour sécuriser principalement l’alimentation en eau au niveau de Casablanca, Settat, Berrechid, entre autres.

(Avec MAP)

Stades, ports et lignes ferroviaires : le point sur de grands chantiers au Maroc

La plupart de ces projets ont été entamés avant l’attribution de l’organisation de la Coupe du monde 2030 au trio Maroc-Espagne-Portugal. La réalisation de certains d’entre eux a été accélérée depuis, tels que les projets ferroviaires ou encore le Grand Stade de Casablanca, annoncé depuis plusieurs années mais jamais concrétisé.

Dans cet article, Médias24 fait le point sur des projets structurants – dont l’achèvement est prévu d’ici 2030 – qui amélioreront la compétitivité du Royaume et faciliteront les déplacements et les communications.

Le Grand Stade de Casablanca

Annoncée il y a plusieurs années, la réalisation du Grand Stade a connu un coup d’accélérateur depuis l’annonce de l’organisation par le trio Maroc-Espagne-Portugal du Mondial 2030. Le terrain a été choisi, et le concours d’architecture lancé et attribué. Le premier coup de pioche devrait se faire, selon nos informations, avant fin juin.

D’une capacité de 115.000 places, ce nouveau stade, qui se situe dans la commune de Mansouria (province de Benslimane), devrait devenir le plus grand stade de football du monde. Il servira également de siège pour les deux clubs casablancais locaux, à savoir le Raja de Casablanca et le Wydad Athletic Club.

Lancé il y a quelques mois, le concours architectural pour sa conception a été attribué au groupement Tarik Oualalou, Populous Limited, M-E Engineers, Maffeis Engineering et Rider Levett Bucknall UK, pour un coût de 4,75 milliards de DH (MMDH). Les préparatifs du démarrage des travaux de terrassement sont en cours sur le terrain de 100 hectares qui l’abritera. Son architecture, inspirée du « Moussem », n’a pour l’instant pas encore été dévoilée.

Outre ce grand stade, six autre sont en cours de réaménagement. Il s’agit des stades de Rabat, Tanger, Marrakech, Agadir, Fès et du complexe sportif de Casablanca.

La station de dessalement de Casablanca

C’est également l’un des projets ayant pris du retard, mais dont la réalisation a été accélérée par l’organisation conjointe de la Coupe du monde 2030.

Cette usine vise à améliorer l’approvisionnement en eau potable, notamment de la région de Casablanca-Settat, où les ressources hydriques sont de plus en plus faibles.

Le contrat officialisant l’adjudication du projet au groupement Acciona, Green of Africa (GOA) et Afriquia Gaz a été signé fin 2023. Les travaux dans cette usine, qui sera alimentée à 100% en énergie renouvelable, ont déjà démarré. Il s’agit notamment des travaux d’études, d’ingénierie, d’achat des équipements et de sous-traitance. Le premier coup de pioche sera donné dans quelques semaines, tandis que les travaux de terrassement démarrent ce lundi 15 avril.

Ce projet est constitué de deux tranches. La première, prévue d’être achevée en 2026, doit atteindre une capacité de 548.000 m3 par jour, extensible à 822.000 m3 par jour d’eau traitée dans la seconde phase. Ce projet nécessite un investissement de 11 MMDH, dont 6,5 MMDH concernent la composante usine de dessalement.

Les projets ferroviaires

>  La LGV

La ligne à grande vitesse (LGV) est le principal projet ferroviaire en cours actuellement au Maroc. Il est constitué de deux principaux axes. Le plus avancé, celui reliant Kénitra à Marrakech, est prévu d’être finalisé en 2029. Les travaux sur cette ligne ont été accélérés, pour qu’elle soit prête pour la Coupe du monde.

