Vous êtes étudiant, voici les résidences universitaires où vous pouvez loger au Maroc

Les résidences étudiantes au Maroc ont un grand potentiel de développement, car peu d’acteurs s’y consacrent jusqu’à présent. Dans cet article, Médias24 et Yakeey, partenaire spécialisé dans l’immobilier, dressent un aperçu des résidences universitaires.

Le contexte est favorable puisqu’il existe une hausse du nombre d’étudiants dans le Royaume. Rien que pour l’année scolaire 2024-2025, 1,3 million d’étudiants ont été enregistrés, dont 23.500 étrangers. Ces derniers sont originaires à 80% d’Afrique subsaharienne. D’ailleurs, un étudiant sur deux effectue ses études hors de sa région d’origine.

Pourquoi opter pour une résidence étudiante ?

La résidence étudiante reste le meilleur compromis pour les personnes qui poursuivent leurs études loin du domicile familial. Les avantages peuvent être d’ordre financier et pratique, comme la sécurité et l’encadrement, un point essentiel pour rassurer les parents. Les chambres meublées permettent d’éviter des frais d’installation lourds.

Des services sont inclus pour permettre à l’étudiant de rester concentré sur ses études. Certaines résidences proposent le wifi, le ménage, une blanchisserie et même la restauration sur place. Sans oublier l’ambiance estudiantine qui règne, facilitant les rencontres, les amitiés et propice à l’entraide. Les résidences étudiantes sont pour la plupart localisées près des campus pour éviter la perte de temps dans les transports.

Un autre atout indéniable est à relever : les coûts sont maîtrisés avec les charges incluses, ce qui évite les mauvaises surprises. En plus, la durée de séjour est flexible. Il est possible de résilier facilement par rapport à une solution de location d’appartement longue durée.

La résidence étudiante convient aux jeunes étudiants hors de leur ville d’origine qui veulent s’affranchir des contraintes logistiques et qui recherchent une ambiance communautaire à un budget modéré et fixe.

Les résidences étudiantes les plus connues

Il existe des acteurs publics ou en partenariat avec le secteur privé, notamment l’ONOUSC (Office national des œuvres universitaires, sociales et culturelles) qui gère les cités universitaires publiques au Maroc.

Certaines fondations privées ont développé des résidences. Ainsi, la Fondation Miloud Chaâbi (Ynna Holding) dispose de résidences à Kénitra, Agadir, Essaouira, Bejaad, et Mohammédia, et la Fondation Cheikh Khalifa Ibn Zaid en propose à Casablanca sur le boulevard Ziraoui et à Casa Anfa. La résidence Bayt Al Maârifa, qui appartient à Dyar Al Madina (CDG), se déploie entre Casablanca, Rabat, El Jadida et Meknès.

À quel prix s’attendre ?

Les tarifs des résidences étudiantes varient en fonction de la localisation, du type de chambre et des services inclus. Ils sont compris généralement entre 1.700 et 3.100 DH par mois pour une chambre (simple ou double en fonction des résidences).

Une nouvelle résidence étudiante va voir le jour à la rentrée : Twenty Campus Anfa. Celle-ci est opérée par Twenty Campus, opérateur reconnu en France pour ses 70 résidences étudiantes en exploitation. Twenty Campus Casa Anfa est la première résidence de l’opérateur au Maroc.

Au total, ce sont 192 studios, tous meublés et équipés, à occuper en solo ou à partager. Twenty Campus Anfa se situe à Casa Anfa, à proximité des grandes écoles de la capitale économique. Cette résidence propose plusieurs espaces communs comme l’espace de coworking, la salle de sport, la salle de jeux et de détente, la salle de musique, la salle de projection, les terrasses extérieures, le lounge

Afin de proposer un service complet pensé pour rassurer et satisfaire aussi bien les étudiants que les parents, le petit-déjeuner, la laverie, le ménage privatif ou encore la présence d’une équipe sur site 24 h/24 7 j/7 sont fournis aux résidents.

Un fonds d’un milliard de DH pour le Programme national d’appui à la recherche, au développement et à l’innovation

Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation a lancé, le 7 avril à Benguérir, le Programme national d’appui à la recherche, au développement et à l’innovation (PNARDI).

