L’alimentation en eau potable renforcée à Tétouan depuis le barrage Charif Al Idrissi

L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) a mis en service un important projet de transfert d’eau potable entre la ville de Tétouan et sa zone côtière.

Ce transfert assurera le renforcement et la sécurisation de l’alimentation en eau potable des villes de Tétouan, Martil, M’Diq, Fnideq et des localités avoisinantes à partir du barrage Charif Al Idrissi, indique un communiqué de l’Office.

D’un coût de 182 millions de DH, financé par l’ONEE à travers un prêt auprès du Fonds saoudien de développement, ce projet consiste principalement en la réalisation d’une conduite de transfert en acier protégé de diamètre 1.200 mm sur une longueur de près de 18 km permettant de véhiculer un débit de 110.000 mètres cubes par jour.

Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre du Programme national pour l’approvisionnement en eau potable et l’irrigation (PNAEPI) 2020-2027, dont la convention a été signée le 13 janvier 2020 devant le Roi Mohammed VI, contribuera à l’amélioration des conditions de vie d’une population d’environ 740.000 habitants et au développement des activités socio-économiques de la région.

Marrakech-Safi : 80 MDH pour la construction de trois barrages

Le premier ouvrage, le barrage Oued Assayad, sera implanté dans la province de Chichaoua. Doté d’un budget de 29,3 millions de DH, il disposera d’une retenue d’eau couvrant 21,8 hectares au niveau normal et offrira une capacité de stockage de 840.000 m³. Le délai d’exécution des travaux est fixé à 16 mois.

Le barrage Ouled Talha, prévu dans la province de Rhamna, mobilisera un investissement estimé à 26,5 millions de DH. Sa retenue s’étendra sur 12 hectares, avec une capacité de 287.000 m³. Les travaux devront être achevés dans un délai de 14 mois.

Enfin, dans la préfecture de Marrakech, le barrage Azib Ayad sera réalisé pour un montant prévisionnel de 22,9 millions de DH. Il couvrira une superficie de 11,6 hectares et permettra le stockage de 201.000 m³ d’eau. Là aussi, le délai d’achèvement est de 14 mois.

https://medias24.com/2025/04/25/eau-comment-lacceleration-inedite-de-la-politique-des-barrages-depuis-2000-a-permis-au-maroc-deviter-le-pire/

Nizar Baraka décline la stratégie nationale pour sécuriser l’eau potable et l’irrigation

A l’occasion de la 17e édition du SIAM, le ministre de l’Equipement et de l’eau, Nizar Baraka est revenu sur la vision de son ministère et les projets visant à répondre aux besoins du Royaume en eau potable et d’irrigation.

Nizar Baraka a rappelé, lors de son intervention, l’objectif exprimé par le Roi Mohammed VI de satisfaire 100% des besoins en eau potable et au moins 80% des besoins agricoles en eau d’irrigation, et ce même dans les conditions climatiques les plus difficiles.

Cette vision s’inscrit dans « une politique de gestion décentralisée » au niveau des bassins hydrauliques, permettant une prise de décision adaptée aux spécificités locales et intégrant pleinement la dimension régionale dans l’élaboration et la mise en œuvre des actions.

Développement des ressources en eau conventionnelles

La nouvelle politique de l’eau repose d’abord sur le développement des ressources en eau conventionnelles, à travers:

Le Maroc dispose actuellement de 154 barrages grands et moyens, pour une capacité globale de 20 milliards de m³. À ce jour, 16 nouveaux barrages sont en construction, et trois autres sont programmés en 2025, avec pour objectif de porter cette capacité à 25 milliards de m³ à l’horizon 2030.

Accélération du recours aux ressources non conventionnelles

Face à la pression croissante sur les ressources hydriques, le Royaume a entrepris, selon le ministre, un virage stratégique vers les eaux non conventionnelles, notamment le dessalement de l’eau de mer. Le programme national vise à porter la production de 140 millions de m³ en 2022 à 1,7 milliard de m³ en 2030. Sur ce volume, 500 millions de m³ seront dédiés à l’irrigation, permettant de couvrir environ 100.000 hectares.

Parmi les principaux projets :

Une considération essentielle concerne le principe de solidarité entre l’amont et l’aval. L’objectif est que l’eau issue des stations de dessalement d’eau de mer couvre les besoins des villes et centres côtiers ainsi que des zones agricoles à haute valeur ajoutée, tandis que les eaux de surface régulées par les barrages soient prioritairement réservées à l’approvisionnement des zones montagneuses, des régions rurales et des villes de l’intérieur.

« Dans ce cadre, il est par exemple prévu d’acheminer l’eau dessalée depuis Safi vers les villes de Marrakech et Benguerir, ou encore depuis El Jadida vers Khouribga« , a noté le ministre.

