Sahara. La France souhaite une solution définitive en 2025 ou 2026 (Christophe Lecourtier)

La France, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU et soutenant l’intégrité territoriale du Maroc (avec les États-Unis), pousserait-elle à redéfinir la mission de la Minurso, voire à y mettre fin ?

La question a été posée par Zakaria Garti à Christophe Lecourtier, ambassadeur de France au Maroc, qui était l’invité de la Fondation Links, vendredi dernier, autour de la thématique de « La dynamique du partenariat franco-marocain » (1 h 15).

« Sur cette question-là, la Minurso sera une résultante d’un mouvement plus vaste qui conduira à poser la question de ce que deviendra cette mission. J’ai dit tout à l’heure que, dans les choix qui ont été faits et dans l’expression du président de la République française, il y avait d’abord la volonté de répondre à des questions de confiance », répond le diplomate français.

« C’est pour cela qu’il avait lui-même (le président Macron, ndlr) qualifié la question du Sahara d’existentielle pour le Maroc. Deuxièmement, il y avait la reconnaissance de l’importance stratégique de ces territoires et de l’importance stratégique de ce que le Maroc fait. Troisièmement (…), il y a le constat d’une dynamique internationale favorable au Maroc que, d’ailleurs, Sa Majesté a évoquée dans sa réponse, que la France s’emploie à entretenir pour rallier encore -ce qui est en train d’arriver -soit au sein de l’Union européenne soit au sein des Nations unies », poursuit M. Lecourtier en allusion claire au fort soutien dont jouit la position marocaine.

« Tout est fait pour que le moment approche où on pourra, je l’espère, commencer, le Maroc d’abord, et avec ses amis, à sortir de la répétition perpétuelle des mêmes résolutions qui, d’ailleurs, l’année dernière, soulignait la dynamique (enclenchée par le Maroc, NDLR). C’est cette dynamique qui vise à avancer (…) vers une solution politique définitive. Encore une fois, la France a pris cette position (soutenir le Maroc, NDLR) parce qu’elle a toujours soutenu le Maroc sur cette question et qu’il fallait la réaffirmer avec plus de force, plus de clarté dans le contexte de 2024″, ajoute l’ambassadeur français au Maroc.

« La France est très attachée à ce qui se passe là-bas, à ce que le Maroc propose, non seulement pour les populations, mais aussi pour l’environnement régional. Et la France aussi pense que la dynamique qui est à l’œuvre est beaucoup plus forte qu’elle ne l’a jamais été depuis 50 ans », rappelle le diplomate.

Christophe Lecourtier réitère la volonté de son pays de mobiliser tous ses moyens et toute sa diplomatie pour être aux côtés du Maroc et des autres partenaires pour faire en sorte que, « en 2025, en 2026, en tout cas, dans les mois et les années qui viennent, on puisse avancer fortement vers une solution définitive qui, évidemment, rencontrerait l’affirmation française selon laquelle le présent et l’avenir de ces territoires » soient décidés dans le cadre de la souveraineté du Royaume.

« Ça, c’est une position française, une vision française, une affirmation française. Nous souhaitons évidemment qu’elle soit le plus vite possible partagée par la communauté internationale et les organes pertinents », conclut Christophe Lecourtier.

https://medias24.com/2024/10/29/macron-au-parlement-le-present-et-lavenir-du-sahara-sinscrivent-dans-le-cadre-de-la-souverainete-marocaine/

https://medias24.com/2025/04/03/par-la-voix-de-son-chef-de-la-diplomatie-la-france-reitere-son-soutien-a-la-souverainete-du-maroc-sur-son-sahara/

Festival du livre de Paris : le président Macron visite le pavillon du Maroc, invité d’honneur

Le chef de l’État français, qui était accompagné de la ministre de la Culture Rachida Dati, a été accueilli à son arrivée au pavillon marocain par le ministre de la Jeunesse, de la culture et de la communication, Mohamed Mehdi Bensaid, et l’ambassadrice du Royaume à Paris, Samira Sitail.

Après avoir salué les hymnes nationaux de la France et du Maroc, interprétés par la chanteuse marocaine Nabila Maan, Emmanuelle Macron a visité les différentes dépendances du pavillon marocain conçu comme un espace immersif célébrant la richesse et la diversité des écrivains marocains.