Ce programme s’inscrit dans le cadre de la mise en  œuvre d’une convention-cadre paraphée, à cette occasion, par le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, Azzedine El Midaoui, et le président directeur général du groupe OCP, Mostafa Terrab, pour faire de la recherche et de l’innovation des moteurs essentiels du développement national à travers des appels à projets dans les thématiques prioritaires.

 

Doté d’un financement d’un milliard de DH, à travers un fonds conjoint du ministère et du groupe OCP, répartis sur quatre éditions entre 2025 et 2028 et dont 200 millions de DH orientés spécifiquement à la mobilisation des compétences marocaines résidant à l’étranger dans le système national de la recherche et de l’innovation, ce programme vise à stimuler une recherche scientifique et technologique d’excellence, tout en formant une nouvelle génération de jeunes chercheurs prêts à relever les défis de demain et mobiliser et diversifier les ressources et les moyens indispensables au financement du système national de recherche scientifique.

Il s’agit aussi d’asseoir un investissement consistant et régulier en faveur d’une recherche scientifique excellente à même de hisser le Maroc au rang des grandes nations en matière de recherche, d’innovation et de formation.

Renforcer l’excellence scientifique

Le PNARDI plaide pour une approche partenariale de cofinancement entre le ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation et la Fondation OCP, et la collaboration du CNRST et de l’UM6P pour un déploiement performant.

Il ambitionne de renforcer l’excellence scientifique dans plusieurs secteurs stratégiques, entre autres l’eau, l’extraction, le traitement et la valorisation des phosphates et de leurs dérivés, la santé, la sécurité alimentaire, les énergies renouvelables, les sciences humaines et sociales.

À travers ce partenariat, l’UM6P mettra à contribution ses laboratoires vivants, son infrastructure de recherche de classe mondiale et son réseau de partenariats internationaux pour permettre d’accélérer les retombées positives de ce nouveau fonds.

Cette 1re édition du PNARDI se décline en trois sous-programmes complémentaires :

– le programme R-D Jeunes Chercheurs (Ibn Battouta), qui soutient l’émergence de nouvelles générations de scientifiques,

– le programme R-D Thématiques prioritaires (Ibn Albanna) ciblant des axes stratégiques à fort potentiel d’innovation,

– le programme Transfert technologique (Nefzaouia) dédié au renforcement du lien entre la recherche et les besoins économiques en favorisant la création de richesse des avancées scientifiques.

À rappeler que trois conventions spécifiques se rapportant à la déclinaison de ces trois sous-programmes ont été signées lors de la cérémonie de lancement officiel de ce programme, qui s’est déroulée en présence notamment du secrétaire général de la Fondation OCP, Abdelhadi Sohaib, de la directrice du CNRST, Jamila El Alami, du président de l’UM6P, Hicham El Habti, des personnalités éminentes du monde académique et de la recherche, ainsi que de représentants d’institutions nationales.

(Avec MAP)

Crise des étudiants en médecine : enfin, l’espoir d’un accord

Des propositions gouvernementales visant à surmonter la crise des étudiants en médecine se sont dégagées des dernières réunions de médiation tenues avec les représentants des étudiants en médecine, en présence du porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas.

Ces propositions ont fait l’objet d’une assemblée générale nationale organisée par la Commission nationale des étudiants en médecine, le lundi 10 juin. Elles sont soumises au vote à l’ensemble des étudiants ce mardi.

Différents points ont été examinés grâce à la médiation gouvernementale. En tête de liste, la réduction de la durée des études médicales de 7 à 6 ans, principal point de discorde entre les étudiants et les ministères de tutelle.

Une 7e année facultative 

Joint par notre rédaction, un membre de la Commission nationale des étudiants en médecine raconte : « Pour le moment, les étudiants n’ont pas encore tranché sur les propositions gouvernementales, dont la principale proposition concerne une 7e année au choix. Le gouvernement suggère que les étudiants ayant terminé leurs six ans d’études de base, et souhaitant avoir des stages supplémentaires, déposent un avis pour faire une 7e année au choix ».

Les étudiants de 6e année bénéficieront à ce titre de tous les privilèges et acquis matériels et moraux conférés par le statut des étudiants en médecine en charge de la fonction de médecin interne.

