Tamwilcom : 47,5 MMDH de financements mobilisés en 2024

L’activité a évolué positivement par rapport à l’année précédente, affichant un taux de croissance de 6% (hors garantie des entreprises et établissements publics), indique un communiqué de Tamwilcom publié à l’issue de la tenue de son 10ᵉ conseil d’administration, sous la présidence de la ministre de l’Économie et des finances, Nadia Fettah.

Et de noter que l’activité globale de l’institution a dépassé les objectifs fixés au titre du budget 2024, affichant un taux de réalisation de 109%, soulignant que ces résultats témoignent de la dynamique positive de Tamwilcom, principalement en matière de soutien au financement des entreprises privées, qui concentrent 94% du volume des interventions en 2024, avec une orientation marquée vers les très petites, petites et moyennes entreprises (TPME).

Grâce à son activité centrale de garantie générique, l’établissement a permis la mobilisation d’un volume de crédits de 41,3 MMDH en faveur des TPME, pour un volume d’engagements de 23,4 MMDH, affichant ainsi une progression de 8% par rapport à l’année précédente, fait savoir la même source.

Et de souligner que 89% de l’activité de garantie a bénéficié aux micros et très petites entreprises (TPE), illustrant clairement l’engagement de Tamwilcom envers ce segment prioritaire.

L’activité de la fenêtre participative Daama Tamwil a également montré une dynamique continue, enregistrant à nouveau une croissance à deux chiffres avec une augmentation de 15% en 2024 par rapport à l’exercice précédent.

L’intervention de Daama Tamwil a permis de couvrir 681 millions de dirhams (MDH) de financements bancaires participatifs, pour un volume d’engagements de 379 MDH.

Les travaux de cette réunion ont essentiellement porté sur l’examen du rapport de gestion au titre de l’exercice 2024, mettant en lumière l’impact significatif de l’intervention de Tamwilcom sur le financement des entreprises et des particuliers.

Au cours de cette réunion, le conseil d’administration a approuvé les états financiers de Tamwilcom pour l’exercice clos le 31 décembre 2024. Pour cette période, le Produit Net Bancaire (PNB) a atteint 807 MDH, tandis que le Résultat Net s’est établi à 386 MDH.

La Banque mondiale approuve un financement de 2,5 MMDH pour renforcer la résilience climatique de l’agriculture marocaine

Le nouveau programme vise à renforcer la résilience climatique et la gestion des risques dans l’agriculture pluviale en favorisant des pratiques climato-intelligentes, et en améliorant la gestion de l’eau et des sols grâce à l’agriculture de conservation, indique un communiqué de la Banque mondiale.

Il contribuera, également, à améliorer les moyens de subsistance et la qualité des emplois en stabilisant les rendements, et en atténuant les risques climatiques, notamment par la promotion de l’agriculture sans labour et l’augmentation de la superficie couverte par les systèmes d’assurance agricole réformés.

Selon la même source, cette initiative renforcera également la sécurité alimentaire, la qualité des aliments et la sécurité nutritionnelle en soutenant l’expansion de l’agriculture biologique sur 25 .000 hectares, en améliorant le contrôle de la qualité de l’huile d’olive, et en atténuant les risques sanitaires liés aux aliments au niveau de la distribution grâce à l’amélioration des normes sanitaires dans environ 1. 200 points de vente alimentaires.

Le programme financé par la banque mondiale vise également à aider les agriculteurs à produire et commercialiser des denrées alimentaires de qualité, tout en augmentant leurs revenus grâce à un meilleur accès aux marchés. Il permettra aussi de réduire les pertes et le gaspillage alimentaires, de renforcer les capacités des secteurs public et privé et de sensibiliser à la sécurité nutritionnelle.

Au total, le programme devrait bénéficier à 1,36 million de personnes, dont près de 120 .000 agriculteurs et plus d’un million de consommateurs, grâce à l’amélioration de la sécurité sanitaire et nutritionnelle des aliments.

« En soutenant une mise à l’échelle ambitieuse de pratiques agricoles climato-intelligentes, ce programme innovant appuyé par la Banque mondiale aidera le Maroc à créer des emplois verts dans les zones rurales et à renforcer la sécurité alimentaire nationale, conformément au programme Génération Green 2020/2030 du pays », a déclaré Ahmadou Moustapha Ndiaye, directeur pays de la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte, cité dans le communiqué.