Cette première partie, qui s’étale sur 450 km, coûtera 53 MMDH. Elle sera conçue pour une circulation de trains voyageurs à une vitesse maximale de 350 km/h. Le tracé de cet axe passera par Sidi Ichou, Kénitra, Rabat-Agdal, Aïn Atiq, Skhirat, Mohammédia, Zenata, Aïn Sebaâ, Casa-Port, Casa-Voyageurs, Bouskoura, et desserte de Benslimane, Nouaceur, Aéroport Mohammed V, raccordement Berrechid et contournement de Casablanca, Skhour Rhamna pour arriver enfin à Marrakech. Toutefois, pour l’instant, deux itinéraires sont envisagés en arrivant à Casablanca.

L’axe Marrakech-Agadir, plus compliqué à réaliser, s’étend sur 240 km. Il sera probablement achevé après le Mondial, et coûtera 50 MMDH.

Ce projet porte également sur la construction de nouvelles gares, la mise en place d’un nouveau hub à Nouaceur, l’acquisition de matériel roulant, mais aussi la construction d’un tunnel à Rabat.

>  Le RER

Outre ces projets dont la réalisation a été accélérée par le Mondial, d’autre chantiers structurants sont également en cours dans le Royaume, dont les travaux avancent bon train. Il s’agit notamment du projet de RER, dont seront dotées les régions de Casablanca-Settat et Rabat-Salé-Kénitra. Ses travaux seront menés parallèlement au projet de la LGV.

À Casablanca-Settat, le RER devra relier la ville de Mohammédia à Nouaceur, avec une desserte cadencée vers l’aéroport Mohammed V, une nouvelle liaison ferroviaire vers le nouveau stade de Casablanca à Benslimane, et le renforcement des dessertes vers Settat et El Jadida.

En ce qui concerne la région de Rabat-Salé-Kénitra, le RER, qui démarrera à Kénitra, ira jusqu’à Skhirat en desservant les villes de Salé, Rabat, Témara et Ain Attig, avec une desserte toutes les 15 minutes.

> Renouvellement de la flotte ferroviaire

L’ONCF devrait également se doter d’au moins 80 nouveaux trains, et jusqu’à 100, selon le besoin. Ces trains, d’une longueur de 200 m, pourront rouler à une vitesse de 160 à 200 km/h.

L’acquisition de ce nouveau matériel roulant permettra entre autres de remplacer 50 trains en fin de vie ; 25 seront acquis pour répondre à la demande de transport de voyageurs qui ne cesse d’augmenter ; et 5 autres pour les besoins de l’entretien.

L’acquisition de ces trains nécessitera un budget de 8 à 9,2 MMDH. Cette opération s’étalera entre 2024 et 2029.

La liaison électrique entre Casablanca et Dakhla

Cette ligne est encore à l’étape de l’appel à manifestation d’intérêt, durant laquelle une liste restreinte de candidats préqualifiés sera établie. La seconde étape, qui consiste à sélectionner le candidat qui réalisera le projet, est prévue pour le deuxième semestre de 2024.

Cette liaison reliera un poste à réaliser dans la région d’Oued Lakraâ à Dakhla, avec un poste d’arrivée qui sera situé à Médiouna (Casablanca). Le tronçon s’étalera sur une longueur de 1.400 km.

L’objectif de ce projet, initié par l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), est de valoriser les ressources renouvelables des régions du Sud, où le gisement éolien et solaire favorise le développement de centrales électriques avec des facteurs de charge importants. Elle permettra également de sécuriser davantage l’alimentation des provinces du Sud et de répondre aux besoins en électricité du pays, à moyen et long terme.

Cette ligne sera réalisée en deux phases. La première a trait à la réalisation d’une liaison d’une capacité de 1.500 MW sud-centre, à mettre en service en 2026. La seconde phase consiste dans la réalisation d’une capacité supplémentaire de 1.500 MW sud-centre, à mettre en service en 2028.

Les projets portuaires

> Le port de Dakhla

Ce projet structurant contribuera au renforcement de l’attractivité de la région, appelée à diversifier son tissu économique. Il fait partie des plus grands projets structurants en cours de réalisation à l’échelle nationale.

