SRM Casablanca-Settat : 5 MMDH pour renforcer l’eau, l’électricité et l’assainissement en 2025

Quatre mois après son lancement, la SRM a mis en place 12 directions préfectorales et provinciales couvrant l’ensemble du périmètre régional. Cette structure vise à garantir l’équité territoriale et à harmoniser l’expérience client, indique un communiqué de la SRM Casablanca-Settat.

Des outils et services variés sont également déployés pour faciliter la relation avec les usagers : agences clientèle, centre de relation clientèle accessible 24 h/24 et 7 j/7, site web dédié pour le paiement sécurisé des factures, et un réseau de partenaires pour des paiements via des applications bancaires et plateformes externes.

Par ailleurs, la SRM indique avoir travaillé dès le départ à assurer une transition comptable et financière fluide avec les anciens opérateurs (Lydec, ONEE…). Elle précise que les engagements pris envers les fournisseurs et prestataires ont été respectés, notamment en termes de paiement.

5 milliards de DH d’investissements prévus en 2025

Pour 2025, la SRM Casablanca-Settat prévoit de lancer un programme d’investissements d’un montant global de plus de 5 milliards de DH. Selon le communiqué, ce programme vise à renforcer les infrastructures d’eau potable, d’électricité et d’assainissement liquide dans l’ensemble de la région.

Parmi les projets phares annoncés :

Ces projets, souligne la SRM, visent à répondre aux besoins de plus de 7 millions d’habitants et à contribuer à l’amélioration de leur cadre de vie.

Infrastructures : l’essentiel du grand oral de Aziz Akhannouch à la Chambre des représentants

En répondant aux questions des parlementaires sur la politique générale, Aziz Akhannouch a mis en lumière les progrès réalisés sous le règne du Roi Mohammed VI, tout en dévoilant des objectifs audacieux à l’horizon 2030. « Le Maroc du futur, tel qu’imaginé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, repose sur une exploitation optimale de nos ressources pour construire un développement inclusif et durable », a-t-il déclaré en ouverture de son intervention.

Le chef du gouvernement a souligné que cette vision royale a permis au Maroc de devenir un modèle en matière de transformation économique et sociale, même dans un contexte international marqué par l’incertitude.

Des réalisations remarquables sous le règne de Mohammed VI

Aziz Akhannouch a présenté des chiffres éloquents pour illustrer l’impressionnante évolution des infrastructures marocaines depuis 1999. Le réseau autoroutier, par exemple, a été multiplié par 22, atteignant 1.800 kilomètres de nos jours. Le Maroc se positionne désormais à la 16e place mondiale en termes de qualité et de densité des routes, avec 58.000 kilomètres de routes, dont 2.164 kilomètres de voies rapides.

Les infrastructures portuaires ont également connu une transformation majeure, avec une augmentation du nombre de ports à 43, dont des installations stratégiques comme le port Tanger Med, aujourd’hui premier port en Afrique et en Méditerranée.

Dans le domaine aéroportuaire, le pays est passé de 15 à 25 aéroports, dont 19 internationaux, tandis que le nombre de barrages a grimpé, atteignant une capacité de stockage supérieure à 20 milliards de mètres cubes.

Sur le plan social, les infrastructures de santé ont été renforcées, avec la construction de 65 nouveaux hôpitaux depuis 1999. L’éducation a également bénéficié de cette dynamique, avec la création de 4.678 écoles, dont 62% en milieu rural.

Des objectifs ambitieux pour 2030

Le chef du gouvernement a exposé des projets phares qui s’inscrivent dans une stratégie à long terme visant à faire du Maroc un leader régional. Parmi les objectifs majeurs figure l’extension de la ligne à grande vitesse (LGV) de Kénitra à Marrakech, puis Agadir, un projet nécessitant un investissement de 53 MMDH pour le tronçon jusqu’à Marrakech.

