La Princesse Lalla Asmaa préside la cérémonie de fin d’année scolaire de la Fondation Lalla Asmaa

Cette cérémonie traduit la volonté permanente du Roi Mohammed VI d’assurer l’égalité des chances pour tous les enfants, quels que soient leurs handicaps, ainsi que l’engagement fort de la Princesse Lalla Asmaa en faveur de l’amélioration des conditions de vie des enfants sourds et malentendants au Maroc.

Avant de rejoindre le lieu de la cérémonie, la Princesse a visité le cabinet de psychologie installé au siège de la Fondation et qui propose un accompagnement psychosocial des enfants et une formation de leurs familles, dans le cadre d’une approche globale, au service de l’autonomie et de l’épanouissement des enfants.

La Princesse Lalla Asmaa a également visité des ateliers animés par de jeunes élèves qui ont démontré leur ingéniosité, leur sens artistique et leur capacité d’innovation, à travers notamment un robot primé à un concours national, des œuvres d’art miniature d’une grande finesse et des peintures chargées d’émotion.

Au début de cette cérémonie, Karim Essakalli, président délégué de la Fondation Lalla Asmaa a prononcé une allocution dans laquelle il a souligné que cette cérémonie « célèbre bien plus que la fin d’un cycle scolaire. Elle incarne l’aboutissement de tant d’efforts, de résilience, de progrès personnels et collectifs », ajoutant qu’ »aujourd’hui, nous ne célébrons pas seulement une année d’apprentissage, mais des chemins de vie transformés grâce à l’éducation, la thérapie, l’écoute et surtout grâce à l’espoir ».

Dans ce cadre, il a fait savoir que cette année, 10 jeunes de la Fondation Lalla Asmaa ont obtenu leur baccalauréat, dont plusieurs avec mention, 8 ont validé leur licence universitaire, 11 sont inscrits en master, et un étudiant vient de soutenir sa thèse de doctorat, précisant que ces parcours, exceptionnels à plus d’un titre, sont le témoignage vivant que la surdité n’est pas un obstacle, mais un défi que l’on peut relever lorsqu’on est bien accompagné.

Il a, par ailleurs, affirmé que l’année 2025 marque aussi une étape importante pour la Fondation, soulignant que grâce à la vision et à la volonté de la Princesse Lalla Asmaa, la Fondation s’engage à ouvrir, d’ici un an, de nouveaux centres où les enfants bénéficieront de toutes les structures de dépistage, de prise en charge et de formation.

À cette occasion, M. Essakalli a rappelé la visite officielle de la Princesse à l’Université Gallaudet à Washington, l’unique université au monde exclusivement dédiée aux sourds et malentendants, notant que ce voyage a été non seulement une source d’inspiration, mais aussi un appel à l’action.

« Sous l’impulsion de Son Altesse Royale, la Fondation Lalla Asmaa s’est résolument engagée à œuvrer pour que le Maroc accueille, dans un avenir très proche, la seconde université au monde exclusivement réservée aux sourds et malentendants », a-t-il soutenu, relevant qu’il s’agira d’une université africaine et arabe, inclusive, ouverte et à la hauteur des ambitions portées pour cette jeunesse.

Par la suite, la Princesse a présidé la cérémonie de signature de trois conventions de partenariat visant à renforcer l’inclusion numérique, l’insertion professionnelle et la coopération scientifique.

La première convention, qui a pour objectif de permettre aux étudiants de la fondation de bénéficier de formations spécialisées en cybersécurité et en transformation digitale, a été signée par M. Essakalli, Amal El Fallah Seghrouchni, ministre déléguée auprès du chef du gouvernement, chargée de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, et Mohammed Rhachi, président de l’université Mohammed V de Rabat. La deuxième convention est relative à l’insertion des lauréats de la Fondation Lalla Asmaa dans le monde du travail. Elle a été signée par M. Essakalli et Adil Bennani, administrateur du groupe Label Vie.

