Régularisation de la situation de 150.000 enseignants contractuels pour 2,4 MMDH (Aziz Akhannouch)

Dans un exposé présenté lors de la séance mensuelle consacrée à la politique générale, Aziz Akhannouch a souligné que l’exécutif a définitivement mis fin au dossier des enseignants contractuels, « après la titularisation de plus de 115.000 employés dans le secteur et la prise de toutes les mesures nécessaires pour régulariser leur situation financière et administrative depuis juillet 2024, pour un coût global de plus de 2,4 milliards de DH« .

Selon les données présentées par le chef du gouvernement, une augmentation générale des salaires de 1.500 DH a été appliquée, profitant à 330.000 fonctionnaires lors de sa première phase, pour un coût avoisinant les 5 milliards de DH. Des indemnités complémentaires ont également été versées à 100.000 fonctionnaires pour un montant total d’environ un milliard de DH.

Par ailleurs, l’avancement au choix pour l’année 2022 a été organisé au profit de 12.000 fonctionnaires, pour un coût dépassant 2 milliards de DH, a-t-il ajouté.

2.500 nouveaux enseignants seront recrutés cette année

Le ministère de l’Education nationale, du préscolaire et des sports a annoncé l’ouverture, le mardi 23 janvier 2024, des candidatures pour le concours d’accès aux centres régionaux des métiers de l’éducation et de la formation des cadres enseignants de 2e grade.

La région de Marrakech-Safi accapare le plus grand nombre de nouvelles recrues prévues (479), suivie de Casablanca-Settat avec 397 nouveaux enseignants, et Tanger-Tétouan-Al Hoceima qui connaîtra le recrutement de 292 enseignants.

Les 2.498 nouveaux enseignants seront répartis sur les deux cycles primaire (145 enseignants) et secondaires (2.353 enseignants).

Les candidats présélectionnés pour le concours écrit seront annoncés le 8 février prochain. Les résultats définitifs seront connus le 1er mars.

Rappelons que les discussions se poursuivent pour la révision du statut unifié des enseignants, objet de longue crise dans le secteur. Le projet de décret relatif au nouveau statut est programmé au Conseil de gouvernement du 8 février prochain.

Le bras de fer reprend de plus belle entre les enseignants et le ministère de l’Education nationale

La Fédération nationale de l’enseignement (FNE), six coordinations nationales et deux associations d’enseignants étaient présentes jeudi 5 octobre dernier devant le ministère de l’Education nationale et le Parlement pour exprimer leur « rejet » du nouveau statut unifié, adopté le 27 septembre dernier en Conseil de gouvernement, indique Abdellah Ghmimat, secrétaire général de la FNE, dans une déclaration à Médias24.

« Face à l’inertie du ministère de l’Education nationale », une autre « semaine de la colère » est prévue du lundi 9 octobre au samedi 14 octobre 2023, fait savoir Abdellah Ghmimat. A travers la poursuite de son action militante, la FNE réitère aux côtés des autres associations et coordinations d’enseignants, « le refus catégorique du nouveau statut unifié« .

La FNE prévoit le boycott de tout dialogue social avec le ministère de tutelle, ainsi qu’une heure de grève chaque jour dans les établissements scolaires à l’heure de la pause. Par ailleurs, les missions qui ne relèvent pas strictement de la fonction d’enseignement seront boycottées, précise Abdellah Ghmimat, qui fait également savoir que trois autres associations d’enseignants ont rejoint la lutte.

« Ce statut unifié est un pas en arrière. Il ne prend pas en compte les revendications exprimées par le passé », se désole notre interlocuteur. La promulgation de ce statut « exacerbe l’injustice et l’inégalité dans le secteur de l’éducation nationale au lieu de répondre à nos doléances », poursuit-il.

« L’enseignant est un levier important de la réforme de l’éducation, il doit être valorisé, encouragé et motivé. Le nouveau statut unifié consacre malheureusement la fragilité et l’instabilité professionnelle, ainsi que la détérioration de la situation financière et morale de l’enseignant ».