Les propositions gouvernementales prévoient en outre la mise en place de stages cliniques internes à temps plein, facultatifs, pour les étudiants en médecine ayant terminé les stages de la 6e année avant de soutenir leur thèse. Ils bénéficieront, sur une année, d’un certain nombre de stages d’une durée minimale d’un mois pour chaque stage (renouvelable).

Pendant cette période, les étudiants vont jouir du même statut juridique qu’au cours de leur dernière année. Ils bénéficieront également, pour ces tâches, des mêmes indemnités qu’ils percevaient durant la 6e année. Les étudiants choisiront les services hospitaliers pour effectuer les stages complémentaires avant la fin de la 6e année, après notification à la faculté. Ils seront affectés dans les services hospitaliers selon la liste qu’ils ont soumise. Les stagiaires vont recevoir une attestation de la faculté après avoir complété chaque période de stage.

Les deux unités de médecine de famille, durant la 6e année, ne seront pas considérées comme des unités obligatoires pour l’obtention du diplôme de doctorat en médecine ou pour la soutenance de la thèse, mais plutôt comme des unités complémentaires donnant lieu à une attestation de formation.

Pas de levée du boycott avant la signature d’un PV

Certes, l’option d’une 7e année au choix est une solution gagnant-gagnant, mais elle ne déterminera pas à elle seule la levée définitive du boycott. Exigeants, les étudiants veulent être rassurés au maximum. Ils ne céderont pas sans la signature d’un procès-verbal (PV) et sans accords fixant les modalités de reprogrammation des cours et concernant la note zéro attribuée aux étudiants qui avaient boycotté les examens.

« En principe, les propositions seront votées ce mardi par les étudiants, mais le vote ne sera pas forcément décisif, parce qu’il y a beaucoup de contraintes. Les étudiants demandent en effet plus de détails et de visibilité, chose que nous avions remontée au médiateur gouvernemental. Ils veulent un programme détaillé qui va les rassurer », souligne notre interlocuteur.

« Le boycott ne sera pas levé automatiquement après le vote. La levée de celui-ci ne peut se faire sans la signature d’un PV et sans accords par rapport aux modalités de reprogrammation des cours et au zéro attribué aux étudiants ayant boycotté les examens ».

Si le tour n’est pas encore joué, les propositions gouvernementales laissent toutefois présager une trêve. Outre la 7e année facultative, la médiation a également débouché sur d’autres suggestions, dont voici l’essentiel à retenir.

Mise à jour du système d’études médicales dans tous ses cycles

Modification du cahier des charges pédagogiques national pour le diplôme de docteur en médecine selon ce qui suit : maintien de la valeur juridique, académique, morale, matérielle, nationale et internationale du diplôme, avec un volume horaire total de formation d’au moins 4.800 heures d’enseignement et d’évaluation ; mise en œuvre des procédures relatives aux accréditations internationales des formations au niveau de chaque faculté d’ici la prochaine année universitaire.

Mise à jour du système d’études médicales dans tous ses cycles, tout en conservant les accords précédents, pour qu’il prenne la forme suivante : restructuration du système de formation dans les premier et deuxième cycles, et harmonisation des unités d’étude et des unités de stages hospitaliers pour qu’elles correspondent aux compétences et capacités attendues d’un médecin généraliste. L’obtention du diplôme de doctorat en médecine par le biais de cette formation sera considérée comme une qualification pour exercer la médecine de famille.

– La formation pendant le cursus médical se divisera comme suit : les quatre premiers semestres sont consacrés à l’enseignement des unités scientifiques de base et des sciences fondamentales précliniques, incluant une immersion dans le système de santé et une immersion en médecine sociale ; les semestres 5 à 8 sont dédiés aux stages cliniques externes à mi-temps et aux cours théoriques, visant à permettre à l’étudiant d’acquérir et de développer des compétences cliniques ; les semestres 9 à 12 sont consacrés aux stages cliniques à temps plein.

Ce système s’applique aux étudiants inscrits en première et deuxième année durant l’année universitaire 2023-2024, à condition que le dossier descriptif de la formation soit publié avant la rentrée universitaire prochaine. L’ancien dossier descriptif s’applique aux étudiants en troisième, quatrième et cinquième année durant l’année universitaire 2023-2024.

