Coupe du monde U20. Entame idéale pour le Maroc qui s’impose face à l’Espagne (2-0)
On promettait l’enfer au Maroc face à l’Espagne lors de son entrée en lice dans le groupe C de la Coupe du monde U20. Mais les hommes de Mohamed Ouahbi ont finalement fait bien plus que tenir la dragée haute à la Rojita, dimanche 28 septembre, à Santiago, la capitale du Chili.
Talentueuse mais incapable de se montrer dangereuse sur d’autres situations que des centres ou des coups de pied arrêtés, l’Espagne ne s’attendait clairement pas à une telle opposition ni à une défaite aussi nette d’entrée de jeu.
Si Yassir Zabiri et Gessime Yassine ont donné la victoire à l’EN (2-0), tous leurs coéquipiers étaient au diapason. Une nécessité afin d’entamer sur une bonne note ce mondial et s’emparer de la première place du groupe C.
Le Maroc a eu besoin de toutes ses forces vives pour défier l’Espagne sur son terrain comme il l’a fait dans le premier acte. Et cela grâce à un pressing coordonné et déclenché à bon escient sans se mettre en danger. Mais aussi à travers une maîtrise technique et une discipline tactique.
Il est vrai que les 95’ de ce face-à-face ne se sont pas déroulées sur un rythme endiablé, mais on a eu droit à une opposition équilibrée où les Marocains ont tiré leur épingle du jeu, en étant plus entreprenants et tranchants que leur adversaire à l’Estadio Nacional Julio Martínez Prádanos.
Défensivement, le Maroc a globalement réussi à réduire les espaces et fermer les lignes de passe à l’intérieur du jeu en positionnant son bloc-équipe à un niveau médian. Ni trop haut pour éviter de laisser trop d’espace dans le dos des défenseurs. Ni trop bas pour laisser les Espagnols dérouler et multiplier leur temps de passes sur un fauteuil.
C’est exactement ce dont les Espagnols ont été incapables puisqu’ils ont encaissé deux buts sur une action de jeu construite et en contre. La stratégie de l’EN s’est avérée payante puisque la bande à Ouahbi a neutralisé le pouvoir de nuisance de la Rojita.
Sans complexe, les Lionceaux de l’Atlas ont été les premiers à être dangereux par l’intermédiaire de Zabiri dont la tentative a frôlé les cages de Fran Gonzalez (7’).
Les Espagnols ont bien failli ouvrir le score au quart d’heure de jeu si Fouad Zahouani n’avait pas dégagé un ballon chaud sur sa ligne, mais ce sont Othmane Maama et ses coéquipiers qui ont eu les meilleures occasions, à l’image du missile d’Essadak qui a fui le cadre. Du moins jusqu’en fin de première période.
Des pertes de balle évitables ont permis aux Espagnols de retrouver de la confiance et de mettre à mal l’arrière-garde de l’EN, comme le prouve l’avertissement reçu par Khalifi (37’). Mais encore l’extérieur du pied de Julia Diaz qui a frôlé la base du montant gauche de Benchaouch.
Maroc-Espagne U20: une défense solide marocaine et des attaquants tranchants
À cet instant de la rencontre, les Marocains avaient de sérieux problèmes à gérer les dédoublements de Diaz, le latéral gauche espagnol. La bonne passe espagnole s’est prolongée au retour des vestiaires avec une tête captée par Benchaouch.
Mais c’est le mouvement qui a conduit à cette tentative qui est admirable. Il a aussi mis en relief une certaine apathie défensive. On pouvait entendre le banc de touche du Maroc regretter que ses protégés perdent le ballon trop rapidement.
Mais c’était sans compter sur le but de Yassir Zabiri, contre le cours du jeu. Lancé en profondeur par Gessime Yassine, il a trompé Fran Garcia avec beaucoup de sang-froid pour ouvrir le score (54’). Ce même Gessime qui a doublé la mise à la réception d’un centre de Othmane Maama qui avait fait la différence sur le côté droit (58’).
Un double coup de massue sur la tête de la Rojita mais qui n’a pas complètement assommé les protégés de Paco Gallardo. Ils ont d’ailleurs eu une occasion dans la foulée du but du break mais Yanis Benchaouch était vigilant au moment de repousser la tête de Rayane Belaid.
C’était la dernière occasion notable qu’ont eue les Espagnols à se mettre sous la dent. Enfin, si l’on excepte le penalty accordé puis retiré à l’Espagne par l’arbitre de la rencontre après que Mohamed Ouahbi eut demandé un challenge VAR (80’), une nouveauté instaurée lors de ce mondial.
Après le talent, l’équipe nationale a opposé bravoure, maturité et solidarité à son adversaire pour conserver ses cages inviolées et se rapprocher un peu plus d’une qualification pour les huitièmes de finale.
Maroc-Espagne : à quelle heure, sur quelles chaînes ?
