Province de Ouarzazate : les eaux usées épurées pour arroser les espaces verts

Des arrêtés du gouverneur de la province de Ouarzazate ont été diffusés pour informer les populations de l’ouverture prochaine de trois enquêtes publiques (études d’impact environnemental) pour la mise en place de systèmes d’épuration des eaux usées pour irriguer les espaces verts.

Ces enquêtes vont se dérouler entre le 28 février et le 19 mars dans les communes de Ouarzazate, de Tarmigte et de Taznakht. Pour Ouarzazate, en plus des espaces verts, sont également concernés le Golf royal et la Ceinture verte.

Cette province prend ainsi exemple sur d’autres régions et villes qui ont déjà adopté cette solution, comme Casablanca, Rabat et Marrakech.

L’ouverture de ces enquêtes a été décidée en réponse à des demandes formulées par le président de la région Draâ-Tafilalet.

En 2025, un budget de plus de 5 MMDH pour la ville de Casablanca

« À notre arrivée, le budget de la commune s’élevait à 3,2 milliards de DH. Nous allons à présent dépasser les 5 MMDH, soit 1,5 MMDH de plus en trois ans« , a déclaré Nabila Rmili lors de la deuxième réunion de la session ordinaire du conseil de la ville tenue ce mardi 22 octobre.

« C’est le résultat d’un grand effort fourni par tous les membres du conseil, mais aussi d’une stratégie de travail bien ficelée », a-t-elle souligné.

« En ce qui concerne les recettes réalisées par la commune à elle seule, elles sont passées de 900 millions de DH à notre arrivée à 1,3 MMDH en 2023, soit une augmentation de 400 MDH en trois ans. À celles-ci s’ajoutent les efforts de la Trésorerie générale et de la Direction des impôts, notamment en termes de recouvrement », a ajouté Nabila Rmili.

« Les recettes totales ont à présent dépassé les 4 MMDH en 2024, soit une augmentation de 40% par rapport à notre arrivée, et nous ambitionnons d’atteindre 4,6 MMDH d’ici la fin de l’année, comme prévu ».

Une excédent prévu de 600 MDH, une première pour la métropole

« Le budget total de la commune au titre de l’année 2025 s’élève à près de 6,46 MMDH, y compris les comptes sociaux, contre 5,65 MMDH en 2024″.

« Le budget initial voté en commission des finances du conseil s’élevait à 5,100 MMDH » a, par ailleurs souligné Nabila Rmili. « Nous avons toutefois reçu un courrier du ministère de l’Intérieur nous informant que le budget de 50 MDH qui sera alloué à l’éclairage public sera déduit de la part de TVA qui nous est versée par ledit ministère, et transférée directement à la Société régionale multiservices (SRM) Casablanca-Settat pour la distribution. Nous avons alors revu à la baisse le budget prévisionnel pour 2025 en déduisant ces 50 MDH », a-t-elle expliqué.

Pour respecter les engagements du conseil en termes d’espaces verts, « un budget de 100 MDH sera alloué à ce volet en 2025, et profitera notamment à Sidi Othmane, Moulay Rachid et Aïn Chock, dans le cadre du respect de l’équité territoriale. Cette enveloppe sera consacrée aux arrondissements qui n’ont pas encore bénéficié de projets d’espaces verts ».

Par ailleurs, « c’est la première fois que nous allons réaliser un excédent de 600 MDH qui nous permettra de financer plusieurs projets structurants », notamment en prévision de la CAN 2025 et du Mondial 2030.

Un taux d’émission de 75% au mois d’octobre

« Tout ceci encourage les plus grandes sociétés à travailler avec la commune », a souligné la maire RNI de la ville, ajoutant que « le taux d’émission du conseil a atteint aujourd’hui 75%. Il ne nous reste donc que 25% d’ici la fin de l’année pour que toutes les sociétés qui travaillent avec nous soient totalement payées ».

