Le Festival national du film, du 16 au 24 septembre à Tanger

Trois compétitions sont au programme de cette nouvelle édition du Festival national du film (FNF), afin de récompenser les meilleurs longs métrages, courts métrages et longs métrages documentaires, indique un communiqué du Centre cinématographique marocain (CCM).

Seuls les films produits après mars 2020 seront éligibles à la compétition. « Le règlement du festival et les fiches d’inscription sont disponibles sur le site web du CCM », précise le CCM.

Par ailleurs, la 22e édition du FNF permettra aux participants de découvrir « un marché du film », espace dédié aux échanges entre professionnels autour de la distribution et de l’exploitation cinématographiques. Un bilan cinématographique au titre des années 2020 et 2021 sera également présenté.

Festival national du film de Tanger: 15 courts-métrages retenus

La commission, présidée par le réalisateur Nour-Eddine Lakhmari, et composée de l’universitaire et critique de cinéma, Jamila Annab et le journaliste et critique de cinéma, Adil Semmar, a visionné 53 films de court métrage inscrits pour participer au festival et a choisi, à l’unanimité, les 15 films en lice, a précisé le CCM dans un communiqué.

Il s’agit des films:

– « Qu’importe si les bêtes meurent » de Sofia Alaoui,

– « Un philosophe » de Abdellatif Fdil,

– « Yoon » de Wadii Charrad,

– « Encre ultime » de Yazid El Kadiri,

– « Janna » de Meriem Abid,

– « Ghost of spacetime » de Karim Tajouaout,

– « Prague » de Reda Mustafa,

– « Notre combat » de Malik Rezzik,

– « Exode » de Yassine El Idrissi,

– « Muette » de Othmane Balafrej,

– « Icarus » de Sanaa El Alaoui,

– « Alopsy » de Mehdi Ayouche,

– « Akhou » de Assia Ismaili,

– « Les pigeons » de Maadane El Ghazouani,

– « Aziya » de Karim Boukhari.

La 21e édition du Festival national du film de Tanger se tiendra du 28 février au 7 mars. Il prévoit une compétition pour les films de court métrage de fiction, une compétition pour les films de long métrage de fiction et de documentaire, des rencontres professionnelles, la présentation du bilan cinématographique au titre de l’année 2019 et des activités parallèles.

(Avec MAP)

La 21e édition du Festival national du film: du 28 février au 7 mars à Tanger

Le programme de cette 21e édition comportera une compétition pour les films de long et de court métrage produits depuis la dernière édition, ainsi que des débats autour de ces mêmes films.

Par ailleurs, la 21e édition du Festival national du film sera également l’occasion de présenter le bilan cinématographique au titre de l’année 2019, outre l’organisation de rencontres professionnelles et de nombre d’activités parallèles.

Le Festival national du film se veut une manifestation à caractère artistique, culturel et promotionnel, qui a pour objectif de favoriser le développement de la production cinématographique nationale. Cet événement culturel vise aussi à contribuer à la diffusion du film marocain et à créer un espace de rencontres, de dialogues et d’échanges cinématographiques, conclut la même source.

Festival du film de Tanger 2019: les films en compétition

Pour cette édition, les longs métrages en compétition sont: « Achoura, la nuit des enfants » de Talal Selhami, « Hala Madrid visca Barca » d’Abdelilah El Jaouhary, « Indigo » de Selma Bargach, « Jamal Afina » de Yassine Marco Marrocu, « La guérisseuse » de Mohamed Zineddaine, « Lancer ce poids » de Hind Bensari, « Les 3M, Histoire inachevée » de Saad Chrabi, « Les coups du destin » de Mohamed Lyounsi, « Les saisons de la soif » de Hamid Zoughi, « Nadira » de Kamal Eddine Benabid, « Sofia » de Meryem Benm’barek, « Ultime révolte » de Jilali Ferhati, « Une année chez les francais » de Abdefattah Arrom, « Une urgence ordinaire » de Mohcine Besri et « Vie côtoyant la mort » de Majid Lahcen.

Comme annoncé par le Centre cinématographique marocain, les membres du jury des films de long métrage sont: Farida Benlyazid (cinéaste), Layane Chawaf (responsable du département cinéma à l’Institut du Monde arabe à Paris), Lily Bloom (comédienne et journaliste), Tereza Cavina (réalisatrice et professeur de cinéma), Yousry Nasrallah (cinéaste), Nour-Eddine Lakhmari (cinéaste) et Reda Benjelloun (journaliste et producteur).

