Le président de la FIFA en visite au Grand Stade de Tanger

Au cours de cette visite, les responsables du chantier ont présenté les détails des travaux de rénovation du stade, qui sont sur le point d’être achevés, a indiqué la FRMF.

Gianni Infantino a , à cette occasion, félicité le Maroc pour cette infrastructure footballistique renforçant la position du Royaume sur la scène footballistique internationale, notamment à travers l’organisation de grands événements sportifs, en particulier la Coupe d’Afrique des nations 2025 et la Coupe du monde 2030 aux côtés du Portugal et de l’Espagne.

C’est « un exemple de ce qu’est devenu le Maroc, un grand pays de football, mais aussi un pays qui est projeté vers l’avenir, un pays de la Coupe du monde de la FIFA en 2030, mais aussi un pays, et on le voit dans ce stade, qui est vraiment décidé à faire des choses incroyables pour son peuple et pour le monde entier », a indiqué M. Infantino.

« Il est absolument magnifique. Je félicite tous ceux qui ont fait un travail absolument exceptionnel (…) c’est un vrai bijou, cela va devenir le symbole de Tanger », a-t-il ajouté.

CAN 2025. Toutes les infrastructures prêtes en septembre et les billets en vente dès juillet

Tous les sites liés à l’événement seront prêts en septembre, à trois mois du coup d’envoi de la compétition continentale prévue du 20 décembre 2025 au 18 janvier 2026 au Maroc, apprend Médias24 de sources sûres.

Au-delà des terrains d’entraînement et hôtels réservés pour chaque équipe, neuf stades répartis entre Rabat, Tanger, Casablanca, Marrakech, Agadir et Fès accueilleront les 52 matchs de la CAN.

Le Complexe Mohammed V, le Grand Stade de Marrakech, le Stade Adrar d’Agadir et le Complexe sportif de Fès sont déjà pleinement opérationnels.

« Le Complexe Moulay Abdellah à Rabat, ainsi que le Grand Stade de Tanger, seront prêts à accueillir des rencontres dès le mois de septembre », indiquent nos sources. Infrastructures clés du dispositif prévu pour la CAN, ces deux stades ont également été sélectionnés pour accueillir des matchs de la Coupe du monde 2030.

Les travaux du Complexe Moulay Abdellah avaient été entièrement menés par des experts et entreprises marocaines. Toujours à Rabat, les stades Moulay El Hassan et celui d’Al Barid seront livrés en août, les travaux ayant pris de l’avance sur le calendrier initial.

Côté billetterie, une première phase de mise en vente sera lancée dès juillet par la FRMF. D’autres suivront afin de garantir un accès large et équitable au plus grand nombre, tout en limitant les risques liés à la revente au marché noir.

Si l’opérateur chargé de la billetterie n’a pas encore été officiellement dévoilé, il est à noter que les billets de la dernière Coupe d’Afrique des nations U17 avaient été commercialisés via la plateforme Webook.

 

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Mondial 2030 : voici la notation de la FIFA pour les six stades marocains

Les 20 stades mis en avant dans la candidature tripartite Maroc-Espagne-Portugal pour accueillir le Mondial 2030 ont obtenu une notation globale de 4,1 sur 5. Une évaluation qui n’est pas loin de la note globale des trois pays et qui est de 4,2 sur 5. Il faut aussi retenir que la note accordée aux stades représente 35% de la note globale attribuée aux trois pays.

Qu’en est-il alors des six stades inclus dans le dossier du Royaume du Maroc?

Notons d’abord ce fait notable que le Grand stade Hassan II a été parmi les quatre à obtenir la plus haute note, soit 4,3 sur 5 aux côtés des stades du Santiago Bernabeu et Estadio Metropolitano à Madrid et du Camp Nou à Barcelone.

Mieux encore, le Grand stade Hassan II est dans la compétition pour accueillir le match d’ouverture de cette grandiose messe du football mondial, ou celui de la finale.

Les autres stades du Royaume n’ont pas non plus démérité:

Et donc, aucun stade marocain n’a été en dessous de la note 4 sur 5 alors qu’il en existe, sur la liste des 20 stades des trois pays qui l’ont été. Exemple: en bas de l’échelle, on retrouve le Estadio municipal Ziagor de la Corogne avec une note de 3,4 sur 5.

Les stades proposés par le Maroc (hormis celui en construction, à savoir le Grand stade Hassan II) accueilleront la Coupe d’Afrique des Nations de la CAF en 2025.

Des demi-finales à Rabat et à Tanger?

Avec le Grand stade Hassan II qui pourrait abriter le match d’ouverture ou de finale, les autres cinq stades ont aussi leurs propres ambitions et pas des moindres. Le Maroc est officiellement candidat pour abriter des demi-finales de la compétition à Rabat et à Tanger.

Les trois autres stades, à savoir ceux de Marrakech, Fès et Agadir, sont dans la course pour abriter des matchs de quarts de finale.

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Grand Stade de Tanger : les travaux d’aménagement extérieur confiés au groupement STAM-IGASER

Ce marché a été attribué le 24 septembre et officialisé le 25 du même mois par l’antenne régionale de l’Agence nationale d’exécution des projets (ANEP, rattachée au ministère de l’Equipement et de l’eau).

Il a été remporté par le groupement STAM (Société des travaux agricoles marocains) et IGASER, une entreprise de génie civile basée à El Jadida.

Le coût de ce marché a été fixé à un peu plus de 200,8 millions de DH.

https://medias24.com/2024/03/12/medias24-sur-les-chantiers-des-stades-du-mondial-2030-tanger-1-4/#:~:text=Le%20stade%20Ibn%20Batouta%20de%20Tanger%20est%20situ%C3%A9%20%C3%A0%20l,Tanger%20et%20la%20gare%20ferroviaire.

Mondial 2030. Le Maroc se prépare à satisfaire les conditions de la FIFA

Le Mondial 2030, c’est dans six ans. Mais il se prépare dès maintenant. Les principaux pays hôtes, le Maroc, l’Espagne et le Portugal, avancent vers une échéance d’une extrême importance, puisque l’évaluation de la candidature tripartite par le secrétariat général de la Fédération internationale de football (FIFA) est prévue cet été, avant la décision finale en fin d’année.

Avant l’officialisation de l’organisation du Mondial 2030 par le Maroc, l’Espagne et le Portugal, le rapport d’évaluation sera rendu public en fin d’année sur la base d’un système de notation élaboré par le secrétariat général de la FIFA. L’évaluation prendra en compte une multitude de critères, garantissant le bon déroulement de l’évènement planétaire.

