La 3e édition de GITEX Africa se tiendra du 14 au 16 avril à Marrakech

Placé sous le haut patronage du Roi Mohammed VI, cet évènement s’inscrit pleinement dans la vision de la stratégie nationale « Maroc digital 2030 » et s’assigne pour objectif d’accélérer la digitalisation et de renforcer les synergies entre les écosystèmes numériques africains et internationaux, indiquent les organisateurs dans un communiqué.

Organisé par Kaoun International en partenariat avec l’Agence de développement du digital (ADD), ce rendez-vous s’impose comme une plateforme de référence permettant de sceller des partenariats, de dévoiler des solutions innovantes et de créer des alliances internationales, soulignent les organisateurs.

Avec plus de 45.000 visiteurs et 1.500 exposants attendus, cet événement placé sous l’égide du ministère de la Transition numérique et de la réforme de l’administration promet une dynamique sans précédent.

Les plus grandes entreprises technologiques, aux côtés de start-up audacieuses, viendront présenter des solutions disruptives, tandis que décideurs et investisseurs exploreront les opportunités de collaboration.

Pendant trois jours, l’innovation sera au cœur des échanges, touchant une multitude de secteurs. Gitex Climate Impact mettra en avant les solutions technologiques pour une croissance durable, alors que la HealthTech et la FinTech ouvriront de nouvelles perspectives en matière d’accès aux soins et d’inclusion financière.

L’e-governement et les smart cities seront également mis en avant, avec pour objectif de moderniser les services publics et d’optimiser la gestion urbaine grâce au digital.

L’édition 2024 avait connu la participation de 1.400 exposants et 680 start-up, en plus de 40.000 visiteurs venus de 130 pays. En 2025, Gitex Africa entend franchir un nouveau cap en catalysant des solutions technologiques à fort impact et en affirmant la place de l’Afrique sur la scène numérique mondiale.

Au Gitex 2024, la FM6SS conclut un partenariat avec Kaoun International

Cette collaboration positionne la Fondation en tant que partenaire clé de l’événement World Future Health du Gitex, soulignant son engagement à favoriser des échanges significatifs dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la recherche à l’échelle mondiale, indique la Fondation dans un communiqué.

Les entités de la Fondation qui prennent part au Gitex Africa incluent notamment l’Université Mohammed VI des Sciences et de la Santé, l’Hôpital Universitaire International Mohammed VI de Bouskoura, le Centre International Mohammed VI de la Recherche et de l’Innovation, le Centre Mohammed VI de Formation Continue, le Laboratoire National Mohammed VI d’Analyses Médicales, le Laboratoire National Mohammed VI d’Anatomopathologie et le Centre International Mohammed VI de Simulation en Sciences et Santé.

Dans le cadre de leur participation au Gitex Africa 2024, les directeurs de ces entités ont pris part à un panel, sur le thème « Construire un écosystème numérique de santé pour l’excellence dans la formation et les soins : la Fondation Mohammed VI des Sciences et de la Santé, un modèle ».

Les sujets abordés ont porté, entre autres, sur la stratégie pour un écosystème santé et sciences intégré, les nouvelles compétences et emplois dans la santé numérique, l’éducation médicale innovante avec la simulation et l’intelligence artificielle, la télémédecine, et l’importance de l’harmonisation des systèmes d’information hospitaliers.

Le Technopark renforce l’écosystème des start-up marocaines avec trois partenariats au Gitex Africa

Technopark indique, dans un communiqué, que ces conventions s’inscrivent dans le cadre du déploiement de sa nouvelle feuille de route, approuvée par le ministère de la Transition numérique et de la réforme de l’administration.

La première des conventions, signée avec le ministère, l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) et l’UM6P Ventures, a pour objectif de rendre les programmes d’accélération de l’UM6P plus accessibles aux start-up du Technopark, précise la même source.