À cette occasion, le président français a eu des échanges avec des éditeurs et des auteurs marocains.

Dans une déclaration à la presse au terme de cette visite, le chef de l’État français s’est dit « fier » et « heureux » d’accueillir le Maroc en tant qu’invité d’honneur.

Il s’est félicité d’une relation franco-marocaine « sensible, profonde et amoureuse », exprimant ses remerciements au Roi Mohammed VI. « Nous sommes heureux de voir le Maroc invité d’honneur du Festival du livre, et merci à Sa Majesté le Roi qui en a donné l’impulsion ».

Emmanuel Macron a tenu également à remercier le ministre de la Jeunesse, de la culture et de la communication et l’ensemble des éditeurs et éditrices présents, ainsi que les auteurs marocains qui « honorent ce dialogue permanent entre nos poètes, nos romanciers et nos intellectuels ».

Nous sommes heureux de voir le Maroc invité d’honneur du Festival du livre, et merci à Sa Majesté le Roi qui en a donné l’impulsion

Sur 330 m², le pavillon Maroc au Festival du livre de Paris propose cinq espaces thématiques : « Espace de l’Histoire maritime », une plongée dans le passé maritime du Maroc, avec cartes anciennes et récits de navigateurs ; « Espace Hiwar », lieu d’échanges entre éditeurs, auteurs et public ; « Espace Dédicaces », rencontres et signatures avec les écrivains marocains ; « Espace Jeunesse », contes et ateliers interactifs pour transmettre le goût de la lecture ; et « Espace Éditeurs et Librairie », vitrine de la diversité éditoriale marocaine.

La France pourrait reconnaître l’État palestinien « en juin », dit Macron

« On doit aller vers une reconnaissance [de l’État palestinien, ndlr], et donc dans les prochains mois on ira », a déclaré le président français dans une interview à l’émission « C’est à vous » sur France 5 accordée à son retour d’Égypte le mardi 8 avril, et diffusée le lendemain.

« Notre objectif, c’est, quelque part en juin, avec l’Arabie saoudite, de présider cette conférence où on pourrait finaliser le mouvement de reconnaissance réciproque par plusieurs », a-t-il ajouté.

La conférence vise à la création d’un État palestinien.

Près de 150 pays reconnaissent l’État palestinien. En mai 2024, l’Irlande, la Norvège et l’Espagne ont ainsi franchi le pas, suivis de la Slovénie en juin. La solution à deux États reste toutefois rejetée par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

« Je le ferai […] parce que je pense qu’à un moment donné ce sera juste, et parce que je veux aussi participer à une dynamique collective qui doit permettre à tous ceux qui défendent la Palestine de reconnaître à leur tour Israël, ce que plusieurs d’entre eux ne font pas », a relevé le président français.

L’Autorité palestinienne a aussitôt salué l’annonce d’Emmanuel Macron. Une reconnaissance par la France « serait un pas dans la bonne direction, conforme à la défense des droits du peuple palestinien et à la solution à deux États », a déclaré à l’AFP Varsen Aghabekian Shahin, ministre d’État aux Affaires étrangères.

Le lundi 7 avril au Caire, le président français a apporté son soutien au plan arabe pour Gaza, s’opposant « fermement aux déplacements de populations » face aux ambitions de Donald Trump.

L’initiative arabe se veut une réponse au plan du président américain qui prévoit de prendre le contrôle du territoire palestinien et d’en expulser ses habitants.

Préparée par l’Égypte, elle ambitionne de reconstruire la bande de Gaza, détruite par quinze mois de guerre entre Israël et le Hamas, sans déplacer ses 2,4 millions d’habitants.

Interrogé sur le projet de Donald Trump d’en faire la « Riviera du Moyen-Orient », Emmanuel Macron martèle que la bande de Gaza n’est « pas un projet immobilier ».

« Le simplisme, parfois, n’aide pas. Je dis au président Trump : […] C’est vrai que c’est trop lent tout ça, je comprends ton impatience, peut-être ce serait formidable si un jour ça se développait de manière extraordinaire, mais là, notre responsabilité, c’est de sauver des vies, de retrouver la paix et de négocier un cadre politique », a-t-il souligné.

« Si tout cela n’existe pas, personne n’investira. Aujourd’hui, personne ne mettra un centime à Gaza », a-t-il martelé.