Gestion des thèses et de la sortie de deux promotions

Concernant les thèses :

– accepter les thèses purement théoriques et ne pas limiter le nombre de cas étudiés dans la partie analytique, afin d’augmenter le nombre de thèses pouvant être encadrées simultanément ;

– réduire les contraintes temporelles concernant la soutenance de la thèse à un maximum de 3 mois ;

– mettre en place une plateforme numérique pour faciliter l’accès aux sujets de thèse au niveau de chaque faculté avant la rentrée universitaire 2024-2025.

S’agissant de l’année qui va connaître la sortie de deux promotions :

– s’engager à doubler le nombre de postes budgétaires pour le concours de résidanat en médecine, sur la base du nombre de places ouvertes lors du concours de résidanat de la session de janvier 2024, à travers deux concours correspondant au nombre de diplômés des deux promotions pendant l’année universitaire de transition 2025-2026 pour chaque spécialité, tout en continuant à respecter les augmentations convenues précédemment ;

– augmenter le nombre de places pour les concours de résidanat et d’internat dans toutes les spécialités de médecine, en fonction du pourcentage d’augmentation du nombre d’étudiants et des nouveaux inscrits ;

– doubler le nombre de postes pour le concours d’internat pendant l’année universitaire de transition 2026-2027, en fonction du taux d’accès de ces deux promotions ;

– doubler les terrains de stage hospitaliers agréés pour les spécialités, selon des proportions respectant des critères objectifs.

Maintien des cursus d’internat et de résidanat

Le gouvernement suggère, pour ce qui est de l’accès au troisième cycle, la modification du contenu, des modalités de passage et de l’organisation des concours du troisième cycle, avec une participation active des représentants des bureaux et des conseils des étudiants.

Le maintien des cursus d’internat et de résidanat est l’autre proposition qui s’est dégagée des réunions de la médiation :

– Les étudiants bénéficient des cursus d’internat et de résidanat dans leur forme actuelle jusqu’à la publication de la nouvelle version, dont la mise en œuvre débutera à la rentrée universitaire suivant sa publication.

– Les étudiants ayant complété les quatre premières années peuvent passer le concours d’internat dans la nouvelle structure. Ce système s’applique aux étudiants inscrits en première et deuxième année durant l’année universitaire 2023-2024. Le système actuel reste en vigueur pour les étudiants en troisième, quatrième et cinquième année durant l’année universitaire 2023-2024.

3e cycle : le cahier des charges pédagogiques est attendu avant janvier 2025

Voici les propositions relatives au cahier des charges pédagogiques pour le 3e cycle :

– publication du cahier des charges pédagogiques national pour le troisième cycle et élaboration de l’arsenal juridique qui l’encadre avant le 1er janvier 2025, avec la participation active des représentants des bureaux et des conseils des étudiants ;

– assurer des opportunités de formation à l’étranger pour les résidents pendant la durée du résidanat en leur permettant de bénéficier de ces stages à partir de l’année universitaire prochaine ;

– formulation et activation d’une procédure claire pour le changement de spécialité et le transfert pendant la période du résidanat, à partir de l’année universitaire prochaine.

Échéances fixées pour la livraison des futurs CHU 

Les terrains de stage ont également fait l’objet des réunions de médiation. Voici les propositions s’y afférant :

– Fournir les terrains de stage hospitalier nécessaires à la formation des étudiants en médecine et en pharmacie à partir de l’année universitaire prochaine, au niveau de chaque faculté, en impliquant activement les représentants de la Commission nationale des étudiants en médecine au sein des comités régionaux conjoints pour la coordination de la formation dans les professions de santé, tout en respectant les normes convenues.

– Élaborer les textes réglementaires relatifs aux superviseurs des stages effectués par les étudiants et établir des comités régionaux conjoints pour la coordination de la formation, en préparant les projets de décrets suivants ; décret sur les comités régionaux conjoints pour la coordination de la formation dans les professions de santé, décret sur les superviseurs de stages et les formateurs dans les établissements de santé appartenant aux groupements de santé territoriaux au bénéfice des étudiants dans les professions de santé, avec une participation active des représentants des étudiants en médecine.