La même source précise que l’UM6P et son bras d’investissement UM6P Ventures, ainsi que le Technopark, mettent en œuvre un cadre de collaboration fluide permettant aux start-up opérant dans des domaines pointus tels que la Deep Tech, l’Intelligence artificielle et les énergies renouvelables, d’accéder aux infrastructures, notamment les FabLabs, les datacenters, les solutions Cloud et les fermes expérimentales pour soutenir leur développement et leur innovation.

Pour ce qui est de la deuxième convention, ajoute le communiqué, il s’agit d’un partenariat signé entre le ministère, Glovo, CDG Invest, Technopark, UM6P et UM6P Ventures, visant à dynamiser et renforcer l’écosystème des start-up au Maroc. Ce partenariat prévoit de créer un environnement propice à l’innovation et à la croissance économique en permettant aux start-up marocaines sélectionnées de bénéficier d’un programme de résidence et de mentorat au sein du Glovo Start-up Lab, leur offrant ainsi une opportunité de développement et d’accès à un réseau mondial.

La troisième convention signée entre le Technopark et l’organisateur du Gitex Africa, Kaoun International, a pour objectif d’explorer les opportunités potentielles de collaboration future et de définir les prochaines étapes de coopération en relation avec les événements Gitex, visant à promouvoir une croissance mutuelle et une expansion du marché de manière symbiotique.

Citée dans le communiqué, la directrice générale du Technopark, Lamiae Benmakhlouf, a souligné que ces conventions de partenariat signées lors du Gitex Africa 2024 représentent une avancée significative pour l’écosystème du secteur, témoignant d’un “engagement à créer des synergies entre les acteurs clés du secteur, à offrir des opportunités uniques aux start-up marocaines et à promouvoir l’innovation technologique au service du développement durable. Ensemble, nous sommes déterminés à propulser le Maroc au premier plan de la scène numérique internationale ».

Ces nouvelles conventions de partenariat témoignent de l’engagement du Technopark à soutenir et à promouvoir l’innovation et l’entrepreneuriat au niveau national et international, ajoute le communiqué.

En offrant un environnement favorable à la croissance des start-up, le Technopark, un des acteurs clés de l’innovation et de l’entrepreneuriat au Maroc, joue un rôle crucial dans le développement de l’écosystème numérique marocain.

Orange introduit les services AWS au sein de ses datacenters au Maroc

Paraphé par Amir Rao, directeur de Telco Product Management, EC2 Edge Services à AWS, et Hendrik Kasteel, directeur général de Orange Maroc, en marge du Gitex Africa Morocco 2024, cet accord de partenariat vise à accompagner la dynamique du marché du Cloud territorial au Maroc. Ce secteur, en pleine croissance, figure parmi les marchés les plus dynamiques du continent, avec une prévision de croissance annuelle importante portant son poids économique à 7 milliards de DH d’ici à 2027, selon les résultats de la première monographie sectorielle dédiée au secteur des Datacenters publiée par le Conseil de la concurrence en septembre 2023.

Cette collaboration, première du genre au Maroc et en Afrique du Nord, permettra également l’accélération du développement des secteurs de la finance, de la santé, et des applications de réalité augmentée et virtuelle, explique un communiqué d’Orange. Elle renforcera également l’écosystème numérique local, en favorisant l’innovation et en soutenant la croissance des entreprises émergentes et des start-ups grâce à un accès simplifié aux ressources Cloud et aux outils de développement.

La territorialité des données étant un pilier fondamental de ce partenariat, Orange Maroc s’engage pleinement à garantir aux entreprises « la sécurité, la conformité et le contrôle de leurs données ». Cela se traduit par une présence physique des services AWS au sein des Datacenters Orange Maroc ce qui offre plusieurs avantages clés :

Latence ultra-faible : AWS Wavelength intègre les services de calcul et de stockage d’AWS directement dans les réseaux de télécommunications à la périphérie. Cela permet aux développeurs de créer des applications nécessitant une latence ultra-faible, en les déployant plus près des utilisateurs finaux, améliorant ainsi la performance des applications critiques.

