Une direction artistique marquante signée Amir Rouani au Comediablanca Festival 2025

Sans verser dans le spectaculaire gratuit, la démarche d’Amir Rouani a misé sur l’atmosphère : une lumière maîtrisée, des compositions visuelles sobres mais expressives et des références culturelles distillées avec subtilité.

Le décor, pensé comme un fil narratif, a accompagné les artistes sur scène tout en construisant une identité forte pour l’événement.

Le public a ainsi été immergé dans un univers à la fois chaleureux et raffiné, où chaque détail – de l’agencement scénique aux textures choisies – semblait porter un écho du Maroc, revisité avec modernité.

Plutôt qu’un simple habillage, cette direction artistique proposait un regard, une lecture sensible de ce que peut être un festival d’humour ancré dans son époque et son territoire.

Avec ce travail, Amir Rouani continue de tracer un sillon particulier dans le paysage culturel marocain, en apportant une attention particulière à la cohérence visuelle et au sens des formes.

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Le 26e Festival Gnaoua dévoile une nouvelle série de fusions musicales

Depuis sa création en 1998, le Festival Gnaoua et musiques du monde d’Essaouira s’est imposé comme un événement musical unique, fondé sur une tradition essentielle, celle des maâlems gnaoua qui, maîtres incontestés de la transe et gardiens d’un héritage ancestral, ouvrent chaque année les portes de leur art à des musiciens venus du monde entier, soulignent les organisateurs dans un communiqué.

Au cœur de cette alchimie, des fusions inédites et envoûtantes, où le Maroc entre en résonance avec les musiques du monde, de l’Afrique subsaharienne aux Amériques, de l’Europe à l’Asie, en passant par les rives méditerranéennes, ont-ils relevé.

Après avoir levé le voile sur ses premiers temps forts, le festival a dévoilé ce lundi 11 mai une nouvelle série de fusions qui viendront marquer cette 26e édition, ajoute la même source, précisant que d’autres concerts et moments forts seront révélés dans les prochaines semaines.

Ainsi, le public aura rendez-vous avec un concert intitulé « Groove sacré, funk sans frontières » avec maâlem Khalid Sansi et Cimafunk.

« Artiste de Casablanca et figure montante de la scène gnaoua, maâlem Khalid Sansi incarne le renouveau d’un art ancestral qu’il fait dialoguer avec les rythmes du monde. Issu d’une lignée gnaoua et formé très jeune auprès de son père, il forge une esthétique à la croisée du spirituel, de la danse et de la performance contemporaine. De collaborations avec Jacques Schwarz-Bart à des créations avec des danseurs ou des jazzmen africains, il multiplie les ponts entre traditions et modernité », indique la même source.

« Cette année, il remonte sur la scène du Festival Gnaoua pour un face-à-face électrique avec Cimafunk, phénomène cubain du funk afro-latin. Véritable électrochoc musical, Cimafunk dynamite la musique cubaine avec une énergie irrésistible. Héritier spirituel de James Brown, il mêle funk incandescent, rythmes afro-cubains et conscience afro-descendante dans un cocktail explosif. Une collision incandescente entre groove caribéen et transe gnaoua, portée par deux artistes en quête de libération sonore », relève le communiqué.

Les festivaliers vibreront également avec maâlem Morad El Marjan et Dhafer Youssef, le temps d’un concert intitulé « Dialogue mystique entre deux héritages sacrés ».

« Figure de la nouvelle génération gnaouie, Morad El Marjan cultive un lien profond avec l’héritage musical et spirituel des anciens, tout en s’ouvrant à de nouvelles sonorités venues d’autres univers musicaux. Né à Rabat, formé sur scène dans les festivals du Royaume, il s’est imposé par son jeu expressif, son humilité et sa volonté de transmettre », selon la même source.

« Sa rencontre avec Dhafer Youssef, maître du oud et alchimiste du jazz spirituel, s’annonce comme un moment suspendu : une conversation entre deux formes d’élévation, où les lignes du guembri dialoguent avec les envolées mystiques du oud. Originaire de Tunisie, Dhafer Youssef est aujourd’hui l’un des artistes les plus respectés de la scène musicale internationale. Inclassable, il fait dialoguer oud, jazz, chant soufi et textures électroniques avec une virtuosité rare. Collaborateur de géants comme Herbie Hancock ou Marcus Miller, il incarne une vision libre et lumineuse des musiques du monde. Cette fusion s’annonce subtile, introspective, vibrante », poursuit le communiqué.