Doubler le volume des eaux usées traitées

Le Royaume compte doubler d’ici 2027 le volume des eaux usées traitées afin d’être réutilisées pour les espaces verts, la recharge des nappes phréatiques et l’irrigation des cultures arboricoles.

En parallèle, le gouvernement s’engage dans la gestion rationnelle de la demande en eau, via l’amélioration des rendements des réseaux de distribution d’eau potable et des systèmes d’irrigation, dans le cadre du Programme d’efficience hydrique.

L’exécutif mise également sur la sensibilisation des citoyens à l’importance de préserver les ressources hydriques, ainsi que sur l’élaboration de contrats sectoriels avec les acteurs de l’industrie, du tourisme et de l’agriculture pour une meilleure gestion de la ressource.

Enfin, dans le cadre de sa collaboration avec le ministère de l’Agriculture, le ministère de l’Équipement et de l’eau élabore un programme futur pour faire face aux effets du changement climatique, fondé sur :

Le ministre a conclu en rappelant les efforts entrepris dans le domaine de la recherche agronomique, visant à développer des variétés végétales plus résilientes au stress hydrique, tout en assurant une réduction de la consommation d’eau et une meilleure efficience hydrique au niveau national.

Via la CDG, OCP Green Water mobilise un financement de 6 MMDH pour la production durable d’eau

« Cette levée de fonds, structurée et placée par CDG Capital, a été réalisée auprès d’investisseurs institutionnels qualifiés afin de soutenir l’expansion des capacités de dessalement du groupe OCP. Cet investissement s’inscrit dans les objectifs de durabilité du groupe OCP et dans son engagement en faveur de l’efficacité industrielle », indique-t-on dans un communiqué conjoint.

D’ici 2030, OGW vise une capacité annuelle de production de 630 millions de m³ d’eau dessalée afin de répondre à l’ensemble des besoins du groupe OCP en eau non conventionnelle, tout en contribuant également à l’approvisionnement en eau des zones urbaines et agricoles avoisinantes, fait savoir le communiqué.

En mobilisant des financements sur les marchés de capitaux, OGW bénéficie de conditions optimales pour accompagner son développement et renforcer l’autonomie du groupe OCP en matière d’approvisionnement en eau, ajoute la même source.

Ce projet est également en ligne avec les engagements du groupe CDG en faveur de la sécurité hydrique du Royaume et de l’appui aux initiatives nationales pour une gestion responsable de l’eau.

« Ce financement représente une étape clé dans le déploiement de notre stratégie hydrique durable. Il illustre notre volonté commune avec le groupe CDG d’agir concrètement pour renforcer la résilience hydrique du Maroc », a déclaré le directeur général d’OGW, Ahmed Znibar, cité dans le communiqué.

De son côté, le directeur général de CDG Capital, Mehdi Bouriss, a dit : « Cette opération s’inscrit pleinement dans la stratégie du groupe CDG qui vise à accompagner ses partenaires institutionnels dans la mobilisation de leur financement pour le développement de projets stratégiques pour le pays, notamment la sécurisation de l’approvisionnement en eau et la promotion d’une gestion responsable des ressources ».

OCP Green Water a pour mission de développer des infrastructures de dessalement et de réutilisation des eaux usées, dans le cadre d’une stratégie intégrée visant la souveraineté hydrique du groupe OCP et la préservation durable des ressources en eau au Maroc.

Réserves hydriques : près de 2 milliards de m³ d’eau gagnés en moins de deux mois

Une augmentation remarquable des réserves hydriques en moins de deux mois

Les réserves hydriques ont progressé de 1,98 milliard de m³, passant de 4,68 MMm³ le 1ᵉʳ mars à 6,67 MMm³ au 17 avril 2025, selon les données du ministère de l’Eau et de l’équipement compilées par Médias24. Il est important de rappeler que le Maroc consomme chaque année 1 milliard de m³ d’eau potable issus des barrages. Le reste de la consommation, soit entre 500 et 700 Mm³, provient des nappes ou du dessalement. La consommation annuelle d’eau potable est en effet estimée entre 1,5 et 1,7 MMm³ par an.

 

Medias24
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Un taux de remplissage en évolution

Le taux de remplissage des barrages marocains a enregistré une hausse au jeudi 17 avril 2025, atteignant 39,8 %, contre 27,8  % au 1er mars 2025. Une progression de près de 12 points en moins de deux mois.

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Les bassins les plus performants

Le bassin du Sebou s’est démarqué avec une augmentation remarquable de 922,12 millions de m³, représentant la plus grande contribution à l’amélioration des réserves nationales.

En seconde position, le bassin du Loukkos a enregistré une augmentation de 328 millions de m³, suivi par celui de l’Oum Er-Rabie avec 315,41 millions de m³.

