Ebola: décès du deuxième cas en RD Congo

« Le malade confirmé d’Ebola à Goma est décédé, toutes les mesures pour couper la chaine de contamination sont déjà prises », a déclaré à l’AFP Jean-Jacques Muyembe, le nouveau responsable nommé par la présidence congolaise pour coordonner la riposte contre l’épidémie.

Ce malade était arrivé au centre de traitement « au 11e jour de sa maladie, c’était vraiment sans espoir car la maladie était déjà à un degré très avancé. Il est donc décédé dans la nuit de mardi à mercredi », a indiqué de son côté le Dr. Aruna Abedi, coordonnateur de la riposte contre Ebola dans la province du Nord-Kivu.

« Nous demandons à la population de ne pas cacher les cas suspects. Le centre de traitement n’est pas un mouroir, il faut amener le malade à temps », a insisté le Dr. Aruna.

L’homme décédé à Goma est le deuxième cas d’Ebola enregistré dans ce grand centre urbain de l’est du pays, seize jours après un premier cas et un an après la déclaration de l’épidémie de fièvre hémorragique dans les régions rurales du Nord-Kivu et d’Ituri, dans l’est de la RDC.

La maladie a jusqu’à présent été relativement circonscrite mais l’apparition de cas dans une ville comme Goma renforce la menace d’une propagation de l’épidémie déjà responsable de 1.803 morts, selon les derniers chiffres publiés mercredi par les autorités.

(Avec AFP)

Ebola en RDC: l’état d' »urgence » sanitaire mondiale est déclaré

Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a demandé à la communauté internationale de « redoubler d’efforts »: « Nous avons besoin de travailler ensemble avec la RDC pour en finir avec cette épidémie et construire un meilleur système de santé ».

Sa déclaration intervient alors que l’épidémie a déjà tué 1.668 personnes dans les zones reculées et conflictuelles du Nord-Kivu en près d’un an depuis le 1er août 2018.

C’est la quatrième fois que l’OMS active sa procédure d’urgence sanitaire internationale depuis 2009 – dont une fois en 2014 pour la grande épidémie d’Ebola qui a tué 11.000 personnes en Afrique de l’Ouest.

Cette procédure signifie que la situation est « grave, soudaine, inhabituelle ou inattendue », avec des conséquences sanitaires « au-delà des frontières nationales de l’État touché », ce qui « peut exiger une action internationale immédiate », selon les critères du Règlement sanitaire international.

Electro-choc

Le cas diagnostiqué à Goma dimanche après-midi a provoqué un nouvel électro-choc chez les « acteurs » de la riposte anti-Ebola, confrontés depuis un an à de nombreux défis (résistance d’une partie de la population, violences armées).

Peuplée d’un à deux millions d’habitants, posée à la frontière avec le Rwanda et voisine de l’Ouganda, Goma est un carrefour dans cette région en crise depuis 25 ans. La ville dispose de liaisons aériennes avec l’Ouganda, l’Ethiopie et Kinshasa.

Le patient de Goma est décédé depuis mais se pose désormais la question du nombre de contacts qu’il a pu avoir à partir du moment où il a développé les premiers symptômes. La plupart ont été vaccinés, assurent les autorités sanitaires.

« Le risque de dissémination d’Ebola dans la région reste élevé, mais il reste faible en dehors« , a ajouté le Dr. Tedros.

L’urgence sanitaire avait été envisagée en juin quand l’épidémie avait débordé sur l’Ouganda voisin, avec le décès de deux patients.

Mercredi soir, les autorités ougandaises recherchent des personnes qui ont été en contact avec un cas confirmé d’Ebola originaire de la RDC.

« Décédé depuis lundi dernier dans un centre spécialisé à Beni, ce malade avait manifesté des symptômes d’Ebola depuis son séjour à Kasese, district de l’Ouganda frontalier avec la RDC », précise un communiqué des autorités ougandaises et de l’OMS.

Le virus se transmet à l’être humain par contact soit avec des animaux infectés (en général en les dépeçant, en les cuisant ou en les mangeant), soit avec des fluides biologiques de personnes infectées.