Dans le secteur aérien, le gouvernement prévoit de doubler la capacité des aéroports marocains pour accueillir 80 millions de passagers d’ici 2030, contre 38 millions actuellement. Ce plan inclut l’extension des aéroports de Rabat-Salé, Marrakech et Agadir, ainsi que la modernisation de l’aéroport Mohammed V à Casablanca, en vue de la Coupe du monde 2030.

Sur le front des énergies renouvelables, le Maroc ambitionne de porter leur part dans le mix énergétique à 52% d’ici 2030. « Nous poursuivons le développement des projets solaires et éoliens, avec une capacité actuelle de 5.300 MW, soit 45% de notre mix énergétique », a précisé Aziz Akhannouch.

Une réduction des disparités sociales et territoriales

Le chef du gouvernement a également insisté sur l’importance de réduire les inégalités territoriales grâce à des dispositifs spécifiques comme le Programme de réduction des disparités régionales. Celui-ci a permis la construction ou la réhabilitation de 20.864 kilomètres de routes, le raccordement de 230.000 foyers à l’eau potable et de 60.000 logements à l’électricité.

En matière de santé, Aziz Akhannouch a rappelé que 1.400 centres de proximité sont en cours de modernisation, avec un taux d’achèvement de 60%. De nouveaux hôpitaux universitaires à Agadir, Béni Mellal et Laâyoune sont également en construction pour renforcer l’accès aux soins.

La Coupe du monde 2030 comme catalyseur

La préparation de la Coupe du monde 2030 constitue un tournant stratégique pour le Maroc. Aziz Akhannouch a affirmé qu’avec la construction du grand stade Hassan II à Benslimane, d’une capacité de 115.000 places, et la rénovation des grands stades de Rabat, Casablanca, Marrakech et Tanger, cet événement est « une opportunité historique pour accélérer les investissements dans les infrastructures sportives, touristiques et de transport ».

Le chef du gouvernement a réitéré l’engagement du gouvernement à concrétiser la vision royale pour un Maroc prospère et moderne. « Sous la conduite éclairée du Roi Mohammed VI, nous continuerons à tracer la voie vers un Maroc du futur, alliant progrès économique, justice sociale et rayonnement international », a-t-il conclu.

Auto Hall ouvre sa nouvelle succursale à Tanger

La nouvelle succursale commercialise une large gamme de véhicules des marques Ford, Opel, Seres, Nissan et Chery, tout en proposant des services associés pour répondre aux besoins de ses clients, indique Auto Hall dans un communiqué.

Cette succursale marque une étape importante dans le développement immobilier du Groupe Auto Hall grâce à son architecture avant-gardiste et son aménagement fonctionnel, décrit la même source.

Labellisée 3S (Sales, After-Sales Service, Spare Parts), la succursale de Tanger ne se limite pas à la vente de véhicules. Elle propose également des services après-vente complets, incluant l’entretien, la réparation mécanique et la fourniture de pièces de rechange d’origine, note le Groupe. Grâce à un partenariat avec les principales compagnies d’assurances, les clients bénéficient d’une prise en charge directe pour les réparations, ajoute la même source.

Implantée sur un terrain de 8.000 m², avec une superficie d’exposition de 1.900 m² et un espace dédié au service après-vente de 2.400 m², cette succursale inclut :

Avec un investissement de 95 millions de DH et la création de 57 emplois directs, cette nouvelle succursale renforce la présence d’Auto Hall dans la région de Tanger. En tant que deuxième infrastructure de ce type dans le réseau Auto Hall, elle garantit la disponibilité des pièces de rechange et des services essentiels, tels que le crédit, la reprise de véhicules d’occasion, l’assurance et la location longue durée.

Infrastructures de base : Akhannouch ce lundi à la Chambre des représentants

La séance, qui se tiendra conformément aux dispositions de l’article 100 de la Constitution, sera axée sur le renforcement des infrastructures de base.