Quant aux courts métrages en compétition, il s’agit de: « Angoisse » de Ali Benjelloun, « Candidats au suicide » de Hamza Atifi, « Flashback » de Lakhdar El Hamdaoui, « La cellule » de Rabii El Jawhari, « La route » de Mohamed Oumai, « Le chant du cygne »de Yazid El Kadiri, « Le foulard »de Chaquir Achahbar, « Les enfants des sables » d’El Ghali Graimiche, « MKS 86 » de Driss Roukhe, « Sang blanc » de Rafiq Boubker, « Sophisma » de Abdou El Mesnaoui, « Une date » de Rachid Zaki, « Vie d’une princesse » de Faical Hlimi, Waraq d’Abdelkabir Rgaguena et « Yasmina » d’Ali Esmili et Claire Cahen.

Ces courts métrages seront évalués par un jury rassemblant Ahmed Boulane (cinéaste), Aida Benelkhadir (administratrice de production cinématographique et audiovisuelle), Aliaa Zaky ( directrice des journées industrie au Festival international du film du Caire), Adil Fadili (réalisateur et producteur) et Andrew Mohsen (critique de cinéma).

Pour rappel, en 2018, le film « Volubilis » de Faouzi Bensaidi a remporté le Grand prix dans la catégorie des longs-métrages. Quant à la catégorie court métrage, le Grand Prix a été décerné à « Les corbeaux » de Madane El Ghazouani.

Alliances obtient le « label SFI » pour accélérer son développement

Vendredi 20 décembre au soir, Alami Lazraq, le PDG d’Alliances, Karim Belmaachi, le DG et Joumana Cobein, la chef du bureau Maghreb de la Société financière internationales (SFI), réunis au sein du domaine Al Maaden de Marrakech, ont paraphé devant la presse un accord de taille.

La SFI s’engage pour un montant de 50 millions de dollars sous la forme d’une augmentation de capital de 25 millions de dollars, soit environ 3% du capital, et d’une ouverture de ligne de financement convertible en action de 25 millions de dollars. Cette dernière option pourra être réalisée sous 18 mois.

Avec la signature de ce nouveau partenariat, Alliances boucle un processus complexe de deux années de négociation. « L’accord est le résultat d’un audit juridique, comptable, financier et de gouvernance très complexe pour satisfaire aux exigences de la SFI » a expliqué Alami Lazraq, qui n’a pas manqué de souligner que le nouvel accord prouve la capacité de son groupe à s’allier à une entité aussi prestigieuse que la Banque mondiale.

La SFI, de son côté, a justifié son choix d’Alliances en raison de son engagement dans le logement social et de son ambition africaine. « Ces questions sont des critères importants qui ont motivé notre choix d’accompagner Alliances », souligne Joumana Cobein. La capacité à créer des emplois, à mener des projets structurants et à œuvre pour le développement du pays et plus largement de l’Afrique sont aussi des critères pris en compte.

La SFI, déjà présente au Maroc aux côtés de Zalagh Holding, Saham (Cnia Saada et Colina) et de HEM, ne s’interdit pas d’accompagner d’autres entreprises marocaines, y compris dans le secteur du BTP, si elles répondent à ses critères.

Du côté d’Alliances, les fonds injectés par la SFI vont permettre de renforcer les fonds propres et d’améliorer plusieurs points comme la gouvernance, le respect de l’environnement ou le social. L’accélération de l’internationalisation du groupe est aussi importante. A ce sujet, le chantier d’Abidjan est commencé et va recevoir la visite des autorités le 29 janvier prochain.

A l’avenir, Alami Lazraq espère que la SFI poursuivra sa collaboration avec le groupe marocain. « 50 millions de dollars, c’est un début et j’espère que nous irons plus loin ensemble » a-t-il souligné. Mais l’arrivé du nouvel actionnaire – une sorte de label de sérieux et de solidité – va aussi rassurer d’autres investisseurs potentiels, à l’image de Saham, dont Wendel est entré au capital après l’arrivée de la SFI.

 


 

La Bourse de Casablanca ouvre en hausse

Non, ce n’est pas « lui » !

D’une plume élégante, bras tendus au ciel…

L'affiche a fait le buzz. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le bonhomme optimiste sur la photo, qu’on pense pouvoir être Othman Benjelloun, n’est pas Othman Benjelloun !

En effet, contacté par Médias24, l’agence de communication Mosaïk, chargée de la campagne promotionnelle de la BMCE Bank, a confirmé l’information. Il s’agit, en réalité, d’un montage numérique ; deux images ont été traitées de manière à faire croire, au public, qu’il s’agit bien de Othman Benjelloun. Opération réussie, le doute est semé ! Bravo, la com' !

Pour rappel, la nouvelle politique de communication de la BMCE met l’accent sur l’engagement social de la banque, à travers les actions entreprises par la Fondation BMCE Bank en matière d’éducation, notamment, le projet Medersat.com et ses projets en faveur de la promotion de l’amazighité.