Pas une excuse

L’OMS a précisé que la déclaration d’urgence sanitaire mondiale ne devait pas être une « excuse pour imposer des restrictions au commerce et aux déplacements qui auraient un impact négatif sur la réponse (sanitaire) et sur la vie de la population dans la région », a souligné le Professeur Robert Steffen, chef du Comité d’urgence de l’OMS.

« Nous devons changer de méthode » dans la riposte anti-Ebola, a réagi Médecins sans frontière (MSF) dans un communiqué.

« Dans un contexte où la recherche des cas contacts n’est pas totalement efficace et où toutes les personnes affectées ne sont pas atteintes, une approche de plus grande envergure est indispensable pour la prévention de l’épidémie », ajoute MSF.

MSF avait annoncé le retrait de ses équipes début mars de Beni et Butembo, les principaux foyers de l’épidémie, après des attaques armés contre des Centres de traitement d’Ebola (CTE).

Les experts réunis à Genève depuis mercredi midi ont également exprimé leur « déception au sujet des retards dans le financement » de l’aide.

Le Comité a notamment reconnu qu’il y avait une pénurie de vaccins jugés efficaces pour contrecarrer l’épidémie. Il a recommandé à l’OMS de demander un effort aux Etats et aux laboratoires.

C’est la grande différence avec les précédentes épidémies: 163.533 personnes ont été vaccinées, selon le ministère de la Santé, qui précise chaque jour que « le seul vaccin à être utilisé dans cette épidémie est le vaccin rVSV-ZEBOV, fabriqué par le groupe pharmaceutique Merck ».

L’épidémie actuelle est la dixième depuis 1976 en RDC et la deuxième plus grave dans l’histoire d’Ebola, après l’épidémie qui a frappé l’Afrique de l’ouest en 2014-2016.

(Avec AFP)

Ebola en RDC: un cas confirmé à Goma, les autorités appellent au calme

Le malade est un homme arrivé dimanche matin par bus, avec 18 autres passagers et le chauffeur, en provenance de Butembo, l’un des principaux foyers de la maladie dans la province du Nord-Kivu (est).

Son voyage a commencé vendredi 11 juillet après que « ses premiers symptômes sont apparus le 9 juillet », précise le communiqué du ministère.

« Vers 15h, les résultats du test laboratoire ont confirmé qu’il était positif à Ebola », ajoute le ministère.

« En raison de la rapidité avec laquelle le patient a été identifié, ainsi que l’identification de tous les passagers du bus en provenance de Butembo, le risque de propagation dans le reste de la ville de Goma reste faible », estime le ministère.

« Le chauffeur du bus ainsi que les 18 autres passagers ont été identifiés et leur vaccination commencera dès ce lundi 15 juillet 2019 », insiste-t-il.

Le malade est présenté comme un pasteur qui a effectué un court séjour à Butembo, une ville à 200-300 km au nord de Goma, mais séparée du chef-lieu provincial par de très mauvaises routes, sous la menace des groupes armés.

A Butembo, il prêchait dans une église chrétienne où il aurait touché des mains les fidèles « y compris les malades », d’après le communiqué du ministère.

« Ses premiers symptômes sont apparus le 9 juillet alors qu’il était toujours à Butembo. Il a été suivi par un infirmier à domicile jusqu’à son départ pour Goma le 12 juillet », poursuit le ministère.

« Dès son arrivée à Goma ce dimanche matin, il s’est rendu dans un centre de santé pour continuer son traitement », et les personnels soignants « ont immédiatement alerté les équipes de la riposte Ebola, qui l’ont transféré au centre de traitement ».

A son arrivée à Goma, ce pasteur qui officierait dans une église dite du réveil, aurait emprunté une moto pour se rendre au domicile d’un proche, d’après une source qui préfère garder l’anonymat.

Des personnels de santé avaient été vaccinés dès le mois de décembre à Goma, alors que l’épidémie a surtout frappé la zone de Beni-Butembo plus au nord.

