Vidéo de violences policières présumées : la DGSN ouvre une enquête

La Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a annoncé avoir ouvert une enquête interne à la suite de la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant deux policiers en uniforme frappant un homme lors des récentes manifestations liées au mouvement GenZ212.

Selon la DGSN, l’inspection générale de la Sûreté nationale a été chargée de mener « une enquête minutieuse » afin de vérifier l’authenticité de la vidéo, d’identifier les éventuelles irrégularités commises et de déterminer les responsabilités professionnelles et légales.

La même source affirme que la DGSN « prend connaissance de la vidéo avec sérieux » et réitère son engagement à appliquer la loi « de manière rigoureuse à l’encontre de tout fonctionnaire reconnu coupable d’actes illégaux ».

En parallèle, des images et vidéos diffusées ces dernières heures sur certaines pages étrangères ont également suscité de nombreuses réactions. Celles-ci prétendent montrer des scènes de violence et de torture commises par des agents de sécurité marocains contre des manifestants.

Or, selon des sources sécuritaires, il s’agirait en réalité de séquences issues d’un court métrage publié sur YouTube il y a plus d’un an, bien avant les mobilisations actuelles. Ces extraits ont été « présentés de manière tronquée et trompeuse » pour leur donner un caractère réel.

Les mêmes sources qualifient cette diffusion d' »opération de désinformation manifeste », estimant qu’elle s’inscrit dans « une campagne propagandiste visant à semer la confusion ». Les services de sécurité affirment qu’ils y répondront par « une approche globale », combinant communication, vérification des faits et enquêtes techniques destinées à identifier les auteurs de ces manipulations.

La DGSN assure enfin que sa vigilance « restera constante » face aux fausses informations et contenus falsifiés susceptibles d’altérer le sentiment de sécurité ou de porter atteinte à l’ordre public.

 

 

Abdellatif Hammouchi s’entretient avec la directrice générale de la sécurité intérieure en France

Le directeur général de la Sûreté nationale et de la surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi, s’est entretenu jeudi 11 septembre à Rabat avec la directrice générale de la Sécurité intérieure en France, Céline Berthon, qui était accompagnée d’une délégation sécuritaire de haut niveau.

Les entretiens entre les deux parties ont porté sur les moyens de développer les mécanismes de coopération bilatérale dans le domaine sécuritaire, ainsi que sur le renforcement du partenariat entre le Maroc et la France en vue de faire face aux défis sécuritaires actuels sur les plans international et régional, notamment les risques terroristes dans les zones de tension en général, et particulièrement dans la région sahélo-saharienne, indique la Direction générale de la surveillance du territoire dans un communiqué.

Les deux responsables ont également mis l’accent sur la nécessité de renforcer les opérations de sécurité conjointes entre les services de sécurité intérieure marocains et leurs homologues français, précise la même source, ajoutant que ces opérations ont prouvé à plusieurs reprises leur efficacité dans la neutralisation de nombreuses menaces terroristes à l’échelle régionale et internationale.

A cette occasion, la directrice générale de la Sécurité intérieure française a salué la contribution des services de sécurité marocains à la sécurisation des Jeux olympiques d’été, organisés à Paris en 2024.

Elle a, de même, passé en revue les moyens de coordination et de renforcement des efforts communs pour contribuer au succès de la Coupe d’Afrique des Nations de football (CAN) que le Maroc accueillera en 2025, et de la Coupe du monde 2030 qui sera organisée conjointement par le Maroc, l’Espagne et le Portugal, notamment en ce qui concerne l’échange d’expertises et de données opérationnelles sur la lutte contre les risques majeurs qui menacent la sécurité publique.

Les discussions ont porté aussi sur la consolidation des mécanismes de coopération bilatérale entre les services de sécurité intérieure au Maroc et en France en vue de contrer les différentes activités hostiles qui guettent la sécurité des deux pays, y compris la lutte contre les actes d’espionnage extérieurs et les activités connexes.