Revendications et désillusion

« La poursuite des grèves et du boycott reflète le mécontentement du corps enseignant et sa détermination à faire entendre ses revendications concernant les réformes éducatives », justifie Abdellah Ghmimat.

– La contractualisation : le projet de décret adopté en Conseil de gouvernement prévoit « l’intégration des enseignants-cadres des Académies régionales d’éducation et de formation, et l’annulation des douze statuts auxquels ils étaient soumis », a fait savoir Mustapha Baitas lors d’un point de presse. Pour la FNE, « le nouveau statut unifié entérine la pratique de contractualisation en lui donnant de nouvelles dénominations », en l’occurrence ‘le recrutement régional’. Il n’y a pas eu en pratique une unification des conditions administratives. Les enseignants anciennement dits contractuels n’ont toujours pas les mêmes droits ni le même statut que les autres enseignants ».

– Les tâches supplémentaires accomplies précédemment par les enseignants à titre volontaire sont devenues obligatoires. Il s’agit notamment de la surveillance lors des examens, de la correction des épreuves et de la participation aux réunions de parents. Par ailleurs, la participation à ces tâches jugées « abusives », n’est pas indemnisée et des mesures disciplinaires peuvent être prises à l’encontre des enseignants s’ils ne remplissent pas ces tâches, explique Abdellah Ghmimat.

– La revalorisation du salaire des enseignants « n’a pas été prise en compte. Ces derniers devaient percevoir une augmentation de 2.500 dirhams. Seules les cadres pédagogiques des ‘écoles pionnières’ peuvent percevoir une rémunération annuelle de 10.000 dirhams ».

– Le plafonnement de l’âge limite d’accès au métier d’enseignant est maintenu à 30 ans malgré les revendications de la FNE. « Cela empêche l’accès à la profession à des jeunes motivés et compétents à peine plus âgés », ajoute Ghmimat.

– Enfin, les enseignants doivent justifier de six ans d’ancienneté (contrairement à quatre pour les autres fonctions publiques) avant de pouvoir passer les examens d’aptitude professionnelle pour le passage à un grade supérieur dans la limite du quota qui est fixé à 36%, explique notre interlocuteur.

Amzazi reprend le dialogue avec les syndicats des enseignants

Saaid Amzazi a tenu, lundi 26 avril, une réunion avec les secrétaires généraux du Syndicat national de l’enseignement-FDT, de la Fédération libre de l’enseignement-UGTM et de la Fédération nationale de l’enseignement-UMT, à la demande de ces derniers.

Lors de cette réunion, les trois syndicats ont souligné la nécessité de mettre en œuvre les engagements antérieurs du ministère pour régler les dossiers en suspens et qui « accusent beaucoup de retard« , indique-t-on dans un communiqué conjoint.

Les syndicats ont également appelé le ministère à améliorer son offre du 25 février 2019 et à la poursuite d’un « dialogue fructueux », autour du dossier des enseignants des académies régionales.

Lueur d’espoir?

Selon les trois syndicats, le ministre de l’Education nationale a été favorable à la poursuite du dialogue. Les deux parties ont convenu de tenir une deuxième réunion lundi 3 mai, pour présenter les propositions des représentants des enseignants avec lesquels les syndicats devraient tenir des réunions, avant la fin de la semaine en cours.

« Bien que tardive, cette réunion ouvre la voie à la reprise du dialogue enterré depuis janvier 2020« , nous affirme Sadek Rgioui, secrétaire général du Syndicat national de l’enseignement-FDT. « De nombreux dossiers sont toujours sur la table du ministère. Ils nécessitent des solutions « urgentes et concrètes ». Le dialogue permettra ainsi l’écoute et l’évaluation des problèmes, évitant le recours à d’autres moyens, poursuit notre source qui voit en cette démarche « une lueur d’espoir ».

Toutefois, cette réunion ne semble pas être du goût d’autres syndicats, qui dénoncent une « démarche sélective ». La déception est notamment palpable auprès de la Fédération nationale de l’enseignement (FNE) qui n’a pas été convoquée au dialogue.