Finaliste malheureux de la dernière Coupe d’Afrique des nations U20, le Maroc débarque au Chili avec l’ambition de franchir un cap. Les joueurs de Mohamed Ouahbi devront toutefois se mesurer d’entrée à l’Espagne, ce dimanche 28 septembre (21h), de retour dans la compétition après douze ans d’absence.
La Rojita, emmenée par Paco Gallardo, reste sur une finale de l’Euro U19 perdue contre les Pays-Bas. Côté marocain, l’ossature a été conservée malgré plusieurs forfaits car plusieurs joueurs présents au Chili ont déjà disputé la CAN U20.
On retrouve notamment Yanis Benchaouch dans les buts, Hamza Koutoune et Ismaël Baouf en défense, Houssam Essadak au milieu et Othmane Maamma en attaque. Les Lionceaux de l’Atlas possèdent de réels arguments pour jouer les trouble-fête.
L’Espagne s’appuie sur sa maîtrise du jeu de possession, son pressing haut et ses ailiers virevoltants capables de multiplier les centres entrants notamment. Le Maroc, lui, devra faire preuve de rigueur défensive et exploiter les espaces laissés par un bloc espagnol parfois friable dans ses 30 mètres.
La rencontre Maroc-Espagne, comptant pour la première journée du groupe C de la Coupe du monde U20, est prévue ce dimanche 28 septembre à 21h00.
Coupe du monde U20. Maroc-Espagne, un duel pour tourner la page
Le tirage au sort a placé le Maroc dans le groupe C, le plus relevé de la Coupe du monde U20, du moins sur le papier. De toute façon, on aura l’occasion de vérifier cette hypothèse dès ce dimanche 28 septembre, lors de l’entrée en lice de l’équipe du Maroc face à l’Espagne.
En attendant de croiser le fer contre le Brésil (1ᵉʳ octobre) puis le Mexique (4 octobre), les hommes de Mohamed Ouahbi entreront en lice face à l’Espagne (21h), au Estadio Nacional Julio Martínez Prádanos, à Santiago, la capitale du Chili.
« C’est vrai qu’on est tombés dans un des groupes les plus difficiles. Mais, c’était déjà le cas en Coupe d’Afrique, où on a été à la hauteur ! Si on dispute une Coupe du Monde, c’est pour rencontrer les meilleurs », souligne le sélectionneur national, Mohamed Ouahbi dans un entretien accordé à la FIFA.
Dans cette rencontre, il n’est pas question de revanche, mais plutôt de tourner la page d’un passé douloureux, qui a vu respectivement le Maroc et l’Espagne s’incliner en finale de la Coupe d’Afrique des nations U20 et de l’Euro U19.
Défaits en finale de la CAN U20, les Lionceaux de l’Atlas seront animés par la volonté de faire bonne figure lors de la Coupe du monde U20.
De part et d’autre donc, l’idée est avant tout de retrouver le chemin de la victoire en compétition officielle. Il est également question de faire bonne figure lors d’un événement dont le Maroc et l’Espagne ont été absents beaucoup trop longtemps.
Si la Rojita n’a plus disputé une Coupe du monde U20 depuis 12 ans, il faut remonter à 2005 pour trouver trace d’une participation du Maroc. Et quelle participation ! Une formidable épopée qui a mis en lumière une bande de jeunes, dont Amine Bourkadi, Mouhcine Iajour et Reda Doulyazal, entre autres.
Une génération de talents qui a réussi à se transcender sous la houlette de Fathi Jamal, actuel directeur du développement au sein de la Fédération royale marocaine de football (FRMF). À l’époque, l’aventure s’était malheureusement arrêtée dans le dernier carré face à des Nigérians qui faisaient tout sauf leur âge.
Une compétition qui cultive l’art de la surprise
Au vu des derniers vainqueurs de la compétition, l’Ukraine en 2019 et l’Uruguay quatre ans plus tard, ce tournoi ne semble plus être la chasse gardée des grandes nations européennes. Elle cultive de plus en plus l’art de la surprise. Un constat d’autant plus avéré avec l’élargissement de la phase de poules à 24 équipes.
Dès lors, passer au second tour n’est plus un exploit en soi puisque non seulement les deux premières équipes de chacun des six groupes se qualifieront, mais aussi les quatre meilleurs troisièmes.
Le sélectionneur national ne dit pas autre chose. « Notre objectif est d’aller le plus loin possible et d’essayer de remporter le titre. On va garder cet esprit et cette ambition, quel que soit l’adversaire ». Un discours teinté d’optimisme malgré une préparation loin d’être idéale.
Organisé hors dates FIFA, le tournoi sera privé de plusieurs cracks ou stars montantes du ballon rond. Le Maroc n’échappe pas à ce constat. Lors de l’annonce du groupe marocain, Mohamed Ouahbi a regretté l’attitude de certains clubs ayant refusé de libérer leurs joueurs tandis que d’autres Lionceaux de l’Atlas ont préféré décliner la convocation pour mieux se concentrer sur leur carrière en club.