Il s’agira notamment de juger la qualité des infrastructures hôtelières et sportives ainsi que les répercussions économiques et sociales du Mondial 2030. Présidé par Fouzi Lekjaa, le comité marocain chargé des préparatifs de l’événement  dans le pays, se prépare pour répondre au mieux à un cahier des charges qui ne laisse rien au hasard.  

Car si la FIFA effectue normalement au moins une visite d’inspection dans chaque pays candidat, c’est une évaluation plus ciblée et régulière qui attend les trois pays. « Cela inclut l’organisation de réunions et de visites d’inspection supplémentaires, ainsi que la clarification de certains sujets, afin de couvrir l’ensemble des aspects relatifs à l’évaluation de la candidature », précise la FIFA. 

La candidature tripartite sera donc passée au peigne fin, même si elle a la quasi assurance d’obtenir les faveurs de la FIFA. Et pour cause, dans le cas où le secrétariat général juge qu’une candidature ne remplit pas les exigences nécessaires, « elle sera éliminée de la procédure de candidature applicable et considérée comme inéligible à un examen par le Conseil ou le Congrès », prévient l’association des fédérations internationales de football.

Les rapports techniques de la FIFA se basent à 70% sur les infrastructures 

Au vu des avancées réalisées, des projets en cours d’achèvement et des garanties présentées, le Maroc semble à l’abri d’un tel scénario, notamment sur le plan des infrastructures, dont les stades. Un élément crucial dans l’attribution de l’organisation d’une Coupe du monde.

Si l’on se réfère aux critères d’évaluation relatifs à la Coupe du monde 2026, les rapports techniques de la FIFA se basent sur les infrastructures (70%) et les aspects commerciaux (30%). Les stades sont donc la clé de voûte de la réussite d’un Mondial et donc de la validation d’une candidature. 

Sachant que le Maroc, l’Espagne et le Portugal doivent disposer d’au moins quatorze stades, dont pas moins de sept existants, la candidature tripartite a de grandes chances de satisfaire les exigences du rapport d’évaluation. Le Maroc dispose à lui seul de cinq stades existants, en attendant le grand stade de Casablanca dont la capacité prévisionnelle lui offre la possibilité d’accueillir le match d’ouverture et/ou la finale du Mondial 2030. Selon l’analyse de Médias24 et ses précédentes révélations (ici, ici et ici), il ne fait aucun doute que le Maroc accueillera soit la finale, soit le match d’ouverture; ceci sans compter les autres matchs.

Dessin d’illustration de Médias24, à titre indicatif.

En principe, les écrins qui accueilleront les 104 matchs d’une Coupe du monde à 48 équipes doivent comporter des places exclusivement assises et disposer des capacités minimales suivantes :

40.000 places pour les matchs de groupe, les huitièmes de finale, les quarts de finale et le match pour la troisième place ; trois stades marocains sont dans ce cas de figure: Agadir, Marrakech et Fès. 

60.000 places pour les demi-finales ; stades de Tanger, Rabat et Casablanca-Benslimane.

80.000 places pour le match d’ouverture et la finale; stades de Tanger et Casablanca-Benslimane.

La pelouse doit respecter des dimensions précises (une longueur de 105 m et une largeur de 68 m). En principe, toutes les tribunes doivent être couvertes par un toit. « Si le stade dispose d’un toit rétractable, il est nécessaire de s’assurer que celui-ci peut être ouvert ou fermé durant une interruption du jeu », précise la FIFA. 

En outre, chaque stade doit prévoir des places d’hospitalité, des tribune VIP et d’autres réservés aux médias. Ces derniers bénéficieront d’une zone mixte (600 m²), d’une salle de conférence de presse, de studios TV et de plateformes de présentation à l’intérieur du stade. 

Des stades qui répondent aux standards internationaux

Au vue de ces éléments, le Maroc est en effet bien loti, en possédant des stades, certes en travaux de réaménagement, mais qui répondent aux critères cités plus haut, notamment en vue de l’organisation du premier et du second tour : 

– Initialement d’une capacité supérieure à 40.000 places, le stade Ibn Batouta de Tanger a fait l’objet de travaux d’extension ayant porté sa capacité à plus de 65.000 places. Les travaux actuels visent à atteindre au moins 85.000 places

– Dotée pour le moment d’une capacité de 42.000 sièges numérotés, le Grand stade de Marrakech est déjà équipé d’infrastructures de dernière génération qui répondent aux standards internationaux.

– D’une capacité de 42.000 places, le Grand stade d’Agadir est également en capacité d’accueillir des matchs de la phase de groupe, mais aussi des huitièmes, des quarts, la demi et même le match pour la petite finale.

– En travaux, le complexe sportif de Fès peut accueillir jusqu’à 45.000 supporters. Une capacité sans doute amenée à être revue à la hausse.

– Avant sa rénovation, le Complexe Prince Moulay Abdellah de Rabat disposait de 45.800 places assises. Après sa troisième mise à niveau, sa capacité sera augmentée de 21.000 places. Il passera donc à près de 67.000 places

Enfin, le Grand stade de Casablanca et ses 115.000 places sera en bonne position pour accueillir la finale et/ou le match d’ouverture du Mondial 2030.  Justement, en prévision de l’événement planétaire, Casablanca, à l’instar de Tanger, Agadir et Fès, a signé un contrat dit de « ville hôte ». Villes qui n’auront aucun mal à proposer des stades à la hauteur de l’évènement, mais aussi des sites d’entraînements de qualité. 

Sans oublier des emplacements pour le FIFA Fan Festival, au regard des multiples atouts touristiques dont elles disposent. Etant donné que ce site est dédié aux supporters qui n’ont pas eu la chance d’avoir un billet, « il doit être un emplacement emblématique, idéalement en centre-ville et facilement accessible à des visiteurs estimés entre 15.000 et 40.000 (finale) », précise l’instance internationale. 

340.000 lits à horizon 2026

La Coupe du monde, ce sont aussi des dizaines de milliers de lits pour loger les supporters, les équipes et les représentants des instances internationales. Par exemple, les établissements quatre ou cinq étoiles où seront localisés le quartier général de la FIFA doivent avoir une capacité d’accueil de 700 chambres. Le camp de base de chacune des 48 équipes engagées aura quant à lui la nécessité de disposer de 80 chambres, soit un total de 3.840 chambres.