Cette rencontre témoigne de l’importance capitale de la coopération maroco-française dans le domaine sécuritaire, en tant que modèle efficace et régulier de coopération globale entre les deux pays, notamment dans les domaines de la lutte contre le terrorisme, l’extrémisme et la migration irrégulière, poursuit la même source, mettant en avant la conviction partagée des deux pays quant à la nécessité de développer une vision proactive commune pour faire face aux menaces criminelles et terroristes transfrontalières.

Saisie de plus de 7 tonnes de chira à Tanger Med

Selon un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), dont une copie est parvenue à Médias24, cette cargaison de drogue a été saisie dans un camion de transport routier international de marchandises.

Le conducteur, âgé de 41 ans et de nationalité marocaine, devait rejoindre l’un des ports européens, affirme la même source.

Selon la DGSN, il a été mis en détention provisoire pour les besoins de l’enquête qui devra faire la lumière sur d’éventuelles complicités, le tout sous la supervision du parquet compétent.

https://medias24.com/2025/04/16/drogue-saisie-de-plus-de-17-tonnes-de-chira-entre-safi-et-essaouira/

Marrakech : arrestation d’un ressortissant franco-malien recherché par Interpol

Selon un communiqué publié par la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) sur son compte X, le prévenu était recherché par les autorités judiciaires françaises pour purger une peine de prison pour trafic international de drogue, blanchiment d’argent et appartenance à un réseau criminel.

C’est ce qu’ont révélé les recherches effectuées par les éléments de la DGSN dans la base des données d’Interpol.

Le prévenu a été placé en détention provisoire pour les besoins de l’enquête qui se déroule sous la supervision du parquet compétent.

Visa Schengen et faux documents : 9 individus arrêtés à Nador et à Guercif

Selon les premiers éléments de l’enquête, les mis en cause sont en lien avec un réseau criminel s’activant dans la falsification de documents administratifs requis pour l’obtention de visas pour des pays européens, qui seraient utilisés dans l’organisation de l’immigration irrégulière, poursuit la même source, notant que les recherches et investigations entreprises ont permis d’appréhender huit individus à Nador et le neuvième à Guercif.

Les perquisitions effectuées dans les deux villes ont abouti à la découverte, en possession des suspects, de plusieurs documents falsifiés, d’ordinateurs et d’un véhicule léger qui serait utilisé pour faciliter ces actes criminels, précise-t-on.

Ces opérations ont également permis la saisie de photographies, de documents d’identité, de passeports au nom d’autrui, outre des reçus d’ordres de virement et de sommes d’argent d’environ 350.000 dirhams qui proviendraient de cette activité criminelle.

Les prévenus ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête judiciaire menée sous la supervision du parquet compétent afin d’élucider les éventuelles ramifications de cette activité criminelle et d’interpeller les autres complices.

(Avec MAP)

Interpol. La Marocaine Leïla Zouine élue à la vice-présidence du groupe d’experts sur la cybercriminalité

La représentante de la DGSN a été portée à cette haute fonction au sein du GEMC lors de la première réunion annuelle de ce groupe qu’a abritée, les 04 et 05 juin courant, le Secrétariat général d’Interpol à Lyon et qui a été marquée par l’élection des structures du groupe d’experts mondial d’Interpol sur la cybercriminalité.

Mme Zouine occupera, ainsi, le poste de vice-présidente du groupe, en charge de l’autonomisation, qui porte sur la mise en place des mécanismes, procédures et plans d’action à même de mettre à la disposition des victimes de la cybercriminalité des moyens de protection juridiques et techniques, et de doter les services de police et d’application de la loi des aptitudes nécessaires en matière d’investigation et de lutte contre ce type de crimes liés aux nouvelles technologies.

Cette élection traduit l’engagement de la DGSN en faveur du renforcement des canaux et des mécanismes de coopération sécuritaire internationale multilatérale dans les domaines sécuritaire et policier, comme elle dénote du niveau avancé atteint par les structures de police chargées de lutter contre la cybercriminalité sur les plans régional et international.

https://medias24.com/2024/11/08/qui-est-mohammed-dkhissi-le-nouveau-monsieur-afrique-dinterpol/

Triche aux examens du baccalauréat : sept arrestations à Agadir

Selon un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), cette opération menée avec la collaboration de la DGST a commencé par l’arrestation de deux élèves (candidats) dans l’un des centres d’examen.