(Avec AFP)

Par la voix de son chef de la diplomatie, la France réitère son soutien à la souveraineté du Maroc sur son Sahara

« Il y a quelques mois, nous avons exprimé notre vision du présent et de l’avenir du Sahara occidental, qui s’inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine en conséquence directe du plan d’autonomie marocain », a déclaré le chef de la diplomatie française lors d’une audition, mercredi, devant la Commission des affaires étrangères à l’Assemblée nationale.

« Il n’y a pas aujourd’hui d’autres solutions réalistes et crédibles », a-t-il tenu à rappeler.

Ceci s’inscrit dans le cadre d’ »une solution politique durable et mutuellement acceptable aux Nations unies et nous soutenons les efforts onusiens en vue de ce dialogue », a ajouté M. Barrot, précisant qu’il aura l’occasion « d’en parler dans quelques jours avec mon homologue marocain Nasser Bourita à Paris ».

Il n’y a pas aujourd’hui d’autres solutions réalistes et crédibles.

Dans un message adressé au Roi Mohammed VI en juillet 2024, le président français Emmanuel Macron avait affirmé que la France « considère que le présent et l’avenir du Sahara occidental s’inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine ».

M. Macron avait assuré le Roi de « l’intangibilité de la position française sur cet enjeu de sécurité nationale pour le Royaume » et que son pays « entend agir en cohérence avec cette position à titre national et au niveau international ».

Le chef de l’État français avait également réitéré avec force le soutien de la France à la souveraineté du Royaume sur son Sahara lors d’une séance conjointe des deux Chambres du Parlement marocain le 29 octobre dernier, à l’occasion de sa visite d’État dans le Royaume.

« Et je le réaffirme ici devant vous. Pour la France, le présent et l’avenir de ce territoire s’inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine. L’autonomie sous souveraineté marocaine est le cadre dans lequel cette question doit être résolue”, avait déclaré M. Macron devant les deux Chambres du Parlement.

La France et l’Algérie relancent leur « coopération migratoire et sécuritaire »

Emmanuel Macron et Abdelmadjid Tebboune se sont entretenus par téléphone le lundi 31 mars. Les discussions ont porté sur « l’état des relations bilatérales et les tensions accumulées ces derniers mois », a annoncé l’Élysée dans un communiqué.

Les deux chefs d’État sont convenus de la « reprise sans délai de la coopération sécuritaire« .

Ils ont également convenu qu’une coopération migratoire confiante, fluide et efficace, permettant de traiter toutes les dimensions de la mobilité entre les deux pays, devait être immédiatement réactivée, dans une logique de résultats répondant aux préoccupations respectives, indique l’Élysée.

Par ailleurs, les deux chefs d’État ont décidé de relancer les travaux de la commission mixte des historiens, qui se réunira prochainement en France.

Concernant la coopération judiciaire, les deux présidents ont acté la reprise des échanges et des coopérations dans ce domaine.

Les deux présidents ont également souligné l’importance de renforcer la coopération économique, notamment dans les secteurs d’avenir, en veillant au « respect des intérêts mutuels ». Le président français a exprimé son soutien à la révision de l’accord d’association entre l’Union européenne et l’Algérie.

Les deux parties ont aussi abordé le cas de l’écrivain Boualem Sansal, emprisonné en Algérie. Emmanuel Macron a appelé à un geste de clémence et d’humanité en raison de l’âge et de l’état de santé de l’auteur.

Les deux présidents ont également convenu de se rencontrer prochainement pour approfondir ce dialogue.

L’escalade des tensions entre Paris et Alger avait débuté après la décision de la France de reconnaître la souveraineté marocaine sur le Sahara, le 30 juillet dernier. Un sujet qui n’a pas été explicitement mentionné dans le communiqué, lequel met plutôt l’accent sur l’importance d’un « dialogue d’égal à égal » et rappelle l’engagement des deux partenaires envers la légalité internationale et les principes édictés par la Charte des Nations Unies.