« Les gravats ont été collectés et le service payé, le lixiviat a été traité et le service payé également, ainsi que le service de nettoiement. Les sociétés en charge du nettoiement dans la métropole sont à jour en termes de paiement. Nous avons également finalisé le paiement relatif à la mise en service des nouvelles lignes de tramway T3 et T4. À présent, nous allons prendre en charge le déficit qui sera produit par l’exploitation de ces lignes ».

« En ce qui concerne les SDL, les engagements financiers de la commune vis-à-vis de ces sociétés avancent bien », a fait savoir Nabila Rmili.

Les dépenses de personnel en baisse

La maire de la ville a également mis le point sur la baisse continue du nombre de fonctionnaires dans la commune, à la suite notamment des nombreux départs en retraite.

« Le nombre de fonctionnaires de la commune est passé de 10.599 en 2021 à près de 8.000 actuellement. Ce chiffre continuera de baisser jusqu’en 2027, pour atteindre 4.000 ou 5.000 fonctionnaires ». Une problématique qui doit être prise en considération par la ville, selon certains élus ayant pris la parole durant ladite cession.

Vers une gestion intelligente des espaces verts de Marrakech

Selon l’appel d’offres, cette étude vise la reconnaissance, la cartographie, la catégorisation et le suivi des espaces verts de la ville de Marrakech à travers les techniques de télédétection, de gestion numérique de data et d’enquête de ratissage sur le terrain. Objectif : développer un système d’information géographique dynamique sous forme d’un géo-portail.

L’étude entre dans le cadre de la mise en œuvre du projet de coopération internationale « Renforcement du développement durable de la ville de Marrakech à travers une planification et un financement innovants », dénommé Projet MVD. Celui-ci est financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM). Il vise l’appui et l’assistance de la ville de Marrakech dans sa transition vers un modèle de développement urbain durable.

Le coût de l’étude est estimé à 1,1 million de DH pour un délai d’exécution de 7 mois.

L’étude est répartie en trois missions principales :

Mission 1 : relevé, reconnaissance et analyse spatio-temporelle de l’évolution des espaces verts (publics et privés) de la ville de Marrakech (2 mois).

Mission 2 : catégorisation et cartographie des espaces verts de la ville de Marrakech (3 mois).

Mission 3 : développement d’un outil de suivi dynamique des espaces verts (2 mois).

La commune de Casablanca lance un projet d’aménagement d’espaces verts pour 34 MDH

Les travaux envisagés, à titre indicatif et non exhaustif, concernent principalement :

La commune de Casablanca se réservera le droit d’élargir le périmètre des travaux à d’autres sites.

Il s’agira principalement de réaliser des travaux de préparation et de plantation, ainsi que d’installer des systèmes d’arrosage.

Le budget estimatif pour l’ensemble des prestations s’élève à environ 34 millions de DH. Quant au délai d’exécution, il a été fixé à 4 mois.

Nouveau plan d’aménagement de Rabat : un géoportail dédié à l’enquête publique

Ce géoportail permet de récolter des observations depuis le 24 août pour une durée d’un mois.

« Toute observation ou avis formulé dans ce géoportail ne peut en aucun cas se substituer à la procédure réglementaire en vigueur, qui consiste à inscrire les observations sur le registre ouvert à cet effet au siège des communes, ou à les adresser au président du conseil communal sous pli recommandé avec accusé de réception », précise l’Agence urbaine de Rabat-Salé sur le site.

Sur ce portail, la vision de l’agence urbaine du plan d’aménagement de la capitale se traduit par :

– deux zones de réserves stratégiques sur 1.372 ha : Boustane sur 236 ha et Plateau Akrach sur 1.136 ha ;

– 9 zones de projets sur 487 ha ;

7 zones de renouvellement urbain sur 141 ha ;

14 axes tertiaires ;

4 zones d’activités tertiaires ;

plus de 262 ha d’espaces verts projetés, pour augmenter le ratio d’espaces verts de 75 m²/habitant à 80 m²/habitant.