Le secteur agroalimentaire est crucial pour la croissance économique du Maroc, représentant 16 % du produit intérieur brut et 19 % des exportations totales en 2023. Il joue également un rôle essentiel dans l’emploi, avec 67 % des emplois ruraux et 36 % de l’ensemble des emplois, dont 30 % dans l’agriculture primaire et 6 % dans l’agro-industrie.

Cependant, le secteur fait face à des défis majeurs en raison des années successives de sécheresse, entrainant une baisse significative de la production, notamment dans le secteur des céréales pluviales, mettant ainsi en évidence sa vulnérabilité aux risques climatiques.

Compte tenu des récentes perturbations économiques et des tendances climatiques actuelles, la transformation du système alimentaire marocain devient de plus en plus essentielle pour un développement stable et durable, notamment grâce à une production accrue et plus efficace, tout en minimisant les impacts négatifs sur les ressources naturelles et en contrôlant les émissions de gaz à effet de serre.

Un don de 5 millions de dollars ( 50 millions de DH) du Fonds pour une planète vivable (LPF) viendra renforcer stratégiquement le programme, en soutien aux petits exploitants agricoles, pour mettre en œuvre un système innovant d’incitations découplées, facilitant leur transition des pratiques agricoles conventionnelles vers des pratiques climato-intelligentes.

BANK OF AFRICA. Tout savoir sur les avantages de l’offre Supply Chain Finance, dédiée aux entreprises

 

M24 Brand Studio : La Supply Chain Finance, c’est quoi ?

Selma Kadiri Hassani : Dans le cadre du développement de l’offre digitale de la Global Transaction Banking, BANK OF AFRICA a lancé, en synergie avec sa filiale Maroc Factoring, l’offre Supply Chain Finance intégrant l’ensemble des écosystèmes, donneurs d’ordre et fournisseurs. Il s’agit de solutions de financement et d’accompagnement innovantes permettant d’optimiser les flux de trésorerie des entreprises, à travers une plateforme collaborative en ligne, 100% digitale et en Selfcare, intitulée SCF by BANK OF AFRICA.

– Quelles sont les raisons pour lesquelles une entreprise peut recourir à la SCF ?

– À la suite de l’entrée en vigueur de la nouvelle loi sur les délais de paiement, le donneur d’ordre, en tant que client Grande Entreprise de notre banque, a besoin d’optimiser son poste fournisseur. La SCF permet au client donneur d’ordre de déléguer la gestion de son poste fournisseur à la banque en termes de paiement et de gestion de l’échéancier. Grâce à cette solution, le donneur d’ordre offrira à ses fournisseurs un accès à une source de financement alternative compétitive et à moindre coût, avant l’échéance et à la demande. Avec cette option de paiement anticipé de la facture, les fournisseurs peuvent accéder à leur fonds de roulement immédiatement, de 100% du montant de la facture.

– Comment se fait le traitement des factures sur la plateforme digitale SCF ?

– Une opération SCF est structurée autour de quatre acteurs : le donneur d’ordre, le fournisseur, la banque et Maroc Factoring. Tous collaborent via la même plateforme digitale, avec chacun sa propre vision. Elle est sécurisée et accessible à l’ensemble des acteurs 24 h/7 j. Elle permet aux utilisateurs une expérience digitale en parfaite autonomie.

Pour le donneur d’ordre, il charge via un interfaçage avec son SI, ses factures validées au préalable, et les transmet à la banque via la plateforme digitale.

Le fournisseur est notifié par rapport à la validation de sa facture et a le choix d’attendre la date d’échéance pour être réglé ou de demander un paiement anticipé de sa facture, qui lui permet d’être crédité de façon immédiate. Le donneur d’ordre et le fournisseur peuvent suivre en temps réel les statuts des factures.

Aujourd’hui, la plateforme prend en charge le confirming et le reverse factoring. Demain, le receivable finance et l’escompte dynamique.

– Quels sont les avantages de l’offre SCF de BANK OF AFRICA ?

– La SCF favorise la collaboration au sein de l’écosystème de la chaîne de valeur et offre plusieurs avantages aux parties prenantes.