Emmanuel Macron inaugure le SIA de Paris en présence d’Aziz Akhannouch

À cette occasion, le président français et M. Akhannouch ont coupé le ruban symbolisant l’inauguration officielle du Salon, auquel le Maroc est le premier pays étranger invité d’honneur, en présence d’une grande délégation marocaine, composée notamment du ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari, de l’ambassadeure du Roi à Paris, Samira Sitail, de nombreux opérateurs du secteur agricole national, ainsi que de membres du gouvernement français.

M. Akhannouch a, par la suite, signé le livre d’or du SIA.

S’inscrivant dans un contexte de relations exceptionnelles entre les deux pays, la mise à l’honneur du Maroc lors de l’édition 2025 du SIA (22 février-2 mars) met en lumière la singularité du partenariat franco-marocain.

Elle constitue aussi un hommage exceptionnel au Royaume, devenu aujourd’hui un modèle régional et continental de l’agriculture intelligente et durable.

Au cœur du salon, le Royaume disposera d’un grand pavillon de 476 m², vitrine de la richesse et de la diversité de son agriculture.

Organisée sous le signe « Une fierté française », la 61ᵉ édition du SIA accueillera plus de 600.000 visiteurs. Quelque 4.000 animaux y seront exposés et 1.000 exposants seront présents sur une superficie de 16 hectares où seront installés 9 pavillons.

La mise à l’honneur du Royaume au SIA trouve aussi un écho dans un événement à venir : en avril prochain, la France sera, à son tour, le pays invité d’honneur du Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM) de Meknès.

Il s’agit là d’un symbole fort de la complémentarité entre les deux pays, qui dépasse le cadre des échanges commerciaux pour s’étendre aux défis majeurs du secteur, tels que la sécurité alimentaire, la gestion des ressources hydriques et l’innovation agricole.

Le Roi Mohammed VI invité par Emmanuel Macron au Salon de l’agriculture (Le Monde)

Le Roi Mohammed VI n’a pas encore répondu à cette invitation, rapporte le journal français Le Monde ce mercredi 12 février.

Pour rappel, le Maroc sera l’invité d’honneur de la prochaine édition du Salon de l’agriculture qui aura lieu à Paris du 22 février au 2 mars 2025.

Lors de sa dernière visite d’État au Maroc, le président français avait invité le Souverain à une visite officielle en France. Cette invitation avait été acceptée par le Souverain, mais sa date n’a pas été annoncée. La dernière visite officielle du Roi Mohammed VI en France date de 2018.

Pour rappel, la France sera l’invitée d’honneur de la prochaine édition du Salon international de l’agriculture de Meknès (SIAM). Cette 17e édition se déroulera du 21 au 27 avril.

 

Macron salue « l’ambition inédite » portée par le partenariat construit avec le Maroc

« Un des temps importants de ces derniers mois a été ce que nous avons réussi à bâtir avec Sa Majesté le Roi Mohammed VI lors de la visite d’État« , a souligné Emmanuel Macron, ce lundi 6 janvier, au cours de la Conférence annuelle des ambassadeurs français.

« Nous avons construit un partenariat pour les décennies à venir totalement nouveau. Il est dans tous les domaines. Il est d’une ambition inédite et il est, pour moi, véritablement constitutif de cette nouvelle approche », a déclaré le président français.

Ce partenariat « doit d’ailleurs être un de nos relais à l’égard d’une approche africaine réinventée », a-t-il ajouté, mettant en avant l’importance des initiatives communes que les deux pays peuvent développer ensemble, en lien avec le continent.

France : le centriste François Bayrou nommé Premier ministre

« Le Président de la République a nommé M. François Bayrou Premier ministre, et l’a chargé de former un gouvernement », a annoncé L’Elysée dans un post sur la plateforme X (ex-Twitter).


Cette nomination intervient une semaine après la démission du gouvernement Barnier au lendemain du vote par l’Assemblée nationale d’une motion de censure déposée par les partis de la gauche et soutenue par l’extrême droite.

Ce mécanisme avait été mis en branle à la suite du bras de fer qui s’était engagé depuis quelques jours entre le gouvernement et ces partis sur le volet social du Budget 2025, et qui s’était conclu par l’activation par le Premier ministre de l’article 49.3 de la Constitution qui lui permet de passer outre le vote parlementaire pour adopter des textes à l’Assemblée nationale.

