Heetch élargit son offre aux grands taxis dans la région de Casablanca

Comme pour les petits taxis, l’application détermine et affiche le montant de la course dès la commande. Le prix reste le même que l’on commande seul ou à plusieurs. Les chauffeurs partenaires ne sont plus obligés d’adopter le système de lignes et de déposer leurs passagers dans des points relais. Ces derniers peuvent être déposés là où ils le souhaitent, sous réserve d’effectuer au moins 10 kilomètres de trajet.

« Cette offre est légale, cadrée avec les autorités et les syndicats. Elle assurera par ailleurs des gains complémentaires aux chauffeurs de taxis », peut-on lire dans un communiqué.

Le prix minimum est fixé à 70 DH quelque soit la distance parcourue. Le véhicule ne doit pas dépasser 8 années de mise en service et offrir un minimum de 6 places pour les passagers. Quant aux chauffeurs, ils suivent une formation obligatoire afin de se voir délivrer une certification sans laquelle ils ne peuvent utiliser la plateforme et bénéficier de ses avantages.

Heetch Maroc propose à ses partenaires le statut d’auto-entrepreneurs

Plus de 600 chauffeurs Heetch ont déjà intégré ce système. Ainsi, ceux disposant du statut auto-entrepreneur se verront attribuer une commission sur les publicités diffusées dans leur taxi.

Chaque véhicule sera équipé d’un écran qui affichera l’application Heetch sur une moitié de l’écran, au moment où l’autre partie sera réservée à divers annonceurs.

Les chauffeurs seront rémunérés au prorata du nombre de publicités diffusées sur leur écran pendant qu’ils transportent des passagers.

En revanche, les chauffeurs tout en régularisant leur activité, grâce au statut auto-entrepreneur, n’auront pas d’obligation de tenue de comptabilité, ils seront exemptés de TVA avec un plafond de CA à 200 kDH/an.

Ce nouveau statut représente également un avantage pour le client qui peut désormais obtenir une facture. 

Heetch arrive à Marrakech

Rappelons que Heetch s’est installé au Maroc en 2017. La société a déjà obtenu l’autorisation d’exercer à Casablanca et Rabat, avec 5.000 chauffeurs auxquels vont s’ajouter 500 taximen marrakchis. 

Comme dans toutes les villes d’implantation de Heetch au Maroc, les chauffeurs de taxi désireux d’intégrer la plateforme ont suivi une formation, dispensée en partenariat par l’UMT et la CTS de Marrakech, afin d’obtenir le label « Fiddek ». Celui-ci garantit un certain nombre de critères liés, notamment, à la propreté et à la qualité de service.

Compte tenu de la spécificité de la capitale touristique du Maroc, le cursus habituel s’est vu complété par une formation sur l’histoire de la ville et sur ses principaux centres d’intérêt.

Rappelons que pour profiter de ce service, les usagers paient un tarif identique à celui qu’indique le compteur, majoré de 10 DH TTC par course.   

Heetch prévoit par ailleurs un déploiement de ses services sur les principaux pôles économiques du Royaume.

Lire aussi: Heetch débarque à Marrakech

Heetch lève 38 M$ pour accélérer en Afrique francophone

La start-up de transport entre particuliers Heetch, devenue une plateforme de voiture de transport avec chauffeur (VTC) après avoir été lourdement condamnée en France il y a deux ans, a annoncé, jeudi 9 mai, avoir levé 38 millions de dollars (34 millions d’euros) pour accélérer son développement en France, en Belgique et en Afrique francophone, annonce Le Monde, citant l’AFP.

« On arrive à convaincre des investisseurs en grossissant sur un marché comme la France, qui est assez concurrentiel, sans dépenser trop d’argent. Je pense qu’on est la seule plateforme qui séduit plus de passagers et de conducteurs sans donner des bonus à tout-va, sans faire des réductions tous les quatre matins », assure à l’AFP Teddy Pellerin, cofondateur de la société.

Heetch est disponible dans neuf villes françaises et a lancé il y a un an son service à Casablanca avant de l’étendre à Rabat et à Marrakech.

La société indique par ailleurs être en train de finaliser son implantation à Alger. En Afrique, son service est en test à Abidjan, en Côte d’Ivoire, et doit être lancé au Cameroun et au Sénégal d’ici à la fin de l’année 2019, précise-t-il.