De surcroît, l’établissement quatre ou cinq étoiles doit aussi être équipé d’installations modernes, comprenant suites, salles de travail, salles de réunion, salle de sport, piscine, connexion Wi-Fi haut débit. Les arbitres logeront dans un hôtel dans la même ville que celui du quartier général de la FIFA. Il doit être doté d’au moins 300 chambres. C’est la limite maximum de l’établissement hôtelier qui doit accueillir les VIP de la FIFA.

En effet, dans chaque ville hôte, les guest stars invités par la FIFA auront le privilège de résider dans des hôtels cinq étoiles d’une capacité comprise entre 50 et 300 chambres pour la ville accueillant la finale.

A cela s’ajoute le nombre minimum de chambres exigé pour l’hébergement du grand public durant la période de pointe dans chaque ville hôte :

– 8.000 chambres pour les villes hôtes du match d’ouverture et de la finale ;

– 6.000 chambres pour les villes hôtes des demi-finales ;

– 4.000 chambres pour les villes hôtes des demi-finales.

« Dans le cas où le nombre de chambres disponibles dans une ville hôte s’avèrerait insuffisant, d’autres modes d’hébergement doivent être présentés et peuvent être pris en considération (auberges de jeunesse, Airbnb, etc.) », poursuit la même source. Actuellement, la capacité dhébergement dans le Royaume sélève à environ 300.000 lits. Ce chiffre devrait atteindre 340.000 lits à horizon 2026, soit 40.000 lits supplémentaires. Assez pour accueillir 26 millions de touristes.

A Rabat, « l’objectif ambitieux est d’atteindre une capacité minimale de 10.000 chambres d’ici 2030 afin de répondre aux exigences et aux enjeux de la Coupe du monde 2030″, assure à Médias24 Mehdi Hameda Benchekroun, président du Conseil régional du tourisme de Rabat-Salé-Kénitra.

« A Agadir, nous sommes déjà à un total de 48.000 lits. Nous avons donc une bonne capacité litière », souligne pour sa part Karim Achengli, président du Conseil régional de Souss-Massa. A cela sajoutent les multiples établissements touristiques dont jouissent Marrakech et Casablanca, deux villes rompues à la gestion dune importante activité touristique, mais dont loffre sera sans doute améliorée qualitativement et quantitativement.

Une application pour améliorer lexpérience des supporters

Les supporters sont les meilleurs ambassadeurs du pays hôte lors d’un évènement aussi important qu’une Coupe du monde. Le Maroc espère capitaliser sur cette affluence pour maintenir et renforcer sa notoriété hors de ses frontières, avec l’objectif d’attirer davantage de touristes après le Mondial 2030.  

Pour y parvenir, il est crucial d’offrir une expérience inoubliable. Déjà en facilitant les procédures existantes d’octroi de visa. Une fois sur le sol marocain, une application sera mise à disposition pour gérer le parcours d’un fan dès son arrivée sur le sol marocain, en vue d’améliorer son expérience. 

Il est donc primordial d’assurer une connectivité stable, en capacité de supporter un flux important. Sur le volet des télécoms, la FIFA exige des pays organisateurs qu’ils lui fournissent, dans leur dossier de candidature, des informations sur le réseau et l’infrastructure IT fixe et mobile actuels.

Toutes les modifications, adaptations, extensions ou projets de développement prévus du réseau et de l’infrastructure des télécoms seront également consignés dans ce dossier. En ce sens, le Maroc a une vision et une stratégie pour intégrer la 5G à moyen terme. En sus d’une connectivité et de bonnes infrastructures de télécommunications.

Selon nos sources, après l’attribution finale, prévue fin 2024, les visites d’inspection des commissions de la FIFA ne s’arrêteront pas. La plus attendue sera celle de 2026: à cette date, chaque pays hôte devra soit avoir réalisé la totalité des exigences en matière d’infrastructure, d’hébergement, de stades, de connectivité, soit avoir engagé les chantiers d’une manière irréversible.

Les premières échéances à venir sont donc les suivantes:

-inspection en été 2024.

-officilisation de l’attribution fin 2024.

-inspection 2026.

Médias24 sur les chantiers des stades du Mondial 2030 : Tanger (1/4)

Le Maroc s’apprête à accueillir deux évènements sportifs majeurs, l’un continental, l’autre mondial. Il s’agit de la CAN 2025 et du Mondial 2030, auxquels le pays se prépare sur tous les fronts, en particulier celui des infrastructures sportives.

Au total, six villes sont susceptibles d’accueillir les matchs de ces deux évènements. Leurs stades doivent absolument respecter les normes exigées par la Confédération africaine de football (CAF) et la Fédération internationale de football (FIFA). Par ailleurs, pour pouvoir accueillir les grands rendez-vous tels que la finale ou les demi-finales d’une Coupe du monde, d’importantes capacités sont exigées.

Des travaux de réaménagement ont ainsi été lancés dans six grands stades : Tanger, Marrakech, Agadir, Fès, Casablanca et Rabat. Montant de l’opération ? 9,5 milliards de DH, en plus de la construction du Grand stade de Casablanca, situé à Benslimane, pour 5 MMDH.

Tanger et Rabat, une seule étape vers 2030

Selon nos informations, le stade Ibn Batouta de Tanger et le complexe Prince Moulay Abdellah de Rabat subiront les travaux de réaménagement en une seule étape, pour les préparer directement au Mondial. Autrement dit, les travaux actuels les valideront d’emblée pour le Mondial, et a fortiori pour la CAN.

Les autres stades, situés à Marrakech, Agadir et Fès, seront réaménagés en deux étapes. La première pour répondre aux exigences de la CAF et accueillir ainsi les matchs de la CAN 2025 ; la seconde en préparation au Mondial 2030. Cela signifie qu’après la CAN 2025, ces stades seront à nouveau fermés pour travaux.

Ces travaux sont initiés par la Fédération royale marocaine de football (FMRF) et gérés par la Société nationale de réalisation et de gestion des équipements sportifs (Sonarges) en tant que maître d’ouvrage des projets, et par l’Agence nationale des équipement publics (ANEP) en tant que maître d’ouvrage délégué.

Médias24 s’est rendu sur les sites de quatre stades : Tanger, Marrakech, Agadir et Fès.

Selon nos informations, celui de Rabat a été complètement démoli pour être reconstruit. La piste d’athlétisme a été supprimée pour pouvoir augmenter sa capacité d’accueil.

Un stade d’athlétisme d’une capacité de 20.000 places sera construit aux alentours du complexe. Ce projet a été adjugé à la SGTM mi-février dernier pour 554,6 MDH. Il sera toutefois construit avec une configuration permettant également d’organiser des matchs de football, et pourrait donc accueillir les évènements parallèles au Mondial et à la CAN ou servir de stade d’entraînement lors de ces deux évènements. Nous visiterons ultérieurement ce chantier de Rabat auquel le Royaume accorde une importance particulière.

