Bank of Africa lance la première plateforme digitale et collaborative Supply Chain Finance au Maroc

SCF by BOA se distingue par ses fonctionnalités avancées, notamment l’accès rapide à un financement compétitif et immédiat, l’optimisation des échéanciers de paiement et l’accélération des flux de trésorerie, indique un communiqué de Bank of Africa.

Avec des services de reporting complets et une visibilité accrue sur les paiements, SCF by BOA « répond aux besoins spécifiques des donneurs d’ordres et de leurs fournisseurs, renforçant ainsi leurs relations de confiance et minimisant les risques de rupture dans la chaîne d’approvisionnement », poursuit la même source.

Depuis son adoption en septembre 2023 par l’OCP, premier donneur d’ordres à intégrer cette solution, SCF by BOA a prouvé sa capacité à répondre aux exigences des écosystèmes complexes, note le communiqué. Pour étendre cette offre, la banque propose un accompagnement et un programme de formation pour les écosystèmes des donneurs d’ordres.

Renault. 100.000 Dacia Jogger seront produites à Tanger, dont une version hybride

Le jeudi 11 juillet 2024 est une date historique pour le groupe Renault Maroc, avec le lancement officiel de la production du Dacia Jogger dans son site de Tanger. Le nouveau modèle, qui sera commercialisé le 20 septembre dans l’ensemble du réseau Dacia au niveau national, conforte le positionnement du groupe Renault Maroc sur le segment C.

Ce n’est pas tout, puisque le nouveau modèle qui sera produit dans l’usine de Renault Tanger – jusqu’à 120.000 unités/an –permettra au groupe de faire son incursion dans la production de véhicules hybrides dans le Royaume.

Le Dacia Jogger sera ainsi le premier véhicule hybride fabriqué au Maroc. Concrètement, l’offre de motorisation du nouveau modèle sera complétée par une version Hybrid 140 à la fin de l’année 2024.

La production du Dacia Jogger, qui sera commercialisé au Maroc à partir de 190.000 DH pour le moteur Diesel Blue dCi 102 ch – exclusivement fabriqué pour les clients nationaux –, induit une montée en gamme technologique de l’usine de Renault Tanger.

Pour preuve, une trentaine de nouveaux robots ont été introduits au sein de l’unité industrielle tangéroise et plus de 2.500 collaborateurs ont été formés pour le démarrage industriel du Jogger, dont la production est destinée à l’export et au marché national.

L’usine de Tanger affiche un taux d’automatisation de 40% et intègre de nouvelles technologies dont l’intelligence artificielle pour le pilotage de la consommation d’énergie, soutenant ainsi la stratégie de décarbonation des sites industriels de Renault Group à travers le monde.

La cérémonie de lancement industriel, qui s’est déroulée en présence de Ryad Mezzour, ministre de l’Industrie et du commerce, Denis Le Vot, directeur général de la marque Dacia, Thierry Charvet, directeur Industrie et Qualité de Renault Group, et Mohamed Bachiri, directeur général de Renault Group Maroc, a été ponctuée de plusieurs allocutions faisant référence à la centralité du Royaume comme base industrielle de premier plan du groupe français.

Avec les usines Somaca de Casablanca et Renault Tanger, le Maroc constitue le 2e pays de production du groupe français au niveau mondial. Le Dacia Sandero, produit sur le site tangérois est le 1er véhicule vendu en Europe depuis 2017, notamment pour les particuliers.

« Le Maroc est un pilier de la stratégie industrielle du groupe. L’usine de Tanger, qui démarre aujourd’hui la fabrication de Dacia Jogger, est pleinement engagée dans la transformation de notre système industriel. Elle s’appuie notamment sur le métavers industriel pour accroître son agilité et sa flexibilité, mais aussi sa compétitivité et la qualité des véhicules qui y sont assemblés », a expliqué en substance Thierry Charvet, directeur Industrie et Qualité du groupe Renault.