« Depuis novembre 2018, le ministère de la Santé et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ont mis en place un système de préparation et de riposte contre Ebola dans la ville de Goma, en raison du flux important de voyageurs venant des zones touchées par l’épidémie », souligne le ministère.

L’actuelle épidémie dans l’est de la RDC est la deuxième plus importante dans l’histoire de la maladie après celle qui a tué près de 11.000 personnes en Afrique de l’Ouest (Guinée, Liberia, Sierra Leone) en 2013-2014.

« Il y a eu 1.655 décès (1.561 confirmés et 94 probables) et 694 personnes guéries », lit-on dans le bulletin quotidien du ministère de la Santé daté de samedi.

Et 160.239 personnes ont été vaccinées, ajoute le ministère.

(Avec AFP)

Premier cas confirmé d’Ebola en Ouganda selon l’OMS

« Le cas confirmé est celui d’un enfant congolais de cinq ans qui est venu de RDC avec sa famille le 9 juin 2019. L’enfant et sa famille sont entrés dans le pays en passant par le poste-frontière de Bwera et ont cherché à recevoir des soins », a écrit l’OMS sur Twitter.

Le ministère ougandais de la Santé et l’OMS ont envoyé une équipe de spécialistes dans la ville de Kasese (ouest) pour essayer de retrouver d’autres cas probables de la maladie et de vacciner ceux qui auraient pu entrer en contact avec l’enfant malade, selon l’OMS

L’Ouganda s’était mis en état d’alerte depuis le début de l’épidémie dans l’est de la RDC, où plus de 2.000 cas d’Ebola ont été enregistrés. Les deux tiers de ces malades sont morts.

(Avec AFP)

Ebola: 15 nouveaux cas enregistrés au nord-est de la RDC

Sur les 15 cas, cinq ont été enregistrés à Vuhovi (Nord-Kivu), quatre à Katwa (Nord-Kivu), deux à Mandima (Ituri), deux à Oicha (Nord-Kivu) et deux à Beni (Nord-Kivu), souligne le bulletin quotidien du département de la santé sur la situation épidémiologique de cette maladie rendu public samedi.

En date du 29 mars 2019, huit nouveaux décès de cas confirmés ont été notifiés dont quatre décès communautaires (trois à Katwa et un à Vuhovi) et quatre décès aux centres de traitement d’Ebola (CTE) de Butembo (deux) et de Beni (deux), précise la même source, notant que depuis la déclaration de cette dixième épidémie d’Ebola le 1er août 2018, le cumul de cas est de 1.059, dont 993 confirmés et 66 probables.

En ce qui concerne le nombre de décès, il y a eu 660 cas au total (594 décès de cas confirmés et 66 décès de cas probables) et 325 personnes guéries.

D’après le ministère de la santé, 225 cas suspects sont actuellement en cours d’investigation, alors que 92.868 personnes ont été vaccinées depuis le début de la vaccination le 8 août 2018.

Cette épidémie d’Ebola, déclarée le 1er août à Beni dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, est la dixième sur le sol congolais. 

La première épidémie d’Ebola dans le pays avait été signalée à Yambuku, dans le nord-est de la RDC, en 1976 et avait totalisé 318 cas recensés et 224 décès.

(Avec MAP)

Production cinématographique : un accord donne accès aux aides britanniques

D’après le Hollywood Reporter, site consacré à l’actualité du 7e art, l’accord signé entre les institutions cinématographiques des deux pays  – le Centre cinématographique marocain (CCM) et le British Film Institute (BFI) – va permettre aux producteurs anglais et marocains de profiter des incitations fiscales à la production de film.

L’objet de l’accord est de « renforcer les liens au sein de l'industrie cinématographique, encourager le partage des connaissances et des idées, et stimuler la croissance économique grâce à la production de films. »

Les productions admissibles en vertu des termes du traité pourront accéder aux avantages du statut national dans chaque pays.