Pour le donneur d’ordre, les avantages sont :

Et pour le fournisseur :

– Y a-t-il des prérequis pour qu’une entreprise puisse en bénéficier ?

– Aucun prérequis n’est nécessaire. L’accès à la plateforme est gratuit et est ouvert aux clients comme aux non-clients de notre banque. La PME souhaitant bénéficier du paiement anticipé a besoin d’ouvrir un compte chez Bank of Africa.

– Quelles sont les perspectives de développement de la SCF sur le marché marocain ?

– Le marché marocain offre un environnement riche en opportunités pour le développement de la SCF. À terme, avec une digitalisation croissante, la généralisation des mécanismes SCF améliorera la compétitivité des entreprises marocaines, facilitera leur intégration dans les chaînes de valeur et soutiendra la croissance économique nationale.

 

Contenu proposé par BANK OF AFRICA

 

Cap Hospitality : un succès confirmé, des révélations prometteuses pour le tourisme marocain

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : à fin octobre, 14,6 millions de touristes avaient visité le Maroc depuis le début de l’année 2024, un nouveau record qui impose des exigences accrues en termes de qualité d’accueil et de service. Le programme Cap Hospitality, avec des financements allant jusqu’à 100 millions de dirhams, dont les intérêts sont intégralement couverts par l’État, apparaît comme un levier stratégique pour transformer l’offre hôtelière nationale.

Lors de cette nouvelle édition de l’émission « Zone Franche », organisée sous forme d’une table ronde dans le studio de Médias24 à Casablanca, en partenariat avec BANK OF AFRICA, Hamid Bentahar, président de la Confédération nationale du tourisme, a salué cette tendance exceptionnelle. « Chaque mois, on constate des performances record. On vient de dépasser les performances de l’année dernière sur 12 mois, lors des 10 premiers mois de l’année. Donc, c’est quelque chose d’exceptionnel ».

Cap Hospitality, un premier bilan très prometteur

Les premiers chiffres confirment l’efficacité du programme. Salma Bellamine, directrice exécutive du Fonds Mohammed VI pour l’investissement, a indiqué que près de 100 demandes ont déjà été déposées, avec 30 projets approuvés en deux mois seulement. Cette rapidité témoigne de l’engouement des hôteliers à moderniser leurs établissements pour répondre aux exigences du marché.

L’impact régional est également significatif. Imad Barrakad, directeur général de la SMIT, a insisté sur la diversité géographique des projets soutenus : « Près de 40 établissements à Marrakech, 20 à Casablanca-Settat, et un nombre important à Souss-Massa et Drâa-Tafilalet. Ces régions, parfois touchées par des fermetures d’hôtels, profitent d’une attention particulière pour revitaliser leur activité touristique ».

Pour renforcer son impact et garantir une large adoption, BANK OF AFRICA s’est mobilisée en organisant une tournée régionale de sensibilisation. Des étapes dans des villes clés telles que Marrakech, Tanger, Fès et Agadir ont permis de présenter les opportunités du programme, d’accompagner les hôteliers dans leurs démarches et de répondre à leurs interrogations sur ce mécanisme inédit.

Dans ce cadre, Imane Berrada Rhzioual, responsable Financement de la promotion immobilière et de l’hôtellerie au sein de BANK OF AFRICA, a également souligné que ce soutien s’accompagne d’une démarche de proximité, avec des focus groupes régionaux pour sensibiliser les professionnels et adapter les projets aux spécificités locales.

Pour garantir son efficacité, le programme repose sur des critères exigeants. Parmi eux, l’obligation d’ouvrir les établissements dans un délai de 18 mois après le déblocage des fonds. La responsable Financement de la promotion immobilière et de l’hôtellerie à BANK OF AFRICA a expliqué l’importance de cette mesure : « Si cette condition peut sembler contraignante, elle est indispensable pour une mise en œuvre rapide et efficace des rénovations ».

Ce mécanisme ne se limite pas à la rénovation. Il permet également l’extension des infrastructures, avec des projets incluant des chambres supplémentaires, des espaces de restauration ou des installations d’animation. Ces évolutions visent à répondre à la demande croissante et à améliorer la compétitivité des établissements marocains.