Abondant dans le même sens, Mohamed Bachiri, directeur général du groupe Renault Maroc, a rappelé qu’à fin juin 2024, le Maroc est le 2e marché du groupe français au niveau mondial en terme de ventes. D’ailleurs, lors de son allocution, Denis Le Vot, directeur général de Dacia a, dans une formule teintée d’humour, qualifié le Maroc de « Dacialand« . C’est dire le grand succès de la marque au Maroc.

Dacia et Renault sont classées respectivement 1re et 2e au Maroc en termes de part de marché, avec 24% et 16,6% à fin juin 2024. Autre information révélée par Mohamed Bachiri : sur le plan industriel, le Royaume représente 17% des véhicules vendus par la firme française à l’échelle mondiale.

Première entreprise privée au Maroc

Plusieurs chiffres prouvent que le groupe Renault Maroc, qui dénombre en 2023 au niveau national près de 87 fournisseurs de premier rang (contre 26 en 2016), est une locomotive de l’économie nationale.

L’entité qui revendique un chiffre d’affaires de près de 60 MMDH en 2023 (soit 3,2% du PIB) est, selon Mohamed Bachiri, la première entreprise privée au Maroc en termes de chiffre d’affaires.

En plus de représenter près de 38,8% du chiffre d’affaires du secteur automobile national à l’export en 2023, le groupe Renault Maroc a enregistré à la même période un taux d’intégration de 65,5% (hors mécanique) et un chiffre d’affaires de sourcing local de 2,06 MM d’euros. Ce qui marque une augmentation de 11% par rapport à 2022. « Ces nouvelles avancées dépassent les engagements pris avec le Royaume sur la période 2016-2023, qui prévoyaient de passer de 40% à 65% d’intégration locale, hors mécanique , et de 750 millions d’euros à 1,5 milliard d’euros de sourcing de pièces au Maroc sur cette période », conclut Mohamed Bachiri.

À Sidi Kaouki, un collectif « préoccupé » par l’impact des projets de dessalement sur l’écosystème local

« Une partie de la population de Sidi Kaouki, des intervenants touristiques, des artisans et commerçants sont inquiets d’entendre parler de projets d’installation de 2 stations de dessalement dans la baie de Sidi Kaouki. » C’est ce que l’on peut lire dans un courrier adressé le 25 juillet par un collectif d’habitants de Sidi Kaouki au gouverneur de la province d’Essaouira.

Voici la lettre en question ci-dessous :

Au total, des signatures de 54 pêcheurs, propriétaires de restaurants, de maisons d’hôtes et d’hôtels, professeurs de surfs, retraités et artistes habitant l’écovillage de Sidi Kaouki accompagnent cette lettre.

Ayant constaté des travaux de forage destinés à des projets de stations de dessalement aux alentours de Sidi Kaouki, ce collectif interroge les autorités locales pour obtenir des informations concernant l’impact de ces projets de dessalement sur l’écosystème terrestre et marin, et sur la gestion des rejets de saumure qui peuvent impacter la biodiversité marine.

Ce collectif se préoccupe de la préservation de l’écovillage pilote qu’est Sidi Kaouki et réclame des informations sur les études d’impact qui concernent ces stations de dessalement. Des études qui doivent prendre en considération les activités touristiques et économiques du village (hôtels et maisons d’hôtes, surf et sports nautiques, pêche et restauration…) qui dépendent entre autres de la biodiversité marine.

Diverses stations de dessalement prévues dans la région d’Essaouira

Dans le programme gouvernemental lancé par le ministère de l’Equipement et de l’eau, une station de dessalement de 53 millions de m3/an est prévue dans la région d’Essaouira.

L’Office national de l’électricité et de l’eau (ONEE) avait lancé un appel d’offres concernant la réalisation des études détaillées pour cette station de dessalement. Ils ont été octroyés en juillet dernier au groupement Novec-LPEE-Mapping. Les travaux devraient être achevés après 14 mois.

Contacté par nos soins, le cabinet d’études Novec nous explique qu’ils n’en sont qu’à la phase d’identification des sites. L’ONEE, de son côté, nous assure que la mise en service de ce projet n’est prévue que pour 2027. Les travaux constatés par ces habitants ne doivent donc pas concerner cette station.

