Transport par bus à Oujda : l’étude de faisabilité confiée à la société CIMT

D’après les documents d’attribution de ce marché, la société CIMT devra mener cette étude pour « répondre aux besoins des citoyens dans le domaine de la mobilité vu le développement urbain et l’expansion de la ville en impliquant aussi les communes proches dans l’espace de déplacement quotidien ».

Cette étude coûtera 1,1 million de dirhams et devra être prête dans un délai de 100 jours.

Le transport par bus à Oujda est actuellement assuré par une société dans le cadre de la gestion déléguée et selon un contrat qui prendra fin en 2016.

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Transport urbain par bus : Taroudant prépare la gestion déléguée du service

Taroudant cherche à faire l’expérience de la gestion déléguée du transport urbain par bus. La commune de cette ville du Souss vient de lancer un appel d’offres pour une étude de faisabilité dans ce sens et le marché est estimé à un coût de 400.000 dirhams, alors que l’ouverture des plis est prévue pour le 24 mars 2025.

La ville de Taroudant figure parmi les cités concernées par une stratégie lancée par le ministère de l’Intérieur, budgétisée à 10 milliards de dirhams d’ici 2029 pour aider au développement du transport urbain par bus.

L’action du ministère passera par l’accompagnement des institutions de coopération entre collectivités ou les groupements de collectivités territoriales qui superviseront ce chantier.

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Transport urbain par bus : Vectalia Safi placée en sauvegarde judiciaire

Le verdict du tribunal de commerce de Marrakech a été rendu le 31 décembre 2024 à la demande de l’un des responsables espagnols de la société.

Le rendu de la juridiction commerciale nomme Youssef Bouhaddoune juge-commissaire, secondé par Youssef Rabiï. Le syndic est Abdelouahed Bensinane. Ce dernier, selon l’énoncé du verdict, a été chargé de dresser un rapport sur le bilan financier, économique et social de l’entreprise. Il doit également proposer une solution pour redresser la situation.

Les créanciers ont été appelés à se manifester dans un délai de deux mois après la publication de ce verdict, conformément aux articles 584, 719 et 720 du Code du commerce, et ce délai peut être prolongé de deux mois pour ceux des créanciers étrangers.

Vectalia Safi, enregistrée au registre de commerce du tribunal de première instance de Safi, avait remporté le contrat de gestion déléguée du transport par bus dans cette ville et commencé à opérer en janvier 2019. Son contrat couvre une période de dix ans avec possibilité de prolongation de cinq ans supplémentaires.

Au début, Vectalia Safi avait promis la mise en service de 70 bus, flotte qu’elle devait porter à 90 véhicules après cinq ans d’exploitation tout en s’engageant à investir 26 millions d’euros. La mise en sauvegarde signifie que l’entreprise est en difficulté, sans être en cessation de paiement.

Vectalia, société espagnole qui opère en Espagne et en France, est également présente à Nador à travers une filiale (Vectalia Nador) qui y gère le transport par bus depuis juillet 2019.

Othmane Hamouda nouveau directeur général de Redal

Durant 18 années passées chez Veolia Maroc, Othmane Hamouda a occupé plusieurs postes de responsabilité dont celui de directeur administratif et financier.

« Ses compétences et ses valeurs lui ont permis d’être nommé directeur général adjoint et puis directeur général délégué de la société Redal depuis juillet 2022 jusqu’à nos jours », indique un communiqué de Redal.

« Aujourd’hui, il a pour mission d’assurer la continuité de la gestion performante de la société Redal, tout en garantissant l’accompagnement de l’essor du périmètre de la gestion déléguée », conclut la même source.

Actionnariat, endettement, revenus… ce que l’on sait de l’aspect financier de Lydec avant sa cession

Le Conseil de la concurrence a annoncé que Veolia avait jusqu’au 15 janvier pour concrétiser la cession de Lydec. Alors que du point de vue administratif et de la concurrence, des blocages ont lieu concernant la cession de la Lydec, il convient de revenir sur l’aspect financier de l’entreprise. Quelles sont ses dernières performances et indicateurs financiers, et quid de son actionnariat ?

L’OPR mené l’an dernier n’a pas permis de rapporter l’intégralité des titres

L’an dernier, la Lydec avait publié une note d’information relative à l’Offre publique de retrait obligatoire (OPR) à l’initiative de Veolia Environnement SA, agissant de concert avec sa filiale détenue à 100%, VIGIE 50 AS. L’opération portait sur 127.113 actions (1,59% du capital, ndlr) au prix de 262 dirhams l’action, soit un montant de 33,3 MDH.

Voici à quoi ressemblait l’actionnariat avant l’OPR. En somme, cette opération avait pour but de rapporter les titres non détenus par les initiateurs.

À la suite de l’OPR, un total de 100.850 titres a été présenté, soit 1,26% du capital de Lydec. In fine, 26.263 titres n’ont pas été apportés à l’OPR. Par la suite, les initiateurs de l’OPR ont procédé à la radiation des titres de Lydec en bourse, laquelle a été effective le 30 décembre 2022. Le dernier jour de sa cotation, à savoir le 29 décembre, le titre avait clôturé au cours de 214 dirhams. Avec 8.000.000 d’actions, le groupe était alors théoriquement valorisé à 1,72 MMDH.

Désormais, l’entreprise devra être cédée avant le 15 janvier prochain. Cependant, sachant que le contrat de Lydec concernant sa gestion déléguée de l’eau et de l’électricité dans la région Casablanca-Settat prendra fin en 2027, les perspectives demeurent complexes et il est possible que cela impacte le prix de cession. C’est donc sous la pression de deux contraintes majeures que cette éventuelle cession se prépare :

– la pression du délai du 15 janvier ;

– la fin annoncée du contrat de gestion déléguée.

Pour cette cession, il est probable que le groupe Veolia est déjà ou sera en discussion avec des acteurs locaux qui souhaitent se développer dans ce type de métiers, et qui trouveraient en Lydec une expertise et des infrastructures en place, permettant de postuler ultérieurement à des contrats auprès des SRM (Sociétés régionales multiservices). À ce jour, rien n’est annoncé.

Ce que l’on sait de Lydec réside également dans la publication de ses résultats semestriels et annuels. À ce titre, on remarque une amélioration progressive de la situation financière de l’entreprise.

Une année 2023 sous le signe du désendettement

Durant l’année 2023, le groupe a affiché des indicateurs de performance globalement stables par rapport à 2022, avec un chiffre d’affaires consolidé à fin septembre en très légère hausse de 0,5% à 5.532 MDH.

Les investissements de Lydec ont baissé de 6,8% à 549 MDH. Mais le point saillant qui ressort des derniers indicateurs à fin septembre, c’est la forte réduction de l’endettement net du groupe. « Le niveau de trésorerie net à fin septembre 2023 atteint 82 MDH, en amélioration par rapport à l’année précédente, due principalement à la réduction de l’endettement et à l’amélioration du recouvrement de l’entreprise », soulignait le groupe dans son communiqué.

Sur 12 mois glissants, le groupe a réduit son endettement net de 978 MDH, passant de 896 MDH d’endettement à un excédent de 82 MDH. Le groupe a également amélioré son résultat net avec, à fin juin 2023, une perte d’un million de dirhams alors qu’elle atteignait 10 millions une année auparavant.

https://medias24.com/2023/12/05/affaire-lydec-veolia-negocie-une-sortie-transactionnelle/