Performances des autres bassins

Par ailleurs, les bassins de taille moyenne, tels que celui de Bouregreg-Chaouia, ont également connu une hausse appréciable avec une augmentation de 248,05 millions de m³.

D’autres bassins, comme ceux de Souss-Massa et de Guir-Ziz-Rhéris, ont respectivement enregistré des augmentations de 48,88 millions de m³ et de 41,54 millions de m³.

À l’extrémité inférieure de l’échelle, les bassins de Tensift et de Moulouya ont connu des augmentations plus modestes, avec respectivement 13,02 millions de m³ et 6,49 millions de m³.

Ces résultats soulignent la disparité hydrique entre les différentes régions du Maroc.

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Barrage Mohammed V : un taux d’avancement de 54% pour les travaux de surélévation

Le Maroc connaît une accélération dans la mise en œuvre de grands projets de barrages, conformément aux directives royales. Actuellement, 16 grands barrages sont en cours de construction à travers le Royaume. Parmi ces projets figure en tête la surélévation du barrage Mohammed V dans la région de l’Oriental, « une étape cruciale pour renforcer la sécurité hydrique et soutenir le développement de la région », souligne le ministère de l’Équipement et de l’eau.

Construit en 1967 sur l’oued Moulouya à environ 55 kilomètres au nord de la ville de Taourirt et à 65 kilomètres au sud de la ville de Nador, le barrage Mohammed V « a joué un rôle essentiel dans l’approvisionnement en eau potable des populations de la région de l’Oriental, ainsi que dans l’irrigation et la production d’énergie hydroélectrique.

Cependant, au fil des décennies, ce barrage a fait face à d’importants défis, notamment une réduction de sa capacité de stockage due à l’envasement. « Sa capacité est passée de 730 millions de m³ à 651 Mm³, affectant ainsi sa capacité à répondre aux besoins croissants en eau ».

Le projet de surélévation et ses objectifs

Pour faire face à ces défis, le projet de surélévation du barrage Mohammed V a été lancé afin de porter sa capacité de stockage à 981 Mm³. Cela renforcera sa capacité à répondre aux divers besoins en eau, notamment pour :

– garantir l’approvisionnement en eau potable pour les habitants de la région ;

– fournir de l’eau pour l’irrigation dans la basse Moulouya, soutenant ainsi le secteur agricole et contribuant à la durabilité de la production agricole ;

– protéger contre les inondations en réduisant les risques de crues soudaines qui menacent certaines zones avoisinantes ;

– produire de l’énergie hydroélectrique, renforçant ainsi les sources d’énergie propre dans la région.

92 MDH pour renforcer le système de production et de distribution de l’eau potable à Taounate

D’un coût global de 92 millions de DH, ce projet est financé par l’ONEE à travers un prêt conjoint de la Banque Kreditanstalt für Wiederaufbau (KFW), l’Agence française de développement (AFD), la Banque européenne d’investissement (BEI) et la Banque africaine de développement (BAD), indique l’Office dans un communiqué.

Ce projet consiste en l’extension et l’équipement des stations de pompage des eaux brutes et traitées, l’extension et l’équipement de la station de traitement de l’eau potable par un débit supplémentaire de 8.640 m³ par jour, le renforcement des adductions des eaux brutes et traitées à travers la pose de conduites de diamètre de 400 mm sur une longueur de 9.800 mètres linéaires, la construction de deux réservoirs d’eau potable d’une capacité de 800 m³ et 500 m³, ainsi que le renforcement de la ligne électrique, précise-t-on.

Ce projet permettra de porter la capacité de production de la station de traitement à 12.960 m³ par jour et la capacité globale de stockage d’eau potable à 3.350 m³ dans la ville de Taounate.

Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre du Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation (PNAEPI) 2020-2027, permettra de satisfaire les besoins en eau potable de la ville de Taounate et des communes avoisinantes à l’horizon 2030, bénéficiant à une population globale de plus de 149.000 habitants, relève la même source.

(Avec MAP)

Infrastructures : ce qui a été fait, ce qui est en cours et ce qui se prépare (Infographies)

Comment le réseau autoroutier a-t-il évolué et comment sera-t-il renforcé dans les prochaines années ? La ligne à grande vitesse (LGV) sera-t-elle étendue au-delà de Marrakech ? Combien de stations de dessalement d’eau de mer sont actuellement en construction ? Ou encore, combien d’hectares supplémentaires seront alloués aux zones industrielles ?

Ces questions, et bien d’autres, relevant de secteurs en apparence déconnectés, ont été abordées lors de l’intervention du Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, au Parlement, le 16 décembre 2024. Ce discours était centré sur le vaste domaine des infrastructures.

Aziz Akhannouch a présenté un exposé quasi exhaustif, revenant sur les progrès réalisés par le Maroc en matière d’infrastructures au cours des 25 dernières années, tout en dévoilant les grandes orientations stratégiques pour l’avenir.