Focus sur la stratégie de gestion des espaces verts et des ressources hydriques par Casa Baia

Casa Baia, mandatée par la commune de Casablanca en 2019 pour la gestion et la maintenance des espaces verts dans la métropole, s’est vu confier récemment la mise à niveau de nouveaux espaces stratégiques de la ville. La SDL est également maître d’ouvrage délégué de plusieurs projets en cours ou à l’étude, visant à réduire l’usage de l’eau potable en réutilisant les eaux de sources ou encore les eaux usées traitées pour l’arrosage.

Dans un échange avec avec Médias24, Amal Kouraa, directrice cadre de vie à Casa Baia et docteure en environnement et sciences de l’eau, fait le point sur les espaces gérés depuis 2020 par la SDL, date d’entrée en vigueur de la convention de mandatement signée en 2019 avec la ville, mais aussi sur les nouveaux espaces qui lui ont été confiés récemment, ainsi que sur ses projets en cours et futurs.

« Gestion intégrée de toutes les composantes des espaces verts »

« La stratégie de gestion des espaces verts de Casa Baia s’articule autour de deux axes principaux », nous indique Amal Kouraa. « Le premier est relatif à la gestion et l’exploitation des espaces verts afin d’en améliorer le service, tandis que le second concerne l’aménagement et la remise à niveau des espaces verts. »

Sur le premier volet, « plusieurs projets sont en cours et d’autres sont prévus dans le cadre du PAC. À ce jour, une centaine d’hectares sont gérés par Casa Baia au niveau de Casablanca. Il s’agit des espaces stratégiques de la ville, tels que le parc de la Ligue arabe, la place Mohammed V, la corniche, la place Rachidi, l’autoroute urbaine (à partir d’Ikea jusqu’au nœud A), la promenade maritime de la mosquée Hassan II, la coupole de Zevaco (Kora Ardia), le vélodrome, l’Hermitage, la Maison de l’union, Jnan Louz à Hay Hassani et bien d’autres espaces. Le reste est géré directement par la ville ».

« Casa Baia est chargée de la gestion de toutes les composantes de ces espaces, allant de l’entretien des plantes à la maintenance des espaces de jeux, du mobilier urbain (bancs…) et des équipements sportifs, tout en assurant leur gardiennage toute la journée, en plus de maîtres-chiens le soir. »

« Au niveau de certains espaces, nous nous chargeons également de l’animation. Sur la place de Oulad Azzouz par exemple, un coach assure l’animation et s’occupe de la planification des matchs entre autres. Dans d’autres espaces, nous participons à l’organisation d’évènements et d’expositions. »

« Notre objectif est de faire en sorte que le visiteur s’approprie l’espace. Nous ne faisons pas un entretien classique. Notre gestion a une valeur ajoutée, et nous avons une obligation de résultat. L’entretien de ces espaces est donc régulier. »

Mesures mises en place pour rationaliser l’usage de l’eau

Dans le cadre de la problématique actuelle du stress hydrique, « plusieurs méthodes innovantes de gestion de ces espaces ont été développées », nous apprend notre source. Il s’agit notamment de :

– la réduction de l’usage de l’eau, en interdisant l’arrosage entre 10 h et 18 h. L’arrosage n’a donc lieu que le soir, lorsqu’il fait plus frais ;

– la remise à niveau de certains espaces, comme celui de Merdoukh et l’Hermitage, pour y planter des espèces non consommatrices en eau ;

– la réparation des fuites ;

l’arrosage à partir des eaux de puits. Pour ce faire, « nous avons remis à niveau les équipements de ces aménagements et les avons équipés de pompes solaires, permettant l’arrosage le soir notamment ».