– Fournir la liste des hôpitaux capables d’accueillir les étudiants dans le cadre de la commission chargée d’approuver les terrains de stage chaque année, avant le début de chaque année universitaire, à partir de l’année universitaire prochaine.

– Définir des quotas à ne pas dépasser concernant le nombre d’étudiants accueillis dans chaque unité hospitalière, en se basant sur le nombre du personnel, de lits et de patients.

– Terminer les travaux de construction, l’équipement et la réhabilitation des centres hospitaliers : le CHU d’Agadir avant la prochaine rentrée universitaire 2024-2025 ; les CHU de Laâyoune, Errachidia, Guelmim et Béni Mellal à l’horizon 2027.

– Équiper les centres hospitaliers régionaux et provinciaux à Laâyoune, Errachidia, Guelmim et Béni Mellal pour les adapter aux exigences de la formation.

Augmentation des sièges pédagogiques et des bourses

Ci-dessous les suggestions relatives à l’augmentation des sièges pédagogiques au sein des facultés de médecine, de médecine dentaire et de pharmacie et aux bourses :

– adapter l’augmentation du nombre de nouveaux inscrits dans les facultés de médecine, médecine dentaire et de pharmacie via les commissions régionales conjointes hospitalo-universitaires, à partir de l’année universitaire 2025-2026 ;

– réguler l’augmentation du nombre de nouveaux inscrits en respectant la capacité d’accueil des amphithéâtres, des installations de la faculté et des terrains de stage hospitalier ;

– accompagner l’augmentation du nombre de nouveaux inscrits en augmentant la capacité d’accueil des terrains de stage hospitalier, celle des amphithéâtres et des salles de classe ;

– garantir une bourse d’enseignement supérieur aux étudiants méritants tout au long des différentes années de formation, en tenant compte des conditions approuvées dans le cadre du registre social unifié à partir de la prochaine année universitaire ;

– développer et approuver une plateforme informatique au niveau du ministère de la Santé pour gérer les indemnités pour les tâches, permettant leur versement sur une base mensuelle à partir de janvier 2025 ;

– augmenter les indemnités pour les tâches avec effet rétroactif à partir de septembre 2024, dont le versement commencera en janvier 2025 ;

– plus de 1.000 DH pour la troisième, quatrième et cinquième année ;

– plus de 2.000 DH pour la sixième année et l’année de stage complémentaire.

Études de médecine : une nouvelle session d’examens annoncée pour le mois de février

Les examens de la première session avaient été reportés jusquà nouvel ordre dans toutes les facultés de médecine et de pharmacie du Royaume après qu’ils ont été boycottés par lensemble des futures blouses blanches. Le boycott des examens du premier semestre a été réussi à hauteur de 100%, à léchelle nationale, avait annoncé la Commission nationale des étudiants en médecine, médecine dentaire et pharmacie (CNEMEP).

Après la réunion des conseils détablissement, les facultés de médecine et de pharmacie ont décidé de la programmation d’une nouvelle session d’examens, prévue pour le mois de février. Les conseils détablissement ont été convoqués sur ordre du ministère de lEnseignement supérieur.

À Casablanca, une nouvelle session programmée à partir du 12 février

« Une nouvelle session dexamens partiels a été programmée à la faculté de médecine et de pharmacie de Casablanca à partir du 12 février », apprend Médias24 auprès de Narjiss El Hillali, membre de la CNEMEP.

« En principe, les examens dans les autres facultés sont prévus au cours du mois de février ; chaque faculté disposant en effet d’une autonomie pédagogique qui lui permet de fixer une date spécifique », précise cette étudiante en médecine. La programmation de cette nouvelle session dexamens partiels fait suite à la tenue des réunions de conseil détablissement dictée par le ministère de tutelle, notamment le ministère de lEnseignement supérieur.

Les étudiants appellent au maintien du boycott, une décision finale sera rendue dans les prochains jours 

En réaction à lannonce de la nouvelle session dexamens partiels, les étudiants appellent la CNEMEP à ne pas lever le boycott. « La commission rendra une décision finale sur le boycott, ou non, de la nouvelle session dexamens« , indique notre interlocutrice.