Au menu figure également le concert « Femmes puissantes, mémoires vivantes« , animé par Asmaa Hamzaoui, Bnat Timbouktou et Rokia.

« Fille du maâlem Rachid Hamzaoui, Asmaa Hamzaoui a su, avec talent et détermination, ouvrir un espace féminin dans une tradition longtemps masculine. Avec son groupe Bnat Timbouktou, elle réinvente la tagnaouite au féminin, abordant des thèmes profonds comme l’exil, les racines et la mémoire. Sa voix grave, son jeu de guembri assuré et sa présence scénique en font une figure majeure du renouveau gnaoui », font savoir les organisateurs.

« Elle partage aujourd’hui la scène avec Rokia Koné, chanteuse malienne à la voix puissante et engagée. Venue de Ségou et surnommée « la Rose de Bamako », Rokia Koné incarne la force des grandes voix africaines. Membre des Amazones d’Afrique, révélée au monde avec Bamanan, elle marie racines mandingues et influences modernes avec une intensité bouleversante », ajoute la même source.

Depuis ses débuts, le Festival Gnaoua a toujours mis à l’honneur les grandes voix féminines africaines, en fusion avec les maâlems, à l’image de figures telles qu’Oumou Sangaré ou Fatoumata Diawara, notant que ce nouveau duo s’inscrit dans cette lignée, entre transmission, sororité musicale et fusion des héritages.

« En plus de leurs fusions, Cimafunk, Rokia Koné et Dhafer Youssef se produiront également en concerts individuels sur la scène Moulay El Hassan, lieu emblématique du Festival Gnaoua. Chacun d’eux livrera au public un moment fort et personnel, une immersion dans l’essence de son univers musical. Avec ces concerts, le festival poursuit sa vocation de faire dialoguer les musiques du monde avec l’héritage gnaoui, tout en mettant en lumière les grandes figures de la création musicale contemporaine ».

« Depuis plus de vingt-cinq ans, le Festival Gnaoua et musiques du monde d’Essaouira écrit l’histoire d’une musique sans frontières. Chaque édition est une invitation à l’échange, à l’inattendu, à l’émerveillement partagé. Plus qu’un festival, il offre une expérience collective unique et régénératrice », poursuit le communiqué, avant de conclure que d’autres annonces suivront très bientôt pour dévoiler de nouveaux temps forts et refléter toute la richesse de cette 26e édition.

Voici le programme complet de l’édition 2025 de Jazzablanca

Cette édition prévoit 26 concerts animés par des artistes issus de 14 pays : Royaume-Uni, France, États-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande, Pologne, Brésil, Liban, Palestine, Tunisie, Algérie, Cuba, Mali et République Démocratique du Congo, indique un communiqué des organisateurs.

Le Maroc y sera représenté à travers cinq artistes aux esthétiques singulières : Hindi Zahra, Aïta Mon Amour, Majid Bekkas Trio, Oum, et le duo Hamid El Kasri & Mehdi Nassouli, ajoute la même source.

Sur la scène principale, Casa Anfa, se produira Oum, figure emblématique de la scène musicale marocaine contemporaine. L’artiste proposera un voyage sonore empreint de douceur, où s’entrelacent les influences sahariennes, le jazz et la soul, dans une expression artistique à la fois ancrée et ouverte sur le monde.

A la clôture de cette 18ᵉ édition, Jazzablanca présentera une création originale inédite, fruit d’une rencontre entre deux figures majeures de la musique gnaoua : Hamid El Kasri et Mehdi Nassouli. Ce projet, imaginé spécialement pour le festival, rassemblera sur scène ces deux Maâlems de générations différentes, porteurs de styles complémentaires, et chacun fort d’une riche expérience de collaborations internationales.

Parmi les moments forts également, le public aura rendez-vous, le 5 juillet, avec la saxophoniste britannique Nubya Garcia (Scène 21), figure montante de la scène jazz londonienne, et le groupe français, référence incontournable de l’électro-swing, Caravan Palace.

Le 10 juillet, l’organiste américain Cory Henry et son groupe The Funk Apostles investiront la scène Casa Anfa pour un set mêlant gospel, jazz et funk. Il sera suivi du groupe australien d’indie pop qui fait vibrer les foules du monde, Parcels.