Au Maroc, cela signifie que les producteurs pourront profiter des incitations fiscales, tandis qu’au Royaume Uni, les producteurs pourront bénéficier des allégements fiscaux et des fonds dispensés par le fonds pour le cinéma du BFI. Ce fonds se monte à 34 millions de dollars (288 millions de dirhams) au profit du développement, de la production et de la réalisation de longs métrages.

Les signataires de l’accord prévoient déjà les futurs développements de l’accord qui pourrait être étendu à la production TV.

 

Clôture dans le vert

Le Masi, a gagné 0,24% à 8.473,16 points, notamment suite à la bonne tenue des principales banques.

La tendance se confirme au niveau du FTSE CSE Morocco 15, qui a avancé de 0,14% à 8.391,46 points.

Cette légère performance du Masi est notamment tirée par la bonne tenue de la deuxième capitalisation de la Place casablancaise, Attijariwafa Bank, qui a rebondi de 1,10%, de même que les banques BMCE Bank et la BCP, 3ème et 4ème plus grandes capitalisations boursières, qui ont avancé de 1,02% et 0,37% respectivement, tandis que le Crédit immobilier et hôtelier, quoique sa taille est moins importante dans le segment, a rebroussé chemin avec -4,17%, sur fond de prise de bénéfice après sa bonne performance la veille.

Pour sa part, l'action du promoteur immobilier Addoha, 1ère capitalisation de son secteur, a renoué avec sa tendance globalement baissière entamée depuis la veille de sa sortie de l'indice international Morgan Stanley Capital International (MSCI-EM), (-2,26%). De son côté, le géant des télécoms Itissalat Al Maghrib (IAM) s'est stabilisé au terme des échanges après une journée en légère baisse.

La séance a été caractérisée par un vacillement exclusivement dans le rouge, avant que la place ne se ressaisisse à point nommé vers 14h10 (GMT+1). Le volume global des échanges s'est chiffré à plus de 22,55 millions de DH, réalisé essentiellement sur le marché central (actions, 20 MDH) et dominé par les transactions portant sur les valeurs Itissalat Al-Maghrib (9,86 MDH), Attijariwafa Bank (5,93 MDH) et Lafarge Ciments (2,01 MDH). Quant à la capitalisation boursière, elle a avancé à environ 409,61 milliards de DH.

Les plus fortes hausses ont été réalisées par :

  S.M Monétique :                                   5,31% à 218 DH
  Ennakl :                                                4,95% à 36,89 DH
  SNEP :                                                  3,65% à 157,55 DH
  Delta Holding S.A :                               3,08% à 24,77 DH
  Lafarge Ciments :                                 2,43% à 970 DH

Quant aux plus fortes baisses, elles ont concerné :

  Jet Alu Maroc SA :                               -5,91% à 156,10 DH
  Involys :                                              -4,91% à 116,10 DH
  CIH :                                                    -4,17% à 230 DH
  Douja Prom Addoha :                          -2,26% à 42,80 DH
  Alliances :                                            -0,94% à 420 DH

Tunisie: Amina quitte Femen, accuse le groupe d’islamophobie

"Je ne veux pas que mon nom soit associé à une organisation islamophobe. Je n’ai pas apprécié l’action où les filles criaient +Amina Akbar, Femen Akbar+ (une parodie de prière, ndlr) devant l’ambassade de Tunisie en France, ou quand elles ont brûlé le drapeau du Tawhid devant la mosquée de Paris", a-t-elle dit à l'édition maghrébine du site d'information Huffington Post.

"Cela a touché beaucoup de musulmans et beaucoup de mes proches. Il faut respecter la religion de chacun", a-t-elle ajouté.

Amina fait référence à deux actions menées par Femen en France pour la soutenir alors qu'elle était en détention provisoire pour avoir peint mi-mai le mot "Femen" sur le muret d'un cimetière de Kairouan (150 km au sud de Tunis) dans le but de dénoncer un rassemblement d'un mouvement salafiste interdit par les autorités.