Notons également que les facultés ont été interpellées par les ambassades sur les raisons pour lesquelles leurs ressortissants n’ont pas passé les examens. « Nous avons tenu au courant les étudiants étrangers de l’évolution de la situation. Normalement, ces derniers n’étaient initialement pas impliqués dans le boycott. Si les étudiants étrangers décident de passer les examens de la nouvelle session, cela ne changera pas le cours des choses. Les deux catégories d’étudiants qui ne participent pas au boycott, en principe, sont les étudiants étrangers et les étudiants en médecine militaire« , explique Narjiss El Hillali.

L’AMDH soutient les futures blouses blanches

Les tensions constatées dans les facultés de médecine ont fait réagir l’Association marocaine des droits humains (AMDH), qui affiche son soutien aux étudiants.

« Le bureau exécutif de lAssociation marocaine des droits humains suit avec une grande préoccupation lévolution des manifestations des étudiants en médecine, médecine dentaire et pharmacie, surtout après que les étudiants en médecine et en pharmacie ont décrété le boycott ouvert des stages hospitaliers, des cours théoriques et pratiques, ainsi que le boycott des examens depuis le samedi 16 décembre 2023. En parallèle, les étudiants en médecine dentaire se sont aussi engagés dans une lutte continue adaptée aux spécificités de leur filière », indique lAMDH.

« Les manifestations des étudiants se poursuivent en raison de l’absence de réponse de la part des ministères de l’Enseignement supérieur et de la Santé à leurs revendications légitimes et urgentes, en particulier le rejet catégorique de la réduction de la durée de la formation de sept à six ans, en labsence de textes réglementaires et légaux clairs garantissant la qualité de lenseignement et de la formation théorique et pratique ; le refus du décret réduisant le nombre d’années de formation émis unilatéralement sans concertation avec les étudiants ; le refus de porter atteinte à la valeur morale et scientifique du diplôme de docteur en médecine ; l’obligation de fournir des infrastructures, notamment des laboratoires et des équipements médicaux suffisamment capables daccueillir le nombre croissant détudiants nouvellement inscrits ; et l’augmentation du montant des bourses compte tenu de la hausse vertigineuse des prix des matières premières », rappelle lAMDH.

LAMDH responsabilise in fine le gouvernement, en particulier les ministères de tutelle, qu’elle appelle à ouvrir un dialogue responsable et immédiat avec les étudiants sur les problèmes persistants, aboutissant au règlement de leurs revendications.

https://medias24.com/2024/01/29/les-etudiants-en-medecine-en-boycott-ouvert-des-etudes-et-des-stages/

https://medias24.com/2024/01/05/les-etudiants-en-medecine-en-boycott-ouvert-les-examens-reportes-jusqua-nouvel-ordre/

Rentrée universitaire 2023-2024 : voici les mesures initiées pour accompagner les étudiants impactés par le séisme

Le ministère de l’Enseignement supérieur a annoncé, lors d’une conférence de presse tenue mercredi 20 septembre à l’occasion de la rentrée universitaire 2023-2024, avoir pris une série de mesures dans le but d’accompagner les étudiants impactés par le séisme d’Al Haouz.

Il s’agit notamment de :

– la flexibilité des délais d’inscription et la facilitation des démarches administratives nécessaires à l’inscription des étudiants concernés ;

– le report des concours d’inscription aux différents cycles de formation d’une semaine ;

– la priorisation des étudiants sinistrés en accordant la priorité aux étudiants issus des zones touchées pour bénéficier des services d’hébergement et de restauration ;

– la mobilisation des équipes pédagogiques et administratives et la création des cellules de crise pour accompagner les étudiants impactés, tout en veillant à la bonne mise en œuvre des procédures établies en leur faveur ;

– la mise en œuvre du principe de solidarité entre les universités afin de soutenir l’Université Cadi Ayyad et l’Université Ibn Zohr et l’organisation des campagnes de don du sang dans les établissements universitaires.

– la facilitation de l’accès aux services des centres d’écoute et de soutien psychologique disponibles à l’université.

450 étudiants mobilisés pour les assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale

À l’issue de la 4e réunion du Comité de pilotage, présidée par Aziz Akhannouch, le jeudi 7 septembre à Rabat, on en sait davantage sur les détails du plan de formation. Les modules soft skills et ceux portant sur le Maroc, l’histoire, l’économie et les chantiers de développement ont déjà été réalisés. Un enseignement portant sur les aspects protocolaires est programmé.