La troisième convention a pour ambition de renforcer la coopération entre la Fondation Mohammed VI des sciences de la santé et la fondation Lalla Asmaa, dans les domaines universitaire, scientifique et de la recherche. Elle a été signée par M. Essakalli et Younes Bjijou, directeur délégué de la Fondation Mohammed VI des Sciences de la Santé.

Ces trois conventions traduisent la volonté de la Fondation d’accompagner les jeunes bien au-delà de la scolarisation : en leur donnant accès aux compétences numériques de demain, en facilitant leur insertion professionnelle, et en s’ouvrant toujours davantage à la coopération académique et scientifique. Il s’agit de préparer les enfants sourds à devenir des citoyens et des professionnels pleinement intégrés dans une société numérique et inclusive.

À cette occasion, la Princesse a assisté à des présentations artistiques, notamment une chanson en hommage aux enfants, interprétée par la chanteuse internationale, Farah El Dibany, et des spectacles réalisés par les élèves de la Fondation, encadrés par les professeurs et les professionnels marocains de l’art dramatique.

Ces spectacles ont retracé le parcours de vie de ces enfants, du silence à la parole, et exprimé leurs rêves pour l’avenir. la Princesse Lalla Asmaa a ensuite procédé à la remise des diplômes et des prix au premier docteur et aux majeurs de promotion de la Fondation, gradués de la faculté des sciences de Rabat.

Cette cérémonie s’est déroulée en présence de membres du gouvernement et du conseil d’administration de la Fondation Lalla Asmaa, de représentants du corps diplomatique accrédité à Rabat, de partenaires de la Fondation, d’élus et de plusieurs hautes personnalités.

La Princesse Lalla Asmaa lance la 3ᵉ édition du programme « Unis, on s’entend mieux »

Cette opération, qui vise à redonner l’ouïe à 100 enfants originaires de 17 Nations d’Afrique et du Moyen-Orient (Palestine, Syrie, Liban), s’inscrit en droite ligne de la vision humaniste et solidaire du Roi Mohammed VI pour une coopération Sud-Sud forte et agissante.

Déployée au niveau de quatre villes, à savoir Rabat, Casablanca, Marrakech et Fès, cette opération consiste en la greffe d’implants cochléaires aux enfants sourds bénéficiaires, permettant à ces jeunes de découvrir le monde sonore, de communiquer, d’apprendre et de s’épanouir.

Parallèlement aux interventions chirurgicales, 17 spécialistes ORL et 17 orthophonistes de chacun des pays participants bénéficieront d’une formation de haut niveau à la Faculté de médecine de Rabat et dans les centres hospitaliers partenaires, garantissant un relais médical efficace dans leur pays d’origine.

Une première mondiale, cette initiative vise à améliorer durablement la qualité de vie des enfants malentendants et sourds et à structurer un réseau médical de haut niveau dédié à l’audiologie et à la réhabilitation auditive en Afrique et au Moyen-Orient.

Par ailleurs, pour la première fois au Maroc, une dissection d’un véritable rocher humain est réalisée dans le cadre de cette opération, marquant une avancée scientifique significative pour les spécialistes en audiologie et en otologie.

La 3ᵉ édition du programme « Unis, on s’entend mieux » va bénéficier à 100 enfants issus de 17 pays.

La Princesse Lalla Asmaa a, à cette occasion, rendu visite aux enfants bénéficiaires du programme « Unis, on s’entend mieux », en présence des ambassadeurs de leurs pays respectifs.

Par la suite, elle a présidé la cérémonie de signature de trois conventions de partenariat. La première, qui scelle une coopération étroite entre la Fondation Lalla Asmaa et le ministère de la Santé et de la protection sociale et vise à renforcer l’infrastructure des centres de diagnostic et de réhabilitation auditive, a été signée par Karim Essakalli, président délégué de la Fondation Lalla Asmaa, et Amine Tahraoui, ministre de la Santé et de la protection sociale.