En effet, une station de dessalement monobloc a récemment été lancée à Bhibah dans la province d’Essaouira. Elle est dotée d’une capacité de 720 tonnes d’eau/jour et a pour but d’approvisionner en eau les douars aux alentours qui souffrent d’une pénurie. Ce projet a été réalisé en huit mois.

Suite à cette mise en service, quatre autres stations de dessalement monobloc ont été annoncées, dont deux à Sidi Kaouki. Au total, cinq stations sont prévues dans la région pour atteindre un débit de 2.500 tonnes d’eau produites par jour.

Dans ce cadre, Karim Kadmiri, directeur général de la société gestionnaire de ces projets, explique que les travaux concernant une station de Sidi Kaouki sont en cours d’achèvement, qu’elle sera dotée de panneaux solaires et sera « écologique ». Toutefois, il ne précise pas si l’aspect écologique de cette station ne concerne que l’énergie renouvelable utilisée ou s’il tient compte de la gestion des saumures et de la préservation de l’environnement.

Les facteurs à prendre en considération

Médias24 a contacté Fouad Lamraoui, chercheur en hydrologie à l’Université Hassan II de Casablanca, pour aborder les spécificités de la région et les critères de mise en place d’une station de dessalement dans cette zone qui dépend de la pêche et du tourisme. Voici selon lui les quatre aspects qui doivent être pris en considération  :

– Pour choisir l’emplacement d’une station de dessalement, il faut tenir compte de l’état d’occupation du sol et analyser l’environnement de cette station. « Il faut s’éloigner des habitations et des activités industrielles ; être, en quelque sorte, dans une zone un peu neutre », explique t-il.

– Le volet énergétique est important car près de la moitié du coût de l’eau dessalée est celui de l’énergie. « Une station de dessalement doit être dotée d’énergies renouvelables et non fossiles. La région d’Essaouira est ventée, ce qui permet d’avoir une bonne source d’énergie éolienne. Le solaire peut également contribuer [à l’énergie], mais nécessite plus de terrain. »

– Le troisième critère est la qualité de l’eau de mer de la prise. Il ne faut pas qu’il y ait des contaminations marines et il faut s’éloigner des rejets industriels. « Généralement dans les études, on se retrouve avec quatre sites potentiels et on identifie celui qui minimise les impacts. »

– Le 4e facteur à prendre en considération est la gestion des saumures, qui sont généralement rejetées dans la mer. « Il faut les rejeter à travers des émissaires pas trop proches de la côte et diffusés avec les courants marins. »

Une approche participative est importante

Fouad Amraoui explique que vu que la pêche et le tourisme sont les activités phares de la région, « les études d’impact doivent inclure les volets biologiques et de végétation, qui doivent naturellement être prises en considération. Il est important également de ne pas perturber les activités touristiques sur place ».

« Il faut s’approcher des pêcheurs pour connaître les zones poissonneuses, afin de ne pas y rejeter des saumures par exemple. Il faut qu’il y ait un émissaire », recommande le professeur. « Il faut également s’approcher des acteurs locaux et dialoguer avec ces derniers pour les les rassurer et tenir compte de leurs requêtes. »

L’approche participative est très importante pour assurer l’acceptabilité du projet et l’implication des acteurs locaux. « Il faut leur expliquer que les impacts positifs des stations de dessalement sont plus importants et que les impacts négatifs ont bien été minimisés« , ajoute-t-il.

Un mouvement s’est aussi mobilisé à Oualidia

À Oualidia, un autre collectif baptisé « SOS Oualidia » a publié le 21 juin dernier sur sa page Facebook une lettre ouverte dédiée au président de la commune de Oualidia, au pacha et au préfet, à la suite de travaux de construction d’un « équipement de dessalement d’eau » constaté le 12 juin par les habitants du quartier de la grande plage de Oualidia.

Ces derniers dénoncent également le manque d’information concernant ce projet et se mobilisent pour avoir des données sur les études d’impact.