Un cap vers l’excellence hôtelière

Avec près de 25.000 chambres concernées à terme, Cap Hospitality s’annonce comme un pilier de la réinvention du tourisme marocain. Ce programme accompagne la stratégie nationale qui a pour ambition de renforcer l’attractivité touristique du Maroc et de se préparer aux échéances majeures de la Coupe d’Afrique des nations 2025 et de la Coupe du monde 2030.

Pour Othmane Cherif Alami, président du Conseil régional du tourisme Casablanca-Settat, « le tourisme est un secteur d’opportunités capable d’apporter prospérité et espoir dans toutes les régions du Maroc. Cap Hospitality est une première étape pour ancrer durablement l’excellence de notre destination ».

Il a également souligné le rôle déterminant du Conseil régional du tourisme dans cet écosystème. « Nous accompagnons les destinations, particulièrement sur l’expertise produit, en veillant à ce que l’hôtellerie soit revue et améliorée, pour répondre aux attentes des visiteurs et maintenir l’attractivité de nos régions ».

Par ailleurs et malgré son succès, Cap Hospitality ne prétend pas résoudre tous les défis du secteur. Comme l’a rappelé Hamid Bentahar, « Cap Hospitality est une excellente solution pour la rénovation, mais elle s’inscrit dans une stratégie globale. Il reste d’autres mécanismes à développer pour répondre aux besoins des petites structures et des projets émergents ». En effet, alors que les premiers résultats confirment le potentiel du programme, les discussions ont également mis en lumière des ajustements nécessaires, notamment pour élargir l’accès aux petites structures et renforcer l’accompagnement sur le terrain.

En conclusion, cette table ronde a confirmé que le Maroc est prêt à relever les défis du tourisme de demain, avec un secteur hôtelier rénové, inclusif et tourné vers l’excellence.

 

Akhannouch s’entretient avec la présidente de la BERD

Ces entretiens ont été l’occasion de passer en revue les chantiers de développement majeurs initiés par le Royaume du Maroc, sous la conduite éclairée du Roi Mohammed VI, indique un communiqué du chef du gouvernement.

Ces entretiens ont également été l’occasion de saluer le choix du Maroc pour abriter les travaux de la 5e édition de l’Africa Investment Forum, placé sous le haut patronage du Roi Mohammed VI, et qui se tiennent du 4 au 6 décembre à Rabat, avec la participation d’acteurs majeurs, en vue de faciliter le financement et la réalisation de projets de développement dans le continent africain, ajoute la même source.

Cité dans le communiqué, le chef du gouvernement s’est félicité à cette occasion de la dynamique dont fait preuve la BERD dans l’accompagnement des projets d’infrastructure et l’appui à l’accélération de la transition énergétique dans notre pays, en cohérence avec la vision éclairée du Roi Mohammed VI, mettant l’accent sur l’importance d’élaborer une stratégie nouvelle associant le Maroc à la BERD pour la période 2024-2029, en vue d’accompagner les projets de l’économie verte dans le Royaume, de soutenir la compétitivité du secteur privé, de renforcer la cohésion sociale et de réduire les disparités spatiales.

Odile Renaud-Basso a pour sa part rappelé que la BERD dispose d’importants investissements au Maroc, dont la valeur a dépassé 400 millions d’euros cette année, et qui portent principalement sur la transition énergétique, les secteurs neutres en carbone, l’intégration de la femme et la digitalisation de l’économie, soulignant que les priorités de l’action de la BERD s’inscrivent en harmonie avec les priorités de développement dans le Royaume, note le communiqué.

Les deux responsables ont en outre passé en revue les relations de coopération entre le Maroc et la BERD, le Royaume étant devenu en 2012 un espace de déploiement pour les opérations de la banque, et ayant bénéficié depuis lors d’investissements d’une valeur de 4,74 milliards d’euros, dont 77% destinés au financement du secteur privé.

La startup Enakl lève 1,4 million de dollars

Avec cette levée de fonds en financement pre-seed, menée par Catalyst Fund, accompagnée de Renew Capital, Digital Africa, Station F ainsi que des business angels, Enakl s’appuie sur la technologie pour répondre durablement aux besoins de mobilité urbaine, peut-on lire sur un communiqué de la startup.

