La ministre française de l’Égalité effectue une visite de trois jours au Maroc

Selon un communiqué, la ministre s’entretiendra avec plusieurs responsables de haut niveau, parmi lesquels Nadia Fettah, ministre de l’Économie et des finances, et Naïma Ben Yahia, ministre de la Solidarité, de l’insertion sociale et de la famille.

D’après le communiqué, la ministre abordera la place des femmes dans l’économie, échangera sur la formation des femmes et leur rôle moteur dans l’économie marocaine, et rencontrera des organisations de la société civile engagées dans la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes.

La visite de la ministre s’inscrira dans le cadre de la diplomatie féministe et marquera une étape clé du ralliement du Maroc au groupe des États ayant adopté une politique étrangère féministe. Elle s’inscrit également dans la perspective d’une conférence internationale sur la diplomatie féministe qui se tiendra à Paris en octobre 2025, ajoute le communiqué.

La ministre française et la ministre marocaine de la Solidarité annonceront qu’elles s’engagent pour le renforcement de la coopération franco-marocaine dans la formation et la prévention en matière de lutte contre toutes les formes de violences faites aux femmes, conclut le communiqué.

Nasser Bourita reçoit son homologue gambien, porteur d’un message écrit du président Barrow au Roi

Dans une déclaration à la presse à l’issue de cette entrevue, M. Tangara a souligné l’importance des consultations régulières entre les deux pays sur les questions d’intérêt commun, dans le cadre notamment de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), dont la Gambie assure la présidence tournante.

Le chef de la diplomatie gambienne a salué, dans ce sens, l’engagement du Roi Mohammed VI, président du Comité Al-Qods, en faveur de la promotion des relations bilatérales.

M. Tangara a mis en exergue, par ailleurs, « la grande percée diplomatique du Royaume », sous l’impulsion du Souverain, illustrée récemment par la décision du Royaume-Uni « de soutenir le plan marocain d’autonomie pour les provinces du Sud », comme étant une « solution réaliste et durable » au différend artificiel autour du Sahara marocain.

Dans ce cadre, le ministre gambien a tenu à réitérer le soutien « sans ambiguïté » de son pays à la marocanité du Sahara.

Sahara. Une semaine faste pour le Maroc, la dynamique s’amplifie

Nous sommes fin 2024. La diplomatie marocaine, termine cette année en beauté : le Panama et l’Équateur retirent leur reconnaissance à la rasd. Le 7 janvier 2025, nouveau coup de massue pour les séparatistes et leurs soutiens : le Ghana, pays qui comptait parmi les principaux appuis du polisario en Afrique, prend une décision similaire et historique.

À ce jour, et depuis le début de l’année, 30 pays ont réaffirmé leur soutien au plan d’autonomie. Dimanche 1er juin, le Royaume-Uni rejoint la longue liste des pays qui se sont prononcés avec force pour l’issue proposée par le Maroc. Juste avant lui, le Kenya avait fait le même pas.

Selon un décompte établi par Médias24, 117 pays membres de l’ONU (60%) soutiennent le plan d’autonomie. On y retrouve trois des cinq membres permanents du Conseil de sécurité et 6 membres actuels non permanents sur 10.

À l’ONU aussi, 85% des pays membres ne reconnaissent pas la rasd. En Europe, 22 membres de l’UE sur 27 ont rallié le camp qui soutient l’option du Maroc.

L’autonomie, seule et unique option

Ces statistiques sont une dynamique bâtie au long de dix-sept ans d’un travail sans relâche d’une diplomatie de plus en plus aux avant-postes avec une approche pro-active. Un groupe de diplomates aguerris qui ne s’essouffle jamais. Qui ne cède rien sur rien. Et le résultat est là : la plus grande partie de la communauté internationale a fini par se rendre à l’évidence : la seule solution à ce conflit vieux d’un demi-siècle doit se faire dans le cadre du plan d’autonomie et de la souveraineté du Royaume.

« Il est devenu évident que la proposition marocaine n’est plus une option parmi d’autres, mais la seule option fondée sur la crédibilité et la légitimité internationales », commente le Dr Yasmine Hasnaoui, professeure de relations internationales à l’Université américaine de Kuwaït City.

« Ces développements internationaux accélérés concernant le Sahara marocain sont devenus une réalité diplomatique irréversible et un message clair aux Nations unies et aux autres parties concernées : elles doivent abandonner leurs positions dépassées et adopter une approche politique réaliste, en phase avec les évolutions politiques, diplomatiques et sur le terrain », ajoute cette spécialiste des affaires nord-africaines dans des déclarations à Médias24.