Mais, ils sont nombreux à avoir tout fait pour être de l’aventure. Ils en tireront sans doute bénéfice à l’avenir, comme ce fut le cas pour de grands noms du ballon rond, à l’image de Lionel Messi et Erling Haaland.
« Cette compétition joue un rôle clé dans le développement des jeunes talents, leur offrant une vitrine unique pour se révéler en tant que futurs professionnels », explique à Médias24 Brahim El Yamani, spécialiste de la formation des jeunes et diplômé UEFA A de la Fédération Française de Football (FFF).
Un tel événement représente également « une étape cruciale dans la préparation au plus haut niveau, permettant aux jeunes joueurs d’acquérir une expérience internationale précieuse avant d’intégrer l’équipe A », ajoute l’ancien directeur technique de la formation au Fath Union Sport (FUS) et de l’Ittihad Riadi de Tanger (IRT).
Autant dire que le Chili sera pris d’assaut par les recruteurs du monde entier, en quête de jeunes talents à polir et de futures stars à dénicher. Le Maroc n’en manque pas, malgré le désistement de certains éléments. Mais, ce n’est pas pour autant que le staff de l’équipe nationale verse dans le pessimisme.
Un groupe marocain qualitatif malgré les absents
Le groupe parti au Chili possède assez de qualité pour tenir son rang d’outsider. « Le sélectionneur Mohamed Ouahbi a misé sur une base stable, reconduisant plusieurs cadres titulaires lors de la finale de la CAN U20, notamment le gardien de but Yanis Benchaouch, les défenseurs Hamza Koutoune et Ismaël Baouf, le milieu de terrain Houssam Essadak et les attaquants Othmane Maamma, ou encore Ilias Boumassaoudi », affirme Brahim El Yamani.
Brahim El Yamani, spécialiste de la formation des jeunes, titulaire du diplôme UEFA A de la Fédération française de football, est installé au Maroc depuis plus de dix ans. Il a occupé le poste de directeur technique de la formation au FUS (2022-2025) ainsi qu’à l’IRT de Tanger.
« Sur les 21 joueurs convoqués pour cette Coupe du monde U20 2025 au Chili », reprend-il, « 14 ont déjà participé à la CAN U20 2025. Cette continuité témoigne d’une expérience collective importante ». Un groupe dont 6 joueurs évoluent en Botola Pro et qui aura besoin de ce vécu collectif afin de prolonger la dynamique positive sur laquelle surfe le football marocain.
Mais avant de sortir les jumelles pour viser loin, il convient d’abord pour les Marocains de ne pas se projeter plus loin que le bout de leur nez, en commençant par l’emporter ou du moins éviter de perdre face à l’Espagne afin de garder intacte leur chance de qualification en huitièmes de finale. Une tâche qui s’annonce ardue mais loin d’être inconcevable.
D’une grande qualité, le groupe espagnol est composé de joueurs évoluant dans les deux premières divisions nationales. Animée par la volonté de rattraper le temps perdu après plus de dix ans d’absence en phase finale du Mondial U20, la Rojita n’a plus de secret pour personne sur le plan tactique. Mais ça ne l’empêche pas de gagner pour autant.
Technicien au sein de la Fédération Espagnole de Football depuis début 2024, Paco Gallardo a conduit l’Espagne en finale du Championnat d’Europe des moins de 19 ans cet été, où elle s’est inclinée face aux Pays-Bas.
Plusieurs joueurs seront encore de la partie ce dimanche soir, dont le virevoltant ailier Pablo Garcia. Iker Bravo sera également à surveiller comme le lait sur le feu au sein d’un collectif qui maîtrise les tendances tactiques du football moderne, à l’instar de toutes les équipes en lice dans la compétition.
À savoir, « le pressing haut constant, destiné à récupérer rapidement le ballon et à mettre la pression sur l’adversaire. Les transitions rapides, notamment en contre-attaque, rythment les rencontres et favorisent des phases de jeu spectaculaires », souligne Brahim El Yamani.
Un adversaire redoutable à la perte du ballon
L’Espagne est donc capable à la fois de confisquer le ballon afin de trouver un décalage mais aussi de contres assassins. Certes, la possession, le jeu en triangle, le troisième homme, les combinaisons dans les petits espaces… restent des concepts qui s’apparentent à une marque de fabrique espagnole, mais il faut surtout faire attention au contre-pressing.
Sur cette action, le joueur monténégrin récupère le ballon. Mais, il tarde à relancer et se le fait subtiliser. Entre-temps, le bloc défensif de son équipe s’est délité sous l’effet de la transition défense-attaque, ce qui a permis aux Espagnols d’inscrire un quatrième but.
La défense marocaine ne sera jamais autant en danger que lorsqu’elle aura récupéré le ballon dans son propre camp. À cet effet, la première relance devra être assurée avec précaution et beaucoup de précision.