« Nous avons choisi d’investir dans Enakl pour leur capacité à transformer le transport urbain en Afrique grâce à une solution durable et scalable », a déclaré Maxime Bayen, associé chez Catalyst Fund, cité dans le communiqué. « En réduisant les émissions carbone et la congestion des villes grâce à des solutions de transport partagé basées sur la technologie, Enakl répond aux défis liés à l’urbanisation tout en améliorant l’accessibilité. Dans un monde de plus en plus conscient des enjeux climatiques, le modèle d’Enakl montre la voie vers une mobilité durable et inclusive pour les villes africaines », ajoute-t-il.

Renew Capital partage cet enthousiasme : « Nous reconnaissons l’importance du problème qu’Enakl cherche à résoudre dans de nombreuses villes où nous intervenons en Afrique. Les solutions de transport collectif développées par Enakl sont essentielles pour relever ces défis. L’équipe d’Enakl a démontré une compréhension approfondie, une vision stratégique claire et une forte capacité d’exécution. Nous sommes fiers de les accompagner dans cette aventure », a déclaré Adam Abate, CEO de Renew Capital.

Enakl se focalise sur les trajets domicile-travail en collaborant avec des entreprises et des opérateurs locaux afin de garantir des solutions de transport abordables et accessibles, souligne le communiqué. Ce modèle simplifie non seulement les déplacements des salariés, mais aide aussi les employeurs à réduire leur empreinte carbone tout en renforçant la satisfaction de leurs collaborateurs, poursuit la même source.

Avec une phase pilote déjà bien engagée, Enakl enregistre actuellement plus de 15.000 réservations par mois à Casablanca, avec un taux de croissance mensuel de 20%, note le communiqué. L’entreprise prévoit de s’étendre à d’autres villes africaines pour établir une nouvelle référence en matière de transport sûr, abordable et écologique, au bénéfice des entreprises, des communautés et des gouvernements.

« Ce financement nous offre l’opportunité de renforcer notre impact à Casablanca et d’accélérer le développement de notre technologie. En travaillant à intégrer l’IA, nous optimisons les itinéraires, améliorons l’expérience des usagers et promouvons des solutions de mobilité urbaine durable », expliquent Samir Bennani et Charles Pommarède, cofondateurs d’Enakl, cités dans le même communiqué.

La Banque mondiale approuve un financement de 2,5 MMDH pour la gestion des déchets au Maroc

Le nouveau programme soutenu par la Banque mondiale contribuera directement à la réalisation des objectifs du programme national de gestion des déchets ménagers et assimilés (PNDM) mis en place en 2023 par le Maroc, en aidant à améliorer les performances financières et environnementales du secteur tout en renforçant la gouvernance, les politiques et la gestion de ce dernier.

Il contribuera notamment à :

– améliorer la gestion de plusieurs décharges contrôlées et à étendre les efforts de valorisation des déchets, en utilisant des modèles économiques financièrement viables,

– fermer et réhabiliter un certain nombre de décharges abandonnées non contrôlées,

– identifier des sources de revenus supplémentaires pour le secteur et soutenir le suivi et le rapportage des émissions de gaz à effet de serre du secteur, conformément aux engagements du Maroc dans le cadre de l’Accord de Paris.

« Contribuer à la promotion de villes plus agréables à vivre et plus attractives est une priorité pour la Banque mondiale au Maroc. Notre cadre de partenariat actuel met l’accent sur la nécessité d’améliorer les services d’infrastructures clés dans les zones urbaines », a déclaré Moustapha Ndiaye, directeur de la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte, cité dans le communiqué. « Ce nouveau programme s’inscrit dans la continuité de notre engagement de longue date dans le secteur de la GDMA et complète les efforts du gouvernement pour améliorer la fourniture de services locaux et la qualité de vie des citoyens tout en soutenant les efforts du Maroc, d’adaptation et d’atténuation au changement climatique », a-t-il ajouté.

Le nouveau programme est soutenu par l’assistance technique et le financement de la Facilité mondiale pour la réduction des risques de catastrophe (GFDRR) et de la Facilité de conseil public-privé pour les infrastructures (PPIAF).