Le jour suivant, sur la Scène 21, le public découvrira Dominique Fils-Aimé, chanteuse canadienne à la voix envoûtante, dont l’univers musical mêle avec finesse soul, jazz et engagement social.

Il convient de rappeler que la programmation de Jazzablanca à Anfa Park s’articule en trois temps forts : du 3 au 5 juillet, le festival s’ouvre avec éclat, proposant trois soirées riches en émotions, où se mêlent grandes icônes internationales. Du 6 au 9 juillet, le Village devient un véritable laboratoire artistique, offrant un espace d’exploration propice à la découverte, avec une Scène 21 dédiée aux artistes qui repoussent les frontières du jazz et des musiques actuelles.

Enfin, du 10 au 12 juillet, Jazzablanca retrouve toute son ampleur sur ses deux scènes phares pour clore cette 18e édition en beauté, avec des têtes d’affiche prestigieuses, des créations originales et des performances d’une rare intensité, conclut le communiqué.

Mawazine 2025 : Will Smith, Kid Cudi et Salif Keita, premières têtes d’affiche de la 20e édition

Will Smith, star planétaire au palmarès impressionnant –quatre Grammy Awards, des milliards de streams et une série de tubes cultes– fera son grand retour sur scène à l’occasion du festival Mawazine 2025, où il donnera le coup d’envoi de sa tournée européenne. Sa performance, prévue le 25 juin, s’annonce comme un show spectaculaire, pensé pour rassembler toutes les générations, indique un communiqué du festival Mawazine.

Porté par la sortie de son nouvel album, Will Smith promet une prestation explosive, dans un format XXL. Un moment fort que les organisateurs présentent comme un « coup de projecteur mondial sur le Maroc », grâce à la notoriété internationale de l’artiste et à ses millions de followers.

Autre temps fort annoncé : la venue de Kid Cudi. Visionnaire du hip-hop contemporain, touche-à-tout acclamé entre Coachella, Netflix, la Paris Fashion Week ou encore l’univers des comics, Kid Cudi présentera le 23 juin à Rabat l’univers introspectif et onirique de son dernier album. Avec dix albums studio à son actif, plus de 22 millions de disques vendus et une influence culturelle majeure, il s’impose comme l’un des artistes les plus respectés de sa génération. Une icône moderne, à la créativité sans limites, souligne le communiqué.

Salif Keita viendra clore cette première série d’annonces avec une promesse de profondeur musicale et d’émotion, ajoute la même source. La « Voix d’or » du Mali, cinq fois nommée aux Grammy Awards, montera sur scène le 27 juin. Figure emblématique de l’afro pop, l’artiste célèbre plus de cinq décennies de carrière à travers une œuvre riche, marquée par l’innovation et l’engagement.

RAM renouvelle son partenariat avec le Festival du cinéma et de la télévision de Ouagadougou

L’édition 2025 du FESPACO mettra en lumière 235 films sélectionnés parmi 1 351 soumissions, issus de 48 pays. Depuis sa création en 1969, ce festival est devenu le plus grand rendez-vous culturel du continent, rassemblant des milliers de professionnels et de passionnés du 7e art, indique un communiqué de RAM.

Ce partenariat, initié en 2014, contribue à la visibilité internationale du FESPACO et à la promotion des secteurs du cinéma et de la télévision africains, poursuit le communiqué.

« Nous sommes très honorés par le renouvellement de ce partenariat, qui participe sans aucun doute à l’essor du cinéma africain et à la promotion de la culture du continent. Cet engagement s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération Sud-Sud, conformément aux hautes instructions du Roi Mohammed VI. Il répond également à notre plan de développement visant à accroître le trafic aérien et les connexions entre l’Afrique et le reste du monde », a déclaré Hamid Addou, président-directeur général de Royal Air Maroc, cité dans le communiqué.

Visa for Music célèbre les musiques d’Afrique et du Moyen-Orient du 20 au 23 novembre

Après une 10e édition marquée par un succès retentissant, selon les organisateurs, avec plus de 20.000 visiteurs et 1.200 professionnels représentant près de 80 pays, Visa for Music revient cette année avec une programmation encore plus ambitieuse.

En 2024, le festival accueillera environ 60 artistes issus de 35 pays, sélectionnés par le jury parmi plus de 1.000 candidatures, assurant une programmation de showcases d’une qualité exceptionnelle, indiquent les organisateurs dans un communiqué.