Autrement, la Rojita n’aura aucun mal à exploiter la désorganisation du bloc équipe des Lionceaux de l’Atlas qui sera en pleine transition défense-attaque. En outre, les défenseurs marocains devront être vigilants dans leur gestion des centres entrants, délivrés par les ailiers espagnols en rentrant sur leur bon pied.
Les centres rentrants seront une source de danger pour le Maroc, d’autant que les Espagnols sont souvent nombreux dans la surface de réparation.
Sur le plan offensif, l’équipe nationale aura tout intérêt à faire défendre les Espagnols, surtout que les Lionceaux de l’Atlas ont la qualité technique pour multiplier les temps de possession afin de mettre à mal une défense dont la compacité n’est pas un modèle du genre.
En ce sens, les half-spaces, c’est-à-dire la zone entre le latéral et le défenseur, sont quasi systématiquement le point faible de l’arrière-garde de l’Espagne, au même titre que les centres au second poteau.
Lorsqu’ils sont contraints de défendre dans leurs propres 30 mètres, les Espagnols ne font pas toujours preuve de discipline tactique. Leur bloc n’est pas compact et les distances entre leurs lignes créent des espaces, notamment entre le latéral et le défenseur central le plus proche.
Des points faibles que n’a certainement pas manqué de souligner le staff de l’équipe nationale, dirigé par Mohamed Ouahbi et secondé par l’ancien international marocain, Jamal Ait Ben Idir.
Un encadrement comprenant aussi « des spécialistes de la performance, comme le préparateur physique Ahmed Azmi, diplômé de l’Institut des cadres Moulay Rachid”, conclut Brahim El Yamani. Verdict, ce dimanche 28 septembre à 21h.
Le polisario, vivier de jihadistes et menace pour la sécurité au Sahel et en Europe (média)
Citant des sources du contre-terrorisme espagnol, le quotidien espagnol La Vanguardia rapporte que des séparatistes, nés dans les camps de Tindouf et aujourd’hui intégrés à la filiale de Daech en Afrique de l’Ouest (ISWAP), ont séjourné en Espagne durant leur enfance dans le cadre du programme « Vacances en paix ».
Ce programme, financé en grande partie par l’Algérie, visait à accueillir chaque été des enfants des camps de Tindouf dans des familles espagnoles.
Mais, pour les services de renseignement ibériques, ces séjours ont permis de créer des connexions profondes avec le territoire espagnol, à la fois humaines et logistiques, ouvrant ainsi une « brèche sécuritaire ». Ces profils, formés dans les camps et radicalisés au contact des cellules jihadistes sahéliennes, « pourraient aujourd’hui servir d’agents dormants ou de facilitateurs d’attentats en Europe », précise la même source.
Les filiales d’Al-Qaïda (JNIM) et de Daech (ISWAP) cherchent désormais à étendre leur présence vers le Maghreb, se rapprochant dangereusement des côtes européennes. Toujours selon les mêmes sources, ces groupes sont confrontés à une crise de leadership, laissant la voie libre à des éléments plus jeunes, plus radicaux, multilingues et mieux connectés à l’Europe.
Dans ce contexte, le polisario apparaît de plus en plus comme un vivier ou une passerelle pour ces organisations terroristes. Ce constat, longtemps ignoré ou minimisé, n’est plus de l’ordre de la spéculation. Les liens du polisario avec des groupes terroristes ne sont plus à démontrer.
Adnan Abou Walid al-Sahraoui, ancien membre du mouvement, a, rappelons-le, dirigé l’État islamique au Grand Sahel (EIGS) avant d’être neutralisé par les forces françaises en 2021.
Les services de renseignement allemands ont alerté sur le fait que « Daech et Al-Qaïda opèrent librement dans les camps de Tindouf et dans la région sahélo-saharienne au sens large ».
Plus récemment, The Washington Post a révélé une collusion entre l’Algérie et l’Iran, via le Hezbollah libanais. Des éléments du polisario ont été formés par le Hezbollah pour combattre aux côtés du régime de Bachar al-Assad contre l’opposition syrienne. En contrepartie, le polisario bénéficiait d’un soutien militaire et financier.
Selon le journal espagnol Defensa, spécialisé dans les questions de défense, le futur patrouilleur, d’un déplacement de 2.020 tonnes à pleine charge, affiche une longueur de 87 m, une largeur de 13 m et un tirant d’eau de 4 m.
Il est conçu pour atteindre une vitesse maximale de 24 nœuds grâce à un système de propulsion CODAD (Combined Diesel And Diesel), composé de quatre moteurs MAN 175D et de cinq groupes électrogènes Baudouin, rapporte le journal espagnol.
La plateforme est équipée pour accueillir un hélicoptère ou un drone de type UAS (Unmanned Aircraft System) et dispose de deux embarcations auxiliaires semi-rigides de type RHIB. La modularité du modèle Avante 1800 permet différentes configurations d’armement, bien que les détails concernant l’arsenal prévu pour le navire marocain restent confidentiels, toujours selon la même source.