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Financement du programme Forsa : les précisions du ministère du Tourisme

Dans une mise au point publiée ce jeudi 26 septembre, le ministère dément « formellement toute information faisant état de scénarios infondés sur le programme Forsa, notamment celles invoquant notre saisie par le médiateur du Royaume pour des financements supplémentaires à Tanger ».

Selon la même source, le gouvernement a non seulement tenu son engagement à l’échelle nationale, mais a même dépassé ses objectifs initiaux fixés à 20.000 bénéficiaires, pour réussir à financer 21.200 porteurs de projets sur ses deux éditions.

Le ministère souligne également que l’attribution des financements a respecté strictement le principe d’équité territoriale prévu initialement, et toutes les régions ont bénéficié de l’intégralité de leur quota régional, assurant qu' »aucune recommandation ne nous a été communiquée par le médiateur, reconnaissant que les plaignants ont subi une injustice ».

Pour ce qui est de l’accompagnement des porteurs de projets, l’écosystème entrepreneurial, incluant incubateurs et institutions financières, a assuré un suivi rigoureux des candidats. Les porteurs de projets ayant respecté les délais et procédures ont pu signer leurs contrats dans les temps impartis.

Au volet de la formation et de l’incubation, le programme « Forsa » a pris en charge tous les frais de formation et incubation des participants, y compris les frais associés. Cette formation vise à qualifier les participants en entrepreneuriat, bénéficiant ou non d’un financement « Forsa ».

En parallèle, le ministère précise que 545 candidats ont exprimé leur volonté d’être accompagnés par « Forsa » auprès du Médiateur du Royaume et que la Société Marocaine d’Ingénierie Touristique (SMIT) a examiné chacun de ces dossiers individuellement.

« Les porteurs de projets ne pouvant pas bénéficier du programme ont été réorientés vers d’autres solutions de financement, notamment le programme « Intilaka« , avec les banques. Des conventions ont été signées pour faciliter cette réorientation et assurer un soutien continu », conclut la même source.

Avec (MAP)

Sound Energy conclut un accord de financement relais

L’accord de crédit a été conclu avec un HNWI (high-net-worth individual, un particulier ayant un patrimoine important à investir) opérant sous le nom de 2i Partners.

Ce crédit-relais à court terme d’un montant pouvant aller jusqu’à 1,5 million de livres sterling est mis à la disposition de Sound Energy pour trois mois à compter du 1er septembre 2024.

Cela donnera à l’entreprise accès à un fonds de roulement supplémentaire avant la réception des fonds associés à la vente de Sound Energy Maroc Est (« SEME ») à Managem SA, dont les modalités ont été annoncées le 14 juin 2024.

Tout montant tiré au titre de la facilité se fera à un taux d’intérêt de 15% par trimestre et sera remboursé dans les trois mois à compter de la date de tirage ou dans les 3 jours suivant la réalisation de la vente de SEME.

La Société paiera au prêteur des frais de 50.000 livres dans le cas où aucun tirage n’est effectué avant l’expiration de la période de disponibilité des fonds.

La facilité offre à la Société la sécurité d’accéder au fonds de roulement, si cela s’avérait nécessaire, avant la clôture de la transaction avec Managem, qui reste sur la bonne voie dans les mois à venir.

https://medias24.com/2024/06/14/managem-rachete-de-la-societe-sound-energy-morocco-east/

Tamwilcom lance de nouveaux mécanismes de financement pour les MRE

Dans le cadre du renforcement de l’attractivité du Maroc en tant que destination d’investissement pour les MRE, Tamwilcom a organisé, le jeudi 18 juillet à Tanger, une rencontre sur le thème : « Soutenir les projets de la diaspora marocaine : nouveaux mécanismes de financement, nouvelles ambitions ».

Cette rencontre a été l’occasion de présenter l’offre globale de Tamwilcom, ainsi que les nouveautés de l’année 2024, notamment la nouvelle mouture du produit MDM Invest et le nouveau produit de financement MDM Tamwil, qui seront déployés par le secteur bancaire et qui proposent des conditions avantageuses aux Marocains du monde souhaitant investir au Maroc, indique un communiqué de Tamwilcom.