« Concernant les eaux de puits, il est vrai que ce sont des eaux conventionnelles, mais nous en avons discuté avec la commune de Casablanca et l’Agence du bassin hydraulique de Bouregreg, qui nous a permis de les exploiter dans l’arrosage des espaces verts, étant donné qu’elles se perdaient en mer. À présent, sont arrosés à 100% par les eaux de puits les espaces suivants : la Ligue arabe, la place Mohammed V, la coupole de Zevaco, l’Hermitage et le nœud A. Quant à la zone de l’autoroute urbaine, elle est arrosée à 75% par les eaux des puits. »

– le remplacement des gazons par des espèces non consommatrices en eau. Dans ce sens, nous avons déjà réduit une grande superficie de gazon.

Projets futurs dans le cadre du PAC

En ce qui concerne le second volet, relatif à l’aménagement et la remise à niveau des espaces verts, Casa Baia s’est vu confier la gestion et la maintenance de nouveaux espaces verts pour 2023, un avenant à sa convention de mandatement avec la commune ayant été adopté le 18 mai dernier lors de la seconde réunion du Conseil de la ville de Casablanca.

Selon notre interlocutrice, il s’agit dans le détail de :

– l’aménagement d’un espace récréatif au niveau de la décharge réhabilitée de Sidi Mounen. « Il s’agit d’un projet pilote, dans la plus ancienne décharge de la ville de Casablanca, qui a été réhabilitée par le ministère du Développement durable. À présent, la commune de Casablanca, via Casa Baia, se chargera de sa reconversion en espace récréatif en la dotant d’un skate parc, d’un espace de sport, de kiosques et d’espaces de jeux de société pour les personnes du troisième âge. »

« Cet espace sera également doté d’un espace d’éducation au développement durable, ouvert aux lycéens et aux universitaires. Des ateliers de jardinage y seront organisés, ainsi que d’autres activités pédagogiques visant à apprendre aux jeunes ce qu’est le développement durable. Une exposition qui retrace l’histoire de ladite décharge y sera également organisée. L’objectif visé est de toucher toutes les catégories d’âge. Cet espace récréatif sera également équipé d’énergie solaire et d’une station d’épuration pour arroser les espaces verts à partir des eaux usées traitées.

– le parc Alesco à Sidi Othmane ;

– le jardin du complexe administratif de Ben M’sick ;

– la reconversion du cimetière de Sidi Othmane ;

– la création d’un jardin à Salmia, au niveau de l’arrondissement de Sbata. Le marché sera lancé cette semaine ;

– la création d’un espace vert à Hay Mohammadi ;

– le transfert des eaux de source pour l’arrosage des espaces verts ;

– la remise à niveau d’un jardin à Ben M’sik ;

– l’entretien des fontaines.

Amal Kouraa insiste sur le fait que « la contrainte du stress hydrique est pleinement prise en considération dans tous les projets. Ils sont tous équipés de systèmes d’arrosage économe en eau, réduisant ainsi les pertes, de produits rétenteurs d’eau mélangés à la terre, visant à retenir l’eau plus longtemps dans le sol, et d’espèces non consommatrices en eau. Notre but étant d’inscrire ces projets dans la durabilité et le respect total de l’environnement, tout en préservant la ressource en eau ».

« Nous visons également à améliorer le ratio des espaces verts par habitant, qui est actuellement à 1 m2/hab, contre 10 m2/hab recommandés par l’OMS. »

Arrosage à partir des sources d’eau

La SDL a récemment lancé un marché pour la réalisation des travaux d’aménagement des ouvrages hydrauliques des sources d’eau de Sidi Abderrahmane, Sindbad et Sidi Bernousssi et des réseaux de transfert vers les espaces verts à arroser à Casablanca, pour un montant estimé à 17,07 millions de DH (MDH).