Le design permet en théorie l’intégration d’un canon principal de 76 mm ou 57 mm, de systèmes d’armes téléopérés de 25 ou 30 mm, ainsi que de missiles.
Glovo Startup Lab : un tremplin vers l’international pour les startups marocaines
Médias24 a reçu sur son plateau M24 Live Studio au Gitex Africa Adnane Lachheb, responsable du programme Tech Catalyst chez Glovo, ainsi que Nassiba Benabdelhafid, CEO de Logistiqa, l’une des startups bénéficiaires du programme Glovo Startup Lab. Interview croisée.
Médias24. Qu’est-ce que le programme Glovo Startup Lab et quels sont ses principaux objectifs ?
Adnane Lachheb. Le Glovo Startup Lab est un programme de mentorat lancé lors du Gitex 2024. Pour Glovo, c’était une manière de partager notre savoir-faire, notre expertise et de contribuer à l’essor de l’écosystème entrepreneurial marocain.
L’objectif était de sélectionner des startups marocaines, de les inviter à notre siège à Barcelone afin qu’elles rencontrent d’autres startups issues des pays où nous opérons, et qu’elles découvrent l’écosystème local barcelonais, ville d’origine de Glovo. Le cœur du programme, c’est le partage de notre playbook : nos stratégies, notre approche, nos échecs, nos bonnes pratiques. Le premier pilote a eu lieu en septembre dernier.
Quelles ressources et quels soutiens spécifiques Glovo fournit-il aux startups sélectionnées ?
Adnane Lachheb. Durant le programme, nous avons organisé des sessions de mentorat avec des experts de Glovo, chacun spécialisé dans un domaine spécifique. Les startups choisissaient les thématiques qui les intéressaient, et nous mettions en place les sessions adaptées.
Par exemple, le CTO de Glovo a animé des séances axées sur le produit, d’autres portaient sur l’expansion à l’international, ou encore sur la stratégie d’entrée sur de nouveaux marchés.
Un volet important concernait également l’impact. Nous avons collaboré avec Impact Hub Barcelona pour accompagner les startups sur cette dimension, afin qu’elles intègrent pleinement la notion d’impact dans leur modèle et puissent ainsi mieux convaincre les investisseurs.
Comment les startups sont-elles sélectionnées ? Est-ce qu’il y a des critères ?
Adnane Lachheb. Dans le cadre du partenariat signé lors du Gitex 2024, nous avons défini des critères généraux : le business model, le secteur d’activité et la maturité de la startup. Chaque partenaire local a été invité à proposer trois startups répondant à ces critères. Logistiqa, fondée par Nassiba Benabdelhafid, a ainsi pu bénéficier du programme.
Comment ce programme contribue-t-il à l’écosystème technologique au Maroc ? Et dans les autres pays ?
Adnane Lachheb. L’idée est de transmettre notre expérience, d’inspirer et d’encourager les startups à franchir le pas de l’internationalisation. En les connectant avec des startups étrangères confrontées à des défis similaires mais qui y répondent différemment, on crée une dynamique d’émulation. C’est un vrai mentorat, un partage d’inspiration, qui pousse les startups à se projeter et à accélérer leur développement.
Y a-t-il une éventuelle expansion qui est prévue ? Allez-vous étendre le programme à d’autres régions ou peut-être même à d’autres secteurs ?
Adnane Lachheb. Absolument. Nous préparons une nouvelle édition en septembre prochain. D’autres startups marocaines pourront se rendre à Barcelone pour y participer.
Glovo, entreprise espagnole bien implantée au Maroc et au Portugal, vient de signer un partenariat avec le ministère marocain de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration. L’idée est de capitaliser sur la dynamique créée par la Coupe du monde 2030 pour fédérer les acteurs de l’écosystème méditerranéen.
Nous envisageons d’organiser à Casablanca un événement d’envergure rassemblant des acteurs du Maroc, du Portugal et de l’Espagne. Ce sera l’occasion de stimuler les échanges de bonnes pratiques et d’attirer des investisseurs.
Retour d’expérience avec une des startups bénéficiaires
Mme Nassiba Benabdelhafid, vous êtes fondatrice de Logistiqa. Pouvez-vous nous présenter votre startup ?
Nassiba Benabdelhafid. Logistiqa est une solution cloud pensée pour les très petites entreprises. Elle leur permet d’optimiser leur supply chain et leur logistique de manière simple. Elle intègre la gestion des ventes, des achats et des stocks, et favorise ainsi leur digitalisation.
Notre cible est proche de celle de Glovo : les petites structures, notamment dans le retail. Nous travaillons sur l’optimisation des flux, la réduction des coûts et l’amélioration de la qualité de service.
Quelles ont été les leçons les plus précieuses tirées par votre startup pendant le programme ?
