PCNS organise un séminaire sur la sécurité alimentaire en marge du Forum de Bamako

Bamako- Mercredi 20 janvier 2019

Le continent africain bénéficie de ressources naturelles et humaines importantes capables de faire du secteur agricole un pilier de développement et un moteur de croissance. Ce continent vaste et riche, dont la population est majoritairement rurale doit impérativement organiser et structurer son secteur agricole pour assurer en premier lieu la sécurité alimentaire de la population et ensuite, initier la transformation structurelle des économies africaines.

C’est dans cette optique que le policy center organise cet évènement afin, de creuser en profondeur les problématiques relatives à la satisfaction des besoins alimentaires de la population africaine, et la réussite de la révolution verte dans le continent.   

Cette rencontre verra la participation d’experts et de spécialistes africains en matière agricole et de sécurité alimentaire, à l’image de professeur Mohammed Rachid Doukkal, vice doyen du pôle humanities, Université Polytechnique Mohammed VI de Benguerir, et de Kabiné Komara, ancien premier ministre guinéen et ancien haut-commissaire l’Organisation pour la mise en valeur du Fleuve Sénégal.

Elle se tiendra le mercredi 20 février à l’hôtel Azalaï à Bamako au Mali. D’ailleurs, cette année, le Policy Center for the New South a décidé de renforcer sa coopération avec le Forum de Bamako comme prélude à une série d’autres événements qui auront prochainement lieu sur le contiennent.

A cette occasion, le Policy Center for the New South tient à réitérer sa volonté d’approfondir davantage les excellentes relations qu’il a réussi à nouer avec ses homologues africains, et cela en procédant à un échange continu d’expertises et de points de vue sur toutes les thématiques qui intéressent le continent africain.  

One in West va multiplier ses points de vente

Dans le petit monde de la chaussure, un nouvel acteur fait parler de lui. Le Marocain One in West, bien qu’encore modeste avec 5 boutiques en propre dans le royaume, envisage d’étoffer son réseau de points de vente.

Les magasins de Casablanca (deux points de vente), Rabat, Fès et Marrakech pourraient être complétés dans les années à venir par d’autres points de vente dans des villes plus petites telles que Mohammedia, Oujda ou bien El Jadida. « Nous pourrions élargir notre réseau à d’autres villes moins prisées par les franchises internationales, surtout avec le label de marque marocaine » explique Nawal Houti, directrice générale de One in West. « Bien évidemment l’offre globale devra être étoffée. » L'enseigne réfléchit à enrichir son offre avec des produits avec du prêt à porter.

Trop tôt pour la franchise

« Nous sommes aussi sollicités pour franchiser l’enseigne, notamment à l’international, en Afrique du Nord et de l'ouest. », poursuit la dirigeante. Mais pour l’instant, cela semble prématuré. Selon la dirigeante, le développement en franchise exige un réseau plus dense et une maturité que l’entreprise n’a pas encore acquise.

Car One in west est encore une « jeune pousse ». L’entreprise a été lancée en 2010, après le rachat de trois boutiques Texto, une enseigne française de chaussures. Les boutiques sont totalement revues en termes de positionnement, d’assortiment, de style et de prix. One in West cible la Marocaine active de 15 à 60 ans, avec des modèles allant de 650 à 2 000 DH.

Le contre-pied de la chaussure chinoise

La direction affirme que sa ligne de conduite consiste à proposer des produits présentant un excellent rapport qualité/prix, confortables, au design irréprochable (mais pas « importables ») et confectionnés à partir de matériaux nobles. En d’autres termes : sans synthétique.

Les modèles sont sélectionnés auprès de fabricants brésiliens, italiens ou espagnols. Les boutiques proposent aussi des marques brésiliennes telles que Havaianas ou Via Uno.

Nawal Houti, ex-journaliste, est l’ancienne directrice générale de Success Publications, éditeur d’Economie et Entreprises et d’Essor. Même si elle n’est pas issue du secteur du commerce ou de la chaussure, Mme Houti s’est véritablement passionné pour son entreprise.

Bientôt des modèles 100% One in West

Elle estime aujourd’hui que la conduite d’une affaire, quelle que soit son secteur, présente de nombreux points communs. Réaliste, elle ne fait pas fi des difficultés inhérentes à son activité. L’informel, les produits asiatiques, mais aussi des chaînes internationales de chaussures ou de prêt à porter qui se lancent à leur tour dans la vente de chaussures, sont des concurrents redoutables.

Toutefois, ce ne sont pas les projets qui manquent pour l’enseigne. La marque One in West, aujourd’hui apposée sur des modèles dont elle n’a pas l’exclusivité, veut lancer à partir de l’été prochain ses propres créations. « Notre objectif, c’est de créer notre propre style et nos modèles exclusifs, et de les faire fabriquer au Maroc où le savoir-faire existe. Nous pourrions ainsi assoir définitivement notre réputation de marque Marocaine ! », précise Nawal Houti. Une façon aussi de mieux « coller » au style des clientes marocaines.