L’autre leçon qu’on peut tirer de cette dynamique est que la communauté internationale a compris que s’il y avait quelque chose à construire dans la région, et pour le bien de la région, c’est bien avec un partenaire qu’est le Royaume du Maroc.

Partenaire et allié crédible, le Maroc est bien le seul pays de la région sur qui cette communauté peut parier pour garantir prospérité économique, sécurité et stabilité communes.

La communauté internationale a également compris combien la question du Sahara est existentielle pour le Maroc et les Marocains. « Le Sahara restera marocain jusqu’à la fin des temps, et les sacrifices qu’il sera nécessaire de consentir pour qu’il en soit toujours ainsi importent peu », avait affirmé le Souverain dans un discours à la Nation, le 6 novembre 2017 à l’occasion du 42e anniversaire de la Marche verte.

Une vision, une cause juste et un peuple soudé

Le Sahara a été et sera toujours la première cause du Maroc et des Marocains. Le front intérieur est soudé autour de cette cause. La dynamique diplomatique officielle est soutenue par d’autres initiatives qu’il serait ingrat de ne pas souligner.

La diplomatie parlementaire est de plus en plus décisive lors des grandes rencontres internationales. Et la diplomatie partisane apporte une précieuse collaboration.

À l’Internationale socialiste, dont la dernière grand-messe vient de se dérouler en Turquie, la délégation de l’USFP n’était pas partie prendre des selfies ou faire du shopping. Elle veille au grain et défend bec et ongles la cause de tous les Marocains.

Liés par de vieilles relations d’amitié avec les partis communistes ou de gauche d’Amérique latine, des leaders du PPS terminent, ce lundi 2 juin, une tournée à Cuba et au Venezuela. Nabil Benabdallah, secrétaire général du PPS, et son camarade à la direction, Saïd El Bekkaoui, n’ont pas parcouru des milliers de kilomètres pour déguster un cigare à la Havane avec les héritiers de Fidel Castro. Mais pour plaider la cause du Maroc et les convaincre – ce ne sont pas les arguments qui manquent – qu’il était grand temps d’abandonner des thèses désuètes.

Les centrales syndicales marocaines, bien représentées dans les organisations internationales, ne sont pas en reste. Nos syndicalistes y partent défendre la dignité des travailleurs du monde, mais aussi pour plaider la cause du Maroc. Et la société civile, revigorée par la dynamique globale que connaît le pays, est en première ligne. Forts d’une bonne culture du plaidoyer, des femmes associatives et de jeunes militants montent au front pour démonter les thèses des séparatistes, témoigner de la face hideuse de la vie dans les camps de Tindouf et des crimes commis par une bande de brigands financés, armés et hébergés par une junte militaire.

2025 a donc commencé pour le Maroc sous de bons auspices. Cette année marque le début de la fin d’un conflit qui n’a que trop duré. Les Marocains et de nombreux pays espèrent que l’issue ne tardera pas : rétablir le Royaume dans ses droits historiques et légitimes dans le cadre de l’unité de son peuple et de son territoire.

Nasser Bourita reçoit le représentant spécial de l’UE pour le Sahel

Dans une déclaration à la presse à l’issue de cet entretien, Joào Cravinho a indiqué que l’UE entretient avec le Maroc « une relation féconde, très forte, qui a beaucoup de polyvalence et dispose de différentes dimensions », relevant que l’échange et la coopération avec le Royaume revêtent une « priorité de très grande importance ».

« Les relations de voisinage que le Maroc entretient avec les pays du Sahel constituent pour nous une source très importante de connaissances, de compréhension et aussi d’identification de pistes de travail conjoint pour le bien des peuples du Sahel« , a souligné Joào Cravinho.

Le diplomate a relevé, dans ce sens, que la région du Sahel est « fragile des points de vue sécuritaire et socio-économique, qui sont deux questions liées, ce qui représente un défi de taille », ajoutant que l’UE et le Maroc ont un rôle majeur à jouer dans la région.

Il a aussi noté que l’objectif de sa visite est d’explorer les voies pour approfondir la dimension de la relation entre l’Union européenne et le Maroc concernant la région du Sahel, afin d’atteindre des objectifs communs de paix et de sécurité au service des populations de cette région.