Nassiba Benabdelhafid. Le programme a réuni des startups de plusieurs pays : Kazakhstan, Kirghizistan, Ukraine… La première leçon a été de constater que, malgré la distance géographique, nous partageons les mêmes défis. Cela a permis de créer des synergies, et même de nouer des partenariats, y compris avec des startups du Kirghizistan ou du Kazakhstan.
La richesse de l’expérience Glovo, à travers leurs réussites mais aussi leurs erreurs, a été très formatrice. Nous avons pu échanger avec des experts impliqués dans leurs opérations et leur stratégie.
Les sessions de mentorat ont-elles eu un impact concret sur le développement de Logistiqa ?
Nassiba Benabdelhafid. Absolument. Nous sommes une entreprise à impact : nous accompagnons les coopératives, les petites entreprises, dans leur transition digitale. Le fait d’échanger avec des personnes qui partagent cette vision nous a énormément apporté. Elles ont partagé, de manière ouverte et généreuse, des clés concrètes. C’est ce dont les startups ont besoin : un savoir transmis sans filtre.
Le programme vous a-t-il permis de développer votre réseau ? Quels impacts en avez-vous observés ?
Nassiba Benabdelhafid. Oui, clairement. Avec Glovo, nous travaillons actuellement à un partenariat qui vise à créer des synergies entre nos services. Mais le réseautage s’est aussi fait entre startups. Nous explorons des pistes de collaboration technologique et nous avons beaucoup appris en découvrant les écosystèmes d’autres pays. Cela a été une vraie valeur ajoutée.
Air Arabia Maroc lancera une nouvelle liaison aérienne entre Nador et Murcie
Les vols entre Nador et Murcie seront opérationnels trois jours par semaine :
Lundi : Départ de l’aéroport de Nador-Al Aroui à 8h00, arrivée à l’aéroport international de la région de Murcie à 10h00. Le vol retour quittera Murcie à 10h45 pour atterrir à Nador à 10h50.
Mardi : Départ de Nador à 13h20, arrivée à Murcie à 15h20. Le retour s’effectuera à 16h05 avec une arrivée prévue à Nador à 16h10.
Samedi : Départ de Nador à 14h00, arrivée à Murcie à 16h00. Le vol retour quittera Murcie à 16h45 pour une arrivée à Nador à 16h50.
Doray, la marque espagnole de miel, installe une usine au Maroc
Doray, dont 80% des ventes proviennent des marchés internationaux, a débuté son aventure au Maroc au début des années 1990. Aujourd’hui,le pays représente déjà 30% de son chiffre d’affaires, au même niveau que les États-Unis, selon le journal El Correo.
L’implantation d’une nouvelle unité de production au Maroc permettra non seulement de renforcer sa position sur ce marché clé, mais aussi d’accéder plus facilement à d’autres destinations comme l’Arabie saoudite et l’Égypte, grâce à des accords bilatéraux plus favorables qu’en Europe, rapporte la même source.
Basée à Espartinas, en Andalousie, Doray continue également d’investir dans la promotion du miel andalou et espagnol à travers sa marque propre. Longtemps tournée vers la production pour des marques blanches, l’entreprise met désormais l’accent sur le développement de produits innovants adaptés aux tendances de consommation actuelles. Parmi ses nouvelles références, on retrouve des sauces et toppings à base de miel, associés à des ingrédients comme le piment, la truffe noire ou le wasabi.
Avec l’ouverture de son usine marocaine, Doray prévoit d’augmenter ses effectifs locaux pour atteindre un niveau similaire à celui de son site en Espagne, qui emploie actuellement plus de 30 personnes. Cette expansion confirme la place stratégique du Maroc dans le développement industriel et commercial de la marque à l’échelle mondiale.
Tourisme. Agadir, une « alternative sans tracas » à l’Espagne (The Telegraph)
Alors que le Maroc a enregistré une hausse de 20% du nombre de visiteurs l’an dernier, confirmant son statut de pays le plus visité d’Afrique, c’est sur la côte atlantique que l’engouement est particulièrement marqué. Agadir, en plein essor, attire un nombre croissant de voyageurs, souligne la publication.
British Airways a commencé à desservir cette ville l’année dernière, et la compagnie aérienne a fait état d’une augmentation de 308% de l’intérêt pour cette destination, précise The Telegraph.
Agadir séduit avant tout par son immense plage incurvée, bordée de chaises longues et de cabanons, où les visiteurs peuvent se détendre au soleil ou s’essayer au surf, une activité emblématique de la région. Le rivage offre également des promenades pittoresques à dos de cheval ou de chameau, ajoute le quotidien.
Mais Agadir ne se résume pas à son littoral idyllique. La ville abrite une marina paisible, une offre hôtelière de qualité et une scène gastronomique florissante. Depuis la colline qui la surplombe, le panorama dévoile non seulement l’étendue de la cité, mais aussi les grands projets d’infrastructure témoins du développement de la ville.
En effet, Agadir est en pleine transformation, avec des investissements majeurs en prévision d’événements sportifs d’envergure, notamment la Coupe d’Afrique des nations et la Coupe du monde 2030.