« Dans ces pays, on est un peu plus cher que le marché des taxis de rue, mais avec un confort et une sécurité supplémentaires », explique M. Pellerin, qui envisage d’étendre son service aux motos-taxis, notamment au Cameroun.

L’examen de l’affaire du journaliste Ali Anouzla reporté au 23 décembre

Présentation mardi des résultats de l’étude sur la concurrence dans le secteur de l’audiovisuel

Cette rencontre, qui s'inscrit dans le cadre des études réalisées par le Conseil sur l'état de la concurrence dans certains secteurs, connaîtra la participation des professionnels du secteur, et des représentants des administrations et institutions concernées par le sujet, indique un communiqué du Conseil.
 

GB: après la naissance du petit prince, l’attente de sa première photo

« La mère, le fils et le père se portent tous bien ce matin », a indiqué, le Palais de Kensington mardi à la mi-journée, alors que le royaume célébrait en grande pompe la naissance royale. La fanfare des gardes de la reine, vêtus de leur uniforme rouge surmonté d'une coiffe en poil d'ours, a salué l'événement en jouant « Congratulations » (félicitations) devant des centaines de touristes, dans la cour du Palais de Buckingham, la résidence londonienne d'Elizabeth II.

A 14H00 (13H00 GMT), 103 coups de canon étaient prévus à Londres. A la même heure, les cloches de Westminster Abbey, où Kate et William s'étaient mariés en avril 2011, devaient carillonner pendant trois heures. Conformément à la tradition en cas de naissance d'un prince ou d'une princesse, quel que soit son rang dans l'ordre de succession. La naissance du prince de Cambridge, troisième héritier direct du trône, a aussi été saluée jusque dans les Caraïbes, où des dizaines de marins du HMS Lancaster de la Royal Navy ont formé les lettres BOY (pour garçon) sur le pont.

Le bébé royal est en bonne forme

La veille au soir, la fête était dans la rue à Londres avec des centaines de curieux venus célébrer la nouvelle, sous la pleine lune et verre de champagne à la main, devant Buckingham. Les heureux parents, tous les deux âgés de 31 ans, ont passé la nuit à la maternité St Mary, où William a assisté à l'accouchement du bébé de 3,8 kilos, témoignant de sa volonté de se comporter en père modèle et moderne. Dans leur premier communiqué mardi, le couple a tenu à remercier le personnel de l'hôpital pour sa « formidable attention ». Selon des sources officielles, le trio pourrait quitter l'hôpital en fin de journée mardi ou mercredi matin. Une fois le bébé immortalisé devant les caméras, le couple soucieux du respect de sa vie privée devrait se retirer dans un lieu tenu pour l'instant secret. Il pourrait choisir le palais de Kensington, sa résidence londonienne, à moins qu'il n'opte pour la demeure des parents de Kate, dans la campagne anglaise, comme le spéculent des journaux.

Le choix des prénoms est un exercice délicat

Quant au prénom, la patience sera peut-être requise. Il avait fallu une semaine pour connaître le prénom de William, né en 1982. Le choix des prénoms est un exercice délicat, pour n'importe quel parent mais probablement encore davantage pour un enfant appelé à régner. Les bookmakers, qui avaient parié à tort sur la naissance d'une fille, tablaient sur George – un prénom chargé d'histoire puisque porté par six monarques – suivi de James, prénom du frère de Kate.

Des messages de félicitations reçus du monde entier

Kate et William ont reçu une avalanche de félicitations en provenance du monde entier, de la Maison Blanche, à la Russie en passant par la France et des pays membres de la Couronne. L'Australie, où les républicains font pourtant entendre leurs voix, a évoqué « un jour heureux pour nos amis au Royaume-Uni et dans le Commonwealth ». Au Canada, les chutes du Niagara ont été éclairées de bleu en l'honneur du petit prince. Le bébé royal a également affolé la Toile, suscitant plus de 25.300 tweets à la minute au pic de l'activité sur le réseau social. Cette naissance intervient au moment où la famille royale est à son zénith, après le mariage de Kate et William en 2011, le jubilé de la reine l'année suivante, et le 60e anniversaire cette année du couronnement d'Elizabeth II. La naissance d'un petit garçon signifie cependant que la toute nouvelle législation mettant fin à la primauté masculine pour l'accession au trône ne sera pas appliquée cette fois-ci.