Groupe scolaire la Résidence: Ciné-débat avec le cinéaste Julien Peron

Et si le Bien-être devenait la nouvelle boussole de la réussite dans nos sociétés? Alors qu’hier faisait la part belle à la composante économique, demain pourrait bien se concentrer davantage sur le bien-être des individus. Les preuves de cette nouvelle orientation se précisent, à l’image de l’économie du bonheur devenue une discipline scientifique à part entière, de l’arrivée du développement personnel qui intéresse de plus en plus de citoyens, ou de la promotion de nouveaux indicateurs pour remplacer ceux strictement focalisés sur les aspects monétaires.

Le Groupe Scolaire La Résidence souhaite valoriser la place du bien-être dans l’écosystème éducatif et montrer qu’une formation axée sur la coopération, l’altruisme, la bienveillance, la confiance, la créativité, la soif de découvertes… débouchera sur l’excellence en conjuguant réussite et épanouissement.

C’est donc naturellement que le Groupe Scolaire La Résidence vous propose de prendre la mesure de cette nouvelle tendance, lors d’une soirée placée sous le signe de l’épanouissement individuel et collectif à travers la projection du film-documentaire: « L’école de la vie – Une génération pour tout changer », le 17 mai à 21h30. Ce film sera suivi d’une conférence-débat avec la présence exceptionnelle du réalisateur du film: Mr. Julien Peron.

Cet événementse déroulera au sein de l’école Casa-Anfa, lauréate du Green Awards 2018, école reflet de l’engagement du Groupe Scolaire La Résidence pour une pédagogie du bien-être, innovante et différente, avec un projet éducatif basé sur des valeurs citoyennes, humanistes et dans un modèle résolument innovant d’école pilote, ambitieuse et exigeante au sein du réseau AEFE.

Nous vous attendons nombreux, n’attendez pas pour vous inscrire… les places sont limitées! 

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Le nouveau souverain du Qatar annonce son gouvernement

Devenu mardi à 33 ans le plus jeune souverain du Golfe, cheikh Tamim devrait définir dans un discours à 18H00 locales (15H00 GMT) les grandes lignes de sa politique, qui s'inscrit dans la continuité de celle de son père qui a abdiqué en sa faveur.

Selon des sources concordantes, le Premier ministre sortant, qui détient aussi le portefeuille des Affaires étrangères et joue un rôle central dans le soutien aux soulèvements arabes notamment en Syrie, sera remplacé par le ministre d'Etat aux Affaires intérieures, Abdallah ben Nasser ben Khalifa Al-Thani.

En poste depuis 2005, cheikh Abdallah, membre de la famille régnante et diplômé en 1984 de l'académie militaire britannique Durham, est considéré comme proche du nouvel émir. Des changements sont attendus aux ministères de l'Intérieur, des Finances et du Commerce notamment, selon ces sources. L'adjoint de cheikh Hamad ben Jassem, Khaled al-Attiyah, devrait être nommé aux Affaires étrangères.

En revanche, le ministre de l'Energie du richissime Etat gazier, Mohamed al-Sada, devrait être reconduit. Cheikh Tamim, qui continuait de recevoir dans son palais à Doha les Qatariotes venus lui prêter allégeance, a succédé à son père, cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani, qui a abdiqué à 61 ans. Ce dernier, qui a expliqué vouloir «confier les responsabilités à la nouvelle génération», a légué à son fils l'un des pays les plus riches au monde, devenu un acteur incontournable dans les crises régionales.

Cette abdication est rare dans l'histoire récente du monde arabe où les souverains vieillissants se maintiennent au pouvoir.Elle ne devrait néanmoins pas avoir d'incidence sur la politique générale du Qatar, un proche allié des Etats-Unis mais qui soutient également les islamistes parvenus au pouvoir à la faveur du Printemps arabe. «Il n'y aura pas de changement de fond dans la politique étrangère du Qatar, cheikh Tamim étant le produit de la politique de son père depuis son accession au pouvoir en 1995», a indiqué à l'AFP l'analyste Ibrahim Charqieh.

Le départ annoncé du Premier ministre Hamad ben Jassem, connu pour sa franchise parfois vexante à la tête de la diplomatie qu'il dirige depuis 1992 (Bien: 1992), «se traduira certainement par un changement de style mais pas de fond», a estimé M. Charqieh, directeur adjoint de Brookings Doha Center. «Le Qatar a créé des ponts avec les forces émergentes dans la région, celles des mouvements islamistes, dont les Frères musulmans, qui ont fait leur percée dans les pays du Printemps arabe», a-t-il expliqué.

Cette ligne «ne va pas changer sous le règne de cheikh Tamim», prédit-il, alors que son père était critiqué en Tunisie et en Egypte pour son soutien aux islamistes.

A l'étranger, le président américain Barack Obama a félicité le jeune émir et son père, affirmant que les Etats-Unis aspiraient à «renforcer la coopération» avec le Qatar qui abrite une importante base américaine.

Et l'Iran, le principal allié du régime syrien dans la région, a exprimé l'espoir que le nouvel émir réexamine la position de son pays qui soutient la rébellion, sur ce conflit.

Après l'émir du Koweït, le roi de Jordanie Abdallah II, le deuxième vice-Premier ministre saoudien, le prince Mogren Ben Abdel Aziz, et les princes héritiers de Bahreïn et d'Abou Dhabi sont venus à Doha pour féliciter le nouvel émir.

Outre la formation du gouvernement, la question de la désignation d'un nouveau prince héritier reste aussi à trancher. Selon la Constitution, cette fonction revient au fils de l'émir. Or le fils aîné du nouveau souverain n'est âgé que d'environ cinq ans. Sur le plan économique, la transition n'aura aucun impact immédiat sur la note souveraine du petit Etat gazier, selon Standard and Poor's.

Petit pays d'environ 2 millions d'habitants, dont quelque 250.000 autochtones, le Qatar, qui contrôle les troisièmes réserves mondiales de gaz naturel, s'est imposé aussi sur l'échiquier mondial par ses investissements en Occident.