Visa Schengen et faux documents : 9 individus arrêtés à Nador et à Guercif

Selon les premiers éléments de l’enquête, les mis en cause sont en lien avec un réseau criminel s’activant dans la falsification de documents administratifs requis pour l’obtention de visas pour des pays européens, qui seraient utilisés dans l’organisation de l’immigration irrégulière, poursuit la même source, notant que les recherches et investigations entreprises ont permis d’appréhender huit individus à Nador et le neuvième à Guercif.

Les perquisitions effectuées dans les deux villes ont abouti à la découverte, en possession des suspects, de plusieurs documents falsifiés, d’ordinateurs et d’un véhicule léger qui serait utilisé pour faciliter ces actes criminels, précise-t-on.

Ces opérations ont également permis la saisie de photographies, de documents d’identité, de passeports au nom d’autrui, outre des reçus d’ordres de virement et de sommes d’argent d’environ 350.000 dirhams qui proviendraient de cette activité criminelle.

Les prévenus ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête judiciaire menée sous la supervision du parquet compétent afin d’élucider les éventuelles ramifications de cette activité criminelle et d’interpeller les autres complices.

(Avec MAP)

Abdellah Boudrika et Hassan Ghazzali de nouveau condamnés à 5 ans de prison ferme

De quatre à six ans de prison ferme pour six accusés dans une affaire de faux et usage de faux. Parmi eux, Abdellah Boudrika, promoteur immobilier, et Younes Sayehnotaire, récemment condamnés dans une affaire distincte à six ans de prison ferme.

Dans cette affaire, la décision a été rendue ce mercredi 28 janvier par la cour d’appel de Casablanca. Les deux hommes ont été respectivement condamnés à cinq et six ans de prison ferme.

Le troisième des six accusés, Mohamed Hassan Ghazzali, promoteur immobilier, a quant à lui été condamné à cinq ans de prison ferme dans cette affaire, sachant qu’il vient d’écoper, en décembre dernier, d’une peine de dix ans de réclusion dans une autre affaire similaire.

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Affaire « Escobar du Sahara » : des fonctionnaires communaux à la barre

La chambre criminelle de la cour d’appel de Casablanca poursuit l’interrogatoire des accusés dans l’affaire dite « Escobar du Sahara« . Ce jeudi 23 janvier, le juge Ali Torchi n’avait pas encore entamé les questions relatives au trafic international de drogue, principal volet de ce procès ouvert en mai 2024. Le magistrat souhaite d’abord élucider les accusations de spoliation immobilière visant Abdenbi Bioui.

Les faits remontent à 2013. L’ancien président de la région de l’Oriental est accusé de s’être approprié deux biens de son ex-conjointe via des procurations fallacieuses, avec des complicités au sein des services de légalisation de la commune d’Oujda.

Des fonctionnaires de la commune sont ainsi suspectés d’avoir aidé Bioui en légalisant frauduleusement lesdites procurations. Ces documents ont fait l’objet d’une expertise de la police judiciaire qui a confirmé la falsification de signatures attribuées à la victime.

« C’est une faute professionnelle. Il n’y a jamais eu de volonté de falsification ». Entendu par le juge, Tayeb T. réfute les accusations de « faux » qui le visent. Au moment des faits, il était responsable du registre où les opérations ont été numérotées et consignées. Mais il résume son rôle à l’enregistrement des données qui lui ont été transmises par des collègues. « Je ne suis pas chargé des vérifications. C’est la fonction de l’agent vérificateur », insiste l’intéressé.

S’il assure qu’une dame s’est présentée personnellement pour enregistrer les procurations, Tayeb T. estime que c’était à l’agent vérificateur de s’assurer préalablement de son identité et de sa signature.

L’agent vérificateur, c’est Soulaimane K., et il a également été interrogé lors de l’audience. Il affirme avoir accueilli l’ex-conjointe de Bioui en personne, tout en vérifiant méticuleusement son identité et les raisons de sa venue.

Comme son collègue, Soulaimane K. nie toute implication dans la falsification des procurations et tout lien avec Abdenbi Bioui qu’il ne connaît pas personnellement, selon ses dires. « Ma probité ne souffre d’aucun doute. Quel intérêt aurais-je à falsifier pour le compte de Bioui ? », clame-t-il devant le juge Ali Torchi.

Dans ce volet de l’affaire, le président tente encore d’élucider une inconnue : les deux procurations ont des traces dans les registres, mais les documents eux-mêmes sont introuvables dans les archives de la commune.

Au moment où nous mettions cet article en ligne, le président avait levé l’audience pour une heure…

Six ans de prison ferme pour Abdellah Boudrika, son notaire et 4 autres accusés

Six ans de prison ferme pour Abdellah Boudrika et cinq autres accusés dans une affaire de “faux et usage de faux”. C’est ce qu’a décidé la Cour d’appel de Casablanca, à travers la formation de magistrats présidée par le juge Saoud, dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 décembre.

Selon une source proche du dossier, un septième accusé a été acquitté. Les autres ont été reconnu coupables, chacun en ce qui le concerne de falsification de documents officiels et leur utilisation, mais aussi de documents commerciaux.