« Le ministère dit avoir convoqué les syndicats à leur demande, alors que nous l’avons sollicité à plusieurs occasions », regrette Abderrazzak Idrissi, secrétaire général de la FNE. « L’objectif ultime est non pas de tenir des réunions mais la résolution concrète des problèmes », conclut-il.

Amzazi rassure…encore et encore

A la Chambre des conseillers, le ministre de tutelle a encore rebondi sur le sujet ce mardi 27 avril, rappelant sa dernière intervention à la première Chambre.

Interpellé sur le dossier des enseignants cadres des académies régionales, Saaid Amzazi a noté que le processus de titularisation des cadres des académies « était en cours ».

Cette titularisation leur permettra de passer tous les concours ouverts dans le secteur, leur permettant d’occuper des postes de responsabilité dans les années à venir », a dit le ministre.

Il a  tenu à rassurer ces cadres sur la garantie de leurs droits et l’incitation durant tout leur parcours professionnel.

Se félicitant de la reprise du dialogue avec les syndicats, le ministre a affiché sa prédisposition à le poursuivre avec les syndicats « sérieux » et réaffirmé que les décrets liés à la situation de certaines catégories étaient en cours de finalisation.

Le ministère relance le dialogue avec les enseignants des académies

Ces sessions seront tenues en présence des syndicats de l’enseignement les plus représentatifs et des membres de la commission de dialogue représentant les cadres des académies, annonce le ministère dans un communiqué.

La dernière réunion des deux parties date du 13 mars, lors de laquelle le gouvernement a promis la révision du statut des académies régionales

Depuis, les enseignants enchaînent les mouvements de protestation. Ils refusent toujours le recrutement régional et réclament l’intégration directe dans la fonction publique dans le cadre du statut fondamental du ministère de l’Education nationale.

Les enseignants des académies régionales reviennent à la charge

La coordination nationale des enseignants des Académies régionales d’éducation et de formation a tenu, dimanche 13 octobre, son conseil national à Rabat.

Les ex-contractuels ne lâchent rien. Ils réclament d’abord et avant tout l’intégration directe dans la fonction publique auprès du ministère de l’Education nationale.

Sur les motivations de ce nouveau mouvement, le représentant pour la région de Casablanca-Settat et membre du comité Médias de la Coordination, Rabie El Gourii, s’arrête d’abord sur la « nécessité d’intégrer les enseignants contractuels dans le statut des fonctionnaires du ministère de l’Education nationale à l’instar de leurs collègues ». « L’objectif est de garantir l’égalité des chances », insiste-t-il.

En effet, les enseignants des Académies dénoncent « le favoritisme en matière de mutation ». « Le dernier mouvement de mutation a exclu les enseignants des académies », regrette notre interlocuteur.

Ils dénoncent également « les retenues sur les salaires de certains enseignants depuis 6 mois ». De plus, « la promotion 2019 n’a toujours pas reçu sa bourse », ajoute Rabie El Gourii.

Autre point de discorde: l’examen de qualification, qui a été maintenu, et qui devait être suspendu jusqu’au règlement du dossier revendicatif des enseignants.

Les enseignants déplorent, en somme, le non-respect de l’accord du 13 avril, signé avec le ministère de l’Education nationale.

Sur des pages des représentations locales de la coordination nationale des enseignants, une grève nationale de 48h est annoncée les 23 et 24 octobre, accompagnée de mouvements de protestations locaux et régionaux.

Les membres de la coordination nationale s’abstiennent, toutefois, de dévoiler le programme de contestation prévu, avant la publication d’un communiqué officiel. 

Maillon essentiel dans la conduite et la réussite de la réforme de l’éducation et de la formation 2015-2030, les enseignants des Académies régionales ont multiplié les mouvements de protestation contre le recrutement régional durant l’année scolaire 2018-2019. Même s’ils ont fini par regagner leurs postes, le risque de nouvelles perturbations demeure présent pendant les années à venir.

496 nouveaux enseignants aux académies régionales en 2019

Il s’agit de 90 conseillers, lauréats des Centres d’orientation et de planification pédagogiques, 30 conseillers dans l’orientation pédagogique et 496 lauréats des centres régionaux des métiers de l’éducation et de la formation, indique un communiqué du ministère de l’Education nationale.