MDM Invest constitue une évolution du produit existant, offrant aux entreprises éligibles une prime d’investissement de 10% du coût du projet, avec un plafond de 5 millions de DH. Selon le communiqué, le financement implique une participation minimale de 20% en fonds propres pour l’entreprise bénéficiaire. D’autre part, MDM Tamwil se présente sous forme d’un financement complémentaire au crédit bancaire. La part de Tamwilcom, d’un montant de 1 à 5 millions de DH (sans être supérieure à celle de la banque), bénéficiera d’un taux d’intérêt de 2,5% HT. Pour la part bancaire, le taux d’intérêt sera celui du marché, ajoute la même source.

Pour bénéficier des avantages offerts par les mécanismes MDM Invest, MDM Tamwil et les autres dispositifs de financements de Tamwilcom également ouverts aux projets de la diaspora, il est impératif de se tourner vers les banques de la place, en tant que partenaire clé dans le processus de financement.

Cette rencontre, qui s’est déroulée en présence du secteur bancaire régional et de membres de la diaspora, a par ailleurs permis de présenter un ensemble de mesures d’appui à l’investissement et d’accompagnement, déployées notamment par l’AMDIE et la 13e région de la CGEM et destinées à soutenir activement les ambitions entrepreneuriales des MRE et à stimuler le développement économique du pays, conclut le communiqué.

Accord de financement de 3,5 MMDH entre le Maroc et la Banque mondiale pour la réforme des EEP

La ministre de l’Economie et des finances, Nadia Fettah, et le directeur du département Maghreb et Malte de la Banque mondiale (BM), Jesko Hentschel, ont signé, le jeudi 4 juillet à Rabat, un accord de financement de 3,5 milliards de DH (350 millions de dollars) relatif au programme d’appui à la mise en œuvre de la réforme des établissements et entreprises publics (EEP).

Lors de la cérémonie de signature, Nadia Fettah a souligné que cet accord vient « consolider les relations de coopération exemplaires avec la Banque mondiale et intervient pour appuyer la mise en œuvre du processus de réforme des établissements et entreprises publics (EEP), enclenché par le Royaume en application des hautes orientations royales relatives à la réforme du secteur des EEP et marqué par l’adoption et la mise en œuvre de la loi-cadre n° 50-21 portant réforme des EEP et de la loi n° 82-20 portant création de l’Agence nationale de gestion stratégique des participations de l’Etat et de suivi des performances des établissements et entreprises publics (ANGSPE) », indique un communiqué du ministère de l’Economie et des finances.

Cet accord intervient aussi à la suite de l’approbation par le Conseil des ministres du 1er juin 2024, sous la présidence du Roi Mohammed VI, des orientations stratégiques de la politique actionnariale de l’Etat, en tant qu’un des piliers de la réforme du secteur des EEP qui vise, notamment, à reconfigurer le portefeuille public et à améliorer sa performance et sa gouvernance, ainsi qu’à promouvoir la participation du secteur privé dans l’effort d’investissement.

Reflétant les engagements ambitieux du Maroc en matière de réforme des EEP, le programme pour résultats bénéficiant du financement de la Banque mondiale vise notamment à appuyer « le renforcement des fonctions actionnariales de l’État et du cadre de gouvernance des EEP », « le redimensionnement du portefeuille public et le renforcement de la neutralité concurrentielle », en plus de « l’amélioration du suivi des performances des EEP y compris en matière d’impacts climatiques ».

La mise en œuvre de ce programme s’étalera sur cinq ans et sera assurée par l’ANGSPE et la direction des entreprises publiques et de la privatisation (DEPP), en coordination avec l’ensemble des parties prenantes concernées.

Ont également pris part à cette cérémonie, le président du Conseil de la concurrence, le directeur général de l’ANGSPE, le directeur des entreprises publiques et de la privatisation, ainsi que de hauts responsables du ministère de l’Economie et des finances.

Le Gitex 2024 promet convergence et intégration des startups africaines dans l’économie numérique globale

C’est au Sofitel Jardin des Roses à Rabat que le ministère de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, l’Agence du développement digital (ADD) et Kaoun International, organisatrice de l’exposition, ont choisi de se réunir ce mercredi 15 mai. Cette rencontre a marqué l’annonce officielle du lancement de la 2e édition du Gitex Africa 2024. Un événement qui, selon Trixie Lohmermand, PDG de la société Kaoun International, « se concentre sur les opportunités d’affaires pour les startups et vise à renforcer les liens avec le continent africain, tout en établissant des passerelles vers les marchés européens et asiatiques ».