Les travaux préparatoires de ce chantier, qui coûtera plus de 12 MMDH, sont achevés. Et la préfabrication des cubipodes en béton, qui seront utilisés pour la réalisation de la digue, a démarré. Autres travaux en cours d’exécution : le battage des pieux et les appuis du pont, ainsi que la finalisation du bassin provisoire, situé à côté de la digue de fermeture. Ce qui permettra ensuite la construction de la digue.

Ce projet est structuré autour d’une composante terrestre sur une voie d’accès de 7 km, d’une voie d’accès maritime de 1,3 km (pont maritime) et d’une infrastructure portuaire maritime. Cette dernière est composée de trois grands bassins réservés à la réparation navale, au trafic de la pêche et aux activités du commerce.

Planifié par la stratégie portuaire nationale, ce port est réalisé par la SGTM et Somagec Sud. Son achèvement est prévu pour 2029.

> Le port de Nador West Med

Ce port ambitionne pour sa part de jouer, à terme, les premiers rôles au niveau de la Méditerranée. Il vise la diversification et le renforcement de l’offre du Maroc au niveau du pourtour méditerranéen.

Près de 11,5 MMDH d’investissements ont d’ores et déjà été engagés dans la réalisation de ce projet, qui est prévu d’être finalisé vers la fin de l’année en cours (2024). À cela s’ajoutent des investissements induits par les superstructures et les équipements qui seront réalisés par les futurs concessionnaires et opérateurs.

Le tunnel de l’Ourika

Enfin, le projet de tunnel, sur la route nationale n° 9 reliant Marrakech à Ouarzazate, améliorera la circulation entre ces deux villes.

Le choix de la réalisation d’un tunnel à Ourika plutôt qu’à Tichka, rappelons-le, repose sur deux éléments : le premier découle des études techniques, économiques et environnementales des projets de tunnel. Ces dernières ont démontré que le tunnel de l’Ourika réduirait d’une heure le trajet entre Marrakech et Ouarzazate pour les automobilistes, et d’environ une heure et demie pour les poids lourds, même s’il coûtera plus cher – près de 10 milliards de DH, contre 7 MMDH pour un tunnel par Tichka qui ne réduirait que de vingt minutes le trajet entre les deux villes.

Plusieurs travaux parallèles sont par ailleurs prévus dans le cadre de ce projet, dont les tronçons sont réalisés par différentes sociétés. L’état d’avancement de ce tunnel, qui accusait un grand retard, dépasse désormais les 90%.

Le groupement Acciona et Green of Africa remporte le marché de la station de dessalement de Casa

On connaît enfin l’identité des entreprises qui se chargeront de la mise en place de la station de dessalement de Casablanca, plus d’un an et demi après le lancement du processus d’adjudication. C’est le groupement Acciona, Green of Africa et Afriquia Gaz.

Le contrat officialisant l’adjudication du marché a été signé ce vendredi 17 novembre, apprend Médias24 de sources sûres.

>> Lire aussi : Dessalement de Casablanca : Acciona et Green of Africa structurent leur plan de financement

Les travaux de la station démarreront début 2024. Le projet consiste en la conception, le financement, la réalisation et l’exploitation pendant une durée de 30 ans d’un station de dessalement d’eau de mer, ayant une capacité de 548.000 m3 par jour (200 millions de m3 par an), extensible à 822.000 m3 par jour (300 millions de m3 par an) d’eau traitée, y compris les travaux maritimes de prise d’eau de mer et de rejet, ainsi que son alimentation électrique essentiellement par de l’énergie renouvelable.

L’objectif de cette station est de sécuriser l’alimentation en eau potable du Grand Casablanca, de la zone de Berrechid-Settat et de la zone d’El Jadida-Azemmour, et d’atténuer le déficit en eau enregistré dans le bassin de l’Oum Er-Rbia. Elle est appelée à desservir une aire géographique dont la population est estimée à 6,7 millions d’habitants.