Maire de Pau depuis 2014 et président du parti centriste Mouvement démocrate (MoDem) qu’il a fondé en 2007, François Bayrou a été notamment ministre de l’Éducation nationale de 1993 à 1997, puis ministre de la Justice au début du quinquennat Macron en 2017. Il a également été nommé en 2020 haut-commissaire au Plan.

Agé de 73 ans, François Bayrou a été député européen (1999-2002) et, à trois reprises, député à l’Assemblée nationale.

Sommet « One Water » à Riyad : Emmanuel Macron loue les efforts du Maroc en matière de gestion hydrique

Lecourtier : les provinces du sud du Maroc sont « le nouvel horizon des actions et stratégies » de la France

Dans une déclaration à la presse à l’occasion d’une visite dans la région Laâyoune-Sakia El Hamra à la tête d’une importante délégation, M. Lecourtier a souligné que son déplacement vise à traduire concrètement dans les faits la coopération entre le Maroc et la France dans les domaines culturel, économique, social, scolaire et universitaire.

 »Notre volonté est de mettre en œuvre le plus rapidement possible les projets qui commencent à naître », a relevé l’ambassadeur, qui était accompagné de plusieurs collaborateurs de l’ambassade de France, précisant que « nous sommes aujourd’hui en capacité de commencer à imaginer des projets en réponse aux différentes opportunités qui se présentent, en particulier dans le domaine économique dans les provinces du sud ».

Il a cité, à cet égard, la visite d’une importante délégation économique à Laâyoune et Dakhla qui ambitionne de saisir les différentes opportunités d’investissement offertes dans divers domaines.

Cette visite, a-t-il dit, vient refléter le soutien exprimé par le président français, Emmanuel Macron, dans la lettre adressée au Roi Mohammed VI, en affirmant que le présent et l’avenir du Sahara s’inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine.

Au cours de sa visite, le diplomate français a eu des entretiens avec le président du Conseil régional, Sidi Hamdi Ould Errachid, et le président du Conseil communal de Laâyoune, Moulay Hamdi Ould Errachid, axés notamment sur la dynamique de développement tous azimuts dans la région.

La délégation française a tenu aussi une rencontre avec le wali de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, gouverneur de la province de Laâyoune, Abdeslam Bekrate.

L’ambassadeur et la délégation l’accompagnant ont également pris part à un roadshow économique, initié par la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc, en présence d’une cinquantaine de chefs d’entreprises et de décideurs économiques français.

Ce rendez-vous économique a pour objectif d’explorer les opportunités d’investissement et de partenariat dans la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, en vue de nouer des relations opérationnelles avec des acteurs et porteurs de projets marocains, d’explorer des perspectives de collaboration et de découvrir des projets d’investissement concrets.

Par la même occasion, M. Lecourtier a visité l’école française Paul Pascon, relevant de l’Office scolaire et universitaire international (OSUI), ainsi que plusieurs projets où il a constaté de visu les efforts soutenus déployés en faveur d’un développement global et intégré de la région Laâyoune-Sakia El Hamra.

(Avec MAP)

L’ambassadeur français, Christophe Lecourtier, en déplacement à Laâyoune et Dakhla

Chose promise, chose due. Christophe Lecourtier, ambassadeur de France au Maroc, entreprend un déplacement dans les villes de Laâyoune et Dakhla du 11 au 13 novembre, selon une note de la chancellerie française à Rabat, transmise aux médias et dont Médias24 a reçu une copie.

« L’ambassadeur sera accompagné de plusieurs collaborateurs de l’ambassade, en charge des enjeux culturels, éducatifs et économiques notamment », explique la même source.

« Conformément aux positions exprimées par la France et le Président de la République, M. Emmanuel Macron, y compris lors de sa récente visite d’Etat au Royaume du Maroc, l’objectif de ce déplacement est d’aller à la rencontre des populations et des autorités locales, pour écouter et prendre la mesure des enjeux et des besoins de ces régions et identifier les pistes d’actions concrètes que la France pourra mettre en œuvre pour contribuer à leur développement économique et social, au bénéfice de leurs habitants », affirme l’ambassade française.

Selon la même source, et en parallèle à ce déplacement, la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM) organisera des « Journées économiques » dans les régions de Laâyoune-Sakia El Hamra et Dakhla-Oued Eddahab avec la participation d’une cinquantaine de chefs d’entreprises et décideurs économiques marocains et français.

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