Selon le programme prévisionnel des marchés de BTP du ministère de l’Equipement, dévoilé fin février dernier, 19 projets sont prévus dans le cadre de l’aménagement de ce complexe et ses alentours, ainsi que la construction des nouveaux sièges de la Fédération royale marocaine d’athlétisme et de la Fédération royale marocaine de karaté et disciplines associées, dans le cadre de la candidature du Maroc pour l’organisation de la CAN 2025 et du Mondial 2030, pour un peu plus de 4,37 MMDH.

En ce qui concerne le stade de Casablanca, le concours architectural de conception a déjà été lancé. Sept cabinets d’architecture de renom ont été présélectionnés pour la première phase. Leurs dossiers sont en cours d’examen, pour choisir, durant la seconde phase, l’architecte qui sera chargé de concevoir ce projet dont le nombre de places s’élèvera à 115.000.

Dans cet article, nous nous focalisons sur les travaux menés dans le stade Ibn Batouta de Tanger. Les trois autres stades visités feront l’objet d’autres articles dans les jours à venir.

Au moins 85.000 places

Le stade Ibn Batouta de Tanger est situé à l’entrée de la ville, à dix minutes du centre-ville. Il est desservi par l’aéroport international de Tanger et la gare ferroviaire. D’une capacité initiale d’un peu plus de 40.000 places, ce stade a déjà fait l’objet de travaux d’extension en marge de la Coupe du monde des clubs, organisée au Maroc en février 2023, ayant porté sa capacité à plus de 65.000 places.

Les travaux actuels dans ce stade visent à augmenter sa capacité d’accueil pour atteindre au moins 85.000 places, selon nos sources.

Pour ce faire, et comme le montrent les photos ci-dessous prises par nos soins, la piste d’athlétisme a été supprimée.

 

Cette nouvelle capacité lui permettra d’accueillir des matchs d’ouverture et de finale du Mondial, comme c’est le cas pour le futur Grand stade de Casablanca.

Ces travaux impliquent également le réaménagement de la pelouse, comme le montrent les photos ci-dessous :

Celle-ci sera désormais arrosée par les eaux épurées. Un marché a d’ailleurs été lancé dans ce sens par la Sonarges et a été remporté par la société Vision Sport pour 1,78 million de DH. Celle-ci se chargera de réaliser des études techniques et de suivi des travaux de réalisation des installations de traitement et de réutilisation des eaux épurées pour l’arrosage des pelouses sportives et des espaces verts du stade de Tanger, du Complexe sportif Prince Moulay Abdellah et du Grand stade de Marrakech.

Les travaux consistent en la réalisation d’une bâche à eau de stockage et d’homogénéisation de l’eau épurée, d’une centrale de traitement de l’eau épurée, d’une bâche à eau de distribution de l’eau traitée vers les autres bâches à eau du stade existant, ainsi qu’en la réalisation des travaux de raccordement, d’évacuation, d’asservissements et d’installations annexes nécessaires.

Le stade sera couvert

Les travaux en cours dans ce stade concerneront également l’installation d’une toiture pour le couvrir. Il s’agit en effet de l’une des exigences de la FIFA dans son cahier des charges.

« En principe, toutes les tribunes d’un stade doivent être entièrement recouvertes d’un toit. Si le stade est équipé d’un toit escamotable, il faut s’assurer que la fermeture ou l’ouverture du toit est possible pendant une pause de jeu d’un match », lit-on dans le cahier des charges de la FIFA.

Par ailleurs, d’autres travaux sont en cours et avancent à un bon rythme dans le stade, notamment la construction des nouvelles tribunes, mais aussi les espaces VIP et l’augmentation de la capacité des parkings, qui disposaient initialement de 1.200 places.

En ce qui concerne les espaces VIP, le stade est équipé d’une tribune d’honneur de 650 sièges et d’une tribune officielle couverte modulable. La FIFA, elle, exige que chaque stade fournisse une tribune VIP avec les caractéristiques suivantes en termes de sièges :

En ce qui concerne la tribune VVIP, elle doit remplir les critères suivants :

Si la capacité d’accueil du stade est augmentée pour accueillir le match d’ouverture ou de la finale, les tribunes VIP et VVIP devront alors également suivre.

> Lire aussi : 

Médias24 sur les chantiers des stades du Mondial 2030 : Marrakech (2/4)

Lancement des travaux d’agrandissement des gradins du Grand Stade de Tanger

Les travaux d’élargissement du Grand Stade de Tanger ont officiellement été lancés, confirme Abdelmalek Abron, membre de la Fédération royale marocaine de football (FRMF) et responsable du Comité des infrastructures du système de football au Maroc.

Le projet d’agrandissement consistera principalement à abandonner la piste d’athlétisme pour installer de nouveaux gradins. La capacité d’accueil passera donc de 65.000 à 80.000 places.

Ce projet entre dans le cadre de la préparation des principaux stades marocains pour l’éventuelle organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 et de la Coupe du monde de la FIFA en 2030.

Walid Regragui : « On ne prendra aucun risque avec Achraf Hakimi »

Comme à son habitude, Walid Regragui a oscillé entre prudence et ambition, au moment de commenter les chances de l’équipe nationale lors du match qui opposera les demi-finalistes du dernier Mondial au Qatar à la Seleção, le samedi 25 mars (22 h), au grand stade de Tanger. 

“Nous jouerons avec humilité, le Maroc ne sera pas favori”

Accompagné de son capitaine, Romain Saïss, en conférence de presse d’avant match, ce vendredi 24 mars dans la salle de presse du grand stade de Tanger, le sélectionneur national assure que le Maroc « ne sera pas favori. Le Brésil, c’est le pays du football, même s’ils n’était pas au niveau lors des dernières Coupes du monde ».

« Nous allons jouer avec humilité », reprend-il, « tout en essayant de leur poser un maximum de problèmes et pourquoi pas, entrer dans l’histoire du football avec une première victoire du Maroc face à la Seleção. Ce serait beau devant notre public », espère-t-il. 

« Ce sera un match difficile face à l’une des meilleures équipes du monde », corrobore Romain Saïss, mettant en avant des adversaires tels que le Madrilène Vinicius junior, « un des meilleurs joueurs au monde, talentueux et qui fait la différence à chaque fois qu’il touche le ballon ». 