Parmi eux, des talents marocains tels que Benny Adam (Maroc-Canada), D33P Soul, Jeanne Côte-Kawtar Sadik (Maroc-Canada), DJ Omary, Rita L’Oujdia et Tchubi se produiront aux côtés d’artistes venus d’Afrique, du Moyen-Orient, d’Europe, d’Asie et des Amériques. En nouveauté, une scène spéciale mettra en avant des artistes d’Amérique latine et des Caraïbes, apportant une touche de diversité supplémentaire à l’événement, note la même source.

Le Forum VFM 2024 offrira également une série de conférences abordant les enjeux actuels de l’industrie musicale en Afrique et au-delà, avec des masterclasses et des ateliers de formation à destination des jeunes talents et des techniciens émergents. Selon le communiqué, les sessions de speed meetings, repensées pour cette édition, permettront aux professionnels et aux artistes de renforcer leurs connexions et d’explorer de nouvelles opportunités.

Le Salon professionnel, centre névralgique du festival, se tiendra au Théâtre Mohammed V et accueillera une cinquantaine d’exposants de vingt pays. En parallèle, des événements Off variés viendront enrichir l’expérience du festival.

Parmi les nouveautés prévues cette année, les organisateurs annoncent des animations inédites pour la parade traditionnelle et de nouveaux lieux pour les showcases.

Le festival itinérant « Art Explora » et son bateau-musée font escale à Rabat

« Odyssée culturelle en Méditerranée » est le thème choisi pour cette édition. Ce festival itinérant, qui prône le dialogue des cultures, promet au public rbati de vivre, jusqu’au 17 octobre, des expériences artistiques, culturelles et sociales inédites visant, selon les organisateurs, à « favoriser un accès toujours plus large à l’art ».

Art Explora propose une exposition immersive intitulée « Présentes », conçue en collaboration avec le musée du Louvre, mettant en avant les figures féminines dans la civilisation méditerranéenne, ainsi que des résidences d’artistes.

Au programme de cette nouvelle étape figurent des concerts, des balades, des ateliers, des performances artistiques et des projections cinématographiques, en accès libre, dans divers espaces de la ville.

De 2024 à 2026, ce bateau-musée de 47 mètres de long et 55 mètres de haut sillonnera les côtes de quinze pays, offrant un accès gratuit à l’art contemporain, à la photographie et à des mondes virtuels. Plus de 100.000 personnes ont visité le bateau-musée lors de sa précédente escale à Tanger.

 

26 MDH en soutien aux festivals et manifestations cinématographiques

La commission, qui s’est réunie du 23 au 25 juillet à Rabat, a examiné 44 dossiers candidats au soutien, présentés par les organisateurs de festivals et de manifestations nationaux, indique un communiqué du Centre cinématographique marocain (CCM), ajoutant que la commission a décidé de soutenir 41 candidats.

Le Festival international du film de Marrakech arrive en tête des bénéficiaires avec 12 MDH, suivi du Festival national du film de Tanger (7,5 MDH), du Festival international du film de femmes de Salé (1 MDH), du Festival international du cinéma d’auteur de Rabat (800.000 DH) et du Festival international maghrébin de film d’Oujda (450.000 DH).

La session de la commission, présidée par Khadija Alami Laaroussi, s’est tenue en présence de Leila Triki, Chanaz El Akrichi, Fatima-Zahra Mouhim, Mourad Latifi, Driss El Kerri, Mohamed Fadel El Joumani et Hicham Ibrahimi, selon la même source.

(Avec MAP)

Mawazine : plus de 2,5 millions de festivaliers lors de l’édition 2024

Le festival a « attiré plus de 2.500.000 festivaliers venus du Maroc et de l’étranger célébrer la musique et assister aux performances de plus de 200 artistes à Rabat et Salé », s’est félicitée, dans un communiqué, l’Association Maroc Cultures qui organise cet événement.

« Cette affluence record confirme la popularité internationale exceptionnelle de Mawazine et son statut de festival musical parmi les plus fréquentés au monde. Le modèle de Mawazine, ouvert à tous, gratuit, rassembleur et porteur de valeurs, a été une nouvelle fois salué », souligne le communiqué.