En plus de sa myriade de sites culturels et de ses restaurants extraordinaires, la ville dispose d’un emplacement stratégique permettant d’organiser facilement des excursions vers Essaouira ou la vallée du Drâa, poursuit le grand tirage, assurant que la ville est la destination « idéale » pour passer une semaine au soleil.
Pour Albares, les relations de Trump avec Rabat n’impactent pas la position espagnole sur Sebta et Melilia
Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a affirmé que les relations entre Donald Trump et le Maroc n’influencent en rien la position de l’Espagne sur Sebta et Melilia. Dans une récente interview relayée par des médias espagnols, il a souligné que le statut des deux villes est « parfaitement clair pour tout le monde ».
Albares a mis en avant la relation « amicale et stratégique » entre l’Espagne et le Maroc, insistant sur la reprise progressive des relations bilatérales. Parmi les avancées notables, il a mentionné la réouverture des douanes commerciales à Melilia et l’établissement d’un nouveau bureau de douanes à Sebta, « conformément aux accords avec Rabat ».
Trois ans après le tournant diplomatique majeur de l’Espagne sur la question du Sahara, Albares a réitéré que la reconnaissance par Madrid du plan d’autonomie marocain en tant que solution « la plus réaliste et viable » est une position étayée par une majorité de pays européens.
Interrogé sur la lettre envoyée en 2022 au Roi Mohammed VI par le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, Albares a rappelé que la position de l’Espagne est clairement exprimée dans la déclaration hispano-marocaine. Il a révélé que cette approche est largement partagée au sein de l’Union européenne, confirmant ainsi le soutien croissant au plan d’autonomie présenté par le Maroc en 2007 comme solution définitive au conflit.
Outre ces aspects, le chef de la diplomatie espagnole a également mis en avant la coopération en matière de lutte contre l’immigration irrégulière et le terrorisme. Il a aussi souligné le renforcement des échanges commerciaux entre les deux pays, qui ont atteint un niveau record de 25 milliards d’euros.
Soho Hotels accélère son expansion au Maroc avec un investissement de 30 millions d’euros
La chaîne hôtelière espagnole Soho Boutique Hotels mise sur le Maroc comme destination clé pour son développement international, a affirmé le directeur général de sa filiale marocaine.
« Nous avons choisi le Maroc en raison de son potentiel touristique et culturel exceptionnel », a indiqué Tarik Hantout dans une déclaration à la presse, notant que cet engagement repose sur un financement combinant fonds propres et partenariats avec des groupes immobiliers et d’investissement.
Dans cette optique, le groupe espagnol prévoit l’ouverture de nouveaux établissements hôteliers qui reflètent la richesse et l’identité du patrimoine marocain, grâce à une collaboration étroite avec l’Office national marocain du tourisme (ONMT) et le ministère du Tourisme, a-t-il soutenu.
Le groupe entend ainsi mettre en avant les innombrables atouts du Maroc et sa position de destination touristique de premier plan pour offrir une expérience de voyage unique et authentique aux visiteurs, a-t-il fait savoir.
Tarik Hantout a relevé que la formation des employés représente une priorité majeure pour le groupe afin de garantir la réussite de son expansion hôtelière au Maroc, notant qu’une académie supérieure de tourisme sera créée à cette fin, en partenariat avec l’ONMT et des écoles spécialisées.
La chaîne hôtelière espagnole va consacrer un investissement annuel de 5 millions de dirhams à son programme de formation qui se déroulera au Maroc et en Espagne, a-t-il souligné. Le but est de former environ 250 employés par an à intégrer dans les nouveaux établissements hôteliers qui seront ouverts au Maroc.
Le directeur général de la filiale marocaine de Soho Boutique Hotels a également indiqué que le groupe espagnol prévoit l’ouverture d’un complexe de luxe à Tanger, tout en négociant de nouveaux projets à Casablanca, Rabat et Marrakech.
Réaffirmant l’engagement de la chaîne andalouse en faveur du tourisme durable, il a assuré que Soho Boutique Hotels compte appliquer au Maroc les normes écologiques qui lui ont valu six certifications environnementales en Espagne, et intégrer pleinement le respect de l’environnement dans son processus d’expansion.
(Avec MAP)
Mercato d’hiver. Les principaux transferts des joueurs marocains
Le mercato hivernal, qui s’est clôturé le lundi 3 février dans les principaux championnats européens, a été loin de battre des records, mais il aura permis à certains clubs d’ajuster leurs effectifs et à plusieurs joueurs marocains de changer d’air pour donner un coup de fouet à leur carrière.
À commencer par Hakim Ziyech. L’ancien capitaine de l’équipe nationale semble avoir renoncé au football de très haut niveau, où il n’avait plus son rond de serviette (330 minutes disputées en 2024-2025), en optant pour un championnat moins exigeant, où il aura bien plus de temps de jeu, avec à la clé un dernier gros contrat.