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Message du président égyptien au Roi Mohammed VI : une volonté commune de renforcer la dynamique bilatérale

Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a reçu mercredi 28 mai à Rabat son homologue égyptien, Badr Abdelatty, ministre des Affaires étrangères, de l’immigration et des affaires des Egyptiens à l’étranger.

Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations entre le Maroc et l’Égypte, à la lumière des orientations du Roi Mohammed VI et du Président Abdel Fattah Al-Sissi.

À cette occasion, M. Bourita a reçu un message écrit adressé au Roi par le Président égyptien, traduisant la « volonté des dirigeants des deux pays de consolider la dynamique positive que connaissent les relations entre le Royaume du Maroc et la République Arabe d’Égypte et de les hisser à des horizons plus larges de coopération et de complémentarité, au service des deux pays frères ».

 Une commission conjointe de coordination et de suivi

Les deux ministres ont salué la solidité des liens entre leurs pays et exprimé leur ambition de leur insuffler un nouvel élan, notamment sur le plan économique. Ils ont convenu de renforcer la complémentarité entre les deux économies dans une logique de partenariat gagnant-gagnant, en mettant l’accent sur le rôle du secteur privé comme moteur de cette coopération.

Pour structurer cette ambition, il a été décidé de mettre en place une commission conjointe de coordination et de suivi, présidée par les chefs de gouvernement des deux pays et composée de ministres sectoriels. Cette instance se réunira régulièrement, en alternance entre Rabat et Le Caire. La tenue au Caire, courant 2025, de la 4e session du mécanisme de dialogue politique et stratégique a également été annoncée.

Par ailleurs, le ministre égyptien a réitéré l’attachement de son pays aux principes du communiqué conjoint du 10 mai 2022, notamment le respect de la souveraineté des États, la non-ingérence dans leurs affaires intérieures et la promotion du développement comme socle de stabilité.

Les deux parties ont abordé les grandes questions régionales et internationales d’intérêt commun, mettant en avant la nécessité de « renforcer la solidarité arabe et de promouvoir l’action collective pour la stabilité de la région ».

Sur le dossier palestinien, les deux ministres ont réaffirmé leur attachement à une solution à deux États, conformément aux résolutions internationales et à l’Initiative de paix arabe. Concernant la situation à Gaza, ils ont souligné l’urgence d’un cessez-le-feu global, l’application de ses termes, l’acheminement fluide de l’aide humanitaire et la relance du processus politique.

Sahara. Les autorités syriennes confirment la fermeture des locaux du polisario à Damas

Les autorités syriennes ont réaffirmé, par ce geste, leur engagement à respecter la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale du Royaume, rejetant toute forme de soutien aux entités séparatistes.

Cette démarche témoigne aussi de la ferme volonté de la Syrie de renforcer sa coopération bilatérale avec le Maroc et de promouvoir la stabilité régionale.

La décision du Roi Mohammed VI de rouvrir l’ambassade du Maroc à Damas marque une nouvelle ère dans les relations maroco-syriennes.

La fermeture du bureau du « polisario » en Syrie constitue, elle, une traduction tangible de cet engagement mutuel en faveur de l’intégrité territoriale du Royaume.

La rue qui abritait les anciens locaux du polisario à Damas avec la fermeture.
Le quartier qui abritait les anciens locaux du polisario à Damas avant la fermeture.

Et réouverture de l’ambassade marocaine à Damas

Conformément à la décision du Roi Mohammed VI de rouvrir l’ambassade du Royaume du Maroc à Damas, une mission technique du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger s’est rendue dans la capitale syrienne pour finaliser les modalités pratiques liées à cette réouverture.

Dans ce cadre, la délégation marocaine a engagé des discussions avec de hauts responsables du ministère syrien des Affaires étrangères et des Expatriés, portant sur les aspects logistiques, juridiques et diplomatiques de cette opération.

Ces entretiens s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre des hautes instructions royales visant à renouer les relations diplomatiques entre les deux pays frères.

Il y a lieu de rappeler que le Roi Mohammed VI a annoncé, dans son message au 34ᵉ sommet arabe, tenu le 17 mai à Bagdad, la décision de rouvrir l’ambassade du Royaume du Maroc à Damas, fermée depuis 2012.

Le Souverain avait souligné que cette mesure « contribuera à élargir les perspectives des relations historiques entre les deux pays et les deux peuples frères ».