Il convient de préciser que Abdellah Boudrika est également poursuivi dans le cadre d’une affaire distincte dans laquelle il est accusé, aux côtés de son notaire, Younes Sayegh, et de son associé, Hassan Ghazzali, de “participation à la falsification de documents officiels et publics”.

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Affaire Naciri-Bioui : le procès « gelé » par la grève des avocats

A la Chambre criminelle de Casablanca, l’affaire de trafic international de drogue impliquant Said Naciri et Abdenbi Bioui a été renvoyée au 22 novembre 2024.

Ce nouveau renvoi a été acté à l’issue d’une courte audience tenue ce vendredi 1er novembre. Motif du report : la grève des avocats qui ont décrété le boycott total des juridictions. Cette grève, observée à partir d’aujourd’hui à l’échelle du Royaume, s’étendra sur une durée indéterminée.

L’audience de ce vendredi devait voir les avocats de la défense répliquer à l’intervention du substitut du procureur général du Roi qui s’était opposé à une partie de leurs demandes tendant à la convocation de témoins, entre autres Hadj Ahmed Ben Brahim, alias « Escobar du Sahara« .

Pour rappel, Said Naciri et Abdenbi Bioui sont poursuivis, aux côtés d’une vingtaine d’individus, dans le cadre d’une vaste affaire de trafic international de stupéfiants. Les accusés doivent répondre de griefs portant, notamment, sur l’exportation et la commercialisation de drogues, le faux en écriture publique ou encore de tentative d’escroquerie.

Affaire Hassan Ghazzali-Abdellah Boudrika : un délai pour formuler les exceptions de forme

La section des crimes financiers a fixé -le 20 juin dernier- la date du 11 juillet pour la prochaine audience en accordant un délai aux avocats de la défense pour formuler leurs exceptions de forme et présenter leurs demandes.

Les accusés sont au nombre de six. Parmi eux, Mohamed Hassan Ghazzali, Abdellah Boudrika et le notaire Younes Sayeh ; accusés de « participation à la falsification de documents officiels et publics » et « leur utilisation ».

Les deux premiers sont associés dans deux sociétés de promotion immobilière (B2G Immobilier et K3G Immobilier). Ils se sont déjà attiré les foudres de leurs clients qui ont protesté en décembre 2023 devant un de leur projet immobilier. Mais il s’agit d’une affaire distincte.

Ce procès vient s’ajouter à une autre affaire judiciaire qui implique, cette fois-ci, le notaire Younes Sayeh et le promoteur immobilier Abdellah Boudrika. Les deux hommes sont poursuivis pour « faux et usage de faux ».

Les deux affaires sont traitées en parallèle par la Cour d’appel de Casablanca.

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Affaire Abdellah Boudrika et Hassan Ghazzali : le dossier reporté au 20 juin

Accusés de “participation à la falsification de documents officiels et publics” et “leur utilisation”, Mohamed Hassan Ghazzali, Abdellah Boudrika et le notaire Younes Sayeh comparaîtront de nouveau le 20 juin prochain, en compagnie des trois autres accusés dans cette affaire.

C’est ce qu’a décidé la section des crimes financiers de la cour d’appel de Casablanca, ce jeudi 23 mai.

Après s’être assuré de la présence des accusés, qui n’ont pas quitté le box qui leur est dédié, le président Torchi a donné la parole aux avocats de la défense pour présenter leurs demandes.

Parmi eux, Me Mbarek Meskini qui représente Abdellah Boudrika. Selon lui, son client n’a accès à aucun document de dossier. Or, “les droits de la défense” lui assurent le “droit de le consulter”.

“À ce jour, mon client n’a reçu aucun document. Nous voulons uniquement qu’il ait une copie, même si cela incombe à notre charge. Ce n’est pas un problème. Nous demandons que vous l’autorisiez à consulter son dossier”, poursuit l’avocat en s’adressant au président de l’instance collégiale chargée de traiter cette affaire.

De son côté, le procureur général du Roi demande également qu’une réponse favorable soit accordée, par la cour, à la demande de la défense.

L’audience est rapidement levée après l’annonce d’un report au 20 juin prochain.

Mohamed Hassan Ghazzali et Abdellah Boudrika sont associés dans deux sociétés de promotion immobilière (B2G Immobilier et K3G Immobilier). Les deux hommes se sont déjà attiré les foudres de leurs clients. Quelques femmes ont protesté, en décembre 2023, devant un projet immobilier, accusant les deux hommes de ne pas avoir livré leurs appartements malgré le paiement total de la part des acquéreurs.

Cette affaire, traitée actuellement par la section des crimes financiers de la chambre criminelle de la cour d’appel de Casablanca, porte sur des faits différents. Les trois hommes sont poursuivis, aux côtés de trois autres accusés pour « participation à la falsification de documents officiels et publics » et « leur utilisation ».

Par ailleurs, Abdellah Boudrika et le notaire Younes Sayeh font face à des accusations de faux et usage de faux, dans le cadre d’une affaire distincte.

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