De nombreux chiffres et projets ont été énoncés. Que faut-il en retenir ? Médias24 vous propose trois infographies synthétisant les données chiffrées et les projets présentés par le Chef du gouvernement.

Infrastructures : Bilan des réalisations sur les 25 dernières années

 

Infrastructures : Les projets en cours

Ce que prévoit le Maroc à horizon 2030

Fès-Meknès : l’étude du projet d’alimentation en eau dessalée confiée à ADI, filiale de Nareva

ADI, filiale de Nareva (Al Mada), a remporté le marché lancé par le ministère de l’Equipement et de l’eau pour l’élaboration d’une étude sur l’alimentation de la région Fès-Meknès en eau dessalée.

Selon les documents du procès-verbal de la commission de l’ouverture des plis, ADI a présenté l’offre la plus avantageuse avec 1,78 million de DH. ADI avait soumissionné à ce marché aux côtés des sociétés CID et NOVEC.

D’après les prévisions du ministère de l’Equipement et de l’eau, la nappe phréatique de Fès-Meknès risque de ne plus pouvoir sécuriser les besoins futurs en eau potable, industrielle et touristique, étant donné les aléas climatiques et les fluctuations importantes des précipitations sur des périodes et des séquences de plus en plus espacées.

La solution qui a donc été envisagée est que, en plus des adductions d’eau du barrage Idriss 1er, il soit fait recours au dessalement de l’eau de mer, en cas de saturation des ressources en eaux conventionnelles.

Les prestations qui sont demandées à ADI comprennent deux missions :

Le délai d’exécution des travaux est fixé à 10 mois.

Maroc-BAD : trois accords de financement de 3,6 MMDH

Le Maroc et la Banque africaine de développement (BAD) ont signé, jeudi 5 décembre à Rabat, trois accords de financement d’un montant total de 344,7 millions d’euros (plus de 3,6 milliards de DH).

Le premier accord de prêt, signé entre la ministre de l’Économie et des finances, Nadia Fettah, et le président de la BAD, Akinwumi Adesina, porte sur un montant de 120 millions d’euros. Il est destiné à financer le Programme d’appui au renforcement de la gouvernance économique et de la résilience au changement climatique qui permettra d’opérer des réformes majeures dans la gouvernance économique et sectorielle, notamment celle en cours des entreprises publiques.

Le deuxième accord, d’un montant de 104,7 millions d’euros, a été signé par le directeur général de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), Tarik Hamane, la vice-présidente de la BAD chargée du Développement régional, de l’intégration et de la prestation de services, Nnenna Nwabufo et le directeur de Tamwilcom, Hicham Serghini. Cet accord est destiné à mettre en œuvre le Projet de digitalisation, de renforcement de la production et d’amélioration de la performance de l’eau potable. Il permettra de renforcer la sécurisation de la production d’eau potable, l’amélioration des performances techniques dans plusieurs régions et agglomérations urbaines du Maroc, et de soutenir la digitalisation des processus.

D’un montant de 120 millions d’euros, le troisième accord a été signé par le directeur général de Nador West Med, Jamal Benjelloun, le directeur général de la BAD pour l’Afrique du Nord, Mohamed El Azizi et le directeur de Tamwilcom, Hicham Serghini. Il est destiné à soutenir le Projet d’aménagement de la zone d’activités industrielles du port de Nador West Med. Il permettra notamment de renforcer et de diversifier l’offre portuaire du Maroc en consolidant son rôle de plateforme logistique industrielle, tout en favorisant le développement économique et social de la région de l’Oriental.

Cette accord permettra, en outre, d’aménager des espaces économiques et des unités industrielles et logistiques au sein du port.

La construction du barrage d’Aguelmous coûtera 54 MDH

L’Agence régionale d’exécution des projets (AREP) de Beni Mellal-Khénifra, agissant en maître d’ouvrage pour le compte du ministère de l’Intérieur, a tranché au sujet du marché de construction du barrage d’Aguelmous.

La construction de ce barrage a été confiée au groupement constitué par les sociétés Fils Services et Smatri (Société marocaine de réalisation des travaux et d’ingénierie). La première est une SARL casablancaise alors que la deuxième est également une SARL ayant ses quartiers généraux à Errachidia.

Le coût des travaux a été fixé à 54,3 millions de DH.

Eau potable. Les besoins annuels par ville (infographie)

Le portail public « Maa dialna » a publié, ce mercredi 30 octobre, des chiffres sur les besoins annuels en eau potable dans les grandes villes du Maroc.

Ces besoins sont estimés à plus de 1,7 milliard de mètres cubes par an. Casablanca, Tanger et Marrakech sont en tête des villes dont les besoins sont les plus importants.