Le ministère indique que les recours de l’opération d’affectation seront recevables dans un délai de 7 jours à compter de la date de publication de ces résultats, via les académies régionales du lieu d’affectation, qui les transmettront avant le 3 septembre.

Enquête judiciaire sur le décès du père d’une enseignante ex-contractuelle

Dans un communiqué, le Procureur général du Roi près la Cour d’appel de Rabat indique qu’une enquête judiciaire a été ouverte à ce sujet sur instructions du Parquet.

Il a également indiqué qu’il a été décidé de réaliser une autopsie sur le corps du défunt pour déterminer la cause du décès.

A la lumière des résultats de cette enquête en cours, sera prise la décision légale appropriée, conclut le communiqué.

Selon la Fédération nationale de l’enseignement, il s’agit de Abdellah Hajili, père de l’enseignante Houda Hajili. 

Dans un communiqué publié le 27 mai, la Coordination nationale des enseignants des Académies régionales annonce une grève nationale de trois jours, à partir du mardi 28 mai. 

Elle appelle également les enseignants stagiaires, groupe 2019, à boycotter la formation durant les trois jours de grève. 

Les enseignants des Académies protestent contre les retenues sur salaires

Les enseignants des Académies ont rejoint leurs postes le lundi 29 avril. Furieux contre les prélèvements sur les salaires, ils préparent une nouvelle forme de protestation.

Dans un communiqué publié le 3 mai, la coordination réitère son refus au recrutement régional, et exige l’intégration dans la fonction publique. 

Les ex-contractuels dénoncent également « le non-respect des engagements pris par le ministère de l’Education nationale, le 13 avril dernier ».

Selon le communiqué, « les prélèvements sur les salaires continuent, et les salaires n’ont pas encore été versés dans certaines régions ». 

Au lieu de faire grève, ils décident ainsi d’arrêter d’alimenter le système de gestion scolaire Massar, un système qui donne aux élèves et aux parents des informations concernant les relevés des notes des contrôles continus et des examens de certification, et qui permet aussi aux parents de s’informer des emplois du temps et d’établir un contact direct avec le staff administratif de l’établissement. 

Les enseignants des Académies s’engagent toutefois à assurer les cours de rattrapage. 

Les retenues sur salaires et le deal du 13 avril

Pour rappel, les engagements en question consistent en l’annulation des mesures administratives et juridiques prises à l’encontre de certains enseignants, si les ex-contractuels reprennent les cours. 

Selon une source proche du dossier, « les sanctions en question sont les avertissements et la procédure d’abandon de poste et non les prélèvements sur salaires. Le ministre Saaid Amzazi a été clair lors de la réunion du 13 avril, tenue avec les syndicats et les représentants des enseignants des Académies ». 

« Concernant les salaires, il s’agit d’un retard« . Ils seront donc versés prochainement par les Académies concernées. 

Rappelons que le ministère reprendra le dialogue avec les syndicats de l’enseignement et les représentants des ex-contractuels cette semaine. Une réunion est prévue le 10 mai prochain. 

(Communiqué de la coordination nationale des ex-contractuels, publié le 3 mai)

Enseignement: le ministère reprend le dialogue avec les ex-contratuels

Comme nous l’avait indiqué le ministère de l’Education nationale dans un article précédent, Saaid Amzazi a décidé de reprendre le dialogue avec les syndicats les plus représentatifs de l’enseignement, et les représentants des ex-contractuels, après la reprise des cours lundi 29 avril

Rappelons que le MEN avait suspendu la réunion qui était prévue mardi 23 avril dernier avec les syndicats et les enseignants des Académies régionales, après que ces derniers ont refusé de se tenir à l‘engagement pris samedi 13 avril, de rejoindre leurs postes lundi 15 avril.

Ainsi, une réunion Amzazi – syndicats – enseignants des Académies est prévue le vendredi 10 mai prochain, nous annonce le président de la Fédération nationale du travail, Abderrazak El Idrissi.   