Le collectif de Sidi Kaouki attend toujours des réponses au moment où ces lignes sont écrites. Comme l’a expliqué M. Amraoui, une approche participative est nécessaire pour assurer la durabilité du projet et des activités de l’écosystème. Les habitants de ce collectif ne s’opposent pas à ces projets de dessalement et ne demandent qu’à être informés pour être rassurés quant à la préservation de leur environnement et de leurs activités.

https://medias24.com/2023/02/08/dessalement-de-leau-une-solution-efficace-qui-peut-devenir-une-menace-pour-le-milieu-marin/

Écosystème de batteries de véhicules électriques : la structuration de la chaîne de valeur fait défaut

Les organisateurs du Forum international de la chimie, qui se déroule les 17 et 18 mai à Rabat, ont programmé plusieurs panels, dont un relatif à un sujet capital pour l’économie nationale : la construction d’un écosystème idoine, dédié aux batteries à haute performance au Maroc.

Alors que le Royaume joue pleinement sa partition sur l’échiquier mondial de l’industrie automobile, il compte également faire sa place dans la filière d’avenir de la production de véhicules électriques, et celle des voitures à hydrogène vert. La programmation du panel précité, lors du forum international, est d’autant plus pertinente que la batterie représente, à elle seule, entre 30% et 40% du coût des véhicules électriques.

Un chantier prioritaire mais exigeant

Intissar Benzakour, directrice scientifique du groupe Managem, est formelle : la construction de l’écosystème de production de batteries à haute performance passe par la structuration de l’ensemble de la chaîne de valeur, de l’approvisionnement en matières premières jusqu’au recyclage.

La responsable au sein de l’entreprise cotée, qui a alerté sur les barrières technologiques élevées dans le domaine de la production de batteries, a mentionné la centralité de la recherche et développement pour les différents niveaux de la chaîne de valeur écosystémique. « L’édification de l’écosystème de batteries à haute performance nécessitera des efforts considérables en termes d’innovation, de recherche et développement et d’investissement », a expliqué la lauréate de l’Ecole nationale de l’industrie minérale de Rabat.

A ce niveau, il importe de préciser que le dernier rapport de l’AIEA a révélé que pour que 100% des véhicules dans le monde puissent rouler à l’électricité ou à l’hydrogène, il faudrait que la capacité actuelle de fabrication des batteries soit multipliée par 88. C’est dire si la marge de croissance et de progression de cette filière, dominée par la Chine, est considérable. Le géant asiatique assure 65% de la production mondiale de batteries en lithium, utilisatrices de cobalt et dont le Royaume est un producteur de référence, en plus de détenir d’autres matières premières utiles pour la production de batteries (phosphates, fluore, graphite, etc.). De l’avis des spécialistes, le cobalt marocain est le plus pur au monde. D’ailleurs, BMW et Renault ont signé des accords avec Managem afin d’assurer leur approvisionnement en la matière.

« Avec les réserves connues de lithium, il est possible de construire plus de 2 milliards de véhicules électriques de plus. En revanche, le même niveau d’abondance de réserves des autres métaux entrant dans la fabrication des batteries est moins certain », a indiqué Rachid Yazami, expert réputé mondialement dans le domaine des batteries en lithium, et président du Conseil scientifique de l’Université privée de Fès (UPF).

Pour des raisons d’efficacité, de cohérence et de mutualisation des ressources, Rachid Yazami et Intissar Benzakour estiment que l’Etat a un rôle fédérateur crucial à jouer – en fixant le cap et les objectifs – dans l’émergence de l’écosystème susmentionné. L’inventeur marocain a lancé un appel urgent. « Il faut y aller maintenant avant qu’il ne soit trop tard. Aujourd’hui, le Maroc dispose d’une technologie permettant de recharger les batteries en moins de dix minutes. Notre pays a la capacité d’exporter des véhicules électriques, accompagnés de leur système de recharge », a alerté le scientifique.