La jeune fille de 18 ans a par ailleurs critiqué l'opacité du financement de Femen, une organisation féministe fondée en Ukraine et désormais basée à Paris, connue pour ses actions seins nus en soutien aux droits des femmes et contre les dictatures.

"Je ne connais pas les sources de financement du mouvement. Je l’ai demandé à plusieurs reprises à Inna (Shevchenko, chef de Femen, ndlr) mais je n’ai pas eu de réponses claires. Je ne veux pas être dans un mouvement où il y a de l’argent douteux. Et si c’était Israël qui finançait? Je veux savoir", a expliqué Amina, qui se dit désormais "anarchiste".

La lycéenne s'était rendue célèbre en mars sous le pseudonyme d'Amina Tyler en publiant sur internet des photos seins nus et en se revendiquant de Femen, ce qui lui avait valu des menaces de la mouvance salafiste.

Elle a par ailleurs publié sur internet la semaine passée un nouveau cliché seins nus où on la voit allumant un cocktail Molotov avec une cigarette au moment où la Tunisie est plongée dans une profonde crise politique.

L'opposition réclame la démission du gouvernement dirigé par les islamistes à la suite de l'assassinat le 25 juillet du député Mohamed Brahmi, attribué à la mouvance jihadiste.

Amina est une lycéenne âgée de 17 ans selon sa mère et très fragile sur le plan psychologique selon sa famille. Ses actions de provocation ne font pas l’unanimité chez les laïcs dont certains l’accusent d’avoir desservi la cause.

(Avec AFP. Photos AFP)


 

Egypte: 7 morts et 261 blessés dans des heurts nocturnes au Caire

Cinq personnes ont été tuées dans le quartier de Guizeh (sud-ouest du Caire) et deux autres dans le secteur de Ramses, proche d'un des principaux ponts sur le Nil et de la place Tahrir, a indiqué à l'AFP le chef des services des urgences, Mohammed Soltan.

Un haut responsable du ministère de la Santé, le Dr Khaled al-Khatib, cité par l'agence officielle Mena, a confirmé que sept personnes avaient péri dans des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre. D'après M. Soltan, les heurts survenus dans le secteur de Ramses ont fait au moins 125 blessés. Et à Guizeh, 130 personnes ont été touchées, a-t-il ajouté. De même source, six personnes ont également été blessées aux abords de la mosquée Rabaa al-Adawiya, où des dizaines de milliers de partisans de Mohamed Morsi ont à nouveau manifesté lundi soir pour exiger son retour.

Les violences au Caire et dans le reste de l'Egypte ont fait plus de 100 morts depuis le renversement de M. Morsi par l'armée le 3 juillet, à la suite de manifestations massives réclamant son départ, selon un décompte de l'AFP.

La 10ème édition du Festival Timitar du 26 au 29 juin à Agadir

« De Najwa Karam à Kadem Essaher, en passant par Samira Saïd, ou encore Jimmy Cliff, Gilberto Gil, Kool & The Gang, Carlinhos Brown et The Earth Wind & Fire Experience, le Festival Timitar se positionne comme étant un haut lieu d'échanges culturels entre les artistes nationaux et les ambassadeurs artistiques de renommées internationales », indique lundi un communiqué des organisateurs.

Pour son 10ème anniversaire, Timitar promet une programmation d'exception avec des noms comme Majda El Roumi, Cheb Khaled, Marcel Marcel Khalifé & l'Ensemble Al Mayadine, Kenny Rogers, Hanggai et Idir.

Par ailleurs, Latifa Raafat, Nass El Ghiwan, Fnaïre, Fatima Tabaamrant, Hoba Hoba, Oudaden, Ahmed Soultane et bien d'autres viendront, une fois de plus, prouver que l'artiste national est au cœur de la réussite du festival Timitar avec un million de spectateurs.

Pour ce faire, les organisateurs prévoient trois scènes placées au cœur de la ville d'Agadir, plus de soixante spectacles, des plateaux artistiques judicieusement agencés, des voix marocaines et amazighes incontournables aux côtés d'une vingtaine de groupes internationaux présentant la riche diversité des cultures du monde.