Ils étaient en flagrant délit d’utilisation de matériels électroniques très sophistiqués reliés aux réseaux de télécommunications.

Les enquêteurs ont par la suite arrêté quatre autres individus dans un appartement de la même ville. Il s’agit, selon la même source, de deux enseignants du secteur privé et de deux étudiants qui étaient en train de fournir, à distance, les réponses aux deux élèves en contrepartie de sommes d’argent.

Lors des perquisitions, les enquêteurs ont saisi des téléphones portables, un ordinateur ainsi que des sommes d’argent et des reçus de transferts de fonds reliés à cette activité criminelle.

Une enquête est en cours sous la supervision du parquet compétent.

https://medias24.com/2025/05/29/baccalaureat-2025-495-395-candidats-pour-la-session-ordinaire/

Drogues. Saisie de 3,85 tonnes de chira à Oued Zem

Selon une source sécuritaire, les suspects, âgés de 23 à 35 ans, ont été pris en flagrant délit de trafic de cette cargaison de drogue à bord de deux véhicules utilitaires, lors d’opérations sécuritaires simultanées près de Oued Zem. Les mis en cause, munis d’armes blanches, ont refusé d’obtempérer et opposé une violente résistance, avant d’être appréhendés par les éléments de la police qui ont aussi saisi la cargaison.

Face au refus d’obtempérer et à la violente résistance montrée par l’un des suspects, un policier a été contraint de faire usage de son arme de service et de tirer un coup de sommation, ce qui a permis de neutraliser le danger. La fouille des véhicules a permis la saisie de plusieurs ballots de chira totalisant 3,85 tonnes, ainsi que des armes blanches et de fausses plaques minéralogiques.

Le pointage des suspects au niveau de la base de données de la Sûreté nationale a révélé que deux d’entre eux faisaient l’objet de plusieurs mandats de recherche nationaux pour leur implication présumée dans des affaires criminelles portant sur le trafic de stupéfiants et des crimes violents.

Les suspects ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête judiciaire menée sous la supervision du parquet compétent, afin de dévoiler d’éventuelles ramifications de cette activité criminelle et d’interpeller d’autres complices.

Kénitra : 353 policiers en exercice ou retraités décorés de wissams royaux

À cette occasion, le directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi, a procédé à la remise des Wissams royaux aux 353 fonctionnaires de police, femmes et hommes, exerçant au sein des différents services centraux et déconcentrés de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN).

Dans une allocution prononcée à cette occasion, M. Hammouchi a souligné que cette cérémonie constitue « un hommage empreint de révérence et de gratitude à l’égard de la haute sollicitude royale dont le Roi Mohammed VI, entoure la famille de la Sûreté nationale, en reconnaissance des qualités de dévouement, de loyauté et d’abnégation dont font preuve les femmes et les hommes de la police au service de l’intérêt général ».

Il a affirmé que « la DGSN a tenu à organiser cette cérémonie de décoration de manière collective, au sein de l’Institut royal de police à Kénitra, afin de renouer le lien avec ses fonctionnaires, de célébrer cet honneur et d’inscrire cette occasion dans la mémoire de tous les récipiendaires de la haute sollicitude royale ».

Et d’ajouter que « cette décoration royale consacre la maturité professionnelle de l’ensemble des récipiendaires et leur confère une responsabilité supplémentaire, à savoir encadrer les nouvelles générations et les former, tant sur le plan professionnel que cognitif, afin de garantir l’investissement dans l’édification de compétences sécuritaires pour l’avenir ».

Aussi, le directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire a exhorté les fonctionnaires décorés à se montrer à la hauteur de cette haute distinction avec des wissams royaux et à être à la hauteur des attentes du Roi Mohammed VI envers la famille de la Sûreté nationale, investie de la mission de préserver la sécurité de ses fidèles sujets.