Du 20 au 29 juin 2024, Mawazine a été le théâtre de performances d’artistes venus du monde entier, témoignant de l’enthousiasme exceptionnel qu’ils suscitent auprès du public marocain, relève la même source qui fait état d’une couverture massive de médias, à travers la présence de plus de 800 journalistes et une moyenne de plus de 2.000 retombées par mois, ce qui « témoigne de l’importance du festival Mawazine en tant qu’événement artistique majeur sur la scène médiatique ».

Maroc Cultures retient également l’engouement sur les réseaux sociaux, se traduisant par le positionnement en top trending de Mawazine au niveau des recherches effectuées, qui « a souligné l’impact mondial du festival, renforçant sa réputation et consolidant son rayonnement à travers le monde », tandis que la présence d’influenceurs internationaux « a confirmé l’attrait du festival pour les créateurs de contenu désireux de mettre en avant l’évènement tout en profitant de l’engouement qu’il génère ».

La 19e édition de Mawazine a également été marquée par un partenariat renforcé, à travers Spotify, ainsi que Tripadvisor amplifiant la portée mondiale du festival et offrant une plate-forme aux talents marocains pour rayonner à l’international, selon la même source.

Lors de cette édition, les moments de partage entre stars et festivaliers ont été particulièrement intenses, marqués par des moments forts comme la prouesse magistrale de Metro Booming, le show électrisant de ATEEZ, la performance resplendissante de Central Cee en Jellaba traditionnelle marocaine, le flow de Burna Boy, la communion de Camila Cabello avec son public, et les rythmes entraînant de Calvin Harris à l’OLM Souissi.

Le Théâtre National Mohammed V a été un lieu de rencontre et de diversité à travers le spectacle technologique en hologramme d’Oum Kalthoum qui a émerveillé le public, la prestation exceptionnelle de Samira Said, ainsi que des artistes de renom tels que Carole Samaha, Marwan Khoury, Badr Rami, Gregory Porter et Yuri Buenaventura qui ont captivé leur public transformant le Théâtre en une immense salle de danse et de chant.

La scène Nahda n’a pas été en reste; entre les paroles engagées du rappeur Balti, les larmes de joie et d’émotion de Haifa Wehbe à la découverte de son public marocain, la prestance de Balqees qui a tissé un lien indéfectible avec ses spectateurs pendant son interprétation de plusieurs titres emblématiques de la chanson marocaine dont “Ya Bladi”, les rythmes endiablés d’Ahmed Saad et de Mohamed Ramadan, et les spectacles en apothéose de Douzi et d’Aminux.

Les artistes marocains, tels que Najat Aatabou, Saida Charaf, Zina Daoudia, Fatima Tabaamrant, Muslim, Said Senhaji, Abdelaziz Stati, Hamid Kassri et Mocci ont brillé à Salé, démontrant la richesse et la diversité de la scène nationale sous les acclamations enthousiastes de leurs fans, enchantés dans une ambiance de communion.

Au Bouregreg, une diversité de rythmes du monde a été célébrée avec la participation de figures emblématiques telles que OMAH LAY, James BKS, Nana Benz du Togo, Fatoumata Diawara, et Angélique Kidjo. Les artistes La fève, Didi B, Luidji, Yamé, Ayra Starr et Too Fan sont allés à la rencontre de leur public marocain qui a été parfois invité sur scène pour performer aux côtés de leurs artistes préférés.

« Grâce à cette mobilisation collective, Mawazine 2024 a été un triomphe total, inscrivant une nouvelle page mémorable dans l’histoire du festival », conclut le communiqué.

Tomber de rideau sur la 19e édition du festival Timitar

A l’affiche du concert de clôture, figuraient notamment des prestations hautes en couleur données par le groupe Oudaden, l’une des icônes de la musique amazighe, ainsi que la star amazighe Fatima Tachtoukt.

Le public a eu droit également à un plateau d’artistes et de groupes musicaux de grand calibre dont DJ D33p Soul, Ahwach Imint Tanout, Abu, Dystinct, VJ Kalamour, Jubantoua, Cesaria Evora Orchestre, DJ Ndrk et Ribab Fusion.

Tout au long de de cette soirée musicale, ces grands noms de la scène artistique ont illuminé les scènes de la Place Al Amal, de la Place Bijaoune et du Théâtre de Verdure, qui ont drainé, à l’instar des autres jours de cette manifestation, une grande foule qui a été gratifiée par plusieurs tubes à succès.