Sanctions suspendues

M. Amzazi a annoncé, jeudi 2 mai en marge d’une visite dans les établissements scolaires à Sefrou, la suspension de toutes les mesures administratives prises à l’encontre d’enseignants-cadres des Académies régionales de l’éducation et de la formation (AREF).

Cette mesure intervient « dans le respect des résultats de la réunion du 13 avril dernier au cours de laquelle le gouvernement s’est engagé à suspendre toutes les mesures administratives en cas du retour des enseignants-cadres des AREF aux classes ».

« Cet engagement a été respecté des deux côtés. Toutes ces mesures ont été suspendues, les salaires versés et, le plus important, est la poursuite du dialogue’ », a indiqué le ministre, confirmant que les enseignants ont regagné, lundi 29 avril, leurs établissements.

L’objectif de la réunion du 10 mai est « de créer un climat de sérénité pour les familles et les élèves et entamer le rattrapage du temps scolaire, qui était l’une de nos priorités », a-t-il ajouté.

Grève des ex-contractuels: le taux de participation de plus en plus faible

Après tous les efforts consentis par le ministère de l’Education nationale, la grève se poursuit dans certaines villes du Maroc!

Suite à une rencontre tenue avec le ministre de l’Education nationale, samedi 13 avril dernier, des communiqués contradictoires ont été publiés durant le weekend par les enseignants de la Coordination.

A l’issue de cette réunion, le ministère avait annoncé que les ex-contractuels ont accepté de suspendre la grève, de reprendre les cours lundi, et de poursuivre le dialogue sur l’amélioration du statut des Académies, toujours dans le recrutement régional.

Par la suite, un premier communiqué de la Coordination a confirmé la suspension de la grève et la poursuite du dialogue avec une réunion prévue le 23 avril. D’autres communiqués ont suivi annonçant le maintien de la grève jusqu’au 16 avril.

Une source proche du dossier nous a assuré, lundi 15 avril, que plusieurs enseignants ont rejoint leurs classes et que d’autres le feront progressivement à partir de mardi.

Seuls 20% des enseignants étaient encore absents dans la région de Casablanca-Settat. Ce taux d’absentéisme était également très faible dans la région de Rabat-Salé-Kénitra.

Certaines AREF ont déclaré que 100% des enseignants ont rejoint leurs classes. Dans un communiqué publié mardi, l’Académie de la région de Dakhla-Oued Ed-Dahab a annoncé que le taux de retour aux classes s’élève à 96%.

Dans un communiqué publié le même jour, dans la soirée, la Coordination annonce pour sa part que la grève a été prolongée jusqu’au 25 avril. Cette décision sera-t-elle suivie par les enseignants ayant rejoint leurs postes? 

Rappelons qu’une nouvelle réunion sera tenue le 23 avril prochain entre les syndicats de l’enseignement et Saaid Amzazi, en présence des représentants des enseignants des Académies, affiliés aux syndicats.

(Communiqué de l’Académie Dakhla-Oued-Ed-Dahab)

(Communiqué de la coordination nationale des ex-contractuels, publié mardi 17 avril dans la soirée)

Les enseignants des Académies rejoignent progressivement leurs postes

Toutefois, des communiqués contradictoires des enseignants affiliés à la coordination nationale des ex-contractuels continuent d’être publiés.

Certaines régions annoncent le maintien de la grève sans donner plus de détails. Un communiqué conjoint publié ce lundi matin au nom des ex-contractuels de toutes les régions et des membres du conseil nationale annonce également le maintien de la grève. 

Le ministère, quant à lui, ne prend en considération que le premier communiqué publié dans la nuit du samedi à dimanche qui annonce la reprise des cours ce lundi en contrepartie de l’annulation des mesures administratives prises par le ministère de l’Education nationale à l’encontre de ces enseignants. Une nouvelle réunion sera tenue le 23 avril prochain. 

Mise à jour: A la fin de la journée, le taux d’absence collective des enseignants est passée de 65% à 45%. Selon notre source, en moyenne 20% de plus des enseignants ont regagné les classes. Notons qu’il s’agit d’une moyenne avec des écarts importants entre régions et provinces. 

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