« C’est la particularité du Brésil d’avoir un secteur offensif très fourni. Pour les arrêter, nous allons nous appuyer sur notre solidarité et notre solidité défensive », a ajouté le capitaine de l’équipe nationale.

Cela dit, Walid Regragui a mis un petit coup de pression sur son groupe, en dévoilant des intentions teintées d’excellence. « Nous envisageons de faire un grand match pour montrer que la Coupe du monde n’était pas une surprise, et faire honneur à notre public ». 

« La présence d’Achraf Hakimi n’est pas assurée »

Pour y parvenir, le sélectionneur mise sur un onze « qui va prendre beaucoup plus de risques que d’habitude dans la construction du jeu et dans l’animation offensive, car cela reste un match amical. Même si on ne reniera pas notre style de jeu ».

Un onze dont le principal absent pourrait être le latéral droit du PSG, Achraf Hakimi, blessé depuis quelques semaines à l’ischiojambier. « La présence d’Achraf Hakimi n’est pas assurée », déplore le sélectionneur. « Son forfait non plus. Nous sommes sur du 50-50. On en saura un peu plus sur ses chances d’être titulaire après l’entraînement de ce soir. Mais on ne prendra aucun risque avec son état de santé. En tout cas, il a envie de disputer cette rencontre ».

Les jeunes appelés, dont Chadi Riad et Ibrahim Salah, ont également peu de chance de participer à la fête. « Si les jeunes ont été convoqués, c’est qu’ils sont prêts à débuter. Ils doivent montrer leurs qualités pour bousculer la hiérarchie établie. Mais on ne va pas changer une équipe qui gagne ». Quoi qu’il en soit, Walid Regragui place beaucoup d’espoir dans cette génération montante.

Même si pour elle, le sélectionneur a plutôt une vision à long terme. « Actuellement, nous avons une ossature qui est bien en place. Mais dans la composition d’une sélection, je pense aussi à l’avenir. Pas uniquement à la prochaine CAN (disputée en janvier 2024) en Côte d’Ivoire. Je dois aussi préparer une génération pour que le Maroc ne soit jamais à court de joueurs de qualité à l’avenir ». 

A ce titre, « nous avons sélectionné sept internationaux qui sont passés par les U23. C’est cette génération qui peut jouer la Coupe du monde 2030. Nous devons les préparer et de leur côté, ils doivent saisir cette opportunité pour s’imprégner de l’exigence et de l’ambiance qui règne au sein du groupe ». 

Au-delà d’être prometteuse, cette nouvelle génération est à l’écoute et impressionne les plus capés des internationaux par sa capacité d’apprentissage. « Les jeunes qui nous ont rejoints sont très respectueux. Ils font preuve d’une grande envie d’apprendre et sont à l’écoute”, se réjouit Romain Saïss. 

« Le plus important pour nous, c’est qu’ils se sentent bien sans qu’il y ait de barrière entre jeunes et anciens. Ils devront prendre confiance petit à petit sans se mettre de pression particulière. C’est à nous de les mettre dans les meilleures dispositions pour qu’ils puissent s’exprimer pleinement et poser des problèmes au coach », a-t-il poursuivi en lançant un regard rieur à son sélectionneur. 

Par ailleurs, Walid Regragui et son capitaine ont exprimé à l’unisson leur joie de retrouver le public marocain à qui ils demandent d’encourager l’équipe nationale comme un douzième homme et surtout de respecter l’hymne national brésilien.

S’agissant des récentes activités à caractère social effectuées par les joueurs et le staff, dont les visites à la prison de Salé et un orphelinat à Tanger, le sélectionneur a précisé qu’elles s’inscrivaient dans la volonté de la Fédération royale marocaine de football (FRMF) et de l’ensemble des composantes de l’équipe nationale, de se rapprocher du public marocain, « qui nous supporte et pour qui nous jouons », a conclu le sélectionneur national.

Maroc-Brésil : l’équipe nationale à la poursuite de l’excellence

Les hommes de Walid Regragui se lancent un immense défi. Après avoir placé la barre très haut en atteignant les demi-finales de la Coupe du monde 2022, l’équipe nationale a désormais l’obligation de ne pas décevoir, même si elle affronte le Brésil, le samedi 25 mars au Grand Stade de Tanger (22 h).

La Seleção est certes remaniée dans les grandes largeurs, privée de ses stars, dont Neymar, Richarlyson ou encore Marquinhos. Toutefois, elle reste une équipe redoutable qui donnera du fil à retordre à Saïss and Co. Ces derniers ne pouvaient rêver d’une meilleure confrontation pour renouer avec la victoire et faire oublier la défaite lors de la petite finale du Mondial contre la Croatie (2-1).

Dans cette optique, le sélectionneur national, Walid Regragui, a convoqué un groupe de 30 joueurs, composé en grande partie des mondialistes, auxquels s’est greffée une jeunesse prometteuse à défaut d’offrir des garanties au haut niveau. Une chose est sûre : l’ambiance est toujours au beau fixe. 

En atteste l’anniversaire de Hakim Ziyech (30 ans), fêté sobrement mais joyeusement au Complexe Mohammed VI de football à Salé. Ou encore la visite effectuée par le groupe, ce mardi 21 mars, à la prison de Salé, dont plusieurs murs affichaient des illustrations des joueurs de l’équipe nationale.

 

Une période post-Coupe du monde délicate

Un hommage aux héros du Qatar, dont la période post-Coupe du monde n’a pas été idéale. Loin s’en faut. Plusieurs cadres de l’équipe nationale n’étaient pas dans les meilleures conditions pour performer dans leurs clubs respectifs. Certains étaient blessés (Saïss, Mazraoui) tandis que d’autres avaient besoin de souffler (Aguerd, Amrabet).

Les internationaux à l’image d’Achraf Dari, Yassine Bounou et Sofian Boufal ont rendu des copies en dents de scie. Achraf Hakimi, quant à lui, a cumulé les blessures et des sorties en dedans, ainsi qu’une accusation de viol. 

Bref, Walid Regragui aura du pain sur la planche pour remettre les têtes et les jambes à l’endroit. Pour cela, il pourra compter sur la fraîcheur des nouveaux appelés, à l’instar de Chadi Riad, Benjamin Bouchouari, Yassine Kechta ou encore Ibrahim Salah.

Dans une déclaration accordée à la chaîne YouTube de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), Yassine Kechta s’est réjoui de « la bonne ambiance qui règne au sein du groupe », alors qu’Ibrahim Salah a exprimé son admiration « du niveau élevé affiché par les joueurs de l’équipe nationale ». 