Même si la valeur marchande de l’international marocain est estimée à 5 millions d’euros, Galatasaray (Turquie) a accepté de libérer Hakim Ziyech pour se délester d’un gros salaire, de l’ordre d’environ 400.000 euros par mois.Le gaucher s’est engagé dans la foulée avec Al-Duhail qui a dû mettre la main à la poche pour offrir à Ziyech une prime à la signature ainsi qu’un salaire au moins aussi important que celui que percevait le Marocain en Turquie. Un investissement que l’attaquant a commencé à rentabiliser dès sa première apparition.
À quelques centaines de kilomètres de distance, Tarik Tissoudali découvrira lui aussi un nouveau championnat au crépuscule de sa carrière. L’avant-centre de 31 ans, qui avait fait les beaux jours de l’équipe nationale sous les ordres de Vahid Halilhodžić notamment, évoluera désormais avec le maillot du club émirati Khor Fakkan, qui a obtenu son prêt du PAOK Salonique (Grèce).
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الأسد المغربي طارق تيسودالي مهاجماً لخورفكان هذا الموسم 🔥
Justement, en citant le championnat grec, ce sera la prochaine destination de Hamza Mendyl, qui a disparu des radars de l’équipe nationale et qui s’est engagé en faveur de l’Aris Salonique. Le gaucher de 27 ans a rompu son contrat avec le club belge de Louvain pour donner un nouvel élan à sa carrière chez le 6ᵉ de la Super League.
Le championnat d’Arabie saoudite n’est pas en reste, puisque le club Al-Taawoun a validé l’arrivée en prêt de l’international marocain Abdelhamid Sabiri, dont la trajectoire est quelque peu décevante. Promis à un bel avenir après une Coupe du monde 2022 réussie, le milieu offensif n’a jamais pris son envol, enchaînant les prêts sans pouvoir s’imposer.
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Pour sa part, Réda Belahyane poursuit sa progression linéaire en signant dans l’un des plus grands clubs en Italie, la Lazio de Rome, en provenance du Hellas Vérone. Les pensionnaires du Stadio Olimpico ont dû ferrailler pour attirer le néo-international marocain dans leurs filets.
Pressenti à Lens, Monaco ou encore en Espagne, le milieu de terrain de 20 ans n’a finalement eu qu’à parcourir les 500 km qui séparent Vérone de Rome pour franchir un palier dans sa carrière. Malgré un entrejeu fourni, les Biancazzurri, 4ᵉ de Serie A, n’ont pas hésité à mettre 10 millions d’euros sur la table pour attirer le jeune Marocain.
Le technicien italien Marco Baroni a sans doute été séduit par la finesse technique (73 % de passes réussies dans les 30 derniers mètres) et l’activité de Réda Belahyane au milieu de terrain (6,7 ballons récupérés par match). À peine moins âgé, Adam Aznou (18 ans) est quant à lui parti s’aguerrir dans le championnat espagnol, sous les couleurs du Real Valladolid.
Le latéral gauche, adoubé par le sélectionneur national Walid Regragui, était barré par la concurrence en Allemagne, où il n’a disputé qu’une quinzaine de minutes avec l’équipe première du Bayern Munich. C’est quasiment un retour aux sources pour le natif de Barcelone, dans un pays où le rythme des rencontres et le style de jeu correspondent à ses qualités.
De ce côté-ci de la Méditerranée, plusieurs transferts ont également fait grand bruit, à l’image de celui d’Achraf Bencharki, qui signe son retour à Al Ahly (Égypte) dans le cadre d’un transfert libre après une expérience de deux ans à Al-Rayyan SC (Qatar). Il devient ainsi le 4e joueur marocain dans l’effectif du dernier vainqueur de la Champions League, après Achraf Dari, Yahya Attiat-Allah et Réda Slim.
Au Maroc, la rubrique transferts a principalement été animée par les mouvements des gardiens de but. Pendant que le Raja de Casablanca perdait son portier emblématique, Anas Zniti (Al-Wasl FC), sans pour autant le remplacer, le WAC a de son côté fait de la place à l’international marocain El Mehdi Benabid.
Après avoir prêté Abdelali Mhamdi au club saoudien d’Al-Batin pour 182.000 euros, selon TransferMarkt, le Wydad a déboursé une somme légèrement inférieure afin de s’attacher les services de Benabid, qui avait perdu sa place aux FAR de Rabat au profit de Ayoub El Khayati, le meilleur gardien en termes d’arrêts en Ligue des champions africaines (3,6 par match).
Par ailleurs, le Wydad Casablanca s’est également attaché les services du latéral droit Fahd Moufi, qui évoluait jusque là au Hajduk Split (Croatie). Les Rouge et Blanc ont été particulièrement actifs lors de ce mercato, enregistrant notamment les arrivées de neuf arrivées pour 12 départs, dont celui de Sidi Bouna Amar, qui a rapporté 480.000 euros au WAC, en signant en Lybie, à Al Ittihad.