Résidence des données : En garantissant que les données restent localisées au Maroc, le partenariat assure la conformité avec les législations locales en matière de résidence des données. Cela renforce la sécurité juridique sous les lois marocaines et établit un écosystème numérique fiable.

Écosystème cloud complet : Orange Maroc apporte tout l’écosystème AWS au Maroc, offrant aux administrations publiques et entreprises locales un accès à un large catalogue de services AWS. Ces services couvrent divers domaines tels que le calcul, le stockage, les bases de données, l’intelligence artificielle et l’Internet des objets (IoT), entre autres.

Facturation locale en dirhams : Les services AWS fournis par Orange Maroc sont facturés en dirhams marocains, simplifiant ainsi la gestion des coûts et offrant une solution de facturation locale pratique.

Gitex Africa Morocco : une vitrine de l’engagement du Maroc pour la transformation digitale (DG de l’ADD)

Lors de l’ouverture de la 2e édition du Gitex Africa Morocco, ce mercredi 29 mai, le directeur général de l’Agence de développement du digital (ADD) a mis en avant l’importance cruciale de cet événement international, qui illustre l’engagement du Maroc à renforcer la culture digitale pour promouvoir une économie nationale intégrée et durable.

Mohammed Drissi Melyani a souligné que cette édition met en lumière les dernières innovations technologiques liées à la transition digitale dans un monde en rapide mutation. Cet événement explore également les opportunités offertes par les solutions numériques, offrant une plateforme aux acteurs de l’industrie pour partager leurs idées et innovations.

Il a rappelé que Gitex Africa Morocco s’inscrit dans les efforts du Maroc, sous la conduite du Roi Mohammed VI, pour renforcer la coopération Sud-Sud dans tous les domaines, consolider les liens avec d’autres nations africaines et collaborer sur des projets numériques communs.

L’ADD joue, selon Mohammed Drissi Melyani, un rôle clé en mettant en avant les efforts déployés par les acteurs du secteur public et privé pour garantir un environnement propice à une transformation digitale inclusive. L’Agence œuvre pour créer un écosystème où l’innovation technologique peut prospérer, soutenant ainsi la croissance économique et le développement durable du pays, a-t-il conclu.

En images, la première journée du Gitex Africa Morocco

Chakib Alj : l’IA, un catalyseur de transformation économique pour l’Afrique

Les techniques de l’Intelligence artificielle (IA) ont le potentiel de transformer les économies africaines et de révolutionner de nombreux secteurs en apportant des solutions adaptées aux défis spécifiques du continent africain, a déclaré le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), ce mercredi 29 mai à Marrakech.

Lors de l’ouverture de la 2e édition du Gitex Africa Morocco, Chakib Alj a souligné que le fait de promouvoir la puissance technologique de l’Afrique est crucial pour l’industrialisation, la croissance économique et la création d’emplois, alors que la population du continent devrait doubler d’ici 2050. Il a ajouté que cette édition du GITEX offre de grandes opportunités pour l’Afrique, tant sur le plan économique que social.

Il a, dans ce sens, mis l’accent sur les avantages de la high-tech dans la promotion de l’environnement socio-économique, citant à titre d’exemple la fintech, qui joue un rôle essentiel dans l’inclusion financière et l’accès aux services de paiement d’une population encore sous-bancarisée, ou encore la télémédecine et les applications mobiles de santé, dont l’adoption est de nature à combler les écarts en matière d’accès et de qualité des soins.

Côté agriculture, la technologie offre les meilleures solutions pour assurer la sécurité alimentaire de l’Afrique, a-t-il dit, notant que le développement de ces secteurs requiert des partenariats public-privé forts, mais aussi une innovation ouverte et un meilleur accès aux marchés.