Leur présence apportera un nouveau souffle et une émulation plus que bienvenue, même si elle ne leur garantit pas une place ad vitam æternam. « Ils sont là pour découvrir le groupe et le haut niveau du football de sélection », s’est justifié Walid Regragui lors de la conférence de presse qui s’est tenue le lundi 14 mars à Maâmora.

C’est justement au Complexe Mohammed VI que les joueurs convoqués par le sélectionneur ont fait leur apparition au compte-gouttes, le lundi 20 mars. Un entraînement léger leur a été proposé avant la tenue d’une séance ouverte aux médias, beaucoup plus intense, ce mardi 21 mars à partir de 17 h. Il n’en faudra pas moins pour préparer le choc face au Brésil, avant le déplacement à Madrid, où le Pérou rencontrera l’équipe nationale, le mardi 28 mars à 21h30.

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Football. Une équipe brésilienne en pleine reconstruction s’apprête à défier le Maroc

Le Maroc et le Brésil vont s’affronter le samedi 25 mars à 22 h, sur la pelouse du Grand Stade de Tanger. Deux sélections aux dynamiques sportives diamétralement opposées. A l’inverse de l’équipe nationale qui souhaite surfer sur sa formidable épopée au Mondial 2022, le Brésil a lancé un immense chantier provoqué par des désillusions à répétition. 

Malgré son statut de numéro un du classement FIFA, le Brésil reste sur deux éliminations en quart de finale d’une Coupe du monde, aux penalties face à la Croatie (2022) et la Belgique (2018). Sans oublier l’humiliation subie en mondovision, et à domicile, des mains du futur champion du monde 2014, l’Allemagne.

Excepté un rajeunissement de l’effectif, la ligne directrice n’a pas encore été définie par les dirigeants du football brésilien, en l’absence du sélectionneur qui doit l’incarner. Des entraîneurs de renom ont été sondés ces derniers mois (Ancelotti, Mourinho, Zidane), sans succès.

Plusieurs stars mondiales absentes

L’ex-international et actuel entraîneur par intérim, Ramon Menezes, est toujours aux commandes depuis l’éviction de Tite. Pour sa première sur le banc auriverde, l’ancien technicien de Vasco da Gama a écarté plusieurs mondialistes, dont certains pour cause de blessures. Exit Alisson, le gardien de but des Reds de Liverpool, mais aussi les latéraux de la Juventus, Danilo et Alex Sandro. 

Thiago Silva a été laissé à disposition de son club, Chelsea. Dani Alves, qui avait cristallisé les critiques de la presse brésilienne lors du Mondial 2022, est quant à lui englué dans une affaire judiciaire où il est accusé de viol. Au contraire de son compère du milieu de terrain à Manchester United, Casemiro, le gaucher Fred n’a pas été convoqué. 

Même chose pour le milieu défensif de Liverpool, Fabinho, ainsi que celui de Newcastle, Bruno Guimaraes. Everton Ribeiro, lui non plus, n’a pas été appelé par Ramon Menezes. Sur le front de l’attaque, le Brésil devra faire sans Neymar (PSG), Richarlyson (Totenham), Rapinha (FC Barcelone) et les Gunners, leaders de Premier League, Gabriel Jesus et Martinelli. 

En lieu et place, le groupe qui a effectué sa première séance d’entraînement, ce lundi 20 mars sur les terrains annexes du Grand Stade de Tanger, est composé de dix nouvelles têtes, dont le portier Mycael (Athletico-PR) et le latéral droit de 19 ans, Arthur (America-MG). 

En défense centrale, Ibañez (Roma) et Robert Renan (Zenit) vont découvrir la Selecao, à l’image d’André (Fluminense), Andrey Santos (Vasco), Joao Gomes (Wolverhampton), et Raphael Veiga (Palmeiras) dans l’entrejeu.  Pour épauler le Mancunien Antony et les Madrilènes Rodrygo et Vini Júnior, le sélectionneur brésilien a fait appel à Yuri Alberto (Corinthians), Rony (Palmeiras), Vitor Roque (Athletico-PR). 

Voici la liste des joueurs convoqués :

Gardiens : Ederson (Manchester City), Mycael (Athletico-PR) et Weverton (Palmeiras)

Latéraux : Arthur (America-MG), Emerson Royal (Tottenham), Alex Telles (Séville) et Renan Lodi (Nottingham Forest)

Défenseurs centraux : Ibañez (Roma), Éder Militão (Real Madrid), Bremer (Juventus) et Robert Renan (Zenit) 

Milieux de terrain : André (Fluminense), Andrey Santos (Vasco), Casemiro (Manchester United), Joao Gomes (Wolverhampton), Lucas Paquetá (West Ham) et Raphael Veiga (Palmeiras) 

Attaquants : Antony (Manchester United), Yuri Alberto (Corinthians), Rodrygo (Real Madrid), Rony (Palmeiras), Vini Júnior (Real Madrid) et Vitor Roque (Athletico-PR)

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La FRMF relance la billetterie du match Maroc-Brésil

La vente des tickets pour le match amical entre le Maroc et le Brésil, prévu le samedi 25 mars au Grand Stade de Tanger, a été relancée, ce lundi 20 mars à 17 h sur le site www.frmftickets.ma, a annoncé la Fédération royale marocaine de football (FRMF).

Les prix sont de 100 DH, 300 DH et 500 DH selon les catégories. Il est possible de retirer les billets le même jour à partir de midi aux guichets suivants :

Casablanca :

Rabat :

Tanger :

Les guichets seront ouverts de 9 h à 13 h et de 14 h à 19 h, et lors du Ramadan de 11 h à 17 h.

Découvrez les stades susceptibles d’accueillir la Coupe du monde 2030

Loin devant les aspects commerciaux, les stades sont cruciaux dans l’attribution de l’organisation d’une coupe du monde. Si l’on se réfère aux critères d’évaluation relatifs à la Coupe du monde 2026, les rapports techniques de la FIFA se basent sur les infrastructures (70%) et les aspects commerciaux (30%).

En termes d’infrastructures, les stades sont la clé de voûte, puisqu’ils conditionnent 35% de la note globale attribuée par la FIFA. En ce sens, le Maroc, l’Espagne et le Portugal, qui ont fait part de leur intention d’organiser conjointement la Coupe du monde 2030, semblent très bien lotis. 

Les grands stades dont dispose le Maroc 

 > Le grand stade de Tanger 

D’une capacité de 65.000 places, le Grand stade de Tanger a eu l’honneur d’accueillir la magnifique cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde 2022, le mercredi 1er février 2023. Preuve que l’enceinte inaugurée en 2011 est apte à être au cœur d’évènements d’envergure internationale. 

