À Tata, 19 projets de protection contre les inondations pour un coût de 250 MDH

Ces projets sont le fruit de nombreux accords signés par plusieurs partenaires, dont le ministère de l’Intérieur (Fonds de lutte contre les effets des catastrophes naturelles), le ministère de l’Équipement, du transport, de la logistique et de l’eau, le Conseil de la région de Souss Massa et l’Agence du bassin du Drâa Oued Noun, outre les collectivités territoriales concernées.

Il s’agit de 19 projets, dont une part réalisée, une autre en cours de réalisation et une troisième part programmée.

Ainsi, les travaux pour la réalisation de projets d’une valeur de 4 MDH ont été achevés dans la collectivité territoriale de Tata, ainsi que la commune Akka, qui a connu l’exécution de la première tranche du projet de protection du centre d’Agadir Ouzrou pour un coût de 7,85 MDH.

Concernant la commune Foum Zguid, un projet de protection de la commune et des douars avoisinants contre les inondations a été réalisé pour un coût de 18,3 MDH, tandis que la commune territoriale de Fam El Hisn a connu la réalisation de la première tranche d’un projet similaire pour un coût de 3,7 MDH, alors qu’un troisième projet a été achevé dans le centre de la commune territoriale Akka Ighane et les douars avoisinants pour un coût de 14 MDH.

La commune territoriale Allougoum a connu aussi le lancement des travaux de réalisation d’un projet de protection contre les inondations pour un coût global de 16 MDH, tandis que le lancement d’autres projets est prévu dans les communes de Ben Yaacoub, Tissint, Foum El Hisn, Aguinane, Adis, Ait Ouabelli, Tigzmert, Tata et Tizaghte.

Dans une déclaration à la MAP, le directeur de l’Agence du bassin hydraulique de Drâa-Oued Noun, Youssef Benhamou, a souligné que sept nouveaux projets sont programmés au titre de 2025 afin de protéger des communes territoriales de la province, pour un coût global de 74 MDH.

(Avec MAP)

4,72 MMDH investis dans les projets de prévention des risques de catastrophe (Laftit)

En réponse à une question sur « la gestion des risques liés aux catastrophes naturelles » à la Chambre des conseillers, le ministre de l’Intérieur a expliqué que le Fonds de lutte contre les effets des catastrophes naturelles a contribué au financement du Programme « Incitation au développement des activités de réduction et de prévention des risques de catastrophe » à hauteur d’un tiers du montant investi.

Il s’agit d’un des trois sous-programmes du Programme de gestion intégrée des risques de catastrophes naturelles et de la résilience, qui a été mis en place dans le cadre de l’approche proactive adoptée par le ministère pour surveiller, contrôler et suivre les catastrophes, au lieu de se limiter à intervenir au moment de leur survenue.

S’agissant du deuxième sous-programme, le ministre a relevé qu’il porte sur l’élaboration de mécanismes de planification stratégique et l’amélioration du cadre institutionnel pour la gestion des risques liés aux catastrophes naturelles, qui a permis l’adoption de la stratégie nationale de gestion de ces risques pour la période 2020-2030.

Quant au troisième sous-programme, Abdelouafi Laftit a précisé qu’il vise à améliorer le processus de financement et d’assurance face aux risques liés aux catastrophes naturelles, évoquant dans ce sens la création d’un système d’indemnisation des victimes de catastrophes naturelles en vertu de la promulgation de la loi 110.14 instituant un régime de couverture des conséquences d’événements catastrophiques.

Ce système instaure une double modalité d’indemnisation, combinant un régime d’assurance au bénéfice des victimes disposant de contracts d’assurance, et un autre régime de solidarité au profit des personnes non couvertes, dont l’indemnisation est assurée par le Fonds de solidarité contre les événements catastrophiques, a-t-il ajouté.