Outsourcing : un chiffre d’affaires de 17,9 MMDH au cours des deux dernières années

Au regard de leur rôle essentiel dans la consolidation de la dynamique digitale, les services d’outsourcing et d’exportation numérique font l’objet d’un accompagnement constant, a affirmé la ministre de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, Ghita Mezzour, qui s’exprimait à l’ouverture du Gitex Africa 2024, ce mercredi 29 mai.

Le Maroc, en plus d’être la deuxième meilleure destination pour l’outsourcing en Afrique, a gagné 12 places au niveau international dans ce domaine, pour se positionner au 28e rang mondial, a-t-elle fait observer. Ces résultats ont été rendus possibles « grâce aux performances des jeunes compétences, au soutien continu du gouvernement et aux infrastructures de qualité disponibles ».

S’agissant de l’accompagnement des startups, le ministère a lancé plusieurs mécanismes innovants pour les Fonds de financement en partenariat avec le Fonds Mohammed VI pour l’investissement (FM6I) et la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), en vue d’encourager de nouveaux investissements dans les startups marocaines, a-t-elle ajouté.

Le ministère œuvre également à accompagner ces startups afin de les aider à accéder aux marchés à travers des partenariats avec différents départements, a-t-elle noté. Le Maroc est passé de la 16e à la 5e place en Afrique en termes de financement sur fonds propres, avec une augmentation exceptionnelle de +252% par rapport à 2022.

Par ailleurs, la ministre a souligné que le Maroc compte actuellement plus de 600 services publics numériques.

Oracle ouvrira deux régions de cloud public à Casablanca et Settat

Le ministère de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, le ministère de l’Investissement, de la convergence et de l’évaluation des politiques publiques, l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE) et Oracle, ont annoncé l’ouverture prochaine de deux régions Oracle Cloud au Maroc.

Oracle, leader mondial des technologies de l’information, sera le premier hyperscaler à ouvrir des régions de cloud public en Afrique du Nord, marquant ainsi une étape importante dans le développement numérique de la région, peut-on lire dans un communiqué. Ces nouvelles infrastructures contribueront à accélérer la mise en œuvre des initiatives gouvernementales numériques du Maroc, offrant des services cloud de haute performance et sécurité aux organisations à travers l’Afrique.

Les nouvelles régions de cloud public prévues à Casablanca et Settat soutiendront la transformation numérique des entreprises, des start-ups, des universités et des investisseurs au Maroc et dans toute la région. « L’ouverture du cloud public d’Oracle au Maroc accélérera la transformation numérique dans toute la région. Cette expansion stratégique, avec un hyperscaler comme Oracle, positionne le Maroc comme un acteur unique dans la région et permet un développement encore plus dynamique des compétences et des opportunités de croissance », a déclaré Ghita Mezzour, ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la réforme de l’administration.

« Nous saluons chaleureusement l’investissement d’Oracle sur le sol marocain, soulignant une forte confiance dans l’expertise et le talent de la jeunesse marocaine. Cette initiative met en lumière notre engagement à promouvoir le progrès technologique dans notre pays. Elle positionne également le Maroc comme un acteur clé sur la scène numérique internationale, renforçant ainsi notre ambition de devenir un leader dans l’économie numérique mondiale », a déclaré, de son côté, Mohcine Jazouli, ministre délégué chargé de l’Investissement, de la convergence et de l’évaluation des politiques publiques.

Cité dans le communiqué, Richard Smith, vice-président exécutif Cloud & Tech pour la région EMEA d’Oracle, a commenté : « En tant que l’une des plus grandes économies d’Afrique et bénéficiant de solides liens commerciaux et culturels avec l’Afrique de l’Ouest, le Maghreb et l’Europe, le Maroc offre des opportunités de croissance uniques aux entreprises qui souhaitent accélérer leur expansion en déployant les dernières technologies numériques. Les prochaines régions Oracle Cloud offriront de nouvelles solutions aux organisations, permettront ainsi de renforcer leur résilience et à explorer de nouveaux marchés pour accélérer la croissance. »