En plus de disposer d’infrastructures de dernière génération, le Grand stade de Tanger a l’avantage d’être situé à l’entrée de la ville, à 10 minutes du centre-ville… et sur le Détroit à 14 km de l’Europe.

Le stade qui accueille différents types d’événements, dont des séminaires et des soirées de gala, est desservi par l’aéroport international de Tanger (4 km) et la gare ferroviaire (10 km) LGV. Des lignes de bus permettent aussi le transport direct au stade. 

 > Complexe Prince Moulay Abdellah (Rabat) 

Stade omnisports inauguré officiellement en 1983, le complexe sportif Moulay Abdellah a lui aussi été le théâtre d’âpres rencontres, disputées dans le cadre du mondial 2023, dont la finale et la demi-finale. Au même titre que des matchs de la CAN 1988 et la CAN féminine 2022. 

Situé au sud-ouest de Rabat, à la lisière de la périphérie autoroutière, il accueille principalement les rencontres de l’équipe nationale et de l’un des deux clubs locaux, l’As FAR. 

D’une capacité de 60.000 places, c’est l’un des stades les plus emblématiques du Maroc, avec le Complexe Mohammed V de Casablanca. Il est également au coeur de la candidature du Maroc à l’organisation de la CAN 2025. A l’aube des années 2000, il a connu une rénovation, suivie d’une deuxième en 2014, à l’occasion de la Coupe du monde des clubs 2014; puis une troisième début 2023.  D’autres travaux sont prévus. La photo représente le stade tel qu’il sera lorsque tous les travaux auront été achevés.

Les vestiaires ont été remis à niveau, deux suites VIP ont été créées, en plus de l’installation de 80 portières électriques pour accéder au stade. L’écrin a été choisi lors de la plupart des candidatures du Maroc pour l’organisation de la coupe du monde de football. 

> Complexe Sportif Mohammed V (Casablanca)

Photo de la maquette du grand stade de Casablanca qui devait être construit selon le dossier de candidature marocain à la Coupe du Monde 2026. Selon nos sources, ce projet est maintenant relancé. Aucune indication précise sur le lieu ni sur l’architecture n’a été donnée pour le moment.

Stade Mohammed V ou futur Grand Stade? Aucune annonce officielle n’a été faite pour le moment mais des sources non officielles indiquent que le projet de grand stade sera relancé. Il s’agira selon la présentation qui avait été faite lors de la candidature marocaine au Mondial 2026, d’un stade de grande capacité (93.000 sièges) et de haut niveau, catalyseur pour la poursuite du développement de la zone de Benslimane, renforcée par le premier pôle de connaissance du football africain, dans le cadre du développement de Morocco Sport City.

Pour sa part, le Complexe Mohammed V qui a une capacité de 45.891 places, et qui a été rénové ou modernisé à plusieurs reprises, ne semble pas pouvoir être dans la course. Désormais situé à l’intérieur d’une zone urbaine dense, il a récemment présenté des fuissures qui ont condamné une partie des gradins en attendant une expertise technique.

> Complexe sportif de Fès

L’inauguration de ce stade multisport en 2007 n’a pas eu à l’époque le retentissement escompté à cause des résultats mitigés du club local, qui végétait à l’époque dans la zone rouge du championnat marocain. Depuis, le Moghreb de Fès (MAS) s’est refait une santé et le stade, pouvant accueillir jusqu’à 45.000 places a retrouvé des couleurs.  

> Le grand stade de Marrakech

Situé à l’entrée de la ville ocre et à 15 km de l’aéroport international de Marrakech, le Grand Stade de Marrakech, inauguré en 2011, est doté d’une capacité de 42.000 sièges numérotés. Des travaux de modernisation et d’agrandissement annoncés dans le cadre de Morocco 2026 devaient le doter d’une capacité de 61.000 places.

> Stade Adrar (Agadir) 

L’inauguration du Grand Stade d’Agadir en 2013 a coïncidé avec la tenue de la Coupe du monde des clubs au Maroc. D’une capacité de 42.000 places, le stade a accueilli plusieurs rencontres de prestige, mais aussi d’autres évènements sportifs, professionnels ou culturels. L’enceinte se situe à moins d’une vingtaine de kilomètres de l’aéroport international Agadir-Al Massira. 

Les stades espagnols 

L’Espagne a présélectionné 15 stades en vue de l’organisation de la Coupe du monde 2030, dont le Camp Nou, le Metropolitano, le Santiago Bernabéu, Mestella, Anoeta ou San Mamés, antres respectifs du FC Barcelone, de l’Atlético, du Real Madrid, de Valence, de la Real Sociedad et de l’Athletic Bilbao. Toutefois, sur les quinze, seulement onze stades seront choisis.

> Camp Nou (Barcelone)

Le Camp Nou a été témoin des heures les plus glorieuses du FC Barcelone. Célèbre aux quatre coins du monde, le stade inauguré en 1957 a récemment été nommé « Spotify Camp Nou », en vertu d’un contrat de naming signé entre le club Catalan et le service suédois de streaming musical. 

Sorti de terre dans le district des Corts, le Camp Nou a une capacité de près de 90.000 places, ce qui en fait le plus grand stade d’Europe et le douzième plus grand stade au monde. Cet édifice est classé Stade UEFA catégorie 4, ce qui lui permet de recevoir de nombreux matchs internationaux et notamment plusieurs finales de Ligue des champions, la dernière étant la finale de l’édition 1999. 

> Santiago Bernabéu (Madrid) 

Mythique par les joueurs qui ont foulé sa pelouse, le Santiago Bernabéu est l’antre du Real Madrid. Inauguré le 14 décembre 1947, sa capacité est depuis 2006 de 81.044 spectateurs.  Il possède l’avantage de se trouver au cœur de la capitale espagnole, sur le Paseo de la Castellana, dans le district de Chamartín. Bien qu’il accueille des matchs, il est toujours en rénovation, comme le prouve la bâche qui cache une partie des gradins. 

Par le passé, il a accueilli des événements, parmi lesquels les finales de la Coupe du monde 1982, de l’Euro 1964 et de la Ligue des champions, à quatre reprises (1957, 1969, 1980 et 2010). 

> Wanda Metropolitano (Madrid) 

Cet écrin a connu une formidable transformation. Ancien stade d’athlétisme d’une capacité de 20.000 places, il a atteint 68.000 places en 2017 après d’importants travaux. Il est devenu l’antre de l’Atlético de Madrid depuis la saison 2017-2018. Après le stade Santiago Bernabéu, c’est le second plus grand équipement sportif de la cité madrilène. Il a accueilli la finale de la Ligue des champions le 1er juin 2019, remportée par Liverpool. 