Des étudiants ont déjà rencontré des responsables des institutions de Bretton Woods, dont la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva.

Sur le plan logistique, notons que les tenues des volontaires ont été produites.

Au final, il importe de préciser que 10 étudiants marocains ont été admis à l’issue d’un concours pour les jeunes, « IMF Fellowship Program », pour participer aux Assemblées annuelles qui se tiendront du 9 au 15 octobre à Marrakech.

La faculté de droit Souissi de Rabat lance sa Business School

Fruit de l’expertise du Département des sciences économiques et gestion relevant de la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales (FSJES) Souissi de Rabat, la Souissi Business School (SBS) ouvre ses portes aux étudiants désireux de se former aux métiers de la gestion, en leur proposant une offre de formation diversifiée, composée de trois parcours d’excellence pour répondre aux besoins croissants du marché du travail, indique la FSJES-Souissi dans un communiqué.

Le premier parcours d’excellence s’intitule « Comptabilité-Contrôle-Audit« . Il vise à former des professionnels de la comptabilité et de l’audit capables de fournir des analyses financières pointues pour guider les décisions stratégiques des entreprises.

Dans un monde en constante évolution numérique, le deuxième parcours d’excellence en « Marketing-Management Digital et Commerce Électronique » met l’accent sur les compétences en marketing, gestion des médias sociaux et e-commerce, préparant ainsi les étudiants à exceller dans l’univers digital.

Le troisième parcours est en « Finance et Blockchain« . Il est axé sur les marchés financiers, les investissements et les technologies de la blockchain, et offre une formation de pointe pour les futurs experts en finance et nouvelles technologies.

Ces formations sont spécialement conçues pour les étudiants titulaires d’un Bac+2 en économie et gestion ou tout autre diplôme reconnu équivalent (DEUG, DEUP, DUT, BTS, DTS, etc.).

La SBS s’engage à offrir un environnement d’apprentissage stimulant et une équipe pédagogique hautement qualifiée pour encadrer les étudiants tout au long de leur parcours académique, précise la FSJES-Souissi. Le lancement de cette nouvelle business school marque une étape cruciale dans l’engagement de la faculté de droit Souissi-Rabat à fournir une éducation de qualité, ancrée dans la réalité du monde professionnel.

22e édition du forum « AMETOP-entreprises » le 18 juin à Rabat

Ce forum est organisé par l’Association marocaine des étudiants topographes (AMETOP) en collaboration avec l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II (IAV) de Rabat. Il sera placé sous le thème de « La gouvernance territoriale : approches progressives et nouvelles perspectives en temps de crise ».

Deux panels sont programmés. Le premier concerne la transition numérique vers des territoires résilients. Le second traitera de la dynamisation du foncier comme un atout pour une gouvernance responsable et efficiente, indique l’AMETOP dans un communiqué.

Membre de l’Organisation internationale des étudiants en géodésie (IGSO) et du Réseau des professionnels africains de la géomatique (RPAG), l’AMETOP contribue à la formation des étudiants topographes, en organisant différentes activités scientifiques et culturelles.

Des bourses en Inde au profit des étudiants marocains

Les étudiants marocains qui souhaitent s’inscrire aux cours et postuler pour une bourse d’études offerte par le Conseil indien pour les relations culturelles (ICCR) peuvent se rendre sur le site web : http://a2ascholarships.iccr.gov.in

Ils pourront y obtenir des renseignements sur les différents cours de premier et deuxième cycle, ainsi que sur les études de doctorat disponibles dans différentes universités et institutions indiennes de renom, indique l’ambassade d’Inde à Rabat dans un communiqué.

Le portail en ligne concernant la bourse d’études est ouvert du 10 au 28 février 2022. L’ambassade précise que les candidats intéressés doivent maîtriser la langue anglaise, être âgés de 18 à 30 ans, et répondre aux critères d’admissibilité de l’université dans laquelle l’étudiant souhaite postuler.

Les étudiants sélectionnés bénéficieront d’un billet d’avion aller-retour et de la gratuité pour le visa indien, ainsi que pour les frais d’admission et de scolarité, ainsi que d’autres facilités, selon les directives de l’ICCR citées dans le communiqué.