La deuxième convention, conclue entre la Fondation Lalla Asmaa et le ministère délégué chargé du Budget, garantit un soutien financier à l’extension du programme. Elle a été signée par Karim Essakalli et Faouzi Lekjaa, ministre délégué auprès de la ministre de l’Économie et des finances, chargé du Budget.

La troisième convention, passée entre la Fondation Lalla Asmaa et la Fondation diplomatique du Maroc, ambitionne de faciliter la coopération avec les pays partenaires. Elle a été signée par Karim Essakalli et Abdelati Habek, président de la Fondation diplomatique.

(Avec MAP)

Lancement à Rabat du programme de dépistage néonatal de la surdité

La Princesse Lalla Asmae et la Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, ont lancé, mercredi 6 mars à la maternité du Centre hospitalier Moulay Youssef, le programme de dépistage néonatal de la surdité dans la région de Rabat-Salé-Kénitra.

À portée continentale, ce programme s’assigne pour objectifs le diagnostic précoce des troubles auditifs chez les nouveau-nés, leur prise en charge pour retrouver l’ouïe grâce notamment aux implants cochléaires et à l’accompagnement orthophonique, ainsi que l’échange d’expériences et d’expertises entre les médecins marocains et leurs confrères des pays africains amis.

Par la suite, la Princesse Lalla Asmae et la Première Dame de Côte d’Ivoire ont présidé la cérémonie de signature de trois conventions entre, d’une part, la Fondation Lalla Asmae, et, d’autre part, Royal Air Maroc, Bank of Africa et la Fondation Mohammed VI des sciences et de la santé.

La première convention a été signée par le directeur de la Fondation Lalla Asmae, El Abbes Bouhlal, et le président directeur général de Royal Air Maroc, Abdelhamid Addou  ; la deuxième par M. Bouhlal et le directeur général de Bank of Africa Group, Amine Bouabid ; la troisième par M. Bouhlal et le directeur délégué de la Fondation Mohammed VI des sciences et de la santé, Younes Bjijou.

Inauguration du Centre de diagnostic et de réhabilitation de l’audition de la Fondation Lalla Asmae

La Princesse Lalla Asmae et la Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, ont inauguré, ce même jour, le Centre de diagnostic et de réhabilitation de l’audition de la Fondation Lalla Asmae.

A cette occasion, la Princesse Lalla Asmae et la Première Dame de Côte d’Ivoire ont visité le centre et ses différents services.

Elles ont ainsi visité la salle d’accueil, l’espace mère et enfant, les salles de consultation pédiatrique, de consultation ORL, d’orthophonie, de psychomotricité-psychologie, l’infirmerie, la salle d’audiométrie et celle des potentiels évoqués auditifs.

La Princesse Lalla Asmae et Dominique Ouattara ont, à cette occasion, suivi une présentation sur le concept de « l’Oreille Blanche » pour rendre visibles les malentendants, avant de procéder à la pose de pins à deux fillettes sourdes.

(Avec MAP)

Cérémonie de fin d’année de la Fondation Lalla Asmae pour enfants et jeunes sourds

La Princesse Lalla Asmae a visité, à cette occasion, la classe de robotique encadrée par Farahate Arabi, professeur à la Fondation Lalla Asmae et Mourad Gharbi, professeur à la faculté des Sciences à Rabat.

Par la même occasion, il a été présenté à la Princesse le projet pédagogique de la Fondation Lalla Asmae réalisé en collaboration avec l’Institut des jeunes sourds de Nancy, ainsi que les activités de la vie universitaire des étudiants de la Fondation au sein de la faculté des Sciences de Rabat.

Il a été présenté également l’enseignement inclusif pour les futurs étudiants de la Fondation au sein de l’Université euro-méditerranéenne de Fès, outre les activités de la participation des élèves de la Fondation au village de vacances de la Fondation Mohammedia des oeuvres sociales des magistrats et fonctionnaires de la justice à Agadir durant l’été 2018.