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Sahara. La Slovaquie considère l’initiative d’autonomie comme « base pour une solution définitive, sous l’égide des Nations unies »

Cette position a été exprimée par la République slovaque dans la déclaration conjointe signée à l’issue d’une rencontre, jeudi à Rabat, entre le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et son homologue slovaque, Juraj Blanár, ministre des Affaires étrangères et européennes.

Par ailleurs, « la Slovaquie salue les efforts sérieux et crédibles du Maroc pour faire avancer le processus politique vers une résolution, et soutient une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, fondée sur le compromis, en conformité avec les principes et buts de la Charte des Nations unies, dans le cadre des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, y compris la résolution S/RES/2756 du 31 octobre 2024« , lit-on dans la Déclaration conjointe.

Par sa nouvelle position renforcée, la République slovaque conforte le momentum croissant en faveur de la marocanité du Sahara et de l’initiative d’autonomie, saluée par la communauté internationale.

 

Nasser Bourita reçoit le président de la Commission des affaires étrangères au Parlement du Ghana

Dans une déclaration à la presse à l’issue de cet entretien, qui s’est déroulé en présence notamment de Charity Gbedawo, ambassadeur de la République du Ghana, Alfred Okoe Vanderpuije s’est félicité des bonnes relations entre les deux pays, unis par des liens solides et profondément ancrés depuis l’établissement des relations diplomatiques en 1961.

Il a ajouté que sa visite vise aussi à raffermir l’action parlementaire entre les deux institutions législatives marocaine et ghanéenne.

Le responsable ghanéen a, en outre, qualifié de « fructueuses » ses discussions avec Nasser Bourita, axées sur la promotion des intérêts communs des deux pays, formant le vœu de consacrer davantage les idéaux partagés par Rabat et Accra.

Le président de la Commission des affaires étrangères au Parlement de la République du Ghana, Alfred Okoe Vanderpuije, est actuellement en visite de travail à la tête d’une importante délégation dans le Royaume où il aura des entretiens avec plusieurs responsables marocains.

Le Maroc décide de rouvrir son ambassade en Syrie

Dans une déclaration à la presse en marge de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, le chef de la diplomatie syrienne a qualifié de « très bonnes » les relations entre le Maroc et la Syrie.

« Nous remercions Sa Majesté le Roi et le gouvernement marocain pour l’intérêt accordé au développement de ces relations que nous aspirons à rendre distinguées sur le plan économique et en matière d’investissements dans le monde arabe », a-t-il souligné.

Pour sa part, M. Bourita a réitéré, lors de cette entrevue, la décision du Roi Mohammed VI annoncée dans le discours adressé par le Souverain au 34ᵉ Sommet Arabe, dont les travaux se sont déroulés samedi à Bagdad.

Dans son discours, le Roi a annoncé la décision du Royaume portant sur la réouverture de son ambassade à Damas, fermée en 2012, soulignant que « ce pas permettra d’ouvrir de plus larges perspectives dans les relations historiques entre nos deux pays et nos deux peuples ».

À cette occasion, le Souverain a réaffirmé la position historique immuable du Royaume du Maroc vis-à-vis de la Syrie, exprimée auparavant dans la lettre adressée par le Roi au président Ahmed Acharaa, faisant part du soutien au peuple syrien frère dans sa quête de liberté, de sécurité et de stabilité, ainsi que de l’attachement à la préservation de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale de la Syrie.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la décision royale, M. Bourita a fait savoir qu’une délégation technique se rendra la semaine prochaine en Syrie pour faire le point sur les préparatifs liés à l’ouverture de l’ambassade, qui servira de canal de communication et de coordination dans les divers domaines.

M. Al-Chaibani a également annoncé l’envoi d’une équipe technique pour l’ouverture de l’ambassade de Syrie à Rabat.

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Le Roi Mohammed VI reçoit plusieurs ambassadeurs étrangers

Il s’agit de :

– M. Mustafa Ilker Kiliç, ambassadeur de la République de Turquie ;

– Mme Isabelle Valois, ambassadrice du Canada ;

– M. Hassan Adoum Bakhit Haggar, ambassadeur de la République du Tchad ;

– Mme Shakilla Umutoni Kazimbaya, ambassadrice de la République du Rwanda ;

– M. Khalid Ben Salem Ben Ahmed Bamakhalif, ambassadeur du Sultanat d’Oman ;