Les eaux de source de Sidi Abderrahmane seront ainsi transférées vers Ain Diab, Morocco Mall, le boulevard la corniche, l’esplanade, la route d’Azemmour et vers le boulevard Kennedy. Celles de Sidi Bernoussi seront pour leur part transférées au jardin de proximité de Sidi Bernoussi, au boulevard Al Bina, au jardin Berlet, au boulevard Ben Mandour, au jardin de la mosquée Al Firdaous et au jardin du quartier Al Qods. Les eaux de source de Sindbad seront quant à elles transférées vers différents espaces verts via des camions citernes.

« Casablanca regorge de sources d’eau. » Amal Kouraa explique le choix de ces trois sources par « une étude réalisée en concertation avec l’Agence du bassin hydraulique de Bouregreb (ABHB), qui a démontré que celles-ci étaient celles qui garantissent un débit permanent. Des études sur le reste des sources de la métropole sont en cours avec l’ABHB, mais ce sont les trois sources qui peuvent être exploitées dans l’immédiat ».

« Des canalisations seront ainsi mises en place à côté de ces sources, et les eaux seront stockées dans des bassins, avant d’être acheminées et transférées vers les espaces verts listés », poursuit notre interlocutrice, notant que « ces eaux sont conformes à l’arrosage. Des analyses ont été réalisées pour s’en assurer ».

Traitement des eaux usées également pour l’arrosage

Outre l’utilisation des eaux de source pour l’arrosage, la ville de Casablanca sera également dotée de stations de traitement des eaux usées, destinées à l’arrosage. L’annonce a été faite par Nabila Rmili, maire de la ville, lors de la session ordinaire du Conseil de la ville.

Amal Kouraa nous explique que ce programme de traitement des eaux usées s’inscrit dans le cadre du Programme national de l’eau, plus exactement le Programme national d’assainissement liquide mutualisé (PNAM). Ce projet a été lancé en 2005, conjointement par le secrétariat d’Etat chargé du Développement durable, le ministère de l’Intérieur et le ministère de l’Economie et des finances.

La déclinaison du projet initial de réutilisation des eaux usées à Casablanca est subventionnée à 50% par les parties prenantes. Il visait initialement à produire 9.000 m3/jour, avant que le nouveau bureau de la ville de Casablanca n’en revoie les termes. Le projet initial a donc été révisé pour laisser place à un projet plus ambitieux, prenant en considération la problématique du stress hydrique, et visant à multiplier le volume d’eau traitée et à augmenter les surfaces arrosées.

Ainsi, « au lieu de mettre en place de petites stations de traitements des eaux usées, nous avons opté pour des stations compactes, installées sur de petites surfaces et destinées à être intégrées en milieu urbain, ne créant pas de nuisances. Casa Baia a été chargée d’élaborer cette nouvelle vision, qui est sur la bonne voie ».

Les futures stations de traitement seront, comme annoncé précédemment par Médias24, installées au niveau de :

El Hank, pour fournir les boulevards d’Anfa et le golf d’Anfa − l’arrosage des golfs par l’eau potable étant interdit à présent −, ainsi que l’espace Merdoukh, la promenade maritime de la mosquée Hassan II et la Ligue arabe ;

– l’éco-cité de Zenata, qui fournira les arrondissements de Bernoussi, Hay Mohammadi, Ain Sebaâ et l’autoroute urbaine ;

– la station de Médiouna, qui existe déjà. Celle-ci est opérationnelle et fournit un volume de 3.000 m3 par jour, transféré aux arrondissements de Hay Hassani, Sidi Othmane et Moulay Rachid. Son volume sera doublé dans le futur.

À ce stade, Casa Baia ne peut pas encore se prononcer sur la capacité des deux futures stations. « Les eaux de ces stations seront transférées à travers des réseaux de transfert (canalisation), avec des ouvrages de pompage pour acheminer l’eau vers les espaces listés. Ce projet est subventionné par l’Etat, la région de Casablanca-Settat, l’ABHB et l’Agence d’urbanisation et de développement d’Anfa (AUDA) », conclut Amal Kouraa.