(Avec MAP)

Casablanca : saisie de plus de 107.000 comprimés psychotropes (DGSN)

Un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) indique que cette opération sécuritaire s’est également soldée par l’arrestation de trois individus soupçonnés de liens avec un réseau criminel de trafic de stupéfiants et de substances psychotropes.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les services de la police de Casablanca avaient interpellé mercredi une personne en flagrant délit de détention et de trafic de 9.000 comprimés de type « Rivotril« , avant que les investigations ne conduisent à l’interpellation de trois autres individus pour liens présumés avec cette activité criminelle.

Les perquisitions ont permis de saisir le reste de cette quantité record de comprimés hallucinogènes, qui allaient être écoulés au niveau national.

Les quatre suspects ont été soumis à l’enquête judiciaire sous la supervision du parquet compétent, en vue d’arrêter toutes les personnes impliquées dans ce réseau criminel et révéler leurs éventuels liens avec d’autres réseaux de trafic de stupéfiants et de psychotropes.

Sécurité. Ce que l’on sait du véhicule intelligent AMANE en phase de test par la DGSN (Infographie)

C’est l’une des grandes curiosités des Journées portes ouvertes de la DGSN qui viennent de se clôturer à El Jadida. À l’origine, il s’agit d’un véhicule tout-terrain du constructeur Toyota, mais qui a été techniquement adapté par des équipes de la Police marocaine.

Le véhicule intelligent AMANE (« sécurité » en arabe), selon une présentation de la DGSN, a été conçu pour fournir une gamme de divers services sécuritaires grâce à des technologies et algorithmes d’intelligence artificielle, en automatisant les procédures policières de façon rapide et efficace pour renforcer la détection des infractions et la prévention de la criminalité.

Younes Karbid, contrôleur général et responsable du Service veille logiciel et méthodologie à la DGSN, affirme que les systèmes de AMANE « permettent, à la faveur d’un réseau de caméras embarquées, la lecture instantanée des plaques d’immatriculation, ainsi que la reconnaissance faciale pour l’identification des personnes recherchées, en s’appuyant sur des algorithmes d’apprentissage profond ».

Le véhicule « dispose aussi d’une caméra à 360 degrés et d’un drone, qui garantissent une couverture visuelle étendue de l’environnement extérieur, renforçant ainsi les capacités de surveillance et de vigilance policière », indique le responsable, cité par la MAP.

« Cette innovation, conçue intégralement par des ingénieurs marocains, s’inscrit dans la stratégie de la DGSN visant à moderniser l’action policière grâce à des solutions intelligentes en phase avec les évolutions technologiques, afin de mieux répondre aux exigences de sécurité et de maintien de l’ordre public ».

Les spécificités techniques de ce véhicule (motorisation, autonomie des équipements embarqués…) sont décrites dans notre infographie ci-dessus.

Interrogée par Médias24 sur la date d’entrée en service de ce nouveau véhicule, une source autorisée à la DGSN nous répond que AMANE entamera une phase d’essai, et que son intégration dans le dispositif de sécurité dépendra des résultats.

La même source ajoute qu’à l’issue de cette étape, la DGSN va déterminer, selon ses besoins et priorités, le nombre de véhicules qui seront mis en service.

L’arrivée de AMANE dans le dispositif policier du Royaume est-elle liée aux événements internationaux que va abriter le pays, comme la CAN 2025 ou encore le Mondial 2030 ? « Oui et non », nous répond une source proche de la DGSN.

« Oui, parce que de tels événements nécessitent la mobilisation de grands moyens pour gérer les flux de centaines de milliers de personnes dans les espaces publics, et la CAN sera un test miniature pour ce qui attend le Maroc cinq ans plus tard avec la Coupe du monde », répond notre interlocuteur.

« Et non, pas obligatoirement, parce que cette nouveauté arrive dans le cadre des grands efforts de modernisation initiés depuis quelques années à la DGSN. L’objectif est de préserver cette image, reconnue partout dans le monde, d’une police moderne, efficace, bien équipée et à la pointe des nouvelles technologies », poursuit notre source.