– M. Alberto Alejandro Rodriguez Aspillaga, ambassadeur de la République du Chili ;

– M. Shahabudeen Bin Adam Shah, ambassadeur de Malaisie ;

– M. Sami Bin Abdullah Bin Othman Al-Saleh, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite ;

– M. Enrique Ojeda Vila, ambassadeur du Royaume d’Espagne ;

– M. Roberto Victorio Fernández, ambassadeur de la République de Cuba ;

– M. Fafré Camara, ambassadeur de la République du Mali ;

– Mme Tessa Katapodis, ambassadrice de la République hellénique ;

– M. Omar Sherif Abdoelrahman, ambassadeur de la République du Suriname ;

– Mme Le Kim Quy, ambassadrice de la République socialiste du Vietnam ;

– M. Yoon Yeonjean, ambassadeur de la République de Corée.

Cette audience s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et du chambellan du Roi, Sidi Mohamed El Alaoui.

ONU : Omar Hilale élu à la présidence du Comité de haut niveau sur la coopération Sud-Sud

Dans sa déclaration à cette occasion, M. Hilale a indiqué que l’élection du Maroc à la présidence de ce Comité consacre le rôle pionnier du Royaume qui a placé, sous l’impulsion du Roi Mohammed VI, la coopération Sud-Sud au cœur de sa politique étrangère.

Il a ajouté que sous le leadership visionnaire du Roi, la coopération Sud-Sud a été ancrée dans une vision fondée sur la solidarité, le partage, le co-développement humain et durable ainsi que le co-investissement dans des domaines clés tels que l’éducation, la santé, l’agriculture, la formation professionnelle, la sécurité alimentaire, outre la lutte contre les effets du changement climatique.

Cet organe stratégique de l’Assemblée générale de l’ONU est considéré comme la seule et unique plateforme au sein du système onusien qui examine et évalue les progrès en matière de coopération Sud-Sud et de coopération triangulaire au niveau mondial et à l’échelle du système. Il vise à soutenir les efforts des pays du Sud dans la mise en œuvre de l’Agenda 2030 à travers des projets de développement durables et solidaires.

Le rôle du Maroc à la tête du Comité réaffirme ainsi la véritable « success story » du Royaume et illustre la capacité des pays du Sud à proposer des solutions concrètes, innovantes et adaptées.

En outre, l’élection du Maroc à la tête de ce Comité intervient à un moment crucial, alors que le multilatéralisme est confronté à des remises en question profondes, le financement du développement atteint son niveau le plus bas depuis des décennies et la communauté internationale se trouve à un moment charnière où il devient impératif de repenser les mécanismes de coopération internationale et où la coopération Sud-Sud émerge comme un levier stratégique incontournable pour le développement durable.

Dans sa déclaration, M. Hilale a annoncé que sa présidence sera guidée par la vision royale de porter encore plus haut les valeurs de solidarité, de respect mutuel et de co-développement entre les pays du Sud.

Entretiens entre Nasser Bourita et Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France

Dans une déclaration à la presse à l’issue de ces entretiens, Valérie Pécresse a indiqué que le Maroc sera le premier pays avec lequel la région de l’Île-de-France scellera deux accords de coopération : l’un avec la région Casablanca-Settat, et l’autre avec la région Marrakech-Safi.

Elle a, dans ce sens, rappelé que la région Île-de-France a déjà investi un million d’euros dans des projets à Casablanca-Settat, notant que la visite qu’elle effectue au Maroc sera l’occasion d’inaugurer un grand nombre de ces « très belles réalisations ». Ces projets, a-t-elle dit, couvrent les domaines de la formation au numérique, de la formation des jeunes non diplômés, notamment au métier de la restauration, et des incubateurs de start-up.

La responsable française a précisé qu’après Casablanca, elle se rendra à Marrakech pour s’enquérir des fruits du soutien post-tremblement de terre ayant affecté la région d’Al Haouz, et conclure un deuxième accord de partenariat et de coopération avec la ville ocre.

Par ailleurs, Valérie Pécresse a réaffirmé que l’avenir des provinces du Sud ne peut s’inscrire que dans le cadre de la souveraineté du Maroc sur son Sahara.

Accompagnée d’une importante délégation de la Région Île-de-France (région parisienne), Valérie Pécresse effectue une visite au Maroc, du 21 au 24 avril, axée sur le renforcement de la coopération autour de « trois priorités communes », à savoir l’innovation, l’éducation et le développement durable.