Par la suite, Lalla Asmae a suivi une présentation sur les projets de construction des centres régionaux de la Fondation, notamment le Centre Princesse Lalla Asmae-Saiss et le Centre Princesse Lalla Asmae -Tadla.

La Princesse a présidé, par la même, la cérémonie de fête de fin d’année scolaire.

Dans une allocution de circonstance, le directeur de la Fondation, El Abbès Bouhlal a indiqué que 16 élèves de la Fondation sont candidats aux examens du baccalauréat, signalant le lancement de la restructuration pédagogique pour une meilleure performance de la Fondation.

Par la même occasion, il a été présenté à la Princesse le lauréat du baccalauréat 2018 de la Fondation Lalla Asmae, les candidats au baccalauréat 2019 de la Fondation, et des membres du ministère de l’Education nationale et de la Commission d’adaptation de l’examen du baccalauréat.

Lalla Asmae a procédé, par la suite, à la remise symbolique de prothèses auditives (30) et de paires de lunettes (30) prises en charge par la Fondation OCP. 

Par la suite, elle a suivi le rapport d’hygiène et des soins bucco-dentaires prodigués aux enfants de la Fondation au courant de cette année scolaire, Naoual Bouyahyaoui, doyenne de la faculté de Médecine dentaire de Rabat.

Elle a également procédé également à la remise des prix aux élèves méritants.

(Avec MAP)

Facilitation du commerce: le Maroc deuxième pays le plus performant en Afrique

Dans son rapport 2013 sur le développement économique en Afrique, rendu public à Genève, l'agence spécialisée de l'ONU se réfère à l'indice de facilitation des échanges commerciaux qui rend compte des mesures prises en appui à la libre circulation des marchandises au-delà des frontières et jusqu'à destination.

L'Afrique du Sud, le Maroc, Maurice, la Namibie et la Tunisie sont les pays qui font mieux que les autres dans ce domaine, souligne la CNUCED.

D'après les auteurs du rapport, le commerce intra-régional recèle un potentiel considérable, mais seulement si les entreprises africaines ont les capacités de production nécessaires.

En l'absence de capacités suffisantes, ce sont en effet les entreprises étrangères davantage que les entreprises africaines qui bénéficieront de cette rationalisation du système commercial.

La CNUCED rappelle que la part du commerce intra-africain dans le commerce total du continent est passée de 22,4% en 1997 à 11,3% en 2011. Le commerce intra-africain (exportations et importations) s'est élevé à 130,1 milliards de dollars en 2011, précise-t-elle.

Ces chiffres, probablement en dessous de la réalité compte tenu de l'importance des échanges informels, sont néanmoins faibles comparés aux valeurs relevées dans d'autres régions du monde, relève le rapport.

Pour la période 2007-2011, la part moyenne des exportations intra-régionales dans les exportations totales était de 11% en Afrique, contre 50% en Asie et 70% en Europe.

Pour y remédier, l'agence onusienne recommande la création de couloirs régionaux de développement industriel et de transports, la promotion de chaînes de valeur régionales et un dialogue constant entre pouvoirs publics et entreprises.

Cette nouvelle approche qualifiée de «régionalisme développementiste» s'entend d'une coopération de large éventail de domaines allant au-delà du commerce pour englober l'investissement, la recherche-développement et les politiques visant à accélérer la production industrielle et la création d'infrastructures régionales.

Au delà de l'élimination des obstacles au commerce, la CNUCED plaide pour la modernisation des infrastructures, l'amélioration des compétences de la main-d' œuvre locale, l'encouragement de l'entreprenariat et un accroissement de la taille des entreprises manufacturières pour répondre aux besoins de plus vastes marchés et bénéficier de plus grandes économies d'échelle.

Pour l'institution internationale, il est fondamental pour les pays africains de préserver la paix et la stabilité en tant que préalables pour pouvoir renforcer le développement du secteur privé et dynamiser le commerce intra-africain.

(Par MAP)