Une édition qui promet d’être un succès retentissant, car la demande pour cet événement est encore plus forte que l’année dernière. Cette année, le Gitex Africa voit grand : « Ce sont plus de 1.500 exposants, 800 startups et plus de 50.000 visiteurs qui sont attendus, des espaces d’exposition dédiés à l’intelligence artificielle, à la Health Tech, à la cybersécurité et des investisseurs de tous horizons qui seront présents » sur la place Bab Jdid à Marrakech du 29 au 31 mai, annonce Ghita Mezzour, ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la réforme de l’administration.

Selon Mohamed El Idrissi Meliani, directeur général de l’ADD, « le Maroc est prêt à devenir le catalyseur de la transformation numérique du continent, notamment à travers cet événement inégalé qui rassemble les acteurs de l’écosystème technologique et institutionnel de l’accompagnement et du financement ainsi que de la communauté des startups , qui connaît cette année une forte participation africaine ».

De même, pour Trixie Lohmermand, l’objectif est d’intégrer l’Afrique dans les écosystèmes globaux et de favoriser une convergence avec le reste de l’écosystème technologique mondial. Dans ce contexte, elle affirme que la tournée de sélection des startups à travers l’Afrique a permis d’identifier les startups les plus prometteuses à exposer cette année. Ces jeunes pousses, sélectionnées sur la base de plusieurs critères comme la pertinence de l’idée, l’opportunité de marché, le modèle d’affaires, la traction du marché et l’équipe fondatrice, auront l’opportunité de se faire connaître, de rencontrer des investisseurs potentiels et de se connecter à l’écosystème technologique mondial. « Cette exposition est une occasion en or pour les start-up africaines de se faire connaître et de s’intégrer dans un réseau global d’innovation, de réseauter avec des leaders de l’industrie et de trouver les soutiens nécessaires pour faire passer leurs idées à l’échelle supérieure », a-t-elle souligné.

Intégration des startups africaines et des nouvelles technologies

« Nombreuses sont les startups qui, jusqu’à présent, n’ont pas eu l’opportunité de rencontrer des investisseurs ou de bénéficier d’un mentorat adéquat », a souligné Trixie Lohmermand. En effet, cet isolement les prive d’une chance de se démarquer et de démontrer leur potentiel. Dans ce cadre, elle explique que Gitex Africa 2024 se présente comme l’une réponse à ces défis, en drainant une impressionnante sélection de startups qui proviennent de diverses villes africaines comme Casablanca, Agadir, Tanger et Fès au Maroc, Abidjan en Côte d’Ivoire, Dakar au Sénégal, Cotonou au Bénin, Kinshasa en République démocratique du Congo, ou encore Lomé au Togo.

En rassemblant des startups, des investisseurs et des mentors de tous horizons, le Gitex crée « un cadre unique pour que ces jeunes entreprises non seulement rencontrent des figures clés du financement et de l’innovation, mais aussi apprennent et s’inspirent des meilleures pratiques mondiales, notamment celles relatives à l’IA ainsi qu’à ses applications », un domaine qui reste mystérieux pour beaucoup d’entrepreneurs et d’acteurs du numérique.

En effet, l’engouement pour l’IA sera mis en lumière de manière inédite pour cette 2e édition du Gitex Africa, car perçu comme un catalyseur de transformation profonde pour l’Afrique, dans une ère où se poursuit l’accélération de l’usage des technologies basées sur l’IA. « Une attention particulière sera portée aux innovations en IA et à ses potentialités pour le développement du continent africain », a-t-elle souligné.

Effectivement, l’IA représente une révolution technologique de premier plan, capable de transformer divers secteurs où les défis sont nombreux, mais où les opportunités de croissance sont immenses, comme l’agriculture, la santé, l’éducation et les services financiers.

Gitex Africa 2024 s’annonce donc comme une vitrine des talents technologiques africains, mais aussi comme une plateforme de transformation et de développement pour l’Afrique entière et pour son économie numérique.