Avec les régions prévues au Maroc, les clients et partenaires bénéficieront d’un accès aux services cloud, leur permettant de tirer une meilleure valeur de leurs données, explique le communiqué. Les clients pourront également tirer parti des capacités de redondance et de reprise après sinistre pour améliorer la continuité des activités et répondre aux réglementations et exigences du Maroc en matière de résidence des données. De plus, les capacités d’IA d’OCI offrent aux entreprises un contrôle accru sur l’endroit où elles localisent leurs données et leur infrastructure informatique, ainsi que sur la manière dont elles les gèrent.

Pour rappel, à San Francisco, la ministre Ghita Mezzour et Oracle Group ont signé, au mois de mai, un accord de partenariat pour lancer un centre de recherche et développement (R&D) au Maroc. Ce centre créera 1.000 emplois à forte valeur ajoutée pour les ingénieurs et chercheurs marocains. Il contribuera au développement de solutions cloud et de technologies d’intelligence artificielle pour les clients d’Oracle à l’échelle mondiale.

Présentation du World Future Health Africa 2024 lors du Gitex Africa Maroc

Le World Future Health Africa 2024, présenté par Gitex Health Tech 5.0, bénéficie du soutien du ministère de la Santé et de la protection sociale du Maroc, du ministère de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, et de l’Agence de développement du digital (ADD).

L’événement ambitionne d’accélérer les collaborations entre les secteurs public et privé dans l’objectif de renforcer les soins de santé et de les rendre accessibles et abordables pour les 1,5 milliard de personnes du continent africain. Il vise également à stimuler les avancées médicales et les investissements dans un marché de la santé numérique amené à atteindre, selon Statista, les 9,5 milliards de dollars américains à l’horizon 2028.

Notons que ce forum inaugural est organisé en marge de la deuxième édition du Gitex Africa Maroc.

La manifestation, qui se tient sur trois jours, est en phase avec les initiatives d’investissement du Maroc pour améliorer la santé en Afrique, avec notamment un investissement de 3 milliards de dollars américains en 2024 afin de digitaliser le secteur de la santé marocain.

Khalid Aït Taleb, ministre de la Santé et de la protection Sociale du Maroc, a déclaré : « Nous considérons que le lancement du World Future Health Africa représente une opportunité majeure pour explorer des projets de partenariat public-privé structurants entre les acteurs africains, afin d’accélérer la transformation numérique du secteur de la santé en Afrique pour le rendre plus robuste, résilient et efficace. »

Un pont entre l’économie numérique et l’innovation en santé-tech

Africa CDC, Africa Healthcare Federation et le PATH (Program for appropriate technology in health), entités mondiales et africaines de soins de santé, sont partenaires du World Future Health Africa 2024. Ces structures promeuvent une nouvelle vague de solutions numériques répondant aux défis les plus pressants des soins de santé du continent.

Précisons que des décideurs de premier plan de groupes hospitaliers majeurs ainsi que des représentants des ministères et agences de santé africains, chercheront également à amplifier les opportunités d’investissement collaboratif via le programme de conférence double, complet et impactant pour l’Afrique. Concrètement, Mediot, Abbot, IQVIA, Fujifilm et la Fondation Mohammed VI des sciences et de la santé figurent parmi les entreprises et organisations qui conduisent l’innovation en santé technologique à travers la région et rejoindront la première édition de l’exposition.

Pour Mohammed Drissi Melyani, directeur général de l’ADD : « En connectant les leaders de la santé au World Future Health Africa avec l’écosystème technologique du Gitex Africa Morocco, nous pouvons initier des collaborations et accélérer la transformation numérique des soins de santé dans la région. Cette co-localisation donne aux acteurs de la santé numérique de notre continent la possibilité de résoudre non seulement les défis existants, mais aussi de façonner l’avenir de la prestation de soins de santé, garantissant une Afrique plus saine et plus prospère pour tous. »