> Stade de Riazor (La Corogne)

D’une capacité de 34.600 places, le stade Riazor n’est pas étranger aux supporters de l’équipe nationale. Inaugurée en 1944, sa pelouse a été foulée par d’illustres internationaux marocains, à l’image de Nourredine Naybet et de Salaheddine Bassir, sous les couleurs du Deportivo La Corogne. Ce stade a été rénové pour la coupe du monde de football de 1982 dont il a accueilli trois matchs.

> Stade de Balaídos (Vigo)

Situé à Vigo en Espagne, le stade de Balaidos accueille les rencontres du Celta Vigo, pensionnaire de première division. D’une capacité de 29.000 spectateurs, il a été l’hôte de trois matchs de la Coupe du monde de football de 1982. 

> Stade El Molinón (Gijón)

Estadio Municipal El Molinón ou El Molinón est situé à Gijón, dans la province des Asturies. Le stade de 30.000 places accueille les rencontres à domicile du Real Sporting de Gijón, pensionnaire du championnat de première division espagnole. Inauguré en 1908, il a été construit sur le site d’un ancien moulin à eau, d’où son nom (Molinon signifie grand moulin en espagnol). C’est le plus ancien stade de football en Espagne.

> San Mamés (Bilbao)

D’une capacité de 53.289 places, San Mamés est l’antre l’Athletic Bilbao. Il a été inauguré en 2013, en lieu et place de l’ancien stade San Mamés. En comptant ses 122 places VIP, ce stade est classé en catégorie 4 par l’UEFA.

> Mestalla (Valence) 

Si le FC Valence n’a plus son éclat d’antan, le stade où le club se bat contre la relégation cette saison est toujours aussi chaud et bouillonnant. D’une capacité de 45.000 spectateurs, c’est l’un des plus anciens équipements sportif de toute l’Espagne. Il fut fondé en 1923.

Des entraineurs mythiques comme Luis Aragones, Rafa Benitez ou encore Quique Sanchez Flores y ont officié aux commandes de joueurs non moins célèbre, à l’image de David Villa, Gaizka Mendieta ou Mario Alberto Kempes.

> Stade de La Romareda (Saragosse)

La Romareda est un stade situé à Saragosse. Inauguré en 1957, il a été rénové une première fois en 1977, puis en 1982 pour la Coupe du Monde. Et enfin en 1994. D’une capacité de 34.946 places, c’est l’antre du Real Saragosse. 

> Stade Cornellà-El Prat (Cornellà de Llobregat)

Il a été officiellement inauguré en 2009. C’est le Stade du RCD Espanyol. L’idée de sa construction remonte à 2002, lorsque le club Catalan décide de lancer un appel d’offres international pour le choix de son nouveau stade. Les lauréats ont présenté un projet de stade à la conception épurée, capable d’accueillir 41.000 spectateurs et efficace en termes de rendement énergétique.

En outre, l’enceinte répond aux normes de l’UEFA et a été conçue comme une nouvelle infrastructure permettant une interaction avec les habitants de Cornellà.

> Stade olympique de Séville

Le Stade olympique de la Cartuja ou plus simplement, Stade olympique de Séville, est une enceinte sportive omnisports. Inauguré le 5 mai 1999, à l’occasion des Championnats du monde d’athlétisme, il a nécessité un budget de 120 millions d’euros. La capacité du stade est de 57.619 places. Jusqu’à présent, il n’est le stade officiel d’aucune équipe sportive. 

> La Stade de La Rosaleda (Malaga)

Inauguré en 1941, le stade de La Roseraie a été conçu avec une capacité initiale de 8.000 spectateurs. Au fil des ans et des rénovations, sa capacité à été augmentée à 37.000 spectateurs, avant d’être ramené eà 28.963 places. Propriété du gouvernement de l’Andalousie, de la ville et le comté de Malaga, le défunt Pelé a foulé sa pelouse en 1976, au même titre que d’autres stars du ballon rond, dont Ronaldo le brésilien et Zinedine Zidane.

> Le stade de Gran Canaria (Las Palmas)

Le stade de Gran Canaria est située dans le quartier Siete Palmas à Las Palmas. C’est le plus grand stade sportif des Iles Canaries. Il possède également le record de fréquentation pour un match de football dans l’archipel, avec 35.000 spectateurs. Au cours de la saison 2014-2015, il a connu des travaux de rénovation impliquant la suppression de la piste d’athlétisme pour augmenter sa capacité. 

> Stade de la Nueva Condomina  (Murcie)

Le stade Nueva Condomina est situé dans la ville de Murcie. Il a été inauguré en 2006 et peut accueillir jusqu’à 31.179 places. 

> Stade d’Anoeta (Saint-Sébastien) 

Cet écrin été inauguré en 1993. Le stade d’Anoeta est aujourd’hui l’antre de la Real Sociedad. D’une capacité de 40.000 spectateurs, il subira bientôt des travaux de réaménagement « pour en faire un terrain répondant aux besoins et perspectives ambitieuses d’avenir de notre club », précise le site du club basque. 

Les grands stades portugais 

> Estádio da Luz (Lisbone)

Plus grand stade du Portugal avec ses 65.000 places, l’Estádio da Luz a été le théâtre de la finale du Championnat d’Europe de football en 2004. Inauguré un an plus tôt, il est logiquement considéré comme l’un des plus beaux stades du Vieux continent et l’un des plus bouillonnants.

> Estádio do Dragão (Porto) 

L’Estádio do Dragão, d’une capacité de 50.033 spectateurs, est une référence en termes de sport et de culture dans la ville et la région. La cérémonie d’ouverture (2003) a été marquée par un match amical entre le FC Porto et l’invité d’honneur, le FC Barcelone. L’Estádio do Dragão a accueilli le match d’ouverture de l’Euro 2004, opposant le Portugal à la Grèce.

> Estádio José Alvalade XXI (Lisbone) 

Stade mythique du football portugais et du Sporting Portugal, l’Estadio José Alvalade a été construit au début du 21ème siècle. D’une capacité de 50.076 places, il répond aux critères de catégorie 4 de l’UEFA, soit le plus haut degré de modernité et de confort pour un stade. C’est le premier stade de football construit dans le centre de Lisbonne. 

Nota: Toutes les photos des stades marocains sont extraites du BID BOOK de candidature marocaine au Mondial 2026.