Une taille critique avérée

« Le Maroc produit autour de 700.000 véhicules par an, avec une part de 90% dédiée à l’export, notamment le marché européen d’où seront bannies, dès 2035, les voitures à moteur thermique. Donc le sujet de la batterie est un enjeu de taille pour le Maroc. Et ce, eu égard au chiffre d’affaires généré par les exportations de véhicules (plus de 10 MM d’euros en 2022 et 12 MM d’euros projetés en 2023) », a assuré Mohamed Bachiri, président de la Commission Innovation et développement industriel de la CGEM et directeur de Renault Maroc.

Le membre influent du patronat marocain recommande de lancer progressivement l’écosystème de la batterie, tout en suggérant un inventaire national des ressources minières dites « critiques », plus particulièrement celles entrant dans la production de batteries dédiées aux voitures propres. Selon le patron de Renault Maroc, cette mesure permettrait à l’industrie de la chimie (située en amont de la production de batteries) de se positionner sur ces matières premières.

« En 2030, entre 4 et 5 millions de véhicules électriques seront vendus en Europe ; ce qui suppose un essor conséquent de l’écosystème de la batterie, en l’occurrence la production d’énergie verte, les bornes de recharge, les panneaux solaires, etc. », a souligné l’industriel.

Bachiri a évoqué plusieurs leviers de nature à faciliter la construction de l’écosystème de la batterie haute performance au Maroc. Il s’agit, entre autres, du développement du savoir-faire local via des alliances avec des partenaires étrangers, de la souveraineté au niveau des matières premières, de l’essor des énergies renouvelables, du développement des capacités de stockage d’énergies vertes et de recyclage des matières premières dangereuses (cobalt). En guise de conclusion, l’ancien directeur général de la Somaca a indiqué que le Maroc avait la taille critique pour disposer d’une gigafactory spécialisée dans la production – en très gros volume – de batteries pour voitures électriques et autres dispositifs.

Le groupe Bosch-Siemens crée au Maroc un écosystème dans l’électroménager

BSH est un géant de l’électroménager fondé en 1967 qui produit dans une quarantaine d’usines installées dans plus d’une dizaine de pays. C’est le plus grand fabricant d’appareils électroménagers en Europe. Il appartient depuis fin 2014 en totalité au groupe Bosch après la sortie de Siemens.

Le groupe compte plus de 60.000 collaborateurs dans le monde entier et a réalisé un chiffre d’affaires à environ 13,8 milliards d’euros en 2017. Il consacre 4,5% de ce chiffre d’affaires à la R&D.

Le groupe compte depuis 2008 une filiale au Maroc chargée du développement commercial et du service après-vente.

Festival Timizart de Tiznit : présentation du plus grand poignard d’argent dans le monde

Placée sous le signe «L'orfèvrerie : passion, création et développement», cette manifestation vise, selon ses initiateurs, à mettre en lumière des aspects de l'identité culturelle et patrimoniale de la ville de Tiznit liés aux métiers de l'argent avec la valorisation de cet héritage matériel transmis et érigé en symbole de civilisation et en levier de développement économique.

Cette édition regroupe près d'une cinquantaine de stands et prévoit une foire des produits d'argent avec des ateliers d'artisanat à la place Mechouar, un défilé des habits et bijoux traditionnels à la piscine municipale et des spectacles de fantasia et arts populaires.

Le programme prévoit aussi des conférences académiques traitant des aspects anthropologiques amazighs et civilisationnels de l'argent à la médiathèque Mokhtar Soussi, outre des soirées de variété dans les places publiques animées par une pléiade d'artistes marocains, dont Houcine Marrakchi, Hassan Id Bassaid, Abdelâaziz Stati, Hatim Ammour, Sâad Lamjarrad, Aicha Tachinwite et bien d'autres.
Les organisateurs tablent sur une affluence de 200 mille visiteurs, un chiffre enregistré lors de la précédente édition, et comptent capitaliser sur la renommée désormais établie de Tiznit comme capitale incontestable d'orfèvrerie d'argent, sachant que la ville dispose de plus de 150 magasins spécialisés dans la vente des produits d'argent, dont la majorité sont établis dans l'ancienne Médina.
 

(Avec communiqué)