Fidèle à sa devise : »Les musiques amazighes accueillent les musiques du monde », ce carrefour artistique a réunit une palette d’artistes représentant diverses cultures et styles musicaux, venus célébrer les valeurs universelles de la tolérance et de la paix.

Cette manifestation avait accueilli sur sa scène des artistes de renommée internationale tels que Marcel Khalifa, Yuri Buenaventura, Ziggy Marley, Nass al Ghiwan, Idir, les Gipsy Kings, Kadem Essahir, Majda Roumy, Izenziren, Samira Said et Najat Attabou.

Le festival Timitar 2024 dévoile ses têtes d’affiche

Le festival Timitar 2024 accueillera une constellation d’artistes de renom, venus des quatre coins du monde pour partager leur passion et leur talent, annoncent les organisateurs dans un communiqué. « Cette 19e édition est une célébration de la diversité musicale, un carrefour où se rencontrent les cultures du monde entier. Nous sommes impatients de partager cette expérience unique avec le publicé », a déclaré Brahim El Mazned, directeur artistique de Timitar.

La musique amazighe sera à l’honneur avec des légendes telles que Hamid Inerzaf et Oudaden et des groupes traditionnels comme Ahwach Taliouine, Ahwach Tata et Ahwach  Imin Tanout. La nouvelle génération, elle, sera représentée par Fatima Tachtoukt, Karim Lajwad, Joubantouja, Tassouta N’Imal, Meteor Airlines et Ribab Fusion. Quant aux spectacles des Rrayssates et Rrways, programmés au Théâtre de Verdure, ils mettront en lumière la richesse de la tradition musicale et poétique amazighe.

Les amateurs de fusion et de pop arabes vibreront au rythme des concerts de Faia Younan, la voix envoûtante de Syrie, Hamza Namira, la star égyptienne, Abu, l’artiste à l’origine du tube 3 Daqat, Oum, la diva marocaine qui présentera son nouvel album Dakchi, Douzi, le prodige marocain du Raï, Zakaria Ghafouli et Hasba Groove, qui revisite le chaâbi avec une touche moderne.

La 19e édition de Timitar offrira également un voyage musical à travers l’Afrique avec Les Amazones d’Afrique et l’Orchestre Cesaria qui rendra un hommage appuyé à la légendaire Cesaria Evora en présence des artistes Elida Almeida, Ceuzany et Taofillo Chantre. La scène musicale africaine sera aussi à l’honneur avec des artistes de renom tels que Kel Assouf, Imed Alibi et Justin Adams, ainsi qu’Ali Amran, ardent défenseur de l’héritage amazigh.

Les amateurs de jazz et de soul seront comblés par la présence de Jamaaladeen Tacuma, bassiste virtuose de Philadelphie. Accompagné des talentueux artistes d’Agadir, Mehdi Qamoum et Saïd Ozous, il promet une performance unique mêlant jazz, funk, R&B et world music.

Timitar 2024 mettra en lumière la scène rap avec deux artistes aux univers singuliers : Dada, rappeur originaire d’Agadir, et Dystinct, artiste urbain international.

Enfin, et pour les amateurs de musique électronique, DJ Omary, DJ MKA, D33P Soul, NDRK et DJ Flava, figures incontournables de la scène électro marocaine et internationale, se succéderont aux platines, accompagnés des projections visuelles immersives de VJ Kalamour et VJ Redam.

Le festival se déroulera sur trois scènes emblématiques d’Agadir : la place Al Amal, la place Bijaouane et le Théâtre de verdure.

Le festival Timitar de retour du 4 au 7 juillet à Agadir

Cette édition promet une rencontre extraordinaire entre la pureté des traditions amazighes et la diversité des musiques du monde, incarnant parfaitement l’esprit d’ouverture et de partage qui anime Timitar, ouvrant ainsi ses portes à des artistes talentueux venus des quatre coins du monde : Afrique, Moyen-Orient, Europe et Amériques, indique un communiqué de l’Association Timitar.

Depuis sa création en 2004, le festival Timitar a accueilli sur sa scène des artistes de renommée internationale tels que Marcel Khalifa, Yuri Buenaventura, Ziggy Marley, Nass al Ghiwan, Idir, les Gipsy Kings, Kadem Essahir, Majda Roumy, Izenziren, Samira Saïd, Najat Attabou et bien d’autres encore.

Rappelons que l’édition précédente avait été interrompue à cause du séisme d’Al Haouz, lors de la deuxième journée de concerts.