JPO de la DGSN : un nouveau record avec près de 2,4 millions de visiteurs

Selon un communiqué de la DGSN, cette 6ᵉ édition s’est distinguée par des niveaux d’affluence quotidiens exceptionnels, cumulant le week-end (17 et 18 mai) 1.180.000 visiteurs. Cette affluence massive s’est composée majoritairement d’élèves représentant 1.916 établissements scolaires, aussi bien publics que privés, traditionnels et coraniques.

Elle a également été marquée par une forte présence des représentants de près de 1.500 organisations de la société civile, ainsi que de journalistes et de correspondants de 187 organes de presse, chaînes de télévision et stations de radio.

Outre l’affluence massive des habitants d’El Jadida, de Casablanca, de Settat, de Safi et des villes voisines telles que Bir Jdid, Sidi Bennour, Azemmour, entre autres, la DGSN a veillé à assurer une large diffusion des activités de cette manifestation à travers ses comptes officiels sur les réseaux sociaux.

 

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Cette couverture en direct a permis de totaliser plus de 29 millions de vues, en plus de fournir des explications détaillées et des données professionnelles ayant permis la réalisation de 1.256 activités médiatiques au profit de divers organes de presse.

La 6ᵉ édition des JPO de la DGSN a été organisée cette année au parc des expositions Mohammed VI d’El Jadida, avec l’aménagement de stands et d’espaces thématiques sur une superficie de plus d’un hectare entièrement couverte, abritant 50 stands thématiques consacrés à l’emploi, à la formation, à la gestion de carrière et à la vie sociale des fonctionnaires de police.

Les visiteurs ont ainsi pu découvrir les différents services assurés par l’institution policière, ainsi que les métiers et spécialisations du corps policier, notamment la police scientifique et technique, les unités d’intervention, les cellules d’accompagnement des femmes et des enfants victimes de violence, la plateforme Ibalagh de signalement des contenus numériques violents, ainsi que les métiers liés à la sécurité routière.

Des espaces ont également été dédiés à la présentation des usages de la science et des technologies dans le domaine sécuritaire, dont la patrouille Amane, fruit des efforts d’innovation des ingénieurs de la DGSN. Il s’agit d’une patrouille intelligente équipée d’applications informatiques intégrant des technologies d’intelligence artificielle et connectée en temps réel aux bases de données sécuritaires, permettant des réponses immédiates aux exigences des interventions policières dans l’espace public.

Outre ces espaces d’exposition, d’autres stands ont été dédiés aux documents d’identité et au système d’identité numérique, ainsi qu’aux passages frontaliers intelligents, à la présentation de manuscrits, de photos et d’équipements relatifs à l’histoire des services de police, outre la mise en place d’un espace commun avec l’Agence nationale de la sécurité routière (NARSA) qui témoigne du partenariat profond avec cette institution nationale, relève le communiqué.

Par ailleurs, ces portes ouvertes ont été une occasion idoine pour exposer une collection de véhicules historiques qui ont été utilisés par les services de police au cours des 69 ans d’existence de la DGSN, mettre en avant une sélection d’équipements, allant des uniformes aux outils de communication et aux caméras de différentes périodes historiques qui ont marqué l’Histoire de cette institution nationale et exposer les œuvres d’art créées par son personnel, présentant des tableaux thématiques touchant aux aspects humanitaires et aux nobles initiatives menées par les services de sûreté nationale.

Les portes ouvertes de cette année ont également comporté un espace dédié au divertissement des enfants, d’une superficie de 1.000 m², avec des activités combinant le jeu et l’apprentissage et faisant usage des dernières technologies de réalité virtuelle et interactive.

Il s’agit aussi d’un stand ouvert dédié aux démonstrations professionnelles de la cavalerie de la Sûreté nationale et de la brigade cynotechnique ainsi que d’une zone couverte de 9.400 m² dédiée aux démonstrations des forces spéciales, des groupes musicaux et des unités de protection rapprochée, avec le déploiement de systèmes de sonorisation et d’éclairage de haute